Les collections

Les collections présentées dans cette exposition sont des séries d’images issues de l’inventaire et assemblées à nouveau par des personnalités invitées. Ces « collectionneurs » nous offrent ainsi leur point de vue singulier sur ces territoires. Ils deviennent pour un temps les commissaires d’une vaste exposition photographique qui rassemble ces terrains d’enquête en nous proposant de les parcourir avec eux.

Sylvain Prudhomme

Romans

à propos

À propos de la collection

J’ai voulu rassembler ici des photos qui avaient à mes yeux cette particularité : être à elle seule des romans. Photos-romans, comme il y a des romans-photos, à ceci près que ces images-là n’illustrent rien, ne montrent nulle action en cours, ne renferment nulle anecdote – surtout pas d’anecdote.

Simplement elles attendent. Hospitalières. Ouvertes. Actives.

Images en attente de fiction. Qui sitôt contemplées enclenchent l’imagination, appellent la fable. Ce n’est pas quelque chose qui est déjà là, sous nos yeux, dans le cadre. C’est quelque chose qui va se passer, dans une seconde, dans un instant. Et la photo déjà le sait.

Je pense à ces graines capables de rester des décennies sans germer dans le désert, jusqu’au jour où quelques gouttes de pluie les réveillent. Je pense au nom donné par les botanistes à cette faculté : la dormance. Images douées de dormance. Images-mondes, pleines, grosses de possibles, vibrantes d’événements à venir.

Comme si aux trois dimensions de l’espace s’en ajoutait une autre, sorte de profondeur insituable qui aussitôt m’arrête et m’absorbe : quelque chose d’une réserve, d’un suspens avant le surgissement. Un potentiel de fiction partout affleurant. Roman en puissance, sur le point d’éclore.

Sylvain Prudhomme

Biographie à venir.

Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Suedwall, Marseille, 2017-2019
marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Marseille, parc Borély, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Rodéo
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Dormir
Chemin de Banon, printemps 2018
Saint-André, 2010
quai de la Joliette
siege social CMA-CGM
sans titre
A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
siege social CMA-CGM
brume, D70.
sans titre
Septembre.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
ORGON, FRANCE, 2015
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Grégory, les calanques, 2009
gare maritime
Esplanade du Fort Saint Jean J4

Bertrand Folléa

Paysages de lisière

à propos

À propos de la collection

En écologie, la lisière au plein sens du terme constitue un véritable espace d’interface, qui garantit la transition douce entre deux milieux. C’est un écotone : espace de transition écologique entre deux écosystèmes, avec ses conditions de milieu propres, avec des espèces végétales et animales également propres.

En urbanisme, la lisière urbaine est l’espace d’interface entre « ville » et « nature économique », en charge de gérer la relation et les échanges entre les deux, relation fondatrice de paysage. Elle constitue la transition entre l’espace urbanisé ou à urbaniser et l’espace agricole, forestier ou « naturel ». La lisière urbaine peut se matérialiser de multiples façons et à toutes les échelles, depuis la vision métropolitaine d’une agglomération inscrite dans un espaces naturel, jusqu’à la clôture du jardin s’ouvrant sur un espace agricole.

Elle peut se constituer progressivement en étant programmée dans les opérations d’urbanisme, concrétisant la limite d’urbanisation par son épaisseur. Elle peut être spécifiquement aménagée pour cela, participant ainsi de l’organisation du territoire. La lisière prend alors le plus souvent la forme d’un espace planté, accessible et appropriable pour les habitants : manière pour la ville ou le quartier de se tourner vers l’espace agricole ou de nature, de reconnaître tout simplement son existence et sa valeur.

Or, souvent, les espaces de relation entre les zonages de l’urbanisme et de l’aménagement (zone urbaine, zone agricole, zone naturelle) forment les angles morts des politiques publiques, révélateurs de leur sectorisation : entre grands ensembles et massifs ; lotissements et espaces agricoles, naturels ou forestiers ; zones d’activités et campagne agricole ; villes ou villages et littoral, cours d’eau ou zones humides ; espaces de loisirs et nature ; etc. La lisière, non reconnue en tant que telle, s’amenuise, donnant lieu à des situations problématiques pour les usagers des limites urbaines : oubli des connexions vers les espaces de nature environnants dans les nouveaux quartiers, disparition des terres agricoles au profit d’une urbanisation mal contrôlée, accroissement des risques liés aux incendies par la confrontation directe entre habitat et forêt, etc.

Le Projet de Paysage métropolitain a identifié dans de nombreuses démarches en cours ces secteurs d’interfaces comme une thématique récurrente et polymorphe devant être mise au service des objectifs de (re)qualification, restauration, préservation et valorisation du territoire. La Métropole Aix-Marseille Provence a missionné dans ce sens l’Agence Folléa-Gautier pour réaliser un Plan de paysage visant à réinterpréter ces espaces de lisières, comme une véritable interface d’échanges et de diversités.

Bertrand Folléa

Bertrand Folléa est, avec Claire Gautier, cofondateur et cogérant de l’agence Folléa-Gautier paysagistes urbanistes, Grand Prix National du Paysage en 2016.
Depuis 1991, l’agence Folléa-Gautier conçoit et met en oeuvre des projets d’aménagement en France métropolitaine, en outremer et à l’international : jardins, espaces publics, écoquartiers, renouvellement urbain, infrastructures, sites culturels et touristiques, espaces naturels, … Elle réalise également des études et projets d’urbanisme, de paysage et d’aménagement du territoire aux échelles régionales, départementales, intercommunales et communales : plans d’urbanisme et de paysage, documents d’urbanisme, atlas de paysage, … L’agence Folléa-Gautier considère le paysage comme la spécialité de la non spécialité : tel que perçu et vécu par les populations, il concerne en effet l’ensemble des champs sectoriels de l’aménagement. L’approche sensible, qui met l’humain au centre, est toujours privilégiée par l’agence dans ses processus d’étude, de conception et de mise en oeuvre.

Bertrand Folléa partage son temps entre les projets de l’agence Folléa-Gautier et l’enseignement (Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois/INSA CVL, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille). Il est également directeur de la chaire d’entreprise ‘Paysage et énergie’ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille depuis 2015.

Site internet

DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Sans titre, de la série Aygalades
PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Marseille, campagne Pastré, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
La Bouilladisse, 2010.
Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
La Bouilladisse, 2010.
SONY DSC
Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2015
sans titre, PNR des Alpilles
Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Berre l'Etang, parc Henri Fabre, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Fos sur Mer, avenue René Cassin, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Plan d'Aou, 2000
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
sans titre, PNR des Alpilles
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Pratiquer le risque

Véronique Mure

Habiter à plusieurs peuples sur le même sol

à propos

À propos de la collection

Je fais impudemment mien ce titre d’un article du sociologue Antoine Hennion1 posant une question : Comment co-habiter, égaux et différents ?

C’est cette question que je voudrais prolonger ici. Comment habiter en arbre dans le monde des hommes ?

Les données scientifiques ne manquent pas. Nous le savons, les arbres ne vivent jamais seuls, ils ont besoin de faire société. Nous savons aussi, au moins inconsciemment, que nous sommes intimement liés aux arbres, et plus généralement au règne végétal. Nous, genre humain, ne poursuivrons pas le voyage sans eux, sans leur présence bienveillante et salvatrice. Dans l’antiquité déjà, le platane d’Orient (Platanus orientalis), père de notre platane hybride, était planté dans l’espace public. Pline l’ancien, au 1er siècle, en témoigne.

Mais qui ne s’étonnera à juste titre qu’on fasse venir d’un monde étranger un arbre, uniquement pour son ombrage ? (…) Cela se passait vers l’époque de la prise de Rome (an de Rome 364 – IVe siècle avant notre ère). Depuis, cet arbre est devenu dans une telle estime, qu’on le nourrit en l’arrosant de vin pur.2

Nous devons cependant prendre acte de la façon dont nous accueillons aujourd’hui le règne végétal dans la ville, et plus précisément dans les aménagements produits par nos sociétés carbonées, noyées dans le bitume. Nous avons perdu le lien, l’estime. Pour reprendre les mots de Baptiste Morizot, nous devons prendre acte de l’appauvrissement de la relation que nous tissons avec le monde vivant. (…) on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et surtout, ça ne nous intéresse pas vraiment (…) ça n’a pas de place légitime dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun.3

  1. Hennion, A., Habiter à plusieurs peuples sur le même sol, Actes du colloque « Brassages planétaires, jardiner le monde avec Gilles Clément » Ed. Hermann, 2020.
  2. Pline l’ancien, Naturalis historia, 1er siècle.
  3. Morizot, B., Il faut politiser l’émerveillement. Itw par Nicolas Truong, Le Monde – 04 août 2020

Véronique Mure

Botaniste et ingénieur en agronomie tropicale, Véronique Mure défend depuis 30 ans la place des arbres dans les villes, les jardins et les paysages méditerranéens.

Une grande partie de son parcours professionnel s’est fait dans le domaine public où elle s’est attachée, entre autre, à préserver et valoriser les paysages qui font l’identité de ces territoires.

Elle exerce aujourd’hui une activité indépendante d’expertise et conseil en botanique. Crée en 2010, Botanique-Jardins-Paysage, basé à Nîmes, est spécialisé dans l’étude de la flore, en particulier méditerranéenne, et de ses liens avec les paysages d’un point de vue naturaliste, historique ou prospectif. Que ce soit dans ses missions d’analyse, de conseils ou d’interprétation Véronique Mure œuvre pour donner toute sa place au vivant dans les projets. C’est une conviction qu’elle aime partager et transmettre, qui l’a amené à publier plusieurs ouvrages et à enseigner la botanique à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles site de Marseille, ainsi qu’à l’université du temps libre de Nîmes.

Site internet

Marseille, parc du 26° Centenaire, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
LE TEMPS PRESENT,FETE D  ECOLE VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Marseille, parc Chanot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Aix-en-Provence, boulevard Carnot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
PUYLOUBIER, FRANCE, 2014
Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Notre-Dame de la Garde, 2000
Marseille, jardin Mirès, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Port autonome, 2001
Estaque, 2000
Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
paysage urbain, documentaire
Sans titre, de la série Aygalades
Sans titre, de la série Aygalades
Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Pratiquer le risque
sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016
Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
An apartment building in Marseille, France in 2018.
Zac du Jas de Bouffan, été 2013
Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Club de Kanoe
Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013

Zoé Hagel

Raconter d’autres histoires

à propos

À propos de la collection

La possibilité d’un monde commun exige de nous éloigner de ce que l’on considère comme évident et qui nous exonère trop facilement de nous interroger sur ce, celles et ceux qui se trouvent exclus par ces apparences d’incontestabilité et d’inéluctabilité. Les injustices embarquées écrasent en effet la pluralité de ce qui nous constitue en tant que vivants, de même qu’elles occultent la diversité de nos appartenances et interdépendances, réduisant ce faisant la diversité de nos possibles devenirs.

Il s’agit en ce sens de réapprendre à être sensible au fait qu’habiter « c’est toujours cohabiter » (Morizot) et de cesser par là-même de refuser aux « autres que soi », humains comme « non-humains », le statut d’habitant (Ferdinand, Morizot). Faire face à la mise en danger continuelle du vivant suppose donc de transformer le champ de nos attentions et nos manières de faire importer. Cela nécessite d’apprendre à déhiérarchiser pour laisser émerger de nouvelles questions et parvenir à ne plus séparer mais au contraire penser et rencontrer « des êtres toujours-déjà mélangés, attachés » (Hache 2011).

Nous avons dès lors besoin d’élargir nos facultés à écouter, regarder, mais aussi nous laisser toucher par nos milieux et les raconter. Les photographies exposées s’offrent ici comme des prises concrètes, véritables voies ouvertes sur des possibilités de lire autrement les présences qui à la fois nous accompagnent et nous constituent. Expériences sensibles de nos milieux, elles nous mettent en capacité d’autres récits, où l’autre n’est pas forcément celui ou celle voire même ce que l’on croit. Réinterrogeant nos modes d’habiter par ce qu’ils nous font concrètement, à travers ce qu’ils engendrent, mettent en relations et génèrent, ces œuvres redonnent de l’épaisseur à ce qui nous fait vivre. Dépliant nos communautés, elles organisent la possibilité de futures rencontres.

Ce sont dès lors notre pouvoir d’agir et nos conditions mêmes d’êtres vivants qu’elles intensifient.

Zoé Hagel

Zoé Hagel est Maître de Conférence à l’université d’Aix-Marseille. Son cheminement de l’écologie scientifique à l’urbanisme s’ancre dans la nécessité de déhiérarchiser nos regards sur l’existant et le désir de déplier nos manières de vivre et d’habiter. Faisant place aux dimensions sensibles et vécues, ses approches interrogent la fabrique urbaine au prisme de ce que les milieux urbains nous font concrètement, à travers ce mais aussi celles et ceux qu’ils mettent en relations.

Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
sans titre, PNR des Alpilles
Port autonome, 2000
quai de la Joliette
Port autonome, 2000
Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Suedwall, Marseille, 2017-2019
Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Chemin de Saint-Donat, printemps 2018
Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2011

Les séries

Les photographies rassemblées par cet inventaire sont issues de travaux d’enquêtes réalisés depuis les années 1980 dans l’aire métropolitaine des Bouches-du-Rhône. Chaque série d’images est présentée par son auteur, renseignée par lui et accompagnée des informations et des documents qui permettent de comprendre la nature de l’enquête et le contexte de la commande. Les séries sont exposées ici les unes en regard des autres et dressent ainsi le portrait complexe et kaléidoscopique d’un territoire métropolitain.

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Gestes du travail

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travai | entrée d'un pétrolier dans le port industriel, Lavéra, Martigues, 2001
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui chasse l'attaque d'un gabian
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme au travail dans une usine pétrochimique. L'hommeau milieu des tuyaux lève la tête pour surveiller.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'un homme en scaphandre dans l'usine pétrochimique de Martigues.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux hommes en scaphandre travaillant sur une unité dangeureuse
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc de personnes attendant le bus devant une usine pétrochimique. Une des personnes a un pull avec une fleur tricotée
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une usine pétrochimique depuis la voiture d'un travailleur avec un gabian en face
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme tournant un volant d'une vanne dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme tournant un volant d'une vanne dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui tourne des vannes
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux hommes qui se parlent dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de la salle de pause à l'intérieur de l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui lève la tête avec son casque et son micro dans l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un travail intérim qui lève les bras et fait le signe de la victoire.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui tient des manettes à l'intérieur d'un machine qui récupère le sel
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une machine qui récupère la couche de sel et l'envoi dans la benne d'un camio qui roule à côté
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui passe une raclette pour nettoyer et envoyer le sel à travers la grille après le versement d'un tracteur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un engin qui monte sur un tas de sel.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur sur l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une main au dessus de filet de pêche sur un canal
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur dans sa barque sur un canal dans la ville de Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur dans la nuit
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur tenant une lumière sur un poisson à l'intérieur d'un bateau dans la nuit
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui conduit son bâteau depuis l'extérieur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte ses filets dans la lumière
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte ses filets
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au bord du rivage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au bord du rivage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte le filet de pêche devant une forêt
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte sa bouée de marquage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui tire son filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un groupe de pêcheurs qui tire les filets depuis la plage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui avance en se tenant par le filet (calen)
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux barques qui se croisent au milieu des filets d'un calen de Port de Bouc. Dans une barque il y a trois hommes, dans l'autre un homme et son chien
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux pêcheurs prélevant les poissons dans les filets
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un poisson dans un sac en plastique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une table et des outils pour prélever les oeufs de muge et faire la poutargue
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de la poutargue qui sèche
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui tire le câble du calen
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un poisson (loup) pris dans un filet de pêche
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui retire les poissons de ses filets et lance un loup sous le regard d'un chat
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui lance son filet dans l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui lance son filet dans l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Photographie en N/B d'un geste de pêche au filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un étang avec un filet de pêche

Margret Hoppe

Südwall

à propos

À propos de la série

« La serie « Südwall » a été réalisée pendant une résidence d´artistes au Garage Photographie de Marseille avec le soutien du Goethe Institut Marseille. Je suis venu plusieurs fois à Marseille pour un séjour d’environ une semaine entre 2017 et 2019 afin de faire une recherche photographique sur les traces de l’histoire des allemands à Marseille. J´ai découvert des traces militaires dans le paysage des Calanques, sur l’île de Frioul et dans la ville de Marseille. Je n’étais pas au courant avant ma résidence, que les allemands ont construit des blockhaus à Marseille et que leur présence pendant la Seconde Guerre Mondiale avait été assez marquante. Puis je suis tombé sur l´histoire de l´américain Varian Fry, qui a sauvé la vie de plusieurs artistes et intellectuels allemands qui ont fuit les nazis. Entre autres, il y a eu Thomas Mann, Lyon Feuchtwanger, la famille Werfel ou Bertolt Brecht qui ont résidé dans des maisons à Sanary-Sur-Mer. J´ai photographié leurs maisons à Sanary-sur-mer et aussi au camp des Milles, à Aix-en-Provence, ou des résistants et des juifs étaient internés pendant la guerre. Les photos sont accompagnés de documents des Archives de la Ville de Marseille qui témoignent de l’occupation allemande et de la libération en 1945. » Margret Hoppe

  • Année•s : 2017-2019
  • Commune•s : Marseille, Sanary-Sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Margret Hoppe

Margret Hoppe

Née en 1981 à Greiz/Thuringe (Allemagne) Magret Hoppe est diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Leipzig en 2007, puis en 2004-2005 de l´Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris. Depuis 2007, elle travaille comme photographe indépendante et a participé à plusieurs résidences en France, en Bulgarie, au Canada et en Inde. En 2007, elle reçoit plusieurs prix, dont le Prix de la Photographie Documentaire de la Wüstenrot Stiftung, le Prix « gute aussichten – jeune photographie allemande », et le Prix de la Banque du Saxon pour l´Art en 2014). De 2017 à 2020, elle a été en résidence à Marseille au Garage Photographie, avec le soutien du Goethe Institut, pour le projet « Südwall ».

Site internet

Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Margret Hoppe, VG Bildkunst Bonn, Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019
Margret Hoppe | Südwall | 2017-2019 | Suedwall, Marseille, 2017-2019

Christophe Bourguedieu

Marseille

à propos

À propos de la série

« Il s’agit d’un travail personnel. Comme pour la majorité de mes projets, j’en ai financé la réalisation. J’ai passé deux étés à Marseille, où j’ai travaillé au jour le jour, en fonction des rencontres, ou plus souvent, de la difficulté d’en faire sans intermédiaires. L’idée qui s’est le plus vite dégagée est celle que suggéraient cette lumière très verticale et les tensions de la vie quotidienne, celle d’une histoire où se croiseraient des réminiscences de ma vie au Maroc, dans le sud de la France, des lectures (« L’été » de Camus, en particulier) et la brutalité de certaines évidences : les matériaux, les climats, les individus, les postures. Les tirages actuellement disponibles ont été financés par Le Bleu du ciel (Lyon) et De Visu (Marseille). » Christophe Bourguedieu

  • Année•s : 2009-2010
  • Commune•s : Ensuès, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Bourguedieu

Christophe Bourguedieu

Photographe, Christophe Bourguedieu a travaillé en Finlande, aux État-Unis et en Australie et, depuis 2009, majoritairement en France (Marseille, Clermont-Ferrand, Saint-Nazaire). Il est l’auteur de plusieurs livres : « Le Cartographe », « Tavastia », « Éden et Les Passagers », chez Le Point du Jour Éditeur, et « La Montagne » aux éditions Loco. Ses images figurent dans diverses collections publiques et sont régulièrement montrées en France et à l’étranger : 779 (Paris), Musée d’Art Contemporain (Lyon), Centre photographique de Clermont-Ferrand, Centre Régional de Cherbourg-Octeville, Photographers’ Gallery (Londres), Finnish Museum of Photography (Helsinki), Boxgalerie (Bruxelles), Musée de la photographie (Anvers), Bloo Gallery (Rome), Centre de la photographie (Genève), Fremantle Arts Centre (Australie)…

Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Les Olives, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Ensuès, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Yoann, Saint André, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Les calanques, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Grégory, les calanques, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marseille 15ème, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Chemin de la Madrague-Ville, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Antoine, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Louis, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Antoine, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Corbières, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marseille 14ème, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Corbières, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | L’Estaque, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-André, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Vers Fos, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marignane, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Vers Fos, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Sofia, Figuières

Éric Bourret

Sainte-Victoire, la montagne de cristal

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013-2015
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015 | Montagne Sainte-Victoire
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015

Karine Maussière

Littoralités, Marseille

à propos

À propos de la série

« Tramé dans la lumière, le littoral méditerranéen a une relation particulière avec le ciel. Se perdre sur son bord, c’est être disponible aux abondances visuelles et sonores qui s’offrent et découvrir de nouveaux contours de son territoire mouvant. Les photographies ont une dominante et répondent à une approche sensible par le pas de l’errance. Mon geste est un instant vécu sur le chemin. Il s’agit de voir ce qui fait sens au bord, d’écrire l’image qui est en train de se faire. » Karine Maussière

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Marseille, Martigues
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Karine Maussière / SAIF

Karine Maussière

« Je vis sous le soleil, exactement, au milieu d’un jardin, dans le sud de la France. Née en 1971 d’un père passionné de haute montagne, je me familiarise très tôt à la marche. De cette enfance baladée, il me reste des paysages arpentés, écoutés, contemplés, humés, aimés. Traces durables qui me font aujourd’hui encore m’émerveiller face à la beauté du monde. C’est dans cet élan que je positionne mon esprit dans un mouvement d’ouverture. Les paysages me procurent un sentiment d’être au monde en favorisant une appartenance commune à la terre. Diplômée des Beaux Arts, j’utilise la photographie dans ma relation au monde tout en interrogeant ma place dans la pensée écologique à l’ère de l’anthropocène. « Ensemble, nous décidons que la Terre est un seul et petit jardin. » Cette proposition de Gilles Clément, initiateur du jardin planétaire, bouleverse la réflexion sur l’homme et son environnement. La Terre est, comme le jardin, un espace clos, fini et arpentable que l’Homme doit ménager. A partir de ces idées, je choisis de mettre le paysage au coeur de mes préoccupations et décide de développer des axes de recherches sur les paysages. Paysages à la nature changeante mais aux qualités esthétiques indéniables, le paysage devient sujet d’étude et de représentation. La quête de son appropriation habite ma recherche artistique. Cette appropriation se fait par l’image et par le mouvement du corps. Depuis, la notion du mouvement est comme un leitmotiv. » Karine Maussière

Site internet

Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012
Karine Maussière | Littoralités, Marseille | 2012

Philippe Piron

Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor

à propos

À propos de la série

Il s’agit d’une série de photographies réalisées lors d’une marche exploratoire guidée par Denis Moreau. Le but de cette marche était de relier l’ancienne pompe à feu du Tonkin à l’aciérie Arcelor.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer

Sébastien Arrighi

Wasteland

à propos

À propos de la série

« Le projet Wasteland est une exploration du bassin de rétention du barrage de Bimont, près d’Aix-en-Provence, durant sa phase de restauration en 2018. Privé de sa principale source d’alimentation, la galerie artificielle de la Campane, le bassin s’est retrouvé asséché, laissant apparaître un désert fragile et isolé, curieusement semblable à d’autres espaces, à d’autres contrées. Cependant le retrait de ces eaux, nous révèle la Cause (rivière naturelle du site). Elle ruissèle depuis la face nord de la Sainte-Victoire et semble reprendre ses droits, en parcourant à nouveau ce paysage découvert et les restes qui le compose. Débris et autres reliques d’ordinaire invisibles, tels les témoins d’un autre temps. Que les eaux acheminées depuis les Gorges du Verdon, allaient sous peu dissimuler et recouvrir d’une resplendissante étendue turquoise.

Spectateur privilégié de ces différentes scènes, la proximité de mon lieu de résidence avec le site, ainsi que le soutien de la DRAC PACA m’ont permis d’entreprendre ces nombreuses reconnaissances, promenades et découvertes. À l’aide de ma chambre photographique de grand format. Matériel lourd m’obligeant à limiter mes déplacements au profit de vastes expectatives, révélatrices d’apparences inespérées. »

Sébastien Arrighi

  • Année•s : 2017-2019
  • Commune•s : Saint-Marc-Jaumegarde
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sébastien Arrighi

Sébastien Arrighi

Sébastien Arrighi (né en 1992 à Ajaccio, Corse-du-Sud), est un artiste diplômé avec les félicitations du jury de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence. Ses travaux photographiques et vidéo sont régulièrement exposés et saluées par des prix français et internationaux. La Collectivité de Corse, la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi que le CNAP apportent leur soutien à ses nombreuses recherches par le biais d’aides à la création, à la publication et à l’exposition. Il est également représenté par la galerie Sintitulo à Mougins depuis 2018.

Qu’il s’agisse de paysages du quotidien ou d’énigmatiques scènes, les images de Sébastien Arrighi appréhendent le réel différemment. Ainsi, la corporalité étrange qui est propre à la brume ou aux stries du dehors, fait la teneur profonde et intime de ses images. D’une tension et d’un désir en résulte des objets, des morceaux de paysages, que la pensée puisse exprimer. Ce sont des relations anonymes et opaques qui arrivent sans mot, sans nom, des relations recouvertes et masquées. Tel des univers parallèles qui communiquent et finissent par s’entrecroiser, suite à des glissements géologiques qui auraient finalement bouleversé l’ordre ou la mémoire des temps.

Site internet

Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #1
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #2
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #3
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #4
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #5
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #6
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #7
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #8
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #9
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #10
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #11
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #12
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #13
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #14
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #15
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #16
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #17
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #18
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #19
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #20
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #21
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #22
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #23
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #24
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #25
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #26
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #27
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #28

Sylvain Duffard

La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume

à propos

À propos de la série

« Les forêts, à l’image de la grande majorité des espaces naturels terrestres, ont été progressivement occupées et modelées par l’homme au cours des siècles. L’histoire de la forêt est ainsi indissociable de ses rapports avec l’homme. Après avoir au Moyen Âge projeté sur la forêt nombre de peurs et de croyances, l’homme l’a peu à peu reconsidérée puis investie pour alternativement la jardiner, l’exploiter ou la préserver. Entre approche utilitariste et élan contemplatif ou spirituel, l’homme s’efforce désormais de trouver un juste et durable équilibre entre les divers usages qu’il fait du milieu forestier et de ses ressources. Que vient faire aujourd’hui l’Homme en forêt ? Que représente l’espace forestier pour celles et ceux qui le fréquentent ? Ceux-ci s’aventurent-ils au cœur des massifs, privilégient-ils les espaces aménagés ou ceux situés en lisière ? Comment cohabitent les personnes qui résident sur ces territoires avec celles, de passage, qui viennent y pratiquer leurs loisirs et s’y ressourcer ? Ce sont quelques-unes des questions qui ont animé mon travail photographique sur le paysage forestier français.

Me rendant successivement sur dix-sept forêts domaniales, dans le cadre d’une commande photographique que l’Office National des Forêts m’a confiée entre 2009 et 2010, j’ai confronté mon regard à des territoires forestiers vivants, complexes et contrastés. J’ai observé la manière dont travailleurs, résidents ou vacanciers prennent place dans ces paysages. J’ai simultanément porté mon attention sur les marques – superficielles ou profondes – témoignant de l’action de l’homme sur la nature : celles aisément identifiables dans le paysage tels que barrières, pistes et cheminements, mais aussi celles, souvent plus ténues, lisibles dans la structure même des boisements.

La présente sélection est consacrée à la forêt domaniale de la Sainte-Baume et à ses abords. »

Sylvain Duffard

  • Année•s : 2009-2010
  • Commune•s : Forêt domaniale de la Sainte-Baume
  • Commanditaire•s : Office National des Forêts
  • © Sylvain Duffard / Office National des Forêts

Sylvain Duffard

Né en 1975, Sylvain Duffard est photographe indépendant. Il vit et travaille à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Diplômé de l’Institut de Géographie Alpine (IGA), Université Joseph Fournier de Grenoble en 1999, c’est en autodidacte que Sylvain Duffard développe sa pratique photographique. Se confrontant à la commande dès 2006, il développe un travail portant sur le paysage quotidien, démarche rapidement sous-tendue par l’émergence de questionnements relatifs à ses modes de fabrication. Il fait ensuite l’expérience de la commande publique dans le cadre de missions photographiques consacrées à l’observation du paysage ; commandes inscrites dans le sillage de missions photographiques historiques telle que celle que la DATAR engagea au début des années 1980. Ces expériences constituent pour lui un espace d’apprentissage privilégié et le lieu d’une expérimentation riche et personnelle du paysage. De 2008 à 2010, il répond à une commande de l’Office National des Forêts ; commande qui donnera naissance à sa série « La forêt habitée ». Il réalisera ensuite successivement les séries chronophotographiques de trois Observatoires photographiques des paysages, à l’échelle du Parc Naturel Régional des Alpilles, puis du département de Haute-Savoie et enfin de l’Archipel Guadeloupe. De 2017 à 2018, l’Atelier des Places du Grand Paris lui confie une commande de paysage relative aux sites jouxtant certaines des futures gares du Grand Paris Express.

Site internet

Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010
Sylvain Duffard | La forêt habitée, paysages de la Sainte-Baume | 2009-2010

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Luttes

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme assis devant un écran devant un groupe de personnes. Pot de départ du directeur de la raffinerie avec les cadres.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en noir et blanc de deux hommes montrant un bouquet de fleur. départ à la retraite et cadeau offert.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui s'attache le plastron avant un match de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en couleur d'un marquage de passage de pipe-line à travers l'étang de Berre
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme venant de mettre à l'eau un autre homme dans le jeu de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tournoi de joute provençale à Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui tombe dans l'eau. après un jeu de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme venant de mettre à l'eau un autre homme dans le jeu de joute provençale
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Photographie en noir de plusieurs hommes faisant une manifestation devant l'usine pétrochimique.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tablier de travail avec diverses inscriptions et représentations
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un tableau avec les inscriptions concernant la réduction du personnel chez les pompiers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un journal économique dans lequel un article mentionne le poids de l'humain.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un déjeuné dans le local du comité d'entreprise CGT de la raffinerie de pétrole.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui porte porte un haut parleur pour une manifestation devant l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un mouvement de manifestation devant l'usine pétrochimique à Lavéra
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un groupe de manifestant avec des drapeaux (bleus) pour manifester contre l'usine hydro-électrique de St Chamas
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une manifestation contre la réforme des retraites de la CGT Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui s'apprète à plonger pour voir les fonds de l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui plonge pour voir les fonds de l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme qui plonge pour voir les fonds de l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole par un ingénieur sur la déviation du canal de la Durance
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Photographie en N/B d'une réunion et prise de parole
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Luttes | 1996-2006 | Luttes | Photographie en N/B d'un homme, militant, qui regarde l'étang

Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette

Polarités

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Ensuès-la-Redonne, Fos-sur-Mer, Marignane, Miramas, Pennes-Mirabeau, Port-Saint-Louis-du-Rhône
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Gabreau / Mocrette

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011

Fabrice Ney

Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé

à propos

À propos de la série

« Le fond dont est extraite la série présentée ici, a servi de support et de matériau à la rédaction de mon mémoire de DEA : « Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé » (EHESS, 1979). Mes premières images photographiques ont été réalisées en 1977 sur le site de Fos-sur-Mer. Fin 1978, je me suis concentré sur l’habitat et l’étude de trois quartiers : le centre ville ancien, les lotissements dans le quartier des Jonquières (auxquels s’est ajoutée une série sur les lotissements en chantiers dans le quartier du Mazet en construction), le quartier des Plages (le port de Plaisance de Saint-Gervais était en chantier). L’approche photographique a consisté en une étude visuelle des espaces urbains, conduite par une interrogation à valeur heuristique: les images photographiques des lieux étaient-elles susceptibles d’accompagner une approche sociologique des pratiques urbaines des habitants? Cette question sur la fonction documentaire de l’image photographique, s’accompagnait d’une réflexion sur les choix esthétiques et thématiques du photographe dans la constitution du corpus. L’originalité de cette approche relevait d’une attention exclusivement portée sur l’environnement urbain, ses détails. Elle s’effectuait en rupture avec les pratiques, dominantes à l’époque, de la photographie dite sociologique qui privilégiait la représentation de l’humain comme essentiellement représentative des relations sociales. Ici, il s’agissait d’aborder les différents jeux de marquage des parties prenantes intervenant dans cet environnement physique, matériel, comme révélateurs d’une réalité sociale. Les séries thématiques, construites au fur et à mesure de l’observation du terrain, sont un axe de recherche essentiel. Il ne s’agissait pas d’illustrer des pratiques, mais d’effectuer des relevés de pratiques, à partir de l’espace collectif, de la rue. La mise en représentation consciente du point de vue du photographe est révélatrice de ses propres recherches, en particulier ici, les cadrages resserrés sur des détails. Il s’agit moins de prouver ou d’argumenter sur une réalité sociale, que d’attirer l’attention sur l’ensemble des choses qui entourent les êtres, qu’ils utilisent, disposent, s’approprient, transforment, délaissent, échangent… dans un cadre social déterminé, selon des règles plus ou moins formalisées et en évolution. L’étude photographique de la disposition de ces choses met en valeur à la fois des agencements relativement réguliers, et des écarts déstabilisants. Elle questionne sur une sociabilité construite au quotidien. L’intérêt de l’utilisation de la photographie dans l’étude de ces phénomènes est que les objets sont nécessairement représentés dans un contexte. Cet outil permet de réaliser des images de l’environnement, dans un double mouvement toujours aussi surprenant de rapprochement et d’éloignement, mêlant les sentiments d’intimité et de mise à distance des lieux photographiés. » Fabrice Ney

  • Année•s : 1977-1979
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Salins
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Fabrice Ney

Fabrice Ney

Fabrice Ney est né en 1953, à Bizerte. Ses premiers travaux photographiques datent de la fin des années 1970, associés à ses études universitaires à l’EHESS: « Fos-sur-Mer » (1979), « La Seyne-sur-Mer » (1980-83), « Zup n°1 » (1981-83). Sa recherche se développe ensuite autour de la question de la représentation des lieux et du territoire: « Cap Sicié » (1984), « Km 296 » (1986). En 1989, il crée à Marseille l’association SITe (Sud, Image, Territoire), un collectif de photographes porteurs de propositions autour du thème de l’environnement et des enjeux de ses représentations photographiques (« Soude » (1993), « Quarantaine » (1993), « Résurgence », (1994), « Origine(s) », (1998)). En 1998, Il arrête son travail photographique qu’il reprend en 2013 (« Tentatives d’effleurements » (2014), « Abords et limites » (2015), « De Rerum Natura », (2018)) et revisite ses archives, après en avoir effectué des enregistrements numériques. Il regroupe l’ensemble de son œuvre sous le titre « Un regard sans personne ». Son travail photographique se caractérise par le choix de ses thèmes et la manière de les traiter: une unité territoriale à un moment choisi de son histoire saisie dans les détails révélateurs de ses enjeux. Privilégiant l’accumulation sérielle qui puise sa cohérence dans un cadrage rapproché des éléments constitutifs de l’environnement immédiat, l’accrochage au mur se présente sous des formes permettant des interprétations ouvertes, et pouvant s’articuler avec d’autres matériaux (scientifiques, sonores, poétiques…).

Site internet

Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - . Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Nouvelle place du Marché occupée par des caravanes.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Extrait de la série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -- Extrait de Série « Lotissements », sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Extrait de Série « Lotissements », sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Extrait de Série « Lotissements »,  sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -Extrait de Série « Lotissements »,  sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Extrait de Série « Lotissements », sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Extrait de Série « Lotissements », sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Extrait de Série « Lotissements » : garages.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Cente Ville - sous-série portail : Centre ancien, clôture béton, inscription peinte POISSON.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Cente Ville - Sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Cente Ville - Sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Cente Ville - Sous-série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Centre Ville et Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Cente Ville: espace privatif ouvert à l'entrée; muret,  volets, moustiquaire, porte en bois peint à carreaux vitrées, rideau, n°8, store enroulé, boîte aux lettres sur seconde porte (toilettes?)....
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Cente Ville: quartier populaire périphérique à l'ancienne cartonnerie Voisin Pascal - espace privatif d'accès à l'entrée, muret,  volets fermés
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Centre Ville: porte d'entrée rez de chaussée fermée par des volets avec une boîte au lettre, étendage vide, escalier extérieur d'accès au premier niveau, deuxième boîte au lettre accrochée sur un grillage.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - - Série Centre Ville: rue Jean Moulin, périphérique en bordure  des salins, panneau sens interdit peint à la main sur la grille,  jardin et linge étendu en arrière plan.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série Centre Ville: Travaux de rénovation, quartier périphérique.
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -   Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Travail réalisé dans le cadre d'un DEA à l'EHESS
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -     Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -    Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Fabrice Ney | Fos-sur-Mer : regard sur un quotidien localisé | 1977-1979 | Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série

Stéphanie Lacombe

Usine de Martigues

à propos

À propos de la série

« Choc. Au-delà du village de Martigues s’étend un paysage industriel ininterrompu d’usines et de raffineries. Les cheminées de l’ancien site EDF ont provoqué chez moi une véritable obsession visuelle. Surplombant l’extrême bord de la côte, elles sont d’une beauté surréaliste. Fiction. Instinctivement, j’ai eu besoin de ramener l’usine dans un cadre plus intime. J’ai intégré son image dans des tableaux que j’avais chinés, puis photographiés dans des intérieurs supposés être ceux des maisons martégales. Le décor est vieillot, les couleurs délavées. En creux, cette mise en scène pose la question du temps qui passe et de l’avenir d’une usine qui se dégradera un jour. Emotions. J’ai eu la chance paradoxale de parcourir la Côte bleue lors d’une tempête. Un spectacle inoubliable. Je suis aussi tombée sous le charme de la route du Rove. Elle domine les calanques de Vesse et Niolon et offre des points de vue exceptionnels sur Marseille. » Stéphanie Lacombe

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Martigues
  • Commanditaire•s : Bouches-du-Rhône Tourisme
  • © Stéphanie Lacombe / SAIF

Stéphanie Lacombe

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Ses travaux documentaires sont exposés en France, en Argentine, en Finlande, à Hong Kong et ont été publiés par de nombreux magazines et quotidiens, parmi lesquels la Revue XXI, l’Obs, Courrier International, Le Monde. Elle transmet son expérience de femme photographe à l’occasion de workshops menés auprès d’institutions publiques et privées : la Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le pôle photographique Diaphane, La maison Robert Doisneau, les Rencontres d’Arles. Elle est lauréate du Prix l’Obs (2020), de la Fondation Lagardère (2006), et a reçu le Grand Prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles (2008), ainsi que le Prix Niepce (2009). En 2001, Sebastião Salgado lui remettait le prix spécial du jury Agfa.

Site internet

Stéphanie Lacombe | Usine de Martigues | 2013 | L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Stéphanie Lacombe | Usine de Martigues | 2013 | L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Stéphanie Lacombe | Usine de Martigues | 2013 | L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.

Jean-Christophe Béchet

Marseille, ville natale

à propos

À propos de la série

« Marseille appartient à qui vient du large », Blaise Cendrars.

« J’ai habité Marseille jusqu’à l’âge de 21 ans. Depuis 1985, je vis « ailleurs ». Mais je reste un « marseillais ». A chaque retour dans ma ville natale, je fais le même trajet, attiré, aimanté, par le bord de mer. Je marche de la Joliette au Prado, de la Pointe Rouge à Callelongue. Et je photographie… Je suis au milieu de nulle part et pourtant je suis encore dans le huitième arrondissement d’une cité qui s’étire au delà du raisonnable… Si j’aime autant les grandes métropoles, les voyages lointains et les montagnes inhospitalières, c’est sans doute à Marseille que je le dois. La ville, le dépaysement, la pierre. L’urbain, l’ailleurs, le minéral. Les trois fondements de mon parcours photographique viennent de Marseille. Ils en sont aussi la matrice, les racines. Je n’ai compris cela que récemment, quand j’ai commencé à travailler sur ce livre. La lecture de Blaise Cendrars, dans « l’Homme foudroyé », m’a aidé. J’avais trouvé un guide « étranger » et décédé dans ma « ville natale »… Je devais faire le point, voir si mes images « marseillaises », souvent intimes et personnelles, livraient quelques vérités sur une ville insaisissable. Car Marseille, chaque habitant le sait, n’est pas une « vraie » ville. C’est un ensemble de villages, une suite de petites entités. C’est un sujet impossible pour un photographe. Marseille s’échappe de tous les côtés. Ici c’est le son, pas seulement l’accent, mais les paroles, le bruit, le soleil, le vent, qui créent l’unité de la ville…Aujourd’hui, trop de clichés sont associés à la ville ; on ne sait plus quand on est dans le « vrai », dans le « réel », dans une « fiction »… Avec Marseille, on navigue à vue et on sait que de toute façon, on ratera sa cible. Alors, tant pis allons-y, jetons nous à l’eau… Oui, Marseille est d’abord pour moi la ville de mon enfance, de mes souvenirs, de mes premières photos et de mes premières amours, oui c’est une ville sensuelle et distante, chaleureuse et froide, excessive et cachée, inquiétante et débonnaire, vulgaire et enthousiasmante… Ici on parle trop… trop fort, trop vite, trop longtemps et Marseille a surtout besoin qu’on la laisse tranquille et qu’on écoute le vent, la mer et les mouettes du Frioul… » Jean-Christophe Béchet

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Jean-Christophe Béchet / SAIF

Documentation :

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Jean-Christophe Béchet

Né en 1964 à Marseille, Jean-Christophe Béchet vit et travaille depuis 1990 à Paris. Mêlant noir et blanc et couleur, argentique et numérique, 24×36 et moyen format, polaroids et « accidents » photographiques, Jean-Christophe Béchet cherche pour chaque projet le « bon outil », celui qui lui permettra de faire dialoguer de façon pertinente une interprétation du réel et une matière photographique. Son travail photographique se développe dans deux directions qui se croisent et se répondent en permanence. Ainsi d’un côté son approche du réel le rend proche d’une forme de « documentaire poétique » avec un intérêt permanent pour la « photo de rue » et les architectures urbaines. Il parle alors de ses photographies comme de PAYSAGES HABITÉS. En parallèle, il développe depuis plus de quinze ans, une recherche sur la matière photographique et la spécificité du médium, en argentique comme en numérique. Depuis 20 ans, ce double regard sur le monde se construit livre par livre, l’espace de la page imprimée étant son terrain d’expression « naturel ». Il est ainsi l’auteur de plus de 20 livres monographiques. Ses photographies sont aussi présentes dans plusieurs collections privées et publiques et elles ont été montrées dans plus de soixante expositions, notamment aux Rencontres d’Arles 2006 (série « Politiques Urbaines ») et 2012 (série « Accidents ») et aux Mois de la Photo à Paris, en 2006, 2008 et 2017.

Site internet

Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
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Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013
Jean-Christophe Béchet | Marseille, ville natale | 2013

Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot

Les nouveaux territoires de l’habiter

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2015
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Aubagne, Gignac-la-Nerthe, Gréasque, Martigues, Pennes-Mirabeau, Plan-de-Campagne, Saint-Mitre-les-Remparts, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Aulagner / Jaumot

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015
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Atlas Métropolitain — Aulagner / Jaumot | Les nouveaux territoires de l’habiter | 2015

Denis Darzacq

Le quartier Euromed à Marseille

à propos

À propos de la série

« Cette série est une réponse à un commande publique initiée par Mme Agnès de Gouvion Saint Cyr du ministère de la Culture. Il s’agissait de documenter le nouveau quartier d’affaire Euromed, nouvellement desservi par le tramway. La ville espérait qu’après d’importantes rénovations et changements d’affectations (créations de nombreuses bureaux), le regard sur le quartier de la Joliette et de la rue de la République changerait. J’ai décidé de vivre pendant quelques semaines à Marseille et de me promener tous les jours dans ce nouveau quartier. » Denis Darzacq

  • Année•s : 2006-2007
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, État français, Ville de Marseille
  • © Denis Darzacq / Adagp, Paris, 2020

Documentation :

Denis Darzacq

Denis Darzacq développe un travail personnel depuis le milieu des années 1990. Il a commencé par la photographie de presse et a rejoint l’agence VU en 1998. Depuis plus de trente ans, il a développé un regard aiguisé sur la société contemporaine en développant une démarche analytique donnant lieu à des séries formellement très cohérentes. Si les gros plans de la série « Only Heaven » (1994-2001) révèlent encore l’implication personnelle de son auteur, les vues plongeante d’« Ensembles » (1997-2000) et frontales de « Bobigny centre ville » (2004) puis des « Casques de Thouars » (2007-2008) traduisent une mise à distance du sujet, voire un artiste en position de retrait. Il a acquis la conviction qu’une image construite pouvait paradoxalement servir son analyse de la société avec plus d’efficacité. Aussi recourt-il, depuis 2003, à des mises en scène. Par leur état ou leur pose, les corps mis en scène bouleversent l’ordre établi, mais sans jamais faire basculer l’image dans le spectaculaire. Des hommes et des femmes marchent nus dans des zones pavillonnaires (« Nus », 2003), d’autres semblent figés en apesanteur dans l’espace urbain (« La Chute », 2006), ou entre des rayons de supermarchés (« Hyper », 2007-2011) ; des personnes en situation de handicap reprennent avec force possession de l’espace public, (« Act », 2009-2011). Depuis dix ans maintenant, il se tourne vers des expérimentations proche de l’abstraction, essayant de dégager le médium photographique de son devoir d’informer.

Site internet

Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

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Quartier Euroméditerranée

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Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

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Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

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Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

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Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
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Quartier Euroméditerranée

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Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

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Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
Denis Darzacq | Le quartier Euromed à Marseille | 2006-2007 | France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain

Gabriele Basilico

Fos

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 1996
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Ville de Fos-sur-mer
  • © Gabriele Basilico / Archivio Gabriele Basilico

Gabriele Basilico

Gabriele Basilico est né en 1944 à Milan en Italie, où il mourut en 2013.

Au début des années 1970, après avoir fini ses études à la faculté d’architecture, il commence à photographier le paysage urbain. Son premier projet « Milano. Rittratte di fabbriche » (1978-1980) montrait les zones industrielles milanaises. En 1984, il participe à l’immense projet de la mission photographique de la DATAR, financé par le gouvernement français, dont l’objet est de photographier le paysage français contemporain. En 1991, avec un groupe de photographes internationaux, il participe à la mission ayant pour but de photographier la ville de Beyrouth à la fin de la guerre.

Depuis lors, Gabriele Basilico a exécuté de nombreux projets en solo ou en groupe dans différentes villes du monde (par exemple en 1996, il a travaillé à Fos-sur-Mer). Les transformations du paysage contemporain, la forme et l’identité des villes et métropoles, demeurèrent les domaines clés de la recherche de Gabriele Basilico.

Son œuvre a été publiée dans de nombreuses expositions, livres et catalogues. Les derniers projets photographiques qu’il ait réalisés sont : « Silicon Valley » commandé par le MOMA de San Francisco, « Roma 2007 », Moscou Vertical » une étude photographique du paysage urbain de Moscou par des clichés pris du haut des sept gratte-ciels de Staline en 2008, « Istanbul 05.010 », « Shanghai » 2010, « Beyrouth » 2011, « Rio de Janeiro » 2011.

Site internet

Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996
Gabriele Basilico | Fos | 1996

Philippe Piron

Repérage GR2013 : Martigues – Rassuen

à propos

À propos de la série

Cette série comme toutes celles réalisées lors des parcours de repérage du GR2013, servait à documenter le GR2013, enregistrer la succession des paysages traversés.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Istres, Martigues
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Repérage GR2013 : Martigues – Rassuen | 2011 | repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
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Philippe Piron | Repérage GR2013 : Martigues – Rassuen | 2011 | repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
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Jean-Christophe Béchet

Port-de-Bouc : la mémoire et la mer

à propos

À propos de la série

« Pendant des années, j’ai pris l’autoroute du Littoral, de Marseille à Arles. J’apercevrai furtivement le nom de « Port de Bouc » ; ce drôle de nom avait retenu mon attention, mais je ne m’étais jamais arrêté. Quand pour le 150ème anniversaire de la cité, le Centre des Arts Plastiques Fernand Léger m’a proposé de photographier la ville, j’ai aussitôt aussitôt accepté et quinze jours plus tard, je m’engageai dans l’avenue Maurice Thorez, direction le Centre-Ville. Je crois beaucoup aux premières impressions, à la pertinence des regards qui passent, car ils voient les flux, les correspondances, les fluidités, autant de signes qui ne sont plus perceptibles à ceux qui résident sur place. Sur place, on m’a pris pour un policier de la BAC ou pour un touriste, moi qui suis né à quarante kilomètres de là… Rapidement je décrypte certains indices, tels ces noms qui rappellent le passé (et le présent) communiste de la ville : Maurice Thorez, Gagarine, Elsa Triolet, Max Dormoy, Rol Tanguy… autant de fantômes d’un passé qui marque l’identité des lieux. L’architecture est tout aussi signifiante, avec ce mélange de « vieille » modernité héritée des « années 70 ». Je suis venu à la fin de l’hiver, le soleil est là, le mistral dégage les nuages. Les rues sont calmes, souvent désertes. On est loin d’un Sud où chacun discute sur le pas de sa porte avec son voisin. Port-de-Bouc est assoupi, comme engourdi sous une lumière dure et contrastée. Ici, tout est franc, direct, excessif, volubile. Mes photos doivent l’être aussi, avec cette sensation de géométrie, de vide et d’ennui qui va vite m’assaillir. Heureusement, il y a la mer et une corniche étonnante qui donne une vraie personnalité à la cité. Comme le dit l’Office du Tourisme, ici, tout est tourné vers la mer. Ce front de mer aussi beau que mélancolique fut mon lieu de pèlerinage quotidien. Du port, je gagne la capitainerie en passant par la Lèque, puis je longe cet impressionnant ensemble d’immeubles des Aigues Douces, avant d’atteindre les petites plages et le centre d’art. Partout des terrains de jeux, des espaces aménagés et cette méditerranée souvent secouée par le vent. Magnifique espace dont on ressort groggy et ébloui… Je pense alors à la chanson de Léo Ferré, la Mémoire et la Mer… Pierre et Amandine m’ont servi de guide dans les rues de Port-de-Bouc. Ils m’ont permis, d’entrer dans la géographie intime des relations personnelles. Selon son caractère, sa famille, sa provenance, sa religion, son métier. Autant de coins et de recoins qui m’ont passionné et que j’ai essayé de traduire avec mes photos. Car je photographie pour comprendre la complexité du monde… Le défi de la photographie urbaine est d’éviter d’illustrer une réalité que chacun connaît, d’éviter le piège du pittoresque ; mais il faut aussi se méfier, à l’inverse, de l’esthétique du misérabilisme. Il s’agit de trouver une voie personnelle où l’esprit documentaire et la sensibilité poétique se rejoignent. Nous sommes tous des voyageurs, et ici, à Port-de-Bouc, j’ai fait une belle escale… » Jean-Christophe Béchet

  • Année•s : 2016
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger
  • © Jean-Christophe Béchet / SAIF

Jean-Christophe Béchet

Né en 1964 à Marseille, Jean-Christophe Béchet vit et travaille depuis 1990 à Paris. Mêlant noir et blanc et couleur, argentique et numérique, 24×36 et moyen format, polaroids et « accidents » photographiques, Jean-Christophe Béchet cherche pour chaque projet le « bon outil », celui qui lui permettra de faire dialoguer de façon pertinente une interprétation du réel et une matière photographique. Son travail photographique se développe dans deux directions qui se croisent et se répondent en permanence. Ainsi d’un côté son approche du réel le rend proche d’une forme de « documentaire poétique » avec un intérêt permanent pour la « photo de rue » et les architectures urbaines. Il parle alors de ses photographies comme de PAYSAGES HABITÉS. En parallèle, il développe depuis plus de quinze ans, une recherche sur la matière photographique et la spécificité du médium, en argentique comme en numérique. Depuis 20 ans, ce double regard sur le monde se construit livre par livre, l’espace de la page imprimée étant son terrain d’expression « naturel ». Il est ainsi l’auteur de plus de 20 livres monographiques. Ses photographies sont aussi présentes dans plusieurs collections privées et publiques et elles ont été montrées dans plus de soixante expositions, notamment aux Rencontres d’Arles 2006 (série « Politiques Urbaines ») et 2012 (série « Accidents ») et aux Mois de la Photo à Paris, en 2006, 2008 et 2017.

Site internet

Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016

Christophe Negrel

Au cœur des dockers

à propos

À propos de la série

Christophe Negrel, photographe autodidacte, s’est armé de son appareil argentique pour s’attaquer au monde fermé des dockers. « C’est une histoire de famille, rappelle-t-il, où se mélangent les différences de culture, de religion, de milieu social. » Docker lui-même, Christophe Negrel est bien placé pour s’immiscer dans le quotidien de ses collègues à qui il fait oublier sa présence. « J’essaie, à travers ces photos, d’avoir une vision intérieure du travail dans cet univers des docks et de la relation qu’entretiennent ces hommes entre eux. Face aux chaînes, face aux machines qu’ils semblent défier comme on affronte les éléments. Leur élément. »

  • Année•s : 2007
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Negrel

Christophe Negrel

Photographe de l’instant, Christophe Negrel parvient à capturer ces images, les expressions et les émotions qui s’en dégagent. Son parcours dans le sport de haut niveau lui permet d’avoir un regard différent sur le monde. Ses tumultes, ses voyages ainsi que ses rencontres lui ont permis de transcender le quotidien et ses soucis. Le cœur sur la main, l’âme apaisée, il ne cesse d’évoluer dans une œuvre qui se veut toujours plus riche.

Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007
Christophe Negrel | Au cœur des dockers | 2007

Hélène David

Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club

à propos

À propos de la série

En 2010, après « réfugiés climatiques » et sa dimension internationale, le collectif argos, dont j’étais membre jusqu’en 2012, lance un nouveau projet collectif, en France, sur des lieux « périphériques ». Cette série dialogue avec l’oeuvre de Jacques Windenberger, photographe : les six territoires sont choisis dans son fond, dont les documents sont à même d’interroger une réalité contemporaine. Avec Donatien Garnier, auteur et poète avec qui j’ai souvent embarqué en haute mer, nous résidons à Fos-sur-Mer, à trois reprises au cours de l’année 2011, en partenariat avec la communauté Ouest Provence. Dans un dispositif documentaire « en immersion », nous suivons le quotidien de l’équipe 3 de l’étoile sportive fosséenne, le club de football. Tous amateurs, les joueurs ont trouvé un emploi dans la ville, ou dans le complexe industriels-portuaire. Leurs parcours sont autant de fragments de l’histoire de Fos.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Communauté Ouest-Provence
  • © Hélène David / SAIF

Hélène David

« Depuis 2005, et la co-réalisation de l’ouvrage « Réfugiés climatiques » du collectif Argos, mes travaux documentaires sont inspirés par une « écologie du sensible », selon l’expression de l’anthropologue Tim Ingold. Cette démarche cherche à questionner nos relations au vivant, plus particulièrement en Méditerranée, où j’ai choisi de m’installer en 2008. Dans un contexte de crise environnementale, je souhaite ainsi participer à la construction transdisciplinaire de nouvelles manières d’habiter, en produisant des récits avec d’autres auteurs ou institutions (comme les Archives Départementales des Bouches du Rhône avec la création d’un fond photographique à partir de « L’esprit des calanques » en 2012). Noces ou les confins sauvages, traversée intime du littoral, m’a amené à redéfinir de précédentes pratiques documentaires – des écritures aux objets – et à envisager différemment la place des publics dans le dispositif de création. Après différentes expositions, la publication de l’ouvrage aux éditions sunsun en 2018 et plusieurs acquisitions (Arthotèque Intercommunale Ouest Provence, FCAC Ville de Marseille), je prolonge cette recherche grâce au soutien du CNAP (2019). Il s’agit maintenant de suivre la piste de l’homme-animal : une expérience de la rencontre entre espèces et de la traversée des frontières, pour composer un récit choral de nos relations aux non-humains. Entamé au cours d’une résidence participative en pays de Grasse (Alpes maritimes) en 2018/2019, cette collecte de documents est désormais menée avec les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, pour une restitution à l’occasion du Congrès mondial de la nature en 2021. » Hélène David

Site internet

Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Nordine Aïteur, ancien joueur pro entraîne l'équipe 3 depuis 5 ans.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne en déplacement a stade de la Mède
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. en déplacement à la Mède, Eric, blessé, soutient son équipe.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Stade des marais, Abdel Ben Arkaoui,26 ans, opérateur dans l'industrie chimique.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Mounir Karrout, 19 ans, agent de sécurité.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Le bar des sports
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Retransmission au restaurant des Terrasses.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Entraînment de février sous un mistral glacial.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Johan Torres, pontier intérimaire dans la sécurité et sa fille Christilla.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Saint-Martin de Crau, préparation avant le Match.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. saint-Martin de Crau, Nordine Aïteur a emmené sa fille Eileen assister au match.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. alessandro, 8 mois, et déjà aux couleurs du real Madrid
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Caroline Soto et Ludovic Olive rejoignet le s Winners dans le virage sud du stade Vélodrome
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Baptême d'Alessandro, le fils de Ludovic et Caroline
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Caroline Soto embrasse son père à la sortie du baptême d'Alessandro.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne. Baptême  d'Alessandro. la salle où se déroule le déjeuner appartient à l'usine Kerneos, située juste à côté.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne dans les vestiaires du stade de l'allée des Pins
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne risque la rélégation dans une division inférieure où les matchs se jouent sans arbitres.. Avant dernier match avant la canicule.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fosséenne.
Hélène David | Gueule d’Hexagone — Seveso Football Club | 2011 | gg

Geoffroy Mathieu

Marseille, ville sauvage

à propos

À propos de la série

« Ici, on ne sait jamais trop où s’arrête la ville et où commence la nature. A la fois industrielle et rurale, en friche et bétonnée, Marseille est un laboratoire à ciel ouvert où se réinvente la relation entre ville et nature, entre sauvage et civilisé, entre nord et sud. Le génie de la ville bouscule et interroge l’écologie urbaine – ce champ de recherche émergent qui, entre écologie et sociologie, propose de nouveaux modèles pour les villes de demain. Lorsque s’écroulent les modèles dominants, c’est souvent à la marge qu’on voit se dessiner l’avenir. » Baptiste Lanaspeze

  • Année•s : 2007-2010
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Actes Sud
  • © Geoffroy Mathieu

Geoffroy Mathieu

Geoffroy Mathieu, né en 1972, diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, vit et travaille à Marseille. Ses travaux travaux interrogent la manière dont certaines questions écologiques ou politiques se concrétisent dans le paysage. À travers des protocoles de parcours, il documente les territoires en mutation, les frottements ville-nature ou les « résistances poétiques » dans les usages des lieux.

Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, Le Merlan. Espace agricole de Four de Buze, en piémont du massif de l'Etoile, au pied du lotissement de la Batarelle, juste en dessous du Canal de Marseille.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Usine de potabilisation de la réserve d'eau du vallon Dol (alimentée par les eaux du Verdon, via le Canal de Provence). Usine, réserve et Canal construits pendant les années 1970.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Cité la Viste et habitat pavillonnaire, vus depuis l'avenue de Saint-Louis.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Chevaux en liberté dans le lotissement la Parade, à Château-Gombert.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Est, la Fourragère. Serres agricoles sur l'emprise du foncier acquis par la ville au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, le Merlan. Le Canal de Marseille transporte l'eau de la Durance qui irrigue le terroir marseillais depuis le milieu du XIXe siècle.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Vue du quartier Notre-Dame-Limite sur le massif de l'Etoile. De bas en haut, les cités Bourrely, Kallisté et la Solidarité.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Est, Saint-Loup. L'étalement urbain est arrêté par le massif de Carpiagne, encore marqué par l'incendie de 2009.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Vue sur les quartiers Nord depuis les jardins ouvriers et familiaux de Montolivet, situés sur l'emprise du foncier acquis au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, le Merlan. Un talus en friche sépare la résidence Charles-Rougny de l'avenue Salvador-Allende.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, le Petit-Canet. Silos.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, rue de Lyon. Marché informel de voitures d'occasion aux puces des Arnavaux.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Est, Saint-Tronc. Carrière Perasso (site exploité depuis 1840).
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Septèmes-les-Vallons. Poste électrique du
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Luminy. HLM et plateau de l'Homme-Mort, vus depuis la route de la Gineste.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Montredon. Cabanon sur le sentier du littoral, entre la plage de la Verrerie et la Madrague.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Montredon. Chantier, avenue de la Madrague de Montredon, au pied du massif de Marseilleveyre.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, mont Rose.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Septèmes-les-Vallons, quartier de Monaco. Entrepôt au milieu d'un champ de folle avoine (Avena sterilis).
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, vallon Dol.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Montredon. Cabanons de la plage de la Verrerie.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Saint-Giniez. Lit de l'Huveaune, depuis l'avenue de Mazargues.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, cluse des Aygalades. L'autoroute Nord (A7) entre le cimetière des Aygalades et la résidence le Montléric.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, le Redon. La résidence de la Rouvière sur un épaulement du massif de Carpiagne.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, archipel du Frioul. Le village du port vu depuis l'île de Pomègues.

Hélène David

L’esprit des calanques

à propos

À propos de la série

« En 2008, au moment de mon installation à Marseille, le GIP des Calanques prépare le projet de Parc National. De nouvelles règles vont organiser le territoire sauvage qui borde la partie sud de la métropole, sa manière de l’habiter. Ce territoire m’apparait comme un laboratoire des relations avec la « nature », dans un contexte périurbain singulier en France, tout en posant plusieurs questions autour des notions de frontières. Le projet de parc soulève la polémique : un courant utilitariste du territoire affronte les partisans de la conservation. J’observe que les résidents des deux calanques habitées, Morgiou et Sormiou, et plus largement certains usagers, échappent à ces logiques. Ici, c’est une vie de peu, où l’on invite volontiers poissons, poulpes, cailloux et garrigue dans sa sociabilité. Cette approche de l’environnement comme un prolongement de soi, me rappellent l’état d’esprit des Inupiaks d’Alaska, avec qui j’ai vécu pour le projet « Réfugiés climatiques ».Je décide alors d’entamer une série documentaire photographique, sous forme de portraits in situ, sur les habitants, professionnels ou amateurs de ce territoire et les réseaux de liens inventifs qu’ils tissent avec les lieux. Au son, ma co-auteur Anna Thillet m’accompagne pour recueillir les paroles, puis monter des films courts. En plus de la série photographique, cinq portraits voient le jour : « Yolande et Néné ». Ils vivent là, dans la calanque de Morgiou, depuis 40 ans. 7 mn 30. « Des puffins et des hommes ». Une nuit de lune noire, les sentinelles de Riou sillonnent l’archipel à la recherche des oiseaux précieux. 6Mn30 « De pierre, de vent, d’eau et de lumière » : Au contact d’une nature âpre, les corps se déploient.  3mn.“La mer, mon jardin”. A l’aube,Laurent Gianettinni quitte Cassis pour « retrouver ses ancêtres » italiens, pêcheurs au petit métier. Tandis qu’Emmanuel Briquet, aquaculteur, élève avec conviction loups et dorades bios dans une calanque historique du Frioul. 6Mn30 « Le chant des pistes », ou le souffle du marcheur. Les « excursionnistes marseillais » randonnent depuis plus d’un siècle dans les Calanques, un terrain difficile et inépuisable. 4Mn J’entame le projet en auto-production, puis plusieurs commandes presse prennent le relai. Expositions, conférences et acquisitions viennent compléter le dispositif de production, notamment audiovisuel. En 2012, les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône ouvre un fond d’acquisition. » Hélène David

  • Année•s : 2008-2011
  • Commune•s : Cassis, La Ciotat, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Hélène David / SAIF

Hélène David

« Depuis 2005, et la co-réalisation de l’ouvrage « Réfugiés climatiques » du collectif Argos, mes travaux documentaires sont inspirés par une « écologie du sensible », selon l’expression de l’anthropologue Tim Ingold. Cette démarche cherche à questionner nos relations au vivant, plus particulièrement en Méditerranée, où j’ai choisi de m’installer en 2008. Dans un contexte de crise environnementale, je souhaite ainsi participer à la construction transdisciplinaire de nouvelles manières d’habiter, en produisant des récits avec d’autres auteurs ou institutions (comme les Archives Départementales des Bouches du Rhône avec la création d’un fond photographique à partir de « L’esprit des calanques » en 2012). Noces ou les confins sauvages, traversée intime du littoral, m’a amené à redéfinir de précédentes pratiques documentaires – des écritures aux objets – et à envisager différemment la place des publics dans le dispositif de création. Après différentes expositions, la publication de l’ouvrage aux éditions sunsun en 2018 et plusieurs acquisitions (Arthotèque Intercommunale Ouest Provence, FCAC Ville de Marseille), je prolonge cette recherche grâce au soutien du CNAP (2019). Il s’agit maintenant de suivre la piste de l’homme-animal : une expérience de la rencontre entre espèces et de la traversée des frontières, pour composer un récit choral de nos relations aux non-humains. Entamé au cours d’une résidence participative en pays de Grasse (Alpes maritimes) en 2018/2019, cette collecte de documents est désormais menée avec les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, pour une restitution à l’occasion du Congrès mondial de la nature en 2021. » Hélène David

Site internet

Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Août. Fête du 15 Août à la calnque de Morgiou.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La fête de fin d'été réunit les résidants de la calanque et les estivants. Marseille, 9ème arrondissement, 29/08/2009
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Septembre.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Les cabanons de la calanque de Morgiou, d'anciens abris de pêcheurs.Marseille 9ème arrondissement. 27/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Mai. La Calanque de Morgiou s'éveille. Marseille, 9ème arrondissement. 27/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Jeanine Blanc, à la cueillette dans les collines de la calanque de Morgiou. Marseille, 9ème arrondissement. 28/09/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Chez Jeanine Blanc, girelles et sarangs pour la soupe de poisson. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement, Marseille. 29/09/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Morgiou. Au cabanon. Les ingrédients pour la soupe de poisson. Marseille,9ème arrondissement.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La soupe de poisson dans le cabanon de Jeannine Blanc à Morgiou.Marseille, 9ème arrondissement.29/09/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Les vacances au cabanon. Marseille, 9ème arrondissement, Morgiou. 23/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Provence aquaculture élève loups et daurades Bio, sur l'île de Pomègues, dans le parc national des calanques.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | France et les posidonies.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La baigneuse
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La baigneuse
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | A la calanque de Sormiou, des vacancières plongent sur l'herbier de posidonie, plante aquatique vitale pour l'écosystème marin des Calanques. Marseille,9ème arrondissement.06/07/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Un terrioire fragile et sauvage où les Marseillais se ressourcent.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Août.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Depuis 40 000 ans l'homme fréquente ces abris méditérannéens.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Le cap Morgiou. Chaque année les calanques sont visitées par 2 millions de visiteurs. Quel place pour l'homme dans le futur par national?
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Cap Morgiou, la randonneuse.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Régate d'Optimistes à Pointe rouge
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Vincent Inquimbert, vacancier au cabanon et chasseur sous-marin, a péché un gros loup. Marseille, 9ème arrondissement, calanque de Morgiou. 28/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Chaque été, les Morgoutiens organisent un concours de pêche. Sarangs et Girelles rejoindront safran, ail, tomate et huile d'olive dans la soupe de poisson méditérannéenne. Calanque de Morgiou, Marseille 9ème arrondissement. 17/07/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Sanglier à Morgiou
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Calanque de Morgiou. Comme dans beaucoup de ports méditérranéens, les chats des rues vivent des déchets de la pêche. Marseille 9ème arrondissement. 28/05/2010
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Cassis. Laurent Gianettini. P^cheur au petit métier.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La pêche au petit métier au coeur du parc national des calanques
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | A l'aube, Laurent Gianettini  relève les filets au large du cap Canaille. Cassis, 10/08/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Août. 5h30. Guillaume Letestu et Laurent Giannettini, pêcheurs
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La pêche au petit métier au coeur du parc national des calanques
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La pêche au petit métier au coeur du parc national des calanques
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La ferme aquacole du Frioul élève des loups et des daurades bio. Pomègues, Frioul. Marseille. 09052011.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Provence aquaculture élève loups et daurades Bio, sur l'île de Pomègues, dans le parc national des calanques.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | A Sormiou, des Marseillais retrouvent une vie simple au bord de l'eau, dans des cabanons sans eau courante, ni réseau électrique.

Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet

Sports et loisirs

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Châteauneuf-les-Martigues, Marseille, Martigues, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Castres / Daher / Mallet

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012

Cyrille Weiner

Les longs murs

à propos

À propos de la série

La série « Les longs murs » a été réalisée en 2004, dans le cadre d’une commande publique visant à documenter les mutations urbaines liées au projet Euroméditerranée. Les commanditaires étaient l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, le Ministère de la Culture et de la Communication, la Direction générale des affaires culturelles de la Ville de Marseille et la Direction Régionale des Affaires Culturelles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les photographies proposent un regard lucide, inspiré des formes documentaires, et s’arrêtent sur l’espace-temps spécifique d’un projet urbain. Elles fixent des lieux que l’aménagement transforme, touchant ainsi aux relations des hommes à la ville. Les paysages et situations photographiés, ordonnés en séquences, se renvoient les uns aux autres. Ainsi s’établit un dispositif narratif qui emprunt de fiction, afin d’interpréter plus librement les problématiques géographiques, urbaines et sociales.

  • Année•s : 2004
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Direction Générale des Affaires Culturelles de la Ville de Marseille, DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, Ministère de la Culture et de la Communication
  • © Cyrille Weiner

Cyrille Weiner

À partir d’enquêtes précises menées sur les lieux, Cyrille Weiner pose de façon récurrente la question de l’espace – notamment dans ses marges et ses lieux de transformation. Se demandant obstinément comment les individus peuvent investir leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », l’artiste quitte peu à peu le seul registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène dans des expositions, des projets éditoriaux et des installations.

Né en 1976 et diplôme de l’ENS Louis Lumière, il est l’auteur de Presque île (éditions villa Noailles – archibooks), de Twice (éditions 19/80), et de La Fabrique du pré (éditions Filigranes). Ses travaux ont été exposés au Mucem, au Musée d’art contemporain de Lyon, à la villa Noailles et à la Bibliothèque Nationale de France.

Site internet

Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | viaduc autoroutier du littoral
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai du Lazaret
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | autoroute Nord, Porte d'Aix
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | digue du large
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | place de la Major
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Place de la Major
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4

Anne Loubet

Les jardins ouvriers

à propos

À propos de la série

« En 1998, fraichement installée à Marseille, je suis allée à la rencontre de la ville imprégnée de la nostalgie de ma région natale (le Nord). Je me suis intéressée à l’existence d’ilot collectif, de lieux qui ne soient pas propriété individuelle ou familiale, des endroits pensés pour le collectif. L’utopie d’un partage de la terre entre citoyens voisins, locataires de la ville me berce. Je me suis rendue compte de l’importance des jardins partagés sur la ville et de leur répartition est – ouest. Marseille est une ville de collines et la géographie des parcelles est riche en découverte et imaginaires. Il y a celles qui épousent les limites imposées par le canal de Marseille, la voie ferrés, les routes, et qui se développent en restanques. D’autres se dessinent, tracées au cordeau, basées sur un souci d’équité parcellaire. Certains jardins sont adhérents de la Fédération des Jardins Familiaux et Collectifs, avec des terrains hérités de donateurs privés ; d’autres sont propriétés de la ville (beaucoup moins). J’ai limité mon territoire d’enquête aux jardins de la Fédération. J’ai suivi différents biais d’enquêtes :

– Contact avec la Fédération des Jardins Familiaux à Paris qui m’a donné le nom des présidents et responsables locaux. Pierre Esposito, le président local de l’époque, m’a ouvert l’accès aux jardins (notamment Le Castellas où il avait lui-même une parcelle) et guidé pour mes rencontres auprès des jardiniers. Pour l’anecdote, en juillet 1998, Jean-Claude Gaudin lui remet en personne, les insignes de l’ordre national du mérite lors d’une cérémonie officielle se déroulant au jardins de Mazargues

– Recherches aux archives municipales et départementales, au musée d’histoire de Marseille pour connaitre l’état des lieux d’une documentation historique sur la ville. Les intentions du projet photographique : Quel paysage les jardins parcellaires dessinent ils dans la ville ? Je voulais inscrire leur localisation et empreinte vitale au sein du maillage urbain. Représenter la bulle d’air qu’ils procurent aux jardiniers en mettant en valeur la présence végétale et arborée de ces îlots dans une mégapole. Jouer sur les limites entre le cultivé – le sauvage ; le bâti éphémère, les espaces communs et individuels des parcelles. J’ai souhaité bien évidement aller à la rencontre des jardiniers, locataires provisoires de ces espaces (aux vues du rythme propre aux cultures, un contrat d’un minimum de 3 ans est alloti aux jardiniers. Profils variés, famille, retraité, ancien ouvrier conservant le « bleu » pour aller au jardin, je relève les désirs multiples qui les animent. Du bain de soleil, la vie au grand air, au plaisir de soigner et distinguer son enclos. Les portraits individuels sont réalisés au 6×6 , frontaux et posés . Au jardin de la Valentine, les parcelles sont toutes alignées et de taille identique , le portillon est un signe puissant de distinction. Je choisis de développer un protocole de prise de vue identique pour photographier chacun d’eux. Attirée par cet élément de l’habitat, symbolique du passage dedans-dehors, privé-public. Il y a donc des images qui se complètent : des paysages ouverts sur l’horizon de la ville qui situent le jardin dans le maillage urbain de Marseille. Des portraits des jardiniers dans leur parcelle et des espaces intérieurs. Une série sur les portillons au jardin de La valentine. Assez peu d’images des temps communautaires (hormis un apéritif récompensant les travaux collectifs dans les allées, la cérémonie de récompense de M. Esposito). » Anne Loubet

  • Année•s : 1998-1999
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Anne Loubet / SAIF

Anne Loubet

« Auteure photographe, diplômée de l’École Nationale de la Photographie d’Arles, je travaille en commande pour la presse et le corporate. J’ai été associée à différents projets participatifs autour de l’image comme le projet JR – Belle de Mai produit par la Friche, ou dans le cadre d’ateliers d’éducation à l’image avec le CPM à Marseille. Dans mes travaux documentaires (photographies et films), je vais à la rencontre de l’autre, celui que je ne connais pas, les failles et les contradictions de l’espèce humaine me touchent et m’inspirent. Ma photographie s’inscrit dans un rapport frontal aux sujets, dans une empathie qui n’exclut pas l’humour. Je me questionne sur les liens de l’individu et du groupe, de l’intime et du collectif. C’est ce qui m’a amené à rencontrer les curistes de la station thermale de la série « Gréoux », les danseurs seniors de la série « Nouvelle Vague », ou les longe-côtiers de la série « Le Geste ». Se plonger dans la boue, mettre les mains dans la terre, danser dans l’herbe, marcher à contre courant, ma photographie relève ces désirs de vie, ces résistances et cet élan qui nous exhorte à sortir de l’isolement. Comment occuper nos territoires et s’y mouvoir ? Quelle place les hommes se sont ils octroyés dans la ville ? Comment chacun s’approprie les espaces communs de la ville ? Les deux séries qui s’inscrivent dans l’inventaire : Marseille les collines et Les Jardins Ouvriers portent ces questionnements. Marseille est une ville de collines, au relief marqué et dans lesquels la roche surgit souvent pour nous rappeler la place du vivant, du sauvage. Tout comme les parcelles nourricières sont une alternative à l’usage bétonné du territoire si décrié à Marseille. Mes images sont une invitation à percevoir ces résistances, ces pieds de nez à la réduction de notre espace commun. » Anne Loubet

Site internet

Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | VUE D'ENSEMBLE DU JARDIN DE L'ECUREUIL AUX AYGALADES DEPUIS LE PORTAIL D'ENTRÉE AU 152 chemin de Saint Antoine à St Joseph, MARSEILLE 15. AFFILIÉ A LA LIGUE FRANÇAISE DU COIN DE TERRE ET DU FOYER , FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | VUES D'ENSEMBLE AVEC LA VOIE FERRÉE AU FOND DU JARDIN DE L'ECUREUIL AUX AYGALADES , MARSEILLE 15. AFFILIÉ A LA LIGUE FRANÇAISE DU COIN DE TERRE ET DU FOYER , FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JOURNÉE DE TRAVAIL COLLECTIF AU JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE. AU LOIN LES SILOS DE L'USINE DES GRANDS MOULINS
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE M ET ME BARTOLO AU CABANON ET DANS LA PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DES JARDINIERS  M ET ME SALSANO DANS LEUR  PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE,
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTAITS DES JARDINIERS  M ET ME SALSANO DANS LEUR  PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE,
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE M ET ME BARTOLO AU CABANON ET DANS LA PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE AVEC VUE SUR LES SILOS DES GRANDS MOULINS, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUE DE LA CITÉ D'HABITATIONS  DU CASTELLAS AU LOIN
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE PIERRE ESPOSITO, PRESIDENT DU COMITÉ LOCAL DE LA FEDERATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE PIERRE ESPOSITO, PRESIDENT DU COMITÉ LOCAL DE LA FEDERATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE PIERRE ESPOSITO, PRESIDENT DU COMITÉ LOCAL DE LA FEDERATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE MADAME MARAJO, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE MADAME MARAJO, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE MONSIEUR 13, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PARCELLE DE MONSIEUR 13, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, PARTIE DE PÉTANQUE ENTRE JARDINIERS
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE AU JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE M LA BAILLE, JARDINIERS AU GROUPE JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT AU CABANON ET DANS LA PARCELLE, JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT AU CABANON ET DANS LA PARCELLE, JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE AU JARDIN BERRE PASTOUR A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | PORTRAIT DE JARDINIERS DANS LEUR PARCELLE AU JARDIN BERRE PASTOUR A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999 | JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999
Anne Loubet | Les jardins ouvriers | 1998-1999

Fabrice Ney

Soude

à propos

À propos de la série

« Soude est un travail à l’origine proposé par l’auteur à l’EPAREB à la suite d’un rendez-vous avec Messieurs Ecochard et Demouchy, intéressés une sensibilisation des habitants à l’histoire industrielle du territoire. Il a été financé par l’EPAREB, La ville de Fos-sur-Mer et la ville de Marseille. Ce travail, réalisée entre 1988 et 1993, est associée à la création de l’association SITe (Sud, Image, Territoire), dont l’objet associait la recherche et la création sur l’image des lieux et du territoire à la sensibilisation sur les enjeux de leur représentation. Les marges en déprise industrielle du territoire sont abordées à travers la question du paysage en photographie et de l’exploration de ses déclinaisons possibles. « Soude » propose la lecture photographique d’une strate historique commune aux paysages d’un territoire donné. Ce projet, réalisé entre 1988 et 1993, est l’étude photographique des vestiges, datant du XIXème siècle, des débuts de l’industrie chimique lourde dans les Bouches-du-Rhône. Sa réalisation a demandé une connaissance approfondie de cette histoire par la lecture des ouvrages alors disponibles sur le sujet, mais surtout par une consultation des archives municipales, départementales et nationales ainsi que des fonds spéciaux de la bibliothèque municipale de Marseille et de la CCIM. En effet, mon projet n’était pas de photographier quelques ruines pittoresques, ou illustratives de cette histoire. Je devais acquérir la capacité de comprendre ce que je photographiais. Je ne documentais pas cette histoire, j’actualisais ses traces en en livrant des interprétations photographiques. Au-delà de son aspect documentaire indéniable, cet ensemble d’images questionne à travers la visibilité de ses vestiges, l’histoire industrielle du territoire. Ce questionnement s’effectue sous des angles croisés, en déclinant différentes approches du paysage. Les prises de vue explorent les distances possibles aux motifs. Elles interprètent, d’abord, en plan large, l’organisation de l’espace, les configurations possibles de mises en valeur des rapports entre ses éléments constitutifs. Puis se rapprochant à mi-distance, elles affinent la vision par le choix d’objets dominants rythmant graphiquement des séries. Enfin, le regard devient insistant sur les textures et leurs occurrences. La lecture des séries échappe à une linéarité attendue par l’organisation formelle du plan de leur présentation. Ainsi, ce qui caractérise ce projet photographique, ce n’est pas tant l’exigence d’un point de vue qui se transposerait de lieu en lieu, mais plutôt le choix esthétique d’une vision multimodale. La proposition ici était de rendre perceptible la stratification du paysage en ramenant à la surface de l’image sa réalité horizontale. En effet, une strate paysagère ne s’inscrit pas dans une profondeur physique ou géologique, mais se présente plutôt comme une rémanence visible de l’action humaine qui a délaissé ou déplacé l’usage territorialisé d’un espace. Le projet présentait une forme de méditation sur la mémoire, l’oubli et le devenir, par des assemblages muraux modifiables. La plupart de ces vestiges se trouvent à l’écart des grandes implantations industrielles actuelles (celles-ci ont recouvert les précédentes) qui marquent ces paysages. Dans la continuité de mes travaux précédents, ce regard déplacé sur l’industrie interroge aussi son actualité et son devenir. Un manuscrit d’une quarantaine de pages fut rédigé sur cette histoire. Consigner les éléments du processus de réalisation intègre la perspective d’un projet global : inscrire mon travail dans une esthétique réflexive et compréhensive de la représentation des lieux et du territoire. Ces traces vont nécessairement disparaître. Une des spécificités de ma photographie est de constituer un document proposant la compréhension des modalités de sa construction. » Fabrice Ney

  • Année•s : 1988-1994
  • Commune•s : Callelongue, Étang de Berre, Fos-sur-Mer, Montredon, Plan d'Arenc, Rassuen, Saint-Blaise, Septèmes-les-Vallons
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Fabrice Ney

Fabrice Ney

Fabrice Ney est né en 1953, à Bizerte. Ses premiers travaux photographiques datent de la fin des années 1970, associés à ses études universitaires à l’EHESS: « Fos-sur-Mer » (1979), « La Seyne-sur-Mer » (1980-83), « Zup n°1 » (1981-83). Sa recherche se développe ensuite autour de la question de la représentation des lieux et du territoire: « Cap Sicié » (1984), « Km 296 » (1986). En 1989, il crée à Marseille l’association SITe (Sud, Image, Territoire), un collectif de photographes porteurs de propositions autour du thème de l’environnement et des enjeux de ses représentations photographiques (« Soude » (1993), « Quarantaine » (1993), « Résurgence », (1994), « Origine(s) », (1998)). En 1998, Il arrête son travail photographique qu’il reprend en 2013 (« Tentatives d’effleurements » (2014), « Abords et limites » (2015), « De Rerum Natura », (2018)) et revisite ses archives, après en avoir effectué des enregistrements numériques. Il regroupe l’ensemble de son œuvre sous le titre « Un regard sans personne ». Son travail photographique se caractérise par le choix de ses thèmes et la manière de les traiter: une unité territoriale à un moment choisi de son histoire saisie dans les détails révélateurs de ses enjeux. Privilégiant l’accumulation sérielle qui puise sa cohérence dans un cadrage rapproché des éléments constitutifs de l’environnement immédiat, l’accrochage au mur se présente sous des formes permettant des interprétations ouvertes, et pouvant s’articuler avec d’autres matériaux (scientifiques, sonores, poétiques…).

Site internet

Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1994. Série Salins de Berre-l'Etang. Ancien grenier à sel situé à l'entrée du site des salins.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.Série Salins de Berre l'Etang. Entrée du site, le poste de douane et la route principale du site.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de Berre l'Etang. Pompe et  martelières de répartition des eaux entre les bassins.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de Berre l'Etang. Canal et vue arrière d'ensemble des bâtiments techniques des salins, à gauche le poste de douane.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de Berre l'Etang. Camel de sel et bassin, deux piquets en fer rouillé.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de l'étang du Lion (Marignane): vestiges des salins devant l'aéroport.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de l'étang du Lion (Marignane): vestiges des salins devant l'aéroport. des salins.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série salins de Fos-sur-Mer. Plan rapproché des vestiges des structures en bois des digues délimitant les bassins.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série salins de Fos-sur-Mer. Canal, martelière et pompe, cabane technique.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Marseille: Vue plongeante sur la Madrague-Montredon et l'usine Legré-Mante encore en activité.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: Vue éloignée sur les vestiges des dispositifs industriels au dessus de l'usine Legré-Mante.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Marseille: vue rapprochée sur les vestiges des dispositifs industriels au dessus de l'usine Legré-Mante.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: vue de l'intérieur des dispositifs de récupération des résidus de production.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: Détail des vestiges des dispositifs de récupération des résidus de production.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: vestige de cheminée rampante ouverte au premier plan,  l'ancienne usine de plomb de l'Escalette en arrière plan.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: Vue sur la friche industrielle de l'Escalette.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: Vue plongeante sur Callelongue du haut de la cheminée rampante (condensateur).
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Marseille: Callelongue, vestiges de dispositifs industriels, dans la rue ptincipale.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: talus et chemin, en direction de l'étang de Lavalduc.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: étang de Lavalduc, en direction de Saint Blaise, Vue éloigné d'une maison en contrebas
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. En contrebas de la colline de Saint-Blaise,  canal des Martigues, vue en surplomb sur le Lavalduc.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. Colline de Saint-Blaise. Cheminée. De part et d'autre de la colline , sont présents des vestiges de l'activité industrielle du XIXème siècle : canaux, pompes à feu, bassins, puits...
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. Entre Engrenier et Lavalduc, remblai industriel au premier plan.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. Vestige de la fabrique de la
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige de la fabrique de la
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. Vestige de la fabrique de la
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. Vestige de la fabrique de la
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen: vue sur l'étang, murets - l'usine en arrière plan.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen : ancienne voie ferrée, puit – en arrière plan, l'usine de Rassuen. Prise de vue réalisée en 1988 pour le repérage accompagnant le montage du projet SOUDE.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. vue éloignée du site
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Ruines de l'ancienne Fabrique de produits chimiques
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Ruines de la Fabrique de produits chimiques
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Ruines de la Fabrique de produits chimiques
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Vestiges des installations industrielles. Cheminée. Vue sur les bâtiments.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Vestiges des installations industrielles.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Vestiges des installations industrielles. Tour...
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Vestiges des installations industrielles.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Rassuen. Bonbonnes de grès. Vue rapprochée
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993.  Série Rassuen. Dames-jeannes en verre. Vue rapprochée.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Vue plongeante sur l'Usine Duclos. Cheminées au premier plan.  La prise de vue a été réalisée en 1988 à l'occasion du repérage accompagnant le montage du projet SOUDE.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Arrière de l'usine Duclos.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Le Vallon du Maire  ( anciennement Vallon de Notre-Dame). Vue sur les vestiges industrielles des anciennes fabriques., Trois cheminées
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Bâtis techniques dans les vallons, remblais de déchets industiels, vestiges de cheminées rampantes (Condensateurs) - plan moyen
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de  SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Parties terminales de cheminées rampantes (condensateurs) et Cheminées d'évacuation des  vapeurs résiduelles.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de  SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Parties terminales de cheminées rampantes (condensateurs) et Cheminées d'évacuation des  vapeurs résiduelles.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. SSérie Septèmes-les-Vallons. Remblais de déchets de la production de carbonate de soude et de condensateurs ruinés.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons. Remblai de déchets de la production de carbonate de soude et de condensateurs ruinés.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Description : Série Septèmes-les-Vallons.  Remblai de déchets industriels. Vue rapprochée.
Fabrice Ney | Soude | 1988-1994 | Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan

David Giancatarina

Agglopole Provence

à propos

À propos de la série

À l’aube du XXI siècle, ni à Aix ni à Arles, ni à Marseille ni à Avignon, entre la Durance et la mer de Berre, 515 km2, 17 communes et 127 000 habitants se découvrent dans une gouvernance nouvelle, partagée et balbutiante : la Communauté de Commune Agglopôle Provence.

Entre juin et septembre 2003, le photographe David Giancatarina partit en mission à la demande du conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement des Bouches-du-Rhône (CAUE13), en quête d’une identité paysagère, d’un patrimoine commun, aussi fugace que prégnant, une résilience du territoire.

De cette pérégrination automobile, avec son 6×6 Hasselblad, ses objectifs de 60, 80 et 100 mm, le photographe impressionna quelques 5000 vues sur films négatifs couleurs Kodak Portra.

10 ans plus tard, alors que la photographie numérique, Internet, les réseaux nous inondent tous d’un flots continu et homogène d’images géo-référencées, datées, taguées, « likées », dupliquées à l’infini, le CAUE13 a jugé nécessaire de faire exister ce travail non pas en le figeant dans une taxinomie mais en renforçant sa démarche impressionniste.
L’aventure iconique est alors complétée par le déplacement littéral du poète Arno Calleja.

Son texte, sans majuscule ni ponctuation, en 127 chapitres indépendants des 127 clichés finalement retenus participe à la constitution d’un point de vue, plus intuitif que scientifique, plus porteur de sens que d’exhaustivité. Un Flux pour porter et transporter dialogues et débats.Aujourd’hui, ce travail espère toujours trouver l’opportunité d’être publié. En attendant, il participe à cet « état des lieux du paysage dans la photographie » et témoigne ainsi de l’attachement du CAUE13 à l’apport des auteurs pour la compréhension de nos paysages.

Nicolas de Barbarin, CAUE 13.

  • Année•s : 2003
  • Commune•s : Alleins, Aurons, Berre-L'Étang, Charleval, Eyguières, La Barben, La Fare-les-Oliviers, Lamanon, Lançon-Provence, Mallemort, Pélissanne, Rognac, Saint-Chamas, Salon-de-Provence, Sénas, Velaux, Vernègues
  • Commanditaire•s : CAUE 13
  • © David Giancatarina / SAIF

David Giancatarina

Né le 16 décembre 1971 en Avignon, je suis venu m’installer à Marseille pour mes études aux Beaux-Arts de Marseille, j’ai complété ma formation par une année à l’école polytechnique d’art de Bristol en Angleterre. Mon DNSEP en poche, j’ai poursuivi ma pratique photographique conceptuelle. En parallèle, j’ai porté mon regard sur la ville avec mon projet Paysages Urbains : une étude photographique sur le territoire des villes à travers le monde. Ces images proposaient une relecture de l’évolution contemporaine de nos cités et espaces publics. La ville, véritable réservoir de couleurs, où viennent se juxtaposer masses de béton, aplats de bitume, parois minérales et éléments végétaux, était appréhendée comme une scène en mutation. Il s’agissait de saisir le visage aléatoire de la ville, résultat d’innombrables années d’évolutions et de cohabitations. Ce travail a été montré dans diverses expositions en France et en Inde. Paradoxe de cette époque, alors que mon travail personnel se portait sur tous ces petits détails qui font la ville et qui échappent aux architectes; ces derniers sont venus vers moi pour me demander de photographier leurs créations. C’est également à cette époque où Monsieur Champsaur, alors directeur du CAUE 13 m’a proposé une mission autour du territoire de l’Agglopole Provence. Cette série est présentée sur ce site.

Dans la lignée de mes intérêts portés sur la frontière art/document… le service du patrimoine du conseil général de la Drôme me passa une commande sur les dix premiers sites classés par Mérimée pour une exposition au château de Suze la rousse. J’ai porté ensuite le même type de regard sur l’abbaye de Fonfroide dans le cadre de l’édition d’n livre collectif . Lors d’un séjour au Vietnam, j’ai réalisé le Portrait d’un pays communiste à l’heure de la globalisation. C’est en fait une suite d’images de paysage où se mêlent tradition, histoire récente et consumérisme de masse… influences mêlées le long des rizières du Nord. De mon rapport à l’espace, au document, au tableaux photographique sont nées des séries autour de grands chantiers chargés de sens. La renaissance du Château Borely et sa mutation en musée; et plus récemment une mission photographique autour de la création de la nouvelle médiathèque de Pertuis, construite en partie sur le site d’une ancienne église.

C ’est en 2014 que les éditions du Noyer m’ont convié à réaliser le volet Marseillais de leur collection de livres autour des villes : Marseille Vertical. En a découlé par la suite l’exposition Marseille Vertical, Published & Unpublished, mêlant des images du livre ainsi que des choix plus personnels. Aujourd’hui, photographe professionnel travaillant essentiellement dans les domaines de la photographie d’architecture et des musées d’une part, et artiste développant un travail plastique et conceptuel d’autre part, je n’ai de cesse de revenir à la photographie documentaire autour de la ville, le paysage et la ruralité.

Site internet

David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003

John Davies

Fos-sur-Mer and the Industrial Zone

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 1994
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Ville de Fos-sur-mer
  • © John Davies / Adagp, Paris 2020. Courtesy : Galerie des filles du Calvaire

John Davies

John Davies was born in 1949 in County Durham, England. His formative years were spent living in both coal mining and farming communities. His images of Ireland, Scotland and England, made between 1976-1981, were first published in the monograph Mist Mountain Water Wind 1985. In 1981 he started in Sheffield to document the urbanised landscape of Britain – first published in his book A Green & Pleasant Land 1987. An update of his British work from 1979 – 2006 was published in the book The British Landscape 2006.

During the mid 1980’s and throughout the 1990’s he was invited to work on numerous landscape and urbanisation commissions in France, Italy, Spain, Holland, Belgium, Portugal, Germany, Austria and Switzerland. His first commissioned work in France started in 1987 for a group book project ‘Les Quatre Saisons du Territoire’ for CAC, Befort. In 1994 he was commissioned to work in Fos-sur-Mer and the Industrial Zone – this was published as a group book by Fos Action Centre & Images En Manoeuvres, Fos natures d’un lieu 1999.

John Davies has four monographs that were commissioned and published in France: Temps et Paysage 2000, Le retour de la nature 2001,  Seine Valley 2002 and Shadow – Terrils d’Europe du Nord 2016  (featuring the Artois’ mining basin in Northern France).

A fundamental aspect of his approach in visualising landscape is the sense of power it can symbolise and evoke and as metaphor; reflecting emotional and spiritual states. At the same time Davies is aware of the landscape representing power in terms of land ownership and material wealth.

Site internet

John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
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John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994

Teddy Seguin

L’île Castellane

à propos

À propos de la série

Envisager la cité de La Castellane à Marseille telle une insula romaine, une « île urbaine », voici le postulat de la résidence photographique réalisée dans ce quartier par Teddy Seguin entre 2014 à 2018. L’implantation de la Castellane dans les quartiers nord de Marseille et son architecture à l’image d’une citadelle imprenable participent de cette insularité urbaine. Une cité autour de laquelle on tourne sans pouvoir vraiment y pénétrer. A l’origine, son projet utopique consistait à recréer des cœurs villageois à la périphérie des quartiers du centre ville, mettant à disposition des habitants commerces, services et écoles. Si l’isolement social des habitants de la cité est l’expression de cette métaphore géographique, peut-on comparer le tempérament paradoxal de la Castellane à celui d’une île entourée d’eau ? Avec ses cinq points d’entrée et de sortie, la cité de la Castellane est un village dans lequel tout le monde se connaît. L’attachement des habitants à leur cité peut être considéré comme une des réussites principales du projet urbain des années 70’. L’ostracisme dont souffrent ces derniers, la solidarité, la méfiance face à celui qui est étranger à la Castellane, le refus de l’autorité et des lois régaliennes sont autant de paradoxes qui participent à un sentiment fort d’appartenance à la cité. Pour aborder cette insula, telle une île au milieu de la tempête, prudence et lenteur furent nécessaires.

L’exposition est accompagné par des textes de Youssouf Djibaba, écrivain qui a grandi dans le quartier de la Castellene. La série proposée fait partie du cycle INSULAE mené depuis une dizaine d’années par Teddy Seguin. A la manière des Insulaires de la Renaissance composés de cartes représentant exclusivement des îles du monde inconnu, le projet INSULAE propose un atlas photographique sur le thème de l’insularité. A l’origine, INSULAE met au défi l’objectivité supposée de la géographie par la proposition aléatoire et fantaisiste d’un archipel personnel d’îles éparses réelles et imaginaires, chacune d’elles devenant prétexte à un voyage. Le repérage de ces territoires insulaires, ne relève pas davantage d’une méthode rigoureuse qui présupposerait d’identifier sa situation, son éloignement d’un continent, sa forme ou son appartenance à un état. Les photographies qui composent INSULAE ne prétendent pas décrire une île en particulier mais davantage effleurer, à force de répétition, une idée d’île, son dedans et son dehors, la difficulté d’accoster, l’immersion dans un monde clos jusqu’à la tentative d’y assumer son altérité. D’une série à l’autre, un objet abandonné, l’expression d’un visage, l’embrasure d’une fenêtre, une perspective sont autant de signes qui fabriquent par leur récurrence, une matérialité du paysage insulaire. L’expérience intime de ces voyages, la rencontre et la découverte d’un territoire a priori hostile forment le terreau de la série INSULAE. Dans cette recherche, l’insularité retient la métaphore cartographique comme fil rouge du projet. Oasis, ghettos urbains ou villages isolés ne reproduisent-ils pas partiellement un modèle insulaire ? Ces environnements ont-ils comme socle commun une tentative d’échapper à l’emprise de la société, de créer un rapport différent à l’espace et à l’autre ? De façon assez surprenante, l’étymologie de l’île, du latin insula qui définit une terre entourée d’eau est semblable à l’insula qui apparait au 1er siècle dans l’urbanisme de Rome et qui désigne un immeuble d’habitation collectif en opposition à la domus, la demeure du maître. Entité dynamique et paradoxale, espace à la fois immuable et fluctuant, image de l’Eden, terre de l’utopie ou de l’isolement, de la solitude et de la mort, l’île est une image mentale créée par le langage. Cette expérience visuelle nous transporte dans des territoires insulaires aussi contrastés que les outport à Terre-Neuve, la cité de la Castellane à Marseille ou la région montagneuse de Castagniccia en Corse.

  • Année•s : 2014-2018
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Teddy Seguin

Teddy Seguin

Teddy Seguin est sorti de L’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles en 2002. Il se consacre dans un premier temps à la photographie de reportage dans laquelle il explore les univers clos. Ses reportages sont régulièrement publiés dans la presse nationale et internationale. Les microcosmes d’une mine dans les steppes Kazakh, d’un navire de pêche en mer de Barents ou d’un campement de chasseurs cueilleurs dans une forêt équatoriale constituent la base de son travail actuel. A partir de 2010, il commence à développer un travail d’auteur autour de l’insularité. La mondialisation a beau réduire les frontières qui séparent encore les « insulaires » du reste du monde, l’isolement, qu’il soit géographique, social ou culturel façonne encore des caractères forts et singuliers sur lesquels Teddy Seguin s’attarde dans ses dernières séries comme « Outport », « la Natividad » ou « L’île Castellane ». Ces différents travaux sont regroupés dans un cycle encore en cours intitulé INSULAE. Le deuxième chapitre de cette série, « L’île Castellane », vient d’être publié au Editions Zoème.

Site internet

Teddy Seguin | L’île Castellane | 2014-2018 | Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
Teddy Seguin | L’île Castellane | 2014-2018 | Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
Teddy Seguin | L’île Castellane | 2014-2018 | Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
Teddy Seguin | L’île Castellane | 2014-2018 | Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
Teddy Seguin | L’île Castellane | 2014-2018 | Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018