Les collections

Les collections présentées dans cette exposition sont des séries d’images issues de l’inventaire et assemblées à nouveau par des personnalités invitées. Ces « collectionneurs » nous offrent ainsi leur point de vue singulier sur ces territoires. Ils deviennent pour un temps les commissaires d’une vaste exposition photographique qui rassemble ces terrains d’enquête en nous proposant de les parcourir avec eux.

Zoé Hagel

Raconter d’autres histoires

à propos

À propos de la collection

La possibilité d’un monde commun exige de nous éloigner de ce que l’on considère comme évident et qui nous exonère trop facilement de nous interroger sur ce, celles et ceux qui se trouvent exclus par ces apparences d’incontestabilité et d’inéluctabilité. Les injustices embarquées écrasent en effet la pluralité de ce qui nous constitue en tant que vivants, de même qu’elles occultent la diversité de nos appartenances et interdépendances, réduisant ce faisant la diversité de nos possibles devenirs.

Il s’agit en ce sens de réapprendre à être sensible au fait qu’habiter « c’est toujours cohabiter » (Morizot) et de cesser par là-même de refuser aux « autres que soi », humains comme « non-humains », le statut d’habitant (Ferdinand, Morizot). Faire face à la mise en danger continuelle du vivant suppose donc de transformer le champ de nos attentions et nos manières de faire importer. Cela nécessite d’apprendre à déhiérarchiser pour laisser émerger de nouvelles questions et parvenir à ne plus séparer mais au contraire penser et rencontrer « des êtres toujours-déjà mélangés, attachés » (Hache 2011).

Nous avons dès lors besoin d’élargir nos facultés à écouter, regarder, mais aussi nous laisser toucher par nos milieux et les raconter. Les photographies exposées s’offrent ici comme des prises concrètes, véritables voies ouvertes sur des possibilités de lire autrement les présences qui à la fois nous accompagnent et nous constituent. Expériences sensibles de nos milieux, elles nous mettent en capacité d’autres récits, où l’autre n’est pas forcément celui ou celle voire même ce que l’on croit. Réinterrogeant nos modes d’habiter par ce qu’ils nous font concrètement, à travers ce qu’ils engendrent, mettent en relations et génèrent, ces œuvres redonnent de l’épaisseur à ce qui nous fait vivre. Dépliant nos communautés, elles organisent la possibilité de futures rencontres.

Ce sont dès lors notre pouvoir d’agir et nos conditions mêmes d’êtres vivants qu’elles intensifient.

Zoé Hagel

Zoé Hagel est Maître de Conférence à l’université d’Aix-Marseille. Son cheminement de l’écologie scientifique à l’urbanisme s’ancre dans la nécessité de déhiérarchiser nos regards sur l’existant et le désir de déplier nos manières de vivre et d’habiter. Faisant place aux dimensions sensibles et vécues, ses approches interrogent la fabrique urbaine au prisme de ce que les milieux urbains nous font concrètement, à travers ce mais aussi celles et ceux qu’ils mettent en relations.

Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
sans titre, PNR des Alpilles
Port autonome, 2000
quai de la Joliette
Port autonome, 2000
Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Suedwall, Marseille, 2017-2019
Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Chemin de Saint-Donat, printemps 2018
Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2011

Bertrand Folléa

Paysages de lisière

à propos

À propos de la collection

En écologie, la lisière au plein sens du terme constitue un véritable espace d’interface, qui garantit la transition douce entre deux milieux. C’est un écotone : espace de transition écologique entre deux écosystèmes, avec ses conditions de milieu propres, avec des espèces végétales et animales également propres.

En urbanisme, la lisière urbaine est l’espace d’interface entre « ville » et « nature économique », en charge de gérer la relation et les échanges entre les deux, relation fondatrice de paysage. Elle constitue la transition entre l’espace urbanisé ou à urbaniser et l’espace agricole, forestier ou « naturel ». La lisière urbaine peut se matérialiser de multiples façons et à toutes les échelles, depuis la vision métropolitaine d’une agglomération inscrite dans un espaces naturel, jusqu’à la clôture du jardin s’ouvrant sur un espace agricole.

Elle peut se constituer progressivement en étant programmée dans les opérations d’urbanisme, concrétisant la limite d’urbanisation par son épaisseur. Elle peut être spécifiquement aménagée pour cela, participant ainsi de l’organisation du territoire. La lisière prend alors le plus souvent la forme d’un espace planté, accessible et appropriable pour les habitants : manière pour la ville ou le quartier de se tourner vers l’espace agricole ou de nature, de reconnaître tout simplement son existence et sa valeur.

Or, souvent, les espaces de relation entre les zonages de l’urbanisme et de l’aménagement (zone urbaine, zone agricole, zone naturelle) forment les angles morts des politiques publiques, révélateurs de leur sectorisation : entre grands ensembles et massifs ; lotissements et espaces agricoles, naturels ou forestiers ; zones d’activités et campagne agricole ; villes ou villages et littoral, cours d’eau ou zones humides ; espaces de loisirs et nature ; etc. La lisière, non reconnue en tant que telle, s’amenuise, donnant lieu à des situations problématiques pour les usagers des limites urbaines : oubli des connexions vers les espaces de nature environnants dans les nouveaux quartiers, disparition des terres agricoles au profit d’une urbanisation mal contrôlée, accroissement des risques liés aux incendies par la confrontation directe entre habitat et forêt, etc.

