Les collections

Les collections présentées dans cette exposition sont des séries d’images issues de l’inventaire et assemblées à nouveau par des personnalités invitées. Ces « collectionneurs » nous offrent ainsi leur point de vue singulier sur ces territoires. Ils deviennent pour un temps les commissaires d’une vaste exposition photographique qui rassemble ces terrains d’enquête en nous proposant de les parcourir avec eux.

Jean-Noël Consales

Agraire

à propos

À propos de la collection

Tous les manuels de géographie rurale l’affirment : les paysages agricoles méditerranéens ne peuvent s’envisager qu’au pluriel, au regard de leur grande diversité. En effet, en fonction des variations des caractéristiques physiques locales, mais aussi des différences d’interprétations que font les sociétés méditerranéennes de ces spécificités à travers le temps, les configurations spatiales liées à l’agriculture et à l’élevage changent fortement d’un territoire à l’autre, d’un finage à l’autre.

Quelle diversité agricole traduisent les paysages provençaux, bucco-rhodaniens ou métropolitains ? Par-delà les seuls héritages de la trilogie méditerranéenne (blé, vigne, olivier), se révèle  toute la richesse de faciès cultivés qui se déclinent non seulement en raison de facteurs naturels (pente, sols, microclimats, etc.), mais encore en raison de facteurs humains (irrigation, savoir-faire, organisations sociales, techniques, etc.). Les terroirs, qui résultent de la lecture plus ou moins séculaire que font les hommes et les femmes de la petite portion de croûte terrestre qu’ils habitent, donnent ainsi à voir des organisations spatiales subtiles entre l’ager (l’espace cultivé), le saltus (l’espace non-cultivé dédié à l’élevage) et la silva (l’espace des bois et des forêts).

Ces paysages traduisent également quelques invariants agricoles typiquement méditerranéens, parmi lesquels figurent notamment l’irrigation qui répond à la sécheresse du climat, ou les liens étroits qu’entretiennent les économies agraires avec les villes.

Il ne s’agit pas, toutefois, de considérer ces paysages agricoles de manière figée, au seul prisme de leur épaisseur historique. Il faut, au contraire, les apprécier de façon dynamique, c’est-à-dire les envisager comme des structures spatiales en perpétuelle évolution. A cet égard, il convient de mettre en évidence les grandes causes de mutations paysagères, au premier rang desquelles se présente l’urbanisation massive que subissent les territoires méditerranéens. Se posent alors la question de l’avenir de leurs agricultures, dans un contexte d’urgence environnementale et écologique. Sans doute que les multiples appropriations citoyennes de l’agriculture qui s’inventent jusqu’au cœur des villes (agricultures urbaines) dessinent des pistes de réponses possibles, éminemment porteuses d’espoir.

 

Jean-Noël Consales

Jean Noël Consalès est docteur en géographie et aménagement du territoire depuis 2004. Il est l’auteur d’une thèse intitulée « les jardins familiaux dans l’arc méditerranéen : laboratoires territoriaux de l’agriculture urbaine ». Depuis 2005, il est maître de conférences en géographie, aménagement du territoire et urbanisme (Aix-Marseille Université/UMR TELEMMe). Ses travaux de recherches portent sur les relations ville/nature et sur la mobilisation de la nature dans les projets d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de paysage, à différentes échelles territoriales. Ils se fondent sur quatre champs : les sciences du paysage, la planification et l’urbanisme paysagers, l’agriculture urbaine et le jardinisme.

Jean Noël Consalès est l’auteur d’une cinquantaine de publications sur ces sujets. Il a participé à de nombreux programmes de recherches sur la nature en ville (trame verte et bleue ; agriculture urbaine ; sols urbains). Il co-dirige le parcours de Master « Projet de Paysage, Aménagement et Urbanisme » de l’IUAR (AMU).

Pont sur l’échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Vallée de l'Arc, route de Berre, La Fare-les-Oliviers, 2012
Portail, La Fare-les-Oliviers, 2013
Bord de route, La Fare-les-Oliviers, 2013
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013
Quartiers Nord, Le Merlan. Espace agricole de Four de Buze, en piémont du massif de l'Etoile, au pied du lotissement de la Batarelle, juste en dessous du Canal de Marseille.
Quartiers Est, la Fourragère. Serres agricoles sur l'emprise du foncier acquis par la ville au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Quartiers Nord, le Merlan. Le Canal de Marseille transporte l'eau de la Durance qui irrigue le terroir marseillais depuis le milieu du XIXe siècle.
Vue sur les quartiers Nord depuis les jardins ouvriers et familiaux de Montolivet, situés sur l'emprise du foncier acquis au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de Berre l'Etang. Canal et vue arrière d'ensemble des bâtiments techniques des salins, à gauche le poste de douane.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. En contrebas de la colline de Saint-Blaise,  canal des Martigues, vue en surplomb sur le Lavalduc.
vue sur la ruine, D3, vers Saint-Paul-Lez-Durance
ligne, autour de la D30.
canal, D4.
panneaux solaires, D4.
Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône
Palunette, Arles. 2012
Palunettes, Arles, 2011
Rizières au Sambuc, Arles. 2012
Sur le GR2013, étape 14 - 12 juillet 2013 - Marseille - de Mazargues à la Valentine.
VUES D'ENSEMBLE AVEC LA VOIE FERRÉE AU FOND DU JARDIN DE L'ECUREUIL AUX AYGALADES , MARSEILLE 15. AFFILIÉ A LA LIGUE FRANÇAISE DU COIN DE TERRE ET DU FOYER , FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
PARCELLE AVEC VUE SUR LES SILOS DES GRANDS MOULINS, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
PARCELLE DE PIERRE ESPOSITO, PRESIDENT DU COMITÉ LOCAL DE LA FEDERATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
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sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
Clôture, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Route de Berre, hiver 2020
sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Bertrand Folléa

Paysages de lisière

à propos

À propos de la collection

En écologie, la lisière au plein sens du terme constitue un véritable espace d’interface, qui garantit la transition douce entre deux milieux. C’est un écotone : espace de transition écologique entre deux écosystèmes, avec ses conditions de milieu propres, avec des espèces végétales et animales également propres.

En urbanisme, la lisière urbaine est l’espace d’interface entre « ville » et « nature économique », en charge de gérer la relation et les échanges entre les deux, relation fondatrice de paysage. Elle constitue la transition entre l’espace urbanisé ou à urbaniser et l’espace agricole, forestier ou « naturel ». La lisière urbaine peut se matérialiser de multiples façons et à toutes les échelles, depuis la vision métropolitaine d’une agglomération inscrite dans un espaces naturel, jusqu’à la clôture du jardin s’ouvrant sur un espace agricole.

Elle peut se constituer progressivement en étant programmée dans les opérations d’urbanisme, concrétisant la limite d’urbanisation par son épaisseur. Elle peut être spécifiquement aménagée pour cela, participant ainsi de l’organisation du territoire. La lisière prend alors le plus souvent la forme d’un espace planté, accessible et appropriable pour les habitants : manière pour la ville ou le quartier de se tourner vers l’espace agricole ou de nature, de reconnaître tout simplement son existence et sa valeur.

Or, souvent, les espaces de relation entre les zonages de l’urbanisme et de l’aménagement (zone urbaine, zone agricole, zone naturelle) forment les angles morts des politiques publiques, révélateurs de leur sectorisation : entre grands ensembles et massifs ; lotissements et espaces agricoles, naturels ou forestiers ; zones d’activités et campagne agricole ; villes ou villages et littoral, cours d’eau ou zones humides ; espaces de loisirs et nature ; etc. La lisière, non reconnue en tant que telle, s’amenuise, donnant lieu à des situations problématiques pour les usagers des limites urbaines : oubli des connexions vers les espaces de nature environnants dans les nouveaux quartiers, disparition des terres agricoles au profit d’une urbanisation mal contrôlée, accroissement des risques liés aux incendies par la confrontation directe entre habitat et forêt, etc.

Le Projet de Paysage métropolitain a identifié dans de nombreuses démarches en cours ces secteurs d’interfaces comme une thématique récurrente et polymorphe devant être mise au service des objectifs de (re)qualification, restauration, préservation et valorisation du territoire. La Métropole Aix-Marseille Provence a missionné dans ce sens l’Agence Folléa-Gautier pour réaliser un Plan de paysage visant à réinterpréter ces espaces de lisières, comme une véritable interface d’échanges et de diversités.

Bertrand Folléa

Bertrand Folléa est, avec Claire Gautier, cofondateur et cogérant de l’agence Folléa-Gautier paysagistes urbanistes, Grand Prix National du Paysage en 2016.
Depuis 1991, l’agence Folléa-Gautier conçoit et met en oeuvre des projets d’aménagement en France métropolitaine, en outremer et à l’international : jardins, espaces publics, écoquartiers, renouvellement urbain, infrastructures, sites culturels et touristiques, espaces naturels, … Elle réalise également des études et projets d’urbanisme, de paysage et d’aménagement du territoire aux échelles régionales, départementales, intercommunales et communales : plans d’urbanisme et de paysage, documents d’urbanisme, atlas de paysage, … L’agence Folléa-Gautier considère le paysage comme la spécialité de la non spécialité : tel que perçu et vécu par les populations, il concerne en effet l’ensemble des champs sectoriels de l’aménagement. L’approche sensible, qui met l’humain au centre, est toujours privilégiée par l’agence dans ses processus d’étude, de conception et de mise en oeuvre.

Bertrand Folléa partage son temps entre les projets de l’agence Folléa-Gautier et l’enseignement (Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois/INSA CVL, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille). Il est également directeur de la chaire d’entreprise ‘Paysage et énergie’ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille depuis 2015.

Site internet

DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Sans titre, de la série Aygalades
PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Marseille, campagne Pastré, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
La Bouilladisse, 2010.
Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
La Bouilladisse, 2010.
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Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2015
sans titre, PNR des Alpilles
Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Berre l'Etang, parc Henri Fabre, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Fos sur Mer, avenue René Cassin, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Plan d'Aou, 2000
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
sans titre, PNR des Alpilles
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Pratiquer le risque

Zoé Hagel

Raconter d’autres histoires

à propos

À propos de la collection

La possibilité d’un monde commun exige de nous éloigner de ce que l’on considère comme évident et qui nous exonère trop facilement de nous interroger sur ce, celles et ceux qui se trouvent exclus par ces apparences d’incontestabilité et d’inéluctabilité. Les injustices embarquées écrasent en effet la pluralité de ce qui nous constitue en tant que vivants, de même qu’elles occultent la diversité de nos appartenances et interdépendances, réduisant ce faisant la diversité de nos possibles devenirs.

Il s’agit en ce sens de réapprendre à être sensible au fait qu’habiter « c’est toujours cohabiter » (Morizot) et de cesser par là-même de refuser aux « autres que soi », humains comme « non-humains », le statut d’habitant (Ferdinand, Morizot). Faire face à la mise en danger continuelle du vivant suppose donc de transformer le champ de nos attentions et nos manières de faire importer. Cela nécessite d’apprendre à déhiérarchiser pour laisser émerger de nouvelles questions et parvenir à ne plus séparer mais au contraire penser et rencontrer « des êtres toujours-déjà mélangés, attachés » (Hache 2011).

Nous avons dès lors besoin d’élargir nos facultés à écouter, regarder, mais aussi nous laisser toucher par nos milieux et les raconter. Les photographies exposées s’offrent ici comme des prises concrètes, véritables voies ouvertes sur des possibilités de lire autrement les présences qui à la fois nous accompagnent et nous constituent. Expériences sensibles de nos milieux, elles nous mettent en capacité d’autres récits, où l’autre n’est pas forcément celui ou celle voire même ce que l’on croit. Réinterrogeant nos modes d’habiter par ce qu’ils nous font concrètement, à travers ce qu’ils engendrent, mettent en relations et génèrent, ces œuvres redonnent de l’épaisseur à ce qui nous fait vivre. Dépliant nos communautés, elles organisent la possibilité de futures rencontres.

Ce sont dès lors notre pouvoir d’agir et nos conditions mêmes d’êtres vivants qu’elles intensifient.

Zoé Hagel

Zoé Hagel est Maître de Conférence à l’université d’Aix-Marseille. Son cheminement de l’écologie scientifique à l’urbanisme s’ancre dans la nécessité de déhiérarchiser nos regards sur l’existant et le désir de déplier nos manières de vivre et d’habiter. Faisant place aux dimensions sensibles et vécues, ses approches interrogent la fabrique urbaine au prisme de ce que les milieux urbains nous font concrètement, à travers ce mais aussi celles et ceux qu’ils mettent en relations.

Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
sans titre, PNR des Alpilles
Port autonome, 2000
quai de la Joliette
Port autonome, 2000
Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Suedwall, Marseille, 2017-2019
Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Chemin de Saint-Donat, printemps 2018
Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2011

Véronique Mure

Habiter à plusieurs peuples sur le même sol

à propos

À propos de la collection

Je fais impudemment mien ce titre d’un article du sociologue Antoine Hennion1 posant une question : Comment co-habiter, égaux et différents ?

C’est cette question que je voudrais prolonger ici. Comment habiter en arbre dans le monde des hommes ?

Les données scientifiques ne manquent pas. Nous le savons, les arbres ne vivent jamais seuls, ils ont besoin de faire société. Nous savons aussi, au moins inconsciemment, que nous sommes intimement liés aux arbres, et plus généralement au règne végétal. Nous, genre humain, ne poursuivrons pas le voyage sans eux, sans leur présence bienveillante et salvatrice. Dans l’antiquité déjà, le platane d’Orient (Platanus orientalis), père de notre platane hybride, était planté dans l’espace public. Pline l’ancien, au 1er siècle, en témoigne.

Mais qui ne s’étonnera à juste titre qu’on fasse venir d’un monde étranger un arbre, uniquement pour son ombrage ? (…) Cela se passait vers l’époque de la prise de Rome (an de Rome 364 – IVe siècle avant notre ère). Depuis, cet arbre est devenu dans une telle estime, qu’on le nourrit en l’arrosant de vin pur.2

Nous devons cependant prendre acte de la façon dont nous accueillons aujourd’hui le règne végétal dans la ville, et plus précisément dans les aménagements produits par nos sociétés carbonées, noyées dans le bitume. Nous avons perdu le lien, l’estime. Pour reprendre les mots de Baptiste Morizot, nous devons prendre acte de l’appauvrissement de la relation que nous tissons avec le monde vivant. (…) on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et surtout, ça ne nous intéresse pas vraiment (…) ça n’a pas de place légitime dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun.3

  1. Hennion, A., Habiter à plusieurs peuples sur le même sol, Actes du colloque « Brassages planétaires, jardiner le monde avec Gilles Clément » Ed. Hermann, 2020.
  2. Pline l’ancien, Naturalis historia, 1er siècle.
  3. Morizot, B., Il faut politiser l’émerveillement. Itw par Nicolas Truong, Le Monde – 04 août 2020

Véronique Mure

Botaniste et ingénieur en agronomie tropicale, Véronique Mure défend depuis 30 ans la place des arbres dans les villes, les jardins et les paysages méditerranéens.

Une grande partie de son parcours professionnel s’est fait dans le domaine public où elle s’est attachée, entre autre, à préserver et valoriser les paysages qui font l’identité de ces territoires.

Elle exerce aujourd’hui une activité indépendante d’expertise et conseil en botanique. Crée en 2010, Botanique-Jardins-Paysage, basé à Nîmes, est spécialisé dans l’étude de la flore, en particulier méditerranéenne, et de ses liens avec les paysages d’un point de vue naturaliste, historique ou prospectif. Que ce soit dans ses missions d’analyse, de conseils ou d’interprétation Véronique Mure œuvre pour donner toute sa place au vivant dans les projets. C’est une conviction qu’elle aime partager et transmettre, qui l’a amené à publier plusieurs ouvrages et à enseigner la botanique à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles site de Marseille, ainsi qu’à l’université du temps libre de Nîmes.

Site internet

Marseille, parc du 26° Centenaire, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
LE TEMPS PRESENT,FETE D  ECOLE VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Marseille, parc Chanot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Aix-en-Provence, boulevard Carnot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
PUYLOUBIER, FRANCE, 2014
Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Notre-Dame de la Garde, 2000
Marseille, jardin Mirès, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Port autonome, 2001
Estaque, 2000
Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
paysage urbain, documentaire
Sans titre, de la série Aygalades
Sans titre, de la série Aygalades
Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Pratiquer le risque
sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016
Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
An apartment building in Marseille, France in 2018.
Zac du Jas de Bouffan, été 2013
Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Club de Kanoe
Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013

Sylvain Prudhomme

Romans

à propos

À propos de la collection

J’ai voulu rassembler ici des photos qui avaient à mes yeux cette particularité : être à elle seule des romans. Photos-romans, comme il y a des romans-photos, à ceci près que ces images-là n’illustrent rien, ne montrent nulle action en cours, ne renferment nulle anecdote – surtout pas d’anecdote.

Simplement elles attendent. Hospitalières. Ouvertes. Actives.

Images en attente de fiction. Qui sitôt contemplées enclenchent l’imagination, appellent la fable. Ce n’est pas quelque chose qui est déjà là, sous nos yeux, dans le cadre. C’est quelque chose qui va se passer, dans une seconde, dans un instant. Et la photo déjà le sait.

Je pense à ces graines capables de rester des décennies sans germer dans le désert, jusqu’au jour où quelques gouttes de pluie les réveillent. Je pense au nom donné par les botanistes à cette faculté : la dormance. Images douées de dormance. Images-mondes, pleines, grosses de possibles, vibrantes d’événements à venir.

Comme si aux trois dimensions de l’espace s’en ajoutait une autre, sorte de profondeur insituable qui aussitôt m’arrête et m’absorbe : quelque chose d’une réserve, d’un suspens avant le surgissement. Un potentiel de fiction partout affleurant. Roman en puissance, sur le point d’éclore.

Sylvain Prudhomme

Biographie à venir.

Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Suedwall, Marseille, 2017-2019
marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Marseille, parc Borély, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Rodéo
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Dormir
Chemin de Banon, printemps 2018
Saint-André, 2010
quai de la Joliette
siege social CMA-CGM
sans titre
A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
siege social CMA-CGM
brume, D70.
sans titre
Septembre.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
ORGON, FRANCE, 2015
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Grégory, les calanques, 2009
gare maritime
Esplanade du Fort Saint Jean J4

Les séries

Les photographies rassemblées par cet inventaire sont issues de travaux d’enquêtes réalisés depuis les années 1980 dans l’aire métropolitaine des Bouches-du-Rhône. Chaque série d’images est présentée par son auteur, renseignée par lui et accompagnée des informations et des documents qui permettent de comprendre la nature de l’enquête et le contexte de la commande. Les séries sont exposées ici les unes en regard des autres et dressent ainsi le portrait complexe et kaléidoscopique d’un territoire métropolitain.

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Luttes

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme assis devant un écran devant un groupe de personnes. Pot de départ du directeur de la raffinerie avec les cadres.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en noir et blanc de deux hommes montrant un bouquet de fleur. départ à la retraite et cadeau offert.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui s'attache le plastron avant un match de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en couleur d'un marquage de passage de pipe-line à travers l'étang de Berre
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme venant de mettre à l'eau un autre homme dans le jeu de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui tombe dans l'eau. après un jeu de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme venant de mettre à l'eau un autre homme dans le jeu de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Photographie en noir de plusieurs hommes faisant une manifestation devant l'usine pétrochimique.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tablier de travail avec diverses inscriptions et représentations
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tableau avec les inscriptions concernant la réduction du personnel chez les pompiers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un journal économique dans lequel un article mentionne le poids de l'humain.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un déjeuné dans le local du comité d'entreprise CGT de la raffinerie de pétrole.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui porte porte un haut parleur pour une manifestation devant l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un mouvement de manifestation devant l'usine pétrochimique à Lavéra
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un groupe de manifestant avec des drapeaux (bleus) pour manifester contre l'usine hydro-électrique de St Chamas
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une manifestation contre la réforme des retraites de la CGT Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui s'apprète à plonger pour voir les fonds de l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui plonge pour voir les fonds de l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui plonge pour voir les fonds de l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole par un ingénieur sur la déviation du canal de la Durance
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme, militant, qui regarde l'étang

Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi

Le territoire du risque

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2014
  • Commune•s : Martigues
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Doroftei / Pennisi

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque
Atlas Métropolitain — Doroftei / Pennisi | Le territoire du risque | 2014 | Pratiquer le risque

Morgane Guiard

Les murs montent

à propos

À propos de la série

«  Je suis retournée dans la ville où j’ai grandi, et où mes parents continuent de vivre. Sur place j’ai constaté qu’un grand nombre des villas de lotissement avaient rehaussé leurs murs d’enceinte. Pour la plupart, il n’y avait auparavant qu’un muret mesurant 1m à 1m50. Depuis quelques années, les habitants de ces maisons individuelles modestes entamaient des travaux pour ajouter des rangées de parpaings et créer un refuge d’aspect impénétrable.

Parce que le travail de maçonnerie est généralement réalisé à la va vite et avec peu de budget la trace de l’élévation se charge d’une paranoïa sécuritaire qui semble devenir indispensable. Il ne doit y avoir aucunes intrusions, que cela soit celle d’une personne malhonnête ou que cela soit les regards de passants curieux. Les individus se tournent sur eux même et limitent le contact avec le voisinage et l’espace public.

Après avoir constaté ce phénomène, j’ai ressenti le besoin d’inventorier ces murs marqués par des strates de béton et d’enduit. J’ai réalisé des photographies numériques, en gardant une ligne de conduite précise. Le mur est frontal et la maison devient une sorte de bloc de béton coupé par la ligne horizontale. L’habitation devient alors un coffrage vide de présence humaine et perd son aspect de lieu de vie.

Les photographies imprégnées d’un style documentaire cherchent à garder une esthétique plastique. Présentées côte à côte ou projetées les unes à la suite des autres, elles permettent de constater l’enfermement des habitants dans leur espace intime.

« Les murs montent » est une série de photographies numériques réalisée entre 2012 et 2013 sur la commune de Marignane. » Morgane Guiard

  • Année•s : 2012-2013
  • Commune•s : Marignane, Saint-Victoret
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Morgane Guiard

Morgane Guiard

Née en 1989 à Martigues. En 2013, elle obtient un DNSEP avec les félicitations du jury à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence.

Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013

Suzanne Hetzel

J’aime ce que je vois

à propos

À propos de la série

« Ce travail fait suite à une proposition du MuCEM, il a été accompagné par le Centre Social de Frais Vallon. Pour la composition montrée lors de l’exposition « J’aime les panorama », nous nous sommes basés sur les images réalisées il y a 23 ans, que nous avons souhaité ré-activer avec un groupe de six jeunes personnes habitant à Frais Vallon. Chaque participant de l’atelier, qui a duré sept mois, a photographié la cité selon ses connaissances intimes, ses souvenirs d’enfance ou des points de vue à partager avec le futur visiteur de musée. Aux vues larges du panorama de jadis s’ajoutent des vues serrées de détails et des intérieurs sont inclus dans la notion de panorama. Pour souligner que la notion de regard prend la place du point de vue, nous avons opté pour le format carré. Chaque image carrée vient tel un drapeau sur les images longues. » Suzanne Hetzel

Photographies : Suzanne Hetzel et Ouly Soumare, Kévin Abou Halid, Fally N’Diaye, Sabri Zouaghi, Camélia Traïkia, Abou Mroimana

Porté par le Centre Social de Frais Vallon, Marseille. Avec le soutien du MuCEM, Marseille.

  • Année•s : 1992-2015
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Suzanne Hetzel / SAIF

Suzanne Hetzel

« Je suis née en 1961 – 30 ans après Bernd Becher et 384 ans après Peter Paul Rubens – à Siegen en Westphalie. Les arts plastiques sont le plus important pilier de ma scolarité, que je décide de poursuivre par des études aux Beaux-Arts de Marseille. J’en sors en 1990 avec un DNSEP en arts visuels et un post-diplôme. La photographie devient mon médium privilégié pour des raisons de diffusion-circulation, de pratiques diversifiées et pour son ancrage dans une réalité immédiate. De projet en projet, j’explore notre façon d’habiter un lieu ou un territoire et les marques que celui-ci laisse en nous. Des documents et des objets sont apparus dans mes installations dès 2007. Aujourd’hui, pour réaliser une exposition, je compose avec les photographies (je vois mon fonds photographique comme un ensemble), les objets et l’architecture du lieu. L’écriture va de pair avec mon travail de photographie. J’apprécie sa capacité de transcrire la vitalité des conversations et des impressions, et de laisser une plus large place à la mémoire des personnes que je rencontre. Fréquemment, un livre-projet clôt un projet. » Suzanne Hetzel

Site internet

Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015
Suzanne Hetzel | J’aime ce que je vois | 1992-2015

Philippe Piron

Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor

à propos

À propos de la série

Il s’agit d’une série de photographies réalisées lors d’une marche exploratoire guidée par Denis Moreau. Le but de cette marche était de relier l’ancienne pompe à feu du Tonkin à l’aciérie Arcelor.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer

Karine Maussière

Le temps en friches

à propos

À propos de la série

« Dans la cadre de Marseille Capitale de la Culture 2013, lors d’une résidence à Istres, j’ai sillonné le GR2013 sur le territoire ouest de la mer de Berre. Avec une attention particulière aux processus d’héritage et de résilience à l’œuvre, j’ai porté un regard sur le patrimoine architectural, en friche, trouvé sur le chemin: usine, bastide, bergerie, aire de loisir… ponctuent ce chemin de grande randonnée. A chaque découverte, un voyage dans le temps s’effectue, l’histoire se réécrit, la mémoire fait acte, la photographie apparaît, l’image reconstruit l’oeuvre architecturale. Utilisant le petit format de l’Instax, l’image instantanée accentue l’aura de ces architectures fantomatiques. Collées en triptyques, les images ainsi construites renforce le déséquilibre des architectures. La déconstruction du cliché s’ajuste au motif de la friche. Les imperfections du procédé corrobore cette idée de disparition. La friche contemporaine questionne notre propre civilisation. » Karine Maussière

  • Année•s : 2013-2015
  • Commune•s : Étang de Berre, Plateau de l'Arbois
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Karine Maussière / SAIF

Karine Maussière

« Je vis sous le soleil, exactement, au milieu d’un jardin, dans le sud de la France. Née en 1971 d’un père passionné de haute montagne, je me familiarise très tôt à la marche. De cette enfance baladée, il me reste des paysages arpentés, écoutés, contemplés, humés, aimés. Traces durables qui me font aujourd’hui encore m’émerveiller face à la beauté du monde. C’est dans cet élan que je positionne mon esprit dans un mouvement d’ouverture. Les paysages me procurent un sentiment d’être au monde en favorisant une appartenance commune à la terre. Diplômée des Beaux Arts, j’utilise la photographie dans ma relation au monde tout en interrogeant ma place dans la pensée écologique à l’ère de l’anthropocène. « Ensemble, nous décidons que la Terre est un seul et petit jardin. » Cette proposition de Gilles Clément, initiateur du jardin planétaire, bouleverse la réflexion sur l’homme et son environnement. La Terre est, comme le jardin, un espace clos, fini et arpentable que l’Homme doit ménager. A partir de ces idées, je choisis de mettre le paysage au coeur de mes préoccupations et décide de développer des axes de recherches sur les paysages. Paysages à la nature changeante mais aux qualités esthétiques indéniables, le paysage devient sujet d’étude et de représentation. La quête de son appropriation habite ma recherche artistique. Cette appropriation se fait par l’image et par le mouvement du corps. Depuis, la notion du mouvement est comme un leitmotiv. » Karine Maussière

Site internet

Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015
Karine Maussière | Le temps en friches | 2013-2015

Olivier Monge

Marseille, topologie d’un péril imminent

à propos

À propos de la série

« Après l’effondrement des immeubles de la rue d’Aubagne le 5 novembre 2018 à Marseille, il m’a semblé nécessaire de me pencher, à froid, sur l’état du parc immobilier de la ville afin de comprendre les mécanismes qui ont menés à cette catastrophe, en décrire aussi l’impact humain. L’idée principale est de produire une mémoire, un état des lieux, un témoignage durable, une démarche artistique et patrimoniale exploitable et analysable dans le temps. La liste des arrêtés de péril imminent délivrés par la mairie m’a servi de base pour construire un inventaire des bâtiments évacués qui constitue un corpus de plus de 200 immeubles et 2100 personnes déplacées à ce jour. C’est aussi le portrait d’une ville abîmée, pas seulement autour de la rue d’Aubagne. Ce corpus est un patrimoine bâtit remarquable dans le sens où il est la résultante de l’histoire politique et sociale de la ville de Marseille. Ainsi cet ensemble de bâtiments est traité à la manière d’un cyanotype altéré faisant ainsi écho à un patrimoine ancien et dégradé. Le point de départ de ce projet est encré dans l’histoire de la photographie. En 1851, la Commission aux Monuments Historiques commande à cinq photographes une série d’images documentant les bâtiments endommagés par la révolution française, c’est la Mission Héliographique. Le but est alors de produire des dossiers documentaires visant à la restauration de ces bâtiments. La photographie servant à la fois de preuve et de document fait l’inventaire des biens à restaurer. De la même manière, ma collection d’immeubles et de personnes constitue un corpus sujet à la restauration. Cette démarche utilise deux caractéristiques apparues dès la naissance de la photographie, une croyance et un fait, la preuve et la mémoire. » Olivier Monge

  • Année•s : 2018-2019
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Olivier Monge

Olivier Monge

« Membre de l’agence MYOP, directeur Artistique de Fermé Le Lundi, mon travail s’articule autour de la notion de territoire, de patrimoine et de mémoire. Mon médium, la photographie, me permet de mettre en perspective les lieux et leur histoire au travers d’enjeux contemporains. Je parcours et enregistre des espaces géographiques où mon regard s’exprime en s’appuyant toujours au préalable sur des recherches, des études sur l’histoire, l’architecture ou la sociologie. J’ai besoin de comprendre avant de ressentir et retranscrire. Ensuite vient le temps de « l’expérience du paysage », celui de « l’investissement physique », puis enfin arrive le temps de la prise de vue. Je ne cherche pas un instant décisif, je travaille dans une durée déterminante. Celle du temps de pose, qui efface l’anecdote et scénarise le propos abordé : la fabrique réelle et imaginaire d’un lieu. Je ressens ainsi le besoin de collectionner, de décrypter et de décrire les lieux. Je témoigne également dans un souci de pérennité et je forme patiemment l’inventaire de mon regard. » Olivier Monge

Site internet

Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 43 rue Montolieu
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 37 rue Montolieu 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 1 traverse saint Bazile 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 1 rue Lafayette 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 20 rue des petites marie 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 1à cours julien 13006
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 75 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 79 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 71 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 69 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 15 rue de la fare 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 18 rue Jean Roque13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  20 rue d'Anvers 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  146 bd de.la Libération 13004
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  71-73 rue Clovis hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  68 rue Clovis hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  1 rue Lafayette 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  37 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  63-65 rue d'Aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  3 rue de la Palud  13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue saint Antoine 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue saint Antoine 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  68 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  19 bis quai de la joliette 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue saint Antoine 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  68 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  61 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  75rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  33 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  38 bd Philipon 13004
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  28 rue de la Joliette 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  28 rue de la Joliette 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue des fiacres 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  Nancy
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  Liza
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  Gael

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth

Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013

à propos

À propos de la série

L’Observatoire Photographique du Paysage (OPP) depuis le GR2013 est un observatoire photographique du paysage créé à l’initiative de Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleth.Projet artistique de représentation de la Métropole Aix-Marseille Provence en construction, il documente ses usages, les frottements ville-nature et la grande richesse de ses paysages.Les 100 photographies sont réalisées en 2012 le long des 365 km du GR2013 encore non balisé et intègrent son tracé par un trait blanc parcourant l’image. Chaque année jusqu’en 2022, les artistes re-photographient 30 images et en confient 70 à des adoptants. Ce projet interroge le protocole institutionnel de la démarche des OPP et revisite les principes de sa méthodologie en inversant les rôles du commanditaire et du commandité, en considérant les images comme propositions d’analyse des enjeux territoriaux et paysagers de la métropole, et en intégrant un volet participatif dès la création du projet en invitant les usagers de la métropole à travailler avec les artistes.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Marseille, Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : CNAP, MP2013
  • © Geoffroy Mathieu & Bertrand Stofleth

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth

Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleth, en parallèle de leur parcours artistique indépendant, travaillent ensemble à des projets de représentation des territoires sous la forme d’observatoire photographique du paysage (OPP). Depuis 2005, ils ont participé à la création de l’OPP du PNR des monts d’Ardèche (2005-2020) de l’OPP de la Communauté de commune de la Vallée de l’Hérault (2010-2013) et du PNR du Verdon (2018-2020). En 2012, de leur propre initiative et grâce au soutien d’une commande publique de photographie du CNAP et de Marseille Provence 13 Capitale Européenne de la culture, ils mettent en place le projet « Paysages usagés, Observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 », projet artistique et collaboratif de représentation des paysages de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le projet a participé à la mission FTL (France territoire Liquide) et reçu le soutien du FRAC par le biais d’une acquisition en 2017.

Site internet

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013

Vincent Bonnet

Des concertations (les mains sur la ville)

à propos

À propos de la série

« Entre 2002 et 2004, j’ai constitué un fonds photographique autour d’un objet problématique : l’image d’une ville, Marseille Provence Métropole, située quelque part dans le cours mouvant, provisoire, spéculatif, imprévisible des choses et des sites, sans centre, ni identité. Dans cette approche, j’ai voulu faire l’expérience de l’image, en allant directement sur le terrain, à pied, en marchant aux confins et aux limites, où la ville devient autre chose – théâtre des opérations, espaces en devenir, territoires de spéculation : des Baumettes au Tunnel des Treize Vents, des Trois Lucs à Belsunce, de Château-Gombert à La Pomme, d’Arenc à l’aéroport Marseille-Provence, du square de Narvik à l’avenue Arthur Rimbaud… J’ai construit ces images entre nature morte et paysage, comme des sortes de géographies concrètes. Ce fonds d’images a donné lieu à la production de six affiches photographiques ainsi qu’à l’édition d’une série de quatorze cartes postales. »

  • Année•s : 2002-2004
  • Commune•s : Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : [Non renseigné]
  • © Vincent Bonnet

Vincent Bonnet

Diplômé de l’École Nationale Louis Lumière en photographie, il est engagé dans le champ de la création à plusieurs titres : en tant que conférencier, commissaire, éditeur, enseignant mais d’abord en tant qu’artiste.

Si la photographie est son médium privilégié de création, sa problématique est celle de l’image en général et de ses enjeux publics en particulier. Depuis près d’une quinzaine d’années, sa pratique artistique évolue entre une approche documentaire et la construction rigoureuse d’images reproductibles – accompagnées de campagnes de diffusion dans l’espace public, avec des photographies imprimées en nombre sur des supports tels que la carte postale, le tract, le flyer, l’affiche, l’auto-collant, le journal, le livre etc. Ces actions représentent autant de manières d’investir, de façon éphémère, « le champ social et politique ». Il a été membre actif de la revue café verre, du collectif d’artistes de la compagnie, (Marseille) et du groupe Ici-Même [Gr.]. Il travaille actuellement à une thèse de création autour de « L’image entre le degré zéro et un ».

Site internet

Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Traverse Le Mée | Boulevard Urbain Sud | Tronçon Roy d'Espagne-Parangon | 09/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Cimetière Saint-Pierre | Local technique | Carré 50 FC Est | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Vallon de Toulouse | Impasse Pélissier | Boulevard Urbain Sud | 01/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Les Aygalades | Campagne Sumiane | Bassin de rétention de Chaillan | 07/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Seuil du trente rue du Baignoir | Chantier de l'alcazar (BMVR) | Z.P.P.A.U.P. et P.R.I. | Centre Ville Belsunce | 07/2001
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Club-house des tennis du complexe sportif des Trois Lucs | Domaine le Commandeur | Frontière de la commune d'Allauch | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Quai d'Arenc | Lieu de construction de la tour de la CMA CGM | À droite Mirabeau II | Périmètre Euroméditerranée | 04/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Sortie du tunnel des Treize vents | Bordure autoroute Nord Littoral | Confins de la commune des Pennes Mirabeau | Chemin des Poudrières | 03/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Chemin de la Parette | Tranchée couverte | Rocade L2 Est | Saint-Jean du Désert | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Les Baumettes depuis la crête des Escampon | Maison d’arrêt des femmes | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Gare Saint Charles | Pôle d'échanges multimodal Saint-Charles | Square de Narvik | Périmètre Euroméditerranée | 09/2002

Cyrille Weiner

Les longs murs

à propos

À propos de la série

La série « Les longs murs » a été réalisée en 2004, dans le cadre d’une commande publique visant à documenter les mutations urbaines liées au projet Euroméditerranée. Les commanditaires étaient l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, le Ministère de la Culture et de la Communication, la Direction générale des affaires culturelles de la Ville de Marseille et la Direction Régionale des Affaires Culturelles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les photographies proposent un regard lucide, inspiré des formes documentaires, et s’arrêtent sur l’espace-temps spécifique d’un projet urbain. Elles fixent des lieux que l’aménagement transforme, touchant ainsi aux relations des hommes à la ville. Les paysages et situations photographiés, ordonnés en séquences, se renvoient les uns aux autres. Ainsi s’établit un dispositif narratif qui emprunt de fiction, afin d’interpréter plus librement les problématiques géographiques, urbaines et sociales.

  • Année•s : 2004
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Direction Générale des Affaires Culturelles de la Ville de Marseille, DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, Ministère de la Culture et de la Communication
  • © Cyrille Weiner

Cyrille Weiner

À partir d’enquêtes précises menées sur les lieux, Cyrille Weiner pose de façon récurrente la question de l’espace – notamment dans ses marges et ses lieux de transformation. Se demandant obstinément comment les individus peuvent investir leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », l’artiste quitte peu à peu le seul registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène dans des expositions, des projets éditoriaux et des installations.

Né en 1976 et diplôme de l’ENS Louis Lumière, il est l’auteur de Presque île (éditions villa Noailles – archibooks), de Twice (éditions 19/80), et de La Fabrique du pré (éditions Filigranes). Ses travaux ont été exposés au Mucem, au Musée d’art contemporain de Lyon, à la villa Noailles et à la Bibliothèque Nationale de France.

Site internet

Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | viaduc autoroutier du littoral
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai du Lazaret
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | autoroute Nord, Porte d'Aix
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | digue du large
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | place de la Major
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Place de la Major
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4

Bertrand Stofleth

Rhodanie

à propos

À propos de la série

Rhodanie est une série photographique de Bertrand Stofleth. Il a suivi le cours du Rhône sur plus de 850 km, depuis sa source, un glacier dans le Valais, jusqu’à ses embouchures en mer Méditerranée. L’artiste travaille sur les paysages et les modes de domestication des espaces naturel, afin d’observer les usages et les différentes formes de résiliences à l’œuvre auprès des habitants et des territoires traversés. Il construit ainsi un dialogue entre le paysage fluvial et l’espace frontière qui le borde, interrogeant ce qui se joue entre le fantasme d’une nature encore sauvage et son caractère profondément domestiqué.

 

 

  • Année•s : 2007-2015
  • Commune•s : Arles, Fos-sur-Mer, Salin-de-Giraud, Tarascon
  • Commanditaire•s : État français, Ministère de la Culture et de la Communication, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Travail personnel
  • © Bertrand Stofleth / SAIF

Bertrand Stofleth

Bertrand Stofleth Artiste et photographe né en 1978 de nationalité française. Diplômé de l’École nationale supérieure de photographie d’Arles en 2002. Ses recherches artistiques portent sur les modes d’habitation des territoires et interrogent les paysages dans leurs usages et leurs représentations. Il documente les lieux intermédiaires : rives d’un fleuve (« Rhodanie », éditions Actes Sud et « Paysages déclassés », éditions 205), chemins de randonnée (« Paysages Usagés OPP-GR2013 », commande CNAP-MP2013, éditions Wild Project), ou abords de métropoles (« Transplantations et Déplacements »). Il construit différents projets d’observatoire photographique du paysage avec le photographe Geoffroy Mathieu auprès de Parc Naturel Régionaux (Monts d’Ardèche, Gorges du Verdon, Narbonnaise en Méditerranée). Depuis 2013, en collaboration avec l’artiste Nicolas Giraud il réalise un projet documentaire des paysages issus de la révolution industrielle (« La Vallée », éditions Spector Books, 2021). Il poursuit le projet Aeropolis explorant les relations entre les imaginaires aéroportuaires et leurs connexions aux territoires urbains (Commande publique nationale de photographie CNAP et Atelier Médicis 2017, Résidence Diaphane 2015). Il travaille actuellement sur trois différents projets interrogeant les changements paysagés liés au réchauffement climatique à différentes échelles de territoires et de paysages : « Recoller la montagne » (Résidence de création Archipel Art Contemporain, 2019-20), « Mission Photographique Grand Est » (La Chambre, Le Cri et Région Grand-Est, 2019-2020), « Observatoire métropolitain de l’Anthropocène » (Ecole Urbaine de Lyon 2020-2023). Il enseigne la photographie en écoles d’art et à l’université. Son travail est présent dans différentes collections publiques et privées en France et à l’étranger.

Site internet

Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, canal de dérivation de Donzère-Montdragon. Déversoir de la rivière
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Pont Saint-Esprit, le vieux Rhône, réhabilitation hydraulique, destruction de caisson Girardon et creusement d'une Lône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, aménagements CNR mitoyens de la Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, digue d'enceinte
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Roquemaure, parc Amazonia. Ancienne Lône, parc bâti sur l'ile de Miemart.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, lac de la Lionne. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de l'oiselet. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Le Rhône à Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, anciennes digues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Avignon, viaduc du TGV
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Vallabrègues, camping, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, digues à la confluence du Rhône et du Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Beaucaire écluse de Vallabrègues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, usine de pâte à papier
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bellegarde, croisement du canal du Rhône à Sète et du canal d'irrigation Bas-Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Ségonnaux, cabanons et habitations établis entre fleuve et digues.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Pont des Lions, vestige de l'ancien pont ferroviaire détruit en 1944.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, quais de Trinquetaille et cimetière. Au loin pont des Lions et port fluvial industriel d'Arles.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Chantier archéologique sous marin, Challand Gallo Romain Arles Rhône 3, extraction du tronçon 7.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saint Gilles - port de plaisance début du Canal navigable du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Joutes, canal d'Arles à Bouc.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Rhodanie, Camargue, grand Rhône, prise d'eau à Crémaillère XVIIe
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Aigues-Mortes, Marais Palus de la Charbonnière, canal du Rhône à Sète
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Palavas les Flots, les 4 Canaux, canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Sète, arrivée à la mer du canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Mas Thibert, système d'irrigation sillonnant le camargue, Gardien de station de pompage assurant le nettoyage des canaux
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage des eaux usées, ancien bac ferroviaire
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, embouchure du Rhône sur la mer méditerranée
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône

Sylvain Duffard

La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume

à propos

À propos de la série

« Les forêts, à l’image de la grande majorité des espaces naturels terrestres, ont été progressivement occupées et modelées par l’homme au cours des siècles. L’histoire de la forêt est ainsi indissociable de ses rapports avec l’homme. Après avoir au Moyen Âge projeté sur la forêt nombre de peurs et de croyances, l’homme l’a peu à peu reconsidérée puis investie pour alternativement la jardiner, l’exploiter ou la préserver. Entre approche utilitariste et élan contemplatif ou spirituel, l’homme s’efforce désormais de trouver un juste et durable équilibre entre les divers usages qu’il fait du milieu forestier et de ses ressources. Que vient faire aujourd’hui l’Homme en forêt ? Que représente l’espace forestier pour celles et ceux qui le fréquentent ? Ceux-ci s’aventurent-ils au cœur des massifs, privilégient-ils les espaces aménagés ou ceux situés en lisière ? Comment cohabitent les personnes qui résident sur ces territoires avec celles, de passage, qui viennent y pratiquer leurs loisirs et s’y ressourcer ? Ce sont quelques-unes des questions qui ont animé mon travail photographique sur le paysage forestier français.

Me rendant successivement sur dix-sept forêts domaniales, dans le cadre d’une commande photographique que l’Office National des Forêts m’a confiée entre 2009 et 2010, j’ai confronté mon regard à des territoires forestiers vivants, complexes et contrastés. J’ai observé la manière dont travailleurs, résidents ou vacanciers prennent place dans ces paysages. J’ai simultanément porté mon attention sur les marques – superficielles ou profondes – témoignant de l’action de l’homme sur la nature : celles aisément identifiables dans le paysage tels que barrières, pistes et cheminements, mais aussi celles, souvent plus ténues, lisibles dans la structure même des boisements.

La présente sélection est consacrée à la forêt domaniale de la Sainte-Baume et à ses abords. »

Sylvain Duffard

  • Année•s : 2009-2010
  • Commune•s : Forêt domaniale de la Sainte-Baume
  • Commanditaire•s : Office National des Forêts
  • © Sylvain Duffard / Office National des Forêts

Sylvain Duffard

Né en 1975, Sylvain Duffard est photographe indépendant. Il vit et travaille à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Diplômé de l’Institut de Géographie Alpine (IGA), Université Joseph Fournier de Grenoble en 1999, c’est en autodidacte que Sylvain Duffard développe sa pratique photographique. Se confrontant à la commande dès 2006, il développe un travail portant sur le paysage quotidien, démarche rapidement sous-tendue par l’émergence de questionnements relatifs à ses modes de fabrication. Il fait ensuite l’expérience de la commande publique dans le cadre de missions photographiques consacrées à l’observation du paysage ; commandes inscrites dans le sillage de missions photographiques historiques telle que celle que la DATAR engagea au début des années 1980. Ces expériences constituent pour lui un espace d’apprentissage privilégié et le lieu d’une expérimentation riche et personnelle du paysage. De 2008 à 2010, il répond à une commande de l’Office National des Forêts ; commande qui donnera naissance à sa série « La forêt habitée ». Il réalisera ensuite successivement les séries chronophotographiques de trois Observatoires photographiques des paysages, à l’échelle du Parc Naturel Régional des Alpilles, puis du département de Haute-Savoie et enfin de l’Archipel Guadeloupe. De 2017 à 2018, l’Atelier des Places du Grand Paris lui confie une commande de paysage relative aux sites jouxtant certaines des futures gares du Grand Paris Express.

Site internet

Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010

Emma Grosbois

10 vues de Marseille, photographies véritables

à propos

À propos de la série

« L’idée de ces images est née lors de mes premiers temps à Marseille, de balades dans la ville en compagnie et en connivence avec mon amie architecte Delphine Mondon. Nous habitions auparavant en Italie, nous avons été amusées par le caractère insolite, dissonant parfois grotesque du décor urbain dans lequel apparaissait certains monuments et sculptures présents aussi dans l’espace urbain italien (David, arc de triomphe…). Leur présence m’intriguait, particulièrement à Marseille où, la plupart d’entre eux, sont peu visibles et ne compte pas parmi les « sujets de carte postale » ayant pour rôle de représenter la ville aujourd’hui. Je découvre également en arrivant à Marseille le projet Euroméditerrannée ambitionnant de doter la ville d’un nouveau coeur, d’un nouveau centre. Une question se pose alors : quel serait l’ancien centre ? J’avais commencé une collection de mini pochettes qui étaient édités au cours du XX siècle. Elles contenaient 10 à 20 vues miniaturisées de villes qui résumaient en quelques vues les caractéristiques ou les points de vue remarquables de sites fréquentés par les touristes. Objets industriels de consommation ils avaient pour fonction de donner aux touristes des supports visuels de souvenir. Souvent y figurait la mention « véritables photographies », ces pochettes étaient composées en effet de véritables tirages photographiques. Plusieurs techniques d’impression furent utilisées depuis l’origine de la carte postale jusqu’à nos jours. Il faut noter la qualité exceptionnelle de la plupart des clichés des cartes postales anciennes (CPA) du début du XXème siècle, et malgré l’amélioration des procédés d’impression, on assistera à une diminution de cette qualité au début des années 30. Qualité que l’on retrouvera avec les cartes postales semi-modernes (CPSM) puis modernes (CPM). Le graphisme et les typographies des pochettes sont également très soignés. Ce qui au regard de l’offre de carte postale commercialisée actuellement en fait des objets précieux. En prenant inspiration de cette imagerie touristique, j’ai photographié dix éléments de la statuaire publique du centre ville marseillais en suivant les codes de la carte postale. Au moment où le projet Euroméditerranée prétend doter la ville d’un nouveau centre, il s’agissait de poser le regard sur ces monuments esseulés et de questionner les interventions du pouvoir dans la ville. J’ai ensuite rassemblé dix de ces photographies imprimées sur papier baryté dans une pochette de 10,5 x 7,5cm imprimée en 200 exemplaires sur les presses typographiques de l’Annexe à Marseille sur papier Fedrigoni (blu intense 300g). La couverture de la pochette est ajourée en œil de bœuf. » Emma Grosbois

  • Année•s : 2018
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Emma Grosbois

Documentation :

Annexes (pdf)

Emma Grosbois

Emma Grosbois est née en 1985 à Rennes. Elle a étudié la photographie à la Fondation Marangoni à Florence. Son travail avant tout photographique se concentre sur les rapports entre images, lieux et mémoires. Il a été exposé et publié en France et à l’étranger. Lors d’une résidence au centre d’art contemporain Luigi Peci à Prato en Italie, elle ouvre son champ d’expérimentation à la construction dans l’espace public d’installations de dispositifs optiques inspirés de la camera obscura de la Renaissance. Elle privilégie les expériences collectives et les échanges avec d’autres pratiques de recherche. Elle vit à Marseille.

Site internet

Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018 | Arc de triomphe de la Porte d'Aix, construction de 1823 à 1839. L'inscription figurant sur le fronton de l'arc de triomphe a changé au gré des gouvernements.
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018

Éric Bourret

Sainte-Victoire, la montagne de cristal

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013-2015
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015 | Montagne Sainte-Victoire
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015

Sylvain Maestraggi

Suite départementale

à propos

À propos de la série

« Cette série est née du désir de sortir des limites de Marseille pour explorer un nouveau terrain photographique à l’issue de mon livre « Marseille, fragments d’une ville » (L’Astrée rugueuse, 2013). Il s’agit d’une exploration des abords de la route de Berre (la départementale 10) qui relie Aix-en-Provence à Saint-Chamas, au nord de l’étang de Berre. Cet itinéraire, je l’ai régulièrement emprunté durant mon enfance pour me rendre chez mes grands-parents. À force de passages, les paysages observés depuis l’arrière de la voiture se sont inscrits dans ma mémoire en un long rêve éveillé. À la manière de l’artiste américain Robert Smithson, dans son récit « Une visite des monuments de Passaic » (Artforum, 1967), j’ai voulu revoir ces lieux pour en éclaircir la signification. Je me suis intéressé à la dimension de décor des sites traversés, à l’ambivalence de la dimension « classique » du grand paysage et de la dimension fonctionnelle, voire dysfonctionnelle, des abords immédiats de la route : zones naturelles, talus, mise en scène autoroutière, zones résidentielles, zones agricoles, monuments de l’Antiquité et des Trente Glorieuses. Une première série d’images a été présentée dans l’exposition « Le paysage dans la photographie, un état des lieux » (commissariat : Camille Fallet) à l’Artothèque de Miramas en 2014, accompagnée de textes écrits à l’issue des explorations. Cette série a été revue pour l’Inventaire. Les communes traversées sont successivement : Ventabren, Coudoux, La Fare-les-Oliviers, Lançon-de-Provence et Saint-Chamas. Restée sous forme d’esquisse, « Suite départementale » a évolué vers une exploration plus large du nord de l’étang de Berre et de la plaine de l’Arc, détachée de la référence biographique. » Sylvain Maestraggi

  • Année•s : 2012-2014
  • Commune•s : Coudoux, Étang de Berre, La Fare-les-Oliviers, Lançon-Provence, Saint-Chamas, Ventabren
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sylvain Maestraggi

Sylvain Maestraggi

Philosophe de formation, Sylvain Maestraggi pratique la photographie depuis la fin des années 1990. Cette pratique s’est progressivement orientée vers une expérience du paysage traversée par des références historiques, biographiques et littéraires. Au début des années 2000, il collabore avec le photographe Laurent Malone et la conservatrice du patrimoine Christine Breton à l’organisation de marches publiques dans les quartiers Nord de Marseille. De ces explorations naîtra son premier livre de photographies : « Marseille, fragments d’une ville » (2013) ainsi que le film « Histoire nées de la solitude » (2009). En 2014, il publie un deuxième livre de photographies construit autour de la figure de Lenz, personnage errant de Georg Büchner : « Waldersbach ». Jean-Christophe Bailly signe la postface de ce livre, qui sera présenté au Fotobook Festival de Kassel. En 2013, il renoue avec l’exploration urbaine en participant au projet Caravan sur le GR2013 (Bureau des Guides, Radio Grenouille), puis il collabore régulièrement avec le Voyage métropolitain en Île-de-France. En 2017-2018, il participe aux repérages du Sentier métropolitain du Grand Paris. Ces dernières années, il s’est intéressé aux paysages d’Aix-en-Provence et du nord de l’étang de Berre, où il a passé son enfance, ainsi qu’aux villes d’Athènes et Thessalonique. Il est également l’auteur, avec Christine Breton, d’un essai sur les voyages de Walter Benjamin à Marseille.

Site internet

Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Marchand de piscines, Ventabren, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Marchand de piscines, Ventabren, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Viaduc de la LGV Méditerranée, Ventabren, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Viaduc de la LGV Méditerranée, Ventabren, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bord de route, colline Sainte-Propice, Coudoux, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Le Mauribas, vallée de l’Arc, Coudoux, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bord de route, Coudoux, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bord de route, Coudoux, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Garrigue, Coudoux, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Pont sur l’échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bord de route, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Vallée de l'Arc, route de Berre, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Pension canine, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Escalier, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Portail, La Fare-les-Oliviers, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Lotissement, La Fare-les-Oliviers, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bord de route, La Fare-les-Oliviers, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Entrée de ville, La Fare-les-Oliviers, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Figuiers de Barbarie, La Fare-les-Oliviers, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Enseigne de photographe, La Fare-les-Oliviers, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Route de Berre, La Fare-les-Oliviers, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Château de la Beaumetane, Lançon-de-Provence, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Les Baïsses, Lançon-de-Provence, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Château de la Beaumetane, Lançon-de-Provence, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Chaîne de la Fare, Lançon-de-Provence, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Chaîne de la Fare, Lançon-de-Provence, 2013
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Route de Berre-l'Étang, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Chemin privé, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Clôture, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Enseigne de restaurant, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Village EDF, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Village EDF, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Centrale hydroélectrique, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Centrale hydroélectrique, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Étang de Berre, Saint-Chamas, 2014
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bâtiment abandonné, Petite Camargue, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Bâtiment abandonné, Petite Camargue, Saint-Chamas, 2012
Sylvain Maestraggi | Suite départementale | 2012-2014 | Pont Flavien, Saint-Chamas, 2012

Iris Winckler

Sud II

à propos

À propos de la série

« Je me suis installée à Marseille en 2017. J’ai depuis continué à photographier la ville, et mon regard sur celle-ci a évolué en même temps que ma familiarité avec les lieux. Si je photographie à peu près toujours les mêmes choses, la lumière, elle, n’est plus la même. J’ai photographié essentiellement à la tombée du jour, quand le doré du soir semble enluminer la ville et la couvrir d’un voile de crasse noire en même temps. » Iris Winckler

  • Année•s : 2017-2020
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Frioul, L'Estaque, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Iris Winckler

Iris Winckler

« Née en 1990, je vis et travaille entre Marseille et Paris. Je suis diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg en graphisme, ainsi que de l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles. Depuis 2017, je partage mon activité entre ma pratique personnelle, la photographie d’architecture et autres commandes. En parallèle, j’ai travaillé en tant que guide pour les Rencontres d’Arles ou encore l’exposition « Picasso, voyages imaginaire » (Vieille Charité/Mucem), et comme commissaire de trois expositions de photographie à Avignon, Arles puis Marseille pour le compte de la Région PACA. » Iris Winckler

Site internet

Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020

Pierre-Emmanuel Daumas

Le Champ de L’Ogre

à propos

À propos de la série

Le Champ de L’Ogre est un travail personnel. Ce corpus d’image, bien que portant une réflexion sur la ville de Marseille et ses extensions, s’attarde tout particulièrement sur les infrastructures et lieux qui sont en dehors de la ville et qui entretiennent une connivence directe avec la nature. Le regard proposé tente avant tout de comprendre comment les deux univers cohabitent. Ce n’est pas tant la lutte de deux protagonistes que leur rencontre qui est intéressante. Ces nouveaux paysages ainsi créés par leur chevauchement sont riches de sens et portent avant tout à la réflexion plus qu’à une forme de dénonciation. À L’image de Dieu, l’homme créa la ville, ogre insatiable qu’il faut nourrir et dont l’homme aménage le territoire dans l’espoir d’y assouvir l’appétit du monstre. Ne pouvant lui créer son propre monde, l’homme lui abandonne son propre jardin. Cette recherche photographique, s’attelle à recenser les infrastructures qui viennent alimenter Marseille. Les gazoduc, les lignes à hautes tensions, ainsi que les barrages apportent l’énergie. Les routes, les chemins de fer et voies de communication apportent les travailleurs ainsi que les matières premières. Ces réseaux permettent à la ville de communiquer au delà de ses frontières et de son territoire. Ils s’étalent, s’immiscent tel des tentacules. Les bassins de rétentions d’eau et les canaux d’irrigations épanchent sa soif. Les carrières dévorent la terre pour assouvir l’expansion de la ville et fournissent les matériaux nécessaires à sa construction. Mais comme tout être, l’ogre digère ce qu’il engloutit et développe donc des stratégies afin de terminer le processus de digestion. En ce sens les déchèteries, les décharges sauvages, comme les stations d’épuration remplissent leur rôle. Grâce à GoogleMap je scrute les alentours de la ville de Marseille. Cette méthode me permet de déceler les endroits potentiellement intéressant à photographier, leur orientation, les points de vue susceptibles de révéler au mieux le sujet et la manière d’y accéder. Une fois sur place il n’est pas rare de trouver d’autres infrastructures, d’autre lieux à photographier.

  • Année•s : 2020
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Marseille, Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Pierre-Alexandre Daumas

Pierre-Emmanuel Daumas

Né en 1982, Pierre-Emmanuel Daumas grandi à Nice et est diplômé de l’Ecole Supérieure d’Art de Saint-Luc à Liège en 2004. Attaché à la photographie plasticienne, très vite dans son travail on retrouve une approche qui mélange documentaire et fiction dont les « supports / sujets » vacillent entre portrait et paysage. Il est co-fondateur de l’espace photographique « Fermé le lundi » basé à Marseille. Il intervient depuis 2007 dans les milieux scolaires et sociaux afin d’ouvrir la photographie à un public plus large. Depuis 2019, il anime des ateliers photographiques à la Fontaine Obscure à Aix-en-Provence.

Site internet

Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020

Sabine Massenet

I am a seaman

à propos

À propos de la série

Images tirées du film « I am a seaman ».

« La résidence au Centre d’art Fernand Léger en février 2014 s’achevait. La veille de mon départ je mangeais dans ma cantine favorite, La Tarentelle, sur le port. Je ne devais revenir que deux mois plus tard et profitais des derniers moments face à la mer. Un couple s’installe à mes côtés. Comme de coutume, je suis toute ouïe. Au cours du repas, la femme interroge son époux : « Dis, tu sais s’il existe toujours le foyer des marins… Mais si voyons, celui qu’a ouvert un curé, dans l’ancien bordel de la ville ? » Je n’avais jamais entendu parler de ce lieu, jamais croisé de marins dans la ville, à l’exclusion des quelques pêcheurs de l’anse Aubran, qui pour la plupart vivent plus loin sur la côte. Je me renseigne, on me donne une adresse, je m’y précipite. Tout est fermé. J’interroge le patron du bar le plus proche : « C’est un foyer, oui. Tous les jours de l’année, samedi et dimanche compris, des hommes, des étrangers arrivent là vers 18 heures en minibus. Par groupe de huit, dix. Certains soirs, ils peuvent être quarante ou cinquante dans le foyer. C’est surtout des asiatiques, des indiens, des turcs, des russes… Mais c’est jamais les mêmes. D’où ils viennent ? Mais des portes conteneurs qui déchargent à Fos 2XL, des gaziers, chimiquiers, et pétroliers qui font escale à Lavera, et des minéraliers d’ArcelorMittal et de Caronte. Nous on en croise parfois. Ils viennent boire un pastis ou un whisky ici, mais c’est rare. » Je reviendrai à Port de Bouc, deux mois plus tard, pour réaliser un film « I am a seaman » que je terminerai en 2016. » Sabine Massenet

  • Année•s : 2016
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Martigues, Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : G.R.E.C., SACEM, SCAM
  • © Sabine Massenet

Sabine Massenet

Sabine Massenet est vidéaste. Elle vit et travaille à Paris. En 1997, après avoir travaillé différents médiums (terre, plâtre, photo) pour créer des installations auxquelles elle associait parfois des éléments narratifs, Sabine Massenet décide de se consacrer uniquement à la vidéo. Elle explore le portrait avec une ouverture sur le langage et sur la résonance des images dans la mémoire collective ou privée. Elle pratique également le recyclage d’images télévisuelles ou de cinéma, qu’elle remonte en se jouant des codes visuels propres à ces deux médiums. Elle obtient la bourse d’aide à l’art numérique de la SCAM 2003 pour 361° de bonheur, co-édition Incidences / Vidéochroniques. Elle crée aussi des vidéos de commande : pour le théâtre, pour la Maison Rimbaud à Charleville Mézières en 2005, pour la série « Image d’une œuvre » de l’IRCAM en 2019. Ses vidéos sont présentées régulièrement dans des festivals français et étrangers, centres d’art, musées. Des séances monographiques lui ont été consacrées en 2004 à la Cinémathèque Française, en 2005 au festival Némo et au Jeu de Paume, en 2009 au festival des Scénaristes à Bourges. Sa vidéo « Transports amoureux » est éditée dans le n°1 de la collection TALENTS. Elle réalise des séries photographiques tirées d’images de ses vidéos (« Tango », « Un peu plus loin le paradis », « Brûler la mer », « Fire », « J’entends rien »), ou des images réalisées sur le terrain (« Pentagone », « Lire la ville » et tout récemment « Covimmersive »). « Je ne me souviens plus », « Transport amoureux », « Last dance » et « Image trouvée » ont été acquises par le Fond d’Art Contemporain du Conseil Général de Seine-Saint-Denis. Le prix de l’œuvre d’art numérique de la SCAM lui est décerné en 2013, pour l’installation « Image trouvée ». « I am a seaman », film réalisé en 2016, a obtenu la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM et le soutien du G.R.E.C. Professeur d’arts visuels de la Ville de Paris, elle a enseigné auprès d’enfants dans des écoles élémentaires puis a travaillé dans les services éducatifs du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Zadkine et Bourdelle. Elle anime des ateliers vidéos pour Le Bal, la Terrasse, l’école du paysage de Blois…Elle crée en 2002 avec Christian et Véronique Barani l’association de diffusion de vidéos d’artistes est-ce une bonne nouvelle à laquelle elle participe jusqu’en 2007.
Ses vidéos sont distribuées par Heure Exquise.

Site internet

Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016

Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti

Zones d’activités

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Marseille, Plan-de-Campagne, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Alayo / Gauberti

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013

Christophe Galatry

Euroméditerranée

à propos

À propos de la série

Un inventaire des chantiers en cours dans la zone Euroméditerranée entre janvier 2006 et décembre 2007. Chaque chantier était photographié une à deux fois de suite suivant un calendrier répartit sur chacun des 12 mois de l’année. Chaque un à deux tirages étaient réalisé.

  • Année•s : 2006-2007
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007

Sébastien Normand

Périgée au Frioul

à propos

À propos de la série

« Lunaire », l’adjectif qui est le plus fréquemment utilisé pour qualifier le « paysage » des îles du Frioul, est le point de départ d’un travail sur la représentation de ce territoire insulaire. Le dispositif est simple il s’agit de photographier la nuit en utilisant la lumière de la pleine lune. Cela implique de faire l’expérience nocturne de ce paysage minéral situé au large de Marseille. Une nuit de temps de pose, l’éclairage ponctuel de la lune balayant les roches, produisent des images que seul l’appareil photographique peut donner à voir. Ces « images invisibles » révélées par la photographie sont striées des faisceaux lumineux des activités humaines. C’est la confrontation aujourd’hui des temps géologiques avec un moment photographique, sur un territoire qui concentre les traces de trois siècles d’histoire. Monochromatiques, contemplatives, à une extrémité du procédé d’enregistrement photo-mécanique, ces photographies interrogent notre présence à notre monde contemporain.

  • Année•s : 2012-2016
  • Commune•s : Frioul
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sébastien Normand

Sébastien Normand

Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière en photographie, où il initie une démarche personnelle qui interroge les espaces, les territoires et leurs usages. Ses recherches explorent les rapports qu’entretiennent les objets de la banalité et les personnes avec les lieux dans lesquels ils s’inscrivent. La pluralité des dispositifs plastiques qu’il met en place, lui permet de garder un regard critique sur ses sujets.Jouant d’allers retours entre l’histoire du médium et ses pratiques actuelles, les protocoles de prises de vue développés s’attachent, avec une dimension performative, à faire apparaître des images que seul l’outil photographique peut donner à voir. En 2004 lors d’une résidence à Niort, il part à la redécouverte des paysages de sa prime enfance avec la série « Des courbes de choses invisibles ». En 2005, grâce au soutien de la Fondation de France, il réalise « Un Trajecto Iberico », portraits et paysages, sur les autoroutes espagnoles, de la communauté d’origine marocaine sur le trajet de leurs vacances vers le Maroc. En 2008 durant sa résidence au 104 avec Peau proche du bâtiment, il questionne le rôle politique de l’absence de mobilier urbain dans les choix d’aménagement d’un quartier parisien dit « sensible ». En 2015 il achève un travail sur les îles du Frioul : « Périgée au Frioul ». Durant quatre ans, les nuits de pleine lune il part lourdement chargé de sa chambre 20*25 pour représenter avec l’éclairage lunaire ce territoire insulaire protégé. Il s’agit également de vivre l’expérience nocturne de ces paysages situés au «large» de Marseille, en produisant des images que seul le support photographique peut donner à voir. Depuis trois ans il travail sur un projet dans le massif pyrénéen. Il s’agit d’interroger les modalités de représentation d’un territoire de montagne en confrontant et en mixant des typologies iconographiques et photographiques variées. En explorant l’aménagement du territoire dans ses aspects historique et contemporain, les mythes constitutifs… Les travaux de commandes de Sébastien Normand documentent les réalisations d’artistes, de plasticiens, de créateurs, de chorégraphes qui questionnent la place du corps dans l’espace physique, social et politique, de collectifs d’architectes qui interrogent et expérimentent l’acte de construire et d’habiter.

Site internet

Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016

Gaëlle Delort

Le mont incertain

à propos

À propos de la série

Cette série a été réalisée dans le cadre de l’atelier pédagogique Fos-sur-Terre, proposé à l’ENSP d’Arles, mené par Gilles Saussier et dont l’objet est un retour sur la commande historique de la DATAR.

Le Mont Incertain recompose un récit de l’ascension fictive du point culminant du delta du Rhône, le crassier du groupe sidérurgique ArcelorMittal à Fos-sur-Mer. Inspiré par le roman inachevé de René Daumal, Le Mont Analogue (1952), ce travail prend pour point de départ l’analogie entre ce site industriel et un site naturel de montagne.

Ce travail présente des relevés à la chambre photographique 4 x 5 de la matérialité et des couleurs du crassier, tout en évoquant son ascension. L’usage de la chambre grand format permet une qualité de détails, une topographie révélant la cohabitation d’indices naturels et anthropiques qui composent ce lieu, tout en jouant avec l’image du paysage de montagne. L’usage majoritaire de la couleur donne également à voir la richesse colorimétrique en partie due à la végétation de cette « montagne » de déchets sidérurgiques.

L’image qui ouvre cette série est un tirage par contact de deux images au format 6 x 9 cm réalisées avec un vieil appareil Kodak lors de mon premier repérage. Elle opère une première vision de l’expédition en préparation.

En 2022, ce travail photographique a été présenté en dialogue avec une installation titrée « Prélèvements ». A la manière d’un inventaire de fouille archéologique, des éléments récoltés sur le crassier en mars 2020 sont présentés sur une planche placée au sol, sous les photographies.

  • Année•s : 2019-2020
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Gaëlle Delort

Documentation :

Delort_documentation (pdf)

Gaëlle Delort

Artiste photographe née en 1988 à Aurillac dans le Cantal, Gaëlle Delort vit et travaille en Lozère. Après ses études à l’École des beaux-arts de Lyon, elle se forme à la photographie argentique auprès de Dominique Sudre. Elle collabore plusieurs années avec des structures publiques et associatives oeuvrant dans le champ de l’art et du spectacle vivant, avant de rejoindre en 2018 l’École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, où elle obtient en 2022 son diplôme avec les félicitations du jury. Elle présente cette même année son travail dans le cadre de l’exposition Une Attention Particulière aux Rencontres d’Arles. En 2023, elle est invitée par Adrien Bitibaly à Photosa, biennale photographique à Ouagadougou, Burkina Faso, et lauréate Jeune photographie Occitanie du Centre photographique documentaire ImageSingulières pour son projet Karst.

Mis en mouvement par les formes de l’architecture, de la géologie et de la littérature, son travail s’inscrit dans un temps long, celui de l’exploration. Par la collecte d’indices qui composent l’épaisseur d’un lieu et ses paysages, elle s’attache à capter des formes de résonances entre des temporalités humaines et géologiques, jouant de la profondeur du monde et de la surface des images.

Site internet

Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020
Gaëlle Delort | Le mont incertain | 2019-2020

Lucien Ayer

Là où le feu

à propos

À propos de la série

Il y a environ 10000 ans, le dessèchement de l’ancien delta de la Durance a donné naissance à la région des Coussouls, située entre Arles et Fos-sur-Mer. Ce territoire se caractérise par le charriage de galets et la formation d’une sédimentation minérale qui empêche la croissance des plantes. Il est considéré comme une steppe en raison de sa faune et de sa flore spécifiques.

Visuellement pauvre, ce territoire est composé par des éléments qui échappent à la vue, tels que le passage de pipelines en son sol ou encore des zones militaires interdites d’accès. Ce sont les bergeries qui forment le relief de ce territoire plat et aride dans ce lieu aux enjeux majeurs tant à l’échelle nationale qu’à l’internationale. La série photographique explore ainsi ce territoire en utilisant l’analogie du feu.

  • Année•s : 2022
  • Commune•s : Plaine de la Crau
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Lucien Ayer

Lucien Ayer

Diplômé de l’École Nationale Supérieure de la photographie d’Arles, Lucien Ayer se consacre à la photographie documentaire contemporaine. Son travail explore la manière dont les espaces sont habités à travers le médium photographique. Il met en relation l’architecture vernaculaire et son environnement. Il accorde une grande importance à l’évolution des milieux dans lesquels il réalise ses séries, qu’ils soient urbains ou ruraux, et cherche à documenter les enjeux qui les caractérisent.

Site internet

Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.
Lucien Ayer | Là où le feu | 2022 | Plaine de la Crau.

Éric Bourret

Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche.

à propos

À propos de la série

Eric Bourret a consacré les trois hivers 2010-2013 à photographier les massifs de la Sainte-Victoire, la Sainte-Baume et les Alpilles, trois massifs emblématiques des Bouches-du-Rhône. Il a fait de l’arpentage photographique une pratique artistique qui capte le temps de la marche. De son implication physique à l’élément, Bourret tire des images qui se veulent des enregistrements méditatifs des paysages traversés. Le temps de la marche s’inscrit dans l’action Images contemporaines/Patrimoine, coordonnée par le Factotum, aux côtés du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, exposition présentée aux Archives départementales d’Aix en Provence et Abbaye de Montmajour, Arles dans le cadre Marseille Provence capitale européenne de la culture 2013.

  • Année•s : 2011-2013
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Conseil Général des Bouches-du-Rhône
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013

Brigitte Bauer

Montagne Sainte-Victoire

à propos

À propos de la série

« La montagne des tableaux de paysages. Depuis longtemps j’ai été intriguée par la présence quasiment constante de montagnes au fond des tableaux de paysages dits classiques. Que ce soit dans les tableaux de Nicolas Poussin ou dans ceux de Claude le Lorrain, Philippe de Champaigne, Jacob van Ruysdaël, Pierre Patel, De Dominiquin et bien d’autres encore, c’est en fait une seule montagne, une certaine forme surgissant de l’horizon qui revient sans cesse. Je sais que la présence de ces sommets lointains peut s’expliquer par des raisons symboliques ou par les besoins de la composition, j’ai beau savoir que cette montagne-type fait partie du répertoire usuel des éléments de paysage, et ce depuis toujours, elle me paraît pourtant être plus que cela.C’est à partir de la montagne du fond que semble se construire le paysage, c’est sur elle que finit toujours par venir le regard. Elle est à la fois point de départ et point d’arrivée. Sa constance et ses variations me sont devenues familières, nécessaires même.Ici, la montagne s’appelle Sainte-Victoire. Ce lieu, quoique chargé comme aucun autre de références picturales et littéraires, est résolument charmeur (comme on dit d’un magicien qu’il exerce un charme). Ce massif calcaire surgissant de la plaine, ces couleurs constamment changeantes, ces chemins qui invitent à la déambulation et en même temps nous tiennent à distance … Comment en parler, puisque tous les qualificatifs appliqués à ce lieu sont devenus tellement banals ? Pourtant, il est difficile de ne pas succomber au charme, et il est impossible de tout voir, de tout saisir en une seule fois, en une seule image. D’emblée, l’idée d’une série d’images s’impose, car l’émerveillement demande à être renouvelé, il me faut retourner sur ce lieu, souvent, pour regarder et essayer de comprendre pourquoi je reste sous le charme. Car il est vrai aussi que parfois l’emprise de la montagne devient trop forte, elle me pèse et elle m’agace, je n’ai plus prise et il n’y a plus d’images, alors je m’éloigne. Et puis j’y retourne. Au fur et à mesure que la quantité d’images augmente, la multiplicité des points de vue, les changements de saison et les variations de lumière font de cette montagne un paysage dont on ne peut faire le tour, dont on ne peut épuiser la diversité. Photographier la Sainte-Victoire – qui finalement se dérobe et reste inaccessible – c’est décliner à l’infini les indispensables questions de l’image : forme, couleur, lumière, construction… J’avais juste voulu photographier une montagne, et c’est devenu un véritable apprentissage des choses du paysage. Le charme de la Sainte-Victoire tiendrait-il dans le fait qu’elle serait toutes les montagnes – serait-ce finalement elle, la montagne du fond des tableaux de paysages ? » Brigitte Bauer, Mai 1999. Publié dans l’ouvrage « Montagne Sainte-Victoire », éd. IEME, Marseille 1999).

  • Année•s : 1992-1994
  • Commune•s : Aix-en-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Brigitte Bauer / Adagp, Paris, 2020

Brigitte Bauer

Née en Allemagne (Bavière), Brigitte Bauer vit et travaille à Arles. Après le développement d’une culture du paysage dans ses premières séries de photographies telles que Montagne Sainte-Victoire ou Ronds-Points, ses recherches s’orientent aujourd’hui davantage vers les territoires du quotidien, que ce soit dans l’espace urbain, rural ou familial ou encore à la lisière de son monde professionnel avec Vos Devenirs, un ensemble de portraits de ses anciens étudiants. Parmi ses principales publications, on trouve « Haus Hof Land » (éditions Analogues, 2017), « Aller aux Jardins » (Trans Photographic Press, 2012), « Fragments d’Intimité » (Images en Manœuvres, 2007), « Fugue » (Estuaire 2005), « D’Allemagne » (Images en Manœuvres 2003), « Montagne Sainte-Victoire » (Images en Manœuvres, 1999) et, plus récemment, les auto-éditions « Seoul Flowers and Trees, tribute to Lee Friedlander », 2018 et « akaBB – tribute to Roni Horn », 2019. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’international et sont présentes dans des collections publiques et privées telles que le Fonds National d’Art Contemporain, la Bibliothèque Nationale de France, la Deutsche Bank, l’Union des Banques Suisses, le musée Carnavalet, le Centre de Photographie de l’Université de Salamanca…. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1990 et de l’Université Aix-Marseille en 1995, Brigitte Bauer enseigne la photographie à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes.

Site internet

Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (23-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (24-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (30-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (33-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (40-12), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (45-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (50-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (31-04), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (44-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Martial Verdier

Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc

à propos

À propos de la série

À travers les espaces de la ville. Port-de-Bouc, une longue plage battue par le mistral ou chauffée par le soleil mais aussi des bateaux qui viennent du bout du monde, qui passent dans la baie ou restent amarrés la nuit en illuminant la mer, des flammes qui montent dans le ciel de Lavera, des jets de vapeur sur Arcelor ; une poétique industrielle. Photographier ce qui va disparaître ; et ce qui a disparu. Ce qui est, la gare, le port, les canaux, le foyer des marins, ce qui était, les anciens chantiers navals dont il ne reste que des traces symboliques, les anciennes usines, etc. Les 150 ans de Port-de-Bouc donnent l’occasion d’une recherche sur l’archéologie du présent. Présent, passé, limitesUne promenade dans le temps et l’espace est le guide de ce travail. Le passé industriel laisse une forte marque dans la ville, une sorte de retour du refoulé souvent, mais la ville vie, elle avance, se recrée. Comme un organisme vivant jusqu’où existe-t-elle, un ruisseau, un chenal, un tunnel, une route. Foto povera. Hors les calotypes, les techniques employées sont inspirées des discussions avec Yannick Vigouroux sur les procédés amateurs, alternatifs, parallèles et décalés. « On ne prend pas une photographie, on la fait. » Ansel Adams

  • Année•s : 2014-2016
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger
  • © Martial Verdier / SAIF

Martial Verdier

« Je suis devenu artiste parce que il me semblait indispensable d’articuler concept et connaissance. J’ai préféré la photographie car elle me permettait de montrer le monde dans sa complexité. C’est une technique légère à mettre en œuvre et encore d’avant garde, malgré son âge. Mais je travaille aussi régulièrement en vidéo. Le calotype et les autres techniques alternatives me permettent de faire circuler mes photographies dans d’autres dimensions temporelles, dans l’image « étrange ». Elles permettent de faire passer des messages difficilement visible sinon. Ma photographie est un art de l’imparfait, elle questionne la forme et la mémoire. Comme l’image ment, qu’elle n’est qu’un faux semblant. Je montre ce qui ne se voit pas, le point de vue, le champ et le hors champ. Comment être le maitre de ses images ? Le temps de préparation et le matériel transforme la prise de vue en un dispositif. Elle met en jeu le corps du photographe autant que son projet. C’est donc une photographie expérimentale qui m’intéresse, non pas être dans un courant, mais en exploration. Chaque éléments étant un outil, la pureté du medium ne m’intéresse pas et je mélange souvent argentique, numérique, calotype, vidéo… Dans cette veine c’est plutôt des photographes comme Alfred Stieglitz ou Man Ray qui m’ont influencé ainsi que les travaux du philosophe Vilèm Flusser et son analyse de ce que cachent les appareils (à tous les sens du terme). » Martial Verdier

Site internet

Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
La gare et Lavera en arrière plan
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Centrale des eaux
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Quai des agglomères
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Quai des agglomères
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Vers la Plage des Combattants
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Depuis la Plage des Combattants
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Bassin du canal et pont routier du canal ou pont en ciment, sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
pont ferroviaire sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Les Aigues douces, Cap d'Aiguades depuis la jetée.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
La Mairie, Cours Landrivon
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
L'espace des anciens chantiers navals
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Place Karl Marx
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Les batiment de la Gendarmerie Maritime
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Cinéma Le Mélies
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Les nouveaux quartiers
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Port et la Capitainerie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
La tour de vigie, La capitainerie et Lavera depuis le Cap d'Aiguades
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Anse Aubran
Sténopé trichrome
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Golfe de Fos, la rade depuis le centre d'art.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Les Aigues douces, Cap d'Aiguades
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Pont du Roi la Baumasse,  sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Au dessus du ruisseau de St Jean
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Le ruisseau de St Jean, frontière avec Martigues
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Embouchure du ruisseau de St Jean dans le chenal de Caronte
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le long du chenal de Caronte
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Entrée de Port de bouc depuis Fos, la nuit
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie
Port-de-Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal, entrée nord.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal, les deux soleils
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Château Vidal, coté Total, vers le viacuc de Martigues.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Château Vidal, coté Total, l'usine
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Behind the green door, Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | La  Caravelle, la terrasse.
Ponteau

Chris Garvi

Je marcherai le long de l’Huveaune

à propos

À propos de la série

Cela n’échappe à personne, Marseille est une ville tournée vers la mer Méditerranée. Cependant, peu de gens le savent, Marseille est traversée par une rivière : l’Huveaune. Elle s’étend sur une cinquantaine de kilomètres et prend sa source dans le Massif de la Sainte-Baume. À la fin de son parcours, elle traverse les quartiers de Marseille d’est en ouest sur 7,5 kilomètres avant de se jeter dans la Méditerranée. L’Huveaune, aujourd’hui méconnue, a été essentielle à la vie pendant des siècles. Son eau était consommée, elle irriguait les terres cultivées et surtout, elle fournissait l’énergie indispensable à l’artisanat local et aux manufactures.

En 2014, j’ai entendu parler d’un projet délirant qui visait à recouvrir l’Huveaune sur toute sa longueur dès son entrée dans Marseille. Mon projet « Je marcherai le long de l’Huveaune » est une réaction à cette rumeur. Si selon la légende, la rivière est née des larmes d’une sainte, Marie-Madeleine, c’est la promesse d’un parcours poétique qui a éveillé ma curiosité et déclenché ce travail photographique. Très vite, après quelques clichés, j’ai compris que la rivière dissimulait une réalité plus sombre et moins onirique que celle que j’imaginais : victime de la négligence humaine, de la pollution et du manque d’engagement politique ou écologique, elle semblait s’éteindre dans l’indifférence générale. Pourtant, l’eau continue de couler dans son lit et des gens continuent de vivre et de se promener le long de ses rives.

Je m’intéresse au passage de l’homme le long de la rivière, à la relation qu’il entretient avec elle – certains y vivent, d’autres s’y promènent simplement ou y travaillent. Au fil des rencontres, j’ai exploré la mémoire des habitants qui vivent le long de l’eau. Chacun m’a partagé des souvenirs, des anecdotes passées, du bonheur d’avoir pu se baigner dans la rivière à la douleur intime de la voir se mourir.

Ce projet a été réalisé entre 2014 et 2017 avec un appareil moyen format, un Mamiya 7, et sur du film couleur 120 de Kodak.

Chris Garvi

« Et à la fin, en contrepoint de cette défiguration programmée du lieu, pour damer le pion à l’oubli et donner un peu de répit au désespoir et la désolation, il restera le meilleur. Et le meilleur, ce sont ces inconnus croisés, gênés d’avoir été un peu surpris, ces anonymes avec des vraies gueules d’anonymes et leur banalité « supérieure ». Le meilleur ce sont ces rictus à demi consentis et non négociables, ces sourires faiblement esquissés, ces regards sans fioritures, droits et pleins, qui livrent l’âme et charrient la vie parmi les blessures. La vie malgré tout. Chacun de nous à dans ses yeux une petite rivière et un éclat du bleu de la mer… »

Bernard Cantié

  • Année•s : 2013-2017
  • Commune•s : Aubagne, Auriol, La Penne-sur-Huveaune, Marseille, Roquevaire
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Chris Garvi

Chris Garvi

Parallèlement à ses débuts en photographie, Chris Garvi a suivi des études de littérature et de civilisation anglaise et américaine en France, puis à l’étranger. Travaillant aussi bien en noir et blanc qu’en couleur, il continue de privilégier la photographie argentique pour tous ses projets personnels. Chris Garvi est un photographe autodidacte qui a fait son apprentissage à travers des livres de photographie.

Ses premières influences sont les photographes américains de la FSA (Farm Security Administration) et l’école humaniste française. Il varie et adapte ses « outils » en fonction de ses projets et de ce qu’il cherche à raconter. Il refuse de figer sa photographie dans une seule « technique » afin de lui permettre d’évoluer en permanence. Ses travaux, qu’ils soient documentaires ou fictionnels, témoignent de son attention particulière à leur aspect narratif.

Depuis 2000, ses travaux ont fait l’objet de plusieurs expositions et ont été publiés dans plusieurs magazines. Son travail « Marseille, colors I sing » a été présenté dans le catalogue des Biennales de la photographie d’Aubagne en 2016. En 2016, il a co-édité avec sa compagne Pauline Alioua leur premier ouvrage commun intitulé « Plein Cœur ». En 2018, leur travail commun sur le Maroc, intitulé « Dans le Creux du Manque », a été publié par l’éditeur arlésien Arnaud Bizalion.

« Je fais de la photographie depuis toujours, enfin, presque. Ma mémoire fonctionne toujours par fragments ; je n’ai jamais su me souvenir des choses dans leur continuité. Même lorsque je n’ai pas l’œil dans le viseur, je continue de photographier. Je suis toujours à la recherche de ma photographie, de mon regard : qu’y a-t-il dans cet espace qui me sépare de l’objet photographié : frontière, miroir, projection, chemin, passage, barrière, théâtre, réalité… »

Chris Garvi vit et travaille à Marseille.

Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sainte Marguerite, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Boulevard de l'Huveaune, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Boulevard de l'Huveaune, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Roquevaire.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Près du stade Vélodrome, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Stade Vélodrome, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Plage de l’Huveaune.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sainte Baume (Rudy Ricciotti).
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | La Penne-sur-Huveaune.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Dromel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Marcel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Entre Roquevaire et Auriol.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Marcel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Pont de Vivaux, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Roquevaire.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sur la route de la Sainte Baume.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Entre Mazargues et le parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Dromel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sainte Marguerite, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Auriol.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Aux alentours de Roquevaire.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Dromel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Joe, sur la route en allant vers Saint Zacharie.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Près de la plage de l'Huveaune.

Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette

Polarités

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Ensuès-la-Redonne, Fos-sur-Mer, Marignane, Miramas, Pennes-Mirabeau, Port-Saint-Louis-du-Rhône
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Gabreau / Mocrette

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011

David Giancatarina

Marseille Vertical

à propos

À propos de la série

Les éditions Le Noyer m’ont contacté pour réaliser un livre dans leur collection Vertical autour de la ville de Marseille. Suite à l’édition du livre, j’ai réaliser des expositions avec certaines images du livre, ainsi que des images « unpublished ».

  • Année•s : 2013-2014
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Éditions Le Noyer
  • © David Giancatarina / SAIF

David Giancatarina

Né le 16 décembre 1971 en Avignon, je suis venu m’installer à Marseille pour mes études aux Beaux-Arts de Marseille, j’ai complété ma formation par une année à l’école polytechnique d’art de Bristol en Angleterre. Mon DNSEP en poche, j’ai poursuivi ma pratique photographique conceptuelle. En parallèle, j’ai porté mon regard sur la ville avec mon projet Paysages Urbains : une étude photographique sur le territoire des villes à travers le monde. Ces images proposaient une relecture de l’évolution contemporaine de nos cités et espaces publics. La ville, véritable réservoir de couleurs, où viennent se juxtaposer masses de béton, aplats de bitume, parois minérales et éléments végétaux, était appréhendée comme une scène en mutation. Il s’agissait de saisir le visage aléatoire de la ville, résultat d’innombrables années d’évolutions et de cohabitations. Ce travail a été montré dans diverses expositions en France et en Inde. Paradoxe de cette époque, alors que mon travail personnel se portait sur tous ces petits détails qui font la ville et qui échappent aux architectes; ces derniers sont venus vers moi pour me demander de photographier leurs créations. C’est également à cette époque où Monsieur Champsaur, alors directeur du CAUE 13 m’a proposé une mission autour du territoire de l’Agglopole Provence. Cette série est présentée sur ce site.

Dans la lignée de mes intérêts portés sur la frontière art/document… le service du patrimoine du conseil général de la Drôme me passa une commande sur les dix premiers sites classés par Mérimée pour une exposition au château de Suze la rousse. J’ai porté ensuite le même type de regard sur l’abbaye de Fonfroide dans le cadre de l’édition d’n livre collectif . Lors d’un séjour au Vietnam, j’ai réalisé le Portrait d’un pays communiste à l’heure de la globalisation. C’est en fait une suite d’images de paysage où se mêlent tradition, histoire récente et consumérisme de masse… influences mêlées le long des rizières du Nord. De mon rapport à l’espace, au document, au tableaux photographique sont nées des séries autour de grands chantiers chargés de sens. La renaissance du Château Borely et sa mutation en musée; et plus récemment une mission photographique autour de la création de la nouvelle médiathèque de Pertuis, construite en partie sur le site d’une ancienne église.

C ’est en 2014 que les éditions du Noyer m’ont convié à réaliser le volet Marseillais de leur collection de livres autour des villes : Marseille Vertical. En a découlé par la suite l’exposition Marseille Vertical, Published & Unpublished, mêlant des images du livre ainsi que des choix plus personnels. Aujourd’hui, photographe professionnel travaillant essentiellement dans les domaines de la photographie d’architecture et des musées d’une part, et artiste développant un travail plastique et conceptuel d’autre part, je n’ai de cesse de revenir à la photographie documentaire autour de la ville, le paysage et la ruralité.

Site internet

David Giancatarina | Marseille Vertical | 2013-2014 | photo David GIANCATARINA
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Série Marseille Vertical.
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Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet

Sports et loisirs

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Châteauneuf-les-Martigues, Marseille, Martigues, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Castres / Daher / Mallet

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
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Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard

Archipel de reliefs

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Allauch, Aubagne, Auriol, La Bouilladisse, Marseille, Massif de la Sainte-Baume, Montmorin, Saint-Antonin-sur-Bayon, Trets
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Bertet / Castelli / Pinard

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Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011

Geoffroy Mathieu

Marseille, ville sauvage

à propos

À propos de la série

« Ici, on ne sait jamais trop où s’arrête la ville et où commence la nature. A la fois industrielle et rurale, en friche et bétonnée, Marseille est un laboratoire à ciel ouvert où se réinvente la relation entre ville et nature, entre sauvage et civilisé, entre nord et sud. Le génie de la ville bouscule et interroge l’écologie urbaine – ce champ de recherche émergent qui, entre écologie et sociologie, propose de nouveaux modèles pour les villes de demain. Lorsque s’écroulent les modèles dominants, c’est souvent à la marge qu’on voit se dessiner l’avenir. » Baptiste Lanaspeze

  • Année•s : 2007-2010
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Actes Sud
  • © Geoffroy Mathieu

Geoffroy Mathieu

Geoffroy Mathieu, né en 1972, diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, vit et travaille à Marseille. Ses travaux travaux interrogent la manière dont certaines questions écologiques ou politiques se concrétisent dans le paysage. À travers des protocoles de parcours, il documente les territoires en mutation, les frottements ville-nature ou les « résistances poétiques » dans les usages des lieux.

Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, Le Merlan. Espace agricole de Four de Buze, en piémont du massif de l'Etoile, au pied du lotissement de la Batarelle, juste en dessous du Canal de Marseille.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le