Le Projet de Paysage métropolitain a identifié dans de nombreuses démarches en cours ces secteurs d’interfaces comme une thématique récurrente et polymorphe devant être mise au service des objectifs de (re)qualification, restauration, préservation et valorisation du territoire. La Métropole Aix-Marseille Provence a missionné dans ce sens l’Agence Folléa-Gautier pour réaliser un Plan de paysage visant à réinterpréter ces espaces de lisières, comme une véritable interface d’échanges et de diversités.

Bertrand Folléa

Bertrand Folléa est, avec Claire Gautier, cofondateur et cogérant de l’agence Folléa-Gautier paysagistes urbanistes, Grand Prix National du Paysage en 2016.
Depuis 1991, l’agence Folléa-Gautier conçoit et met en oeuvre des projets d’aménagement en France métropolitaine, en outremer et à l’international : jardins, espaces publics, écoquartiers, renouvellement urbain, infrastructures, sites culturels et touristiques, espaces naturels, … Elle réalise également des études et projets d’urbanisme, de paysage et d’aménagement du territoire aux échelles régionales, départementales, intercommunales et communales : plans d’urbanisme et de paysage, documents d’urbanisme, atlas de paysage, … L’agence Folléa-Gautier considère le paysage comme la spécialité de la non spécialité : tel que perçu et vécu par les populations, il concerne en effet l’ensemble des champs sectoriels de l’aménagement. L’approche sensible, qui met l’humain au centre, est toujours privilégiée par l’agence dans ses processus d’étude, de conception et de mise en oeuvre.

Bertrand Folléa partage son temps entre les projets de l’agence Folléa-Gautier et l’enseignement (Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois/INSA CVL, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille). Il est également directeur de la chaire d’entreprise ‘Paysage et énergie’ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille depuis 2015.

Site internet

DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Sans titre, de la série Aygalades
PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Marseille, campagne Pastré, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
La Bouilladisse, 2010.
Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
La Bouilladisse, 2010.
SONY DSC
Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2015
sans titre, PNR des Alpilles
Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Berre l'Etang, parc Henri Fabre, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Fos sur Mer, avenue René Cassin, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Plan d'Aou, 2000
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
sans titre, PNR des Alpilles
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Pratiquer le risque

Sylvain Prudhomme

Romans

à propos

À propos de la collection

J’ai voulu rassembler ici des photos qui avaient à mes yeux cette particularité : être à elle seule des romans. Photos-romans, comme il y a des romans-photos, à ceci près que ces images-là n’illustrent rien, ne montrent nulle action en cours, ne renferment nulle anecdote – surtout pas d’anecdote.

Simplement elles attendent. Hospitalières. Ouvertes. Actives.

Images en attente de fiction. Qui sitôt contemplées enclenchent l’imagination, appellent la fable. Ce n’est pas quelque chose qui est déjà là, sous nos yeux, dans le cadre. C’est quelque chose qui va se passer, dans une seconde, dans un instant. Et la photo déjà le sait.

Je pense à ces graines capables de rester des décennies sans germer dans le désert, jusqu’au jour où quelques gouttes de pluie les réveillent. Je pense au nom donné par les botanistes à cette faculté : la dormance. Images douées de dormance. Images-mondes, pleines, grosses de possibles, vibrantes d’événements à venir.

Comme si aux trois dimensions de l’espace s’en ajoutait une autre, sorte de profondeur insituable qui aussitôt m’arrête et m’absorbe : quelque chose d’une réserve, d’un suspens avant le surgissement. Un potentiel de fiction partout affleurant. Roman en puissance, sur le point d’éclore.

Sylvain Prudhomme

Biographie à venir.

Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Suedwall, Marseille, 2017-2019
marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Marseille, parc Borély, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Rodéo
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Dormir
Chemin de Banon, printemps 2018
Saint-André, 2010
quai de la Joliette
siege social CMA-CGM
sans titre
A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
siege social CMA-CGM
brume, D70.
sans titre
Septembre.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
ORGON, FRANCE, 2015
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Grégory, les calanques, 2009
gare maritime
Esplanade du Fort Saint Jean J4

Véronique Mure

Habiter à plusieurs peuples sur le même sol

à propos

À propos de la collection

Je fais impudemment mien ce titre d’un article du sociologue Antoine Hennion1 posant une question : Comment co-habiter, égaux et différents ?

C’est cette question que je voudrais prolonger ici. Comment habiter en arbre dans le monde des hommes ?

Les données scientifiques ne manquent pas. Nous le savons, les arbres ne vivent jamais seuls, ils ont besoin de faire société. Nous savons aussi, au moins inconsciemment, que nous sommes intimement liés aux arbres, et plus généralement au règne végétal. Nous, genre humain, ne poursuivrons pas le voyage sans eux, sans leur présence bienveillante et salvatrice. Dans l’antiquité déjà, le platane d’Orient (Platanus orientalis), père de notre platane hybride, était planté dans l’espace public. Pline l’ancien, au 1er siècle, en témoigne.

Mais qui ne s’étonnera à juste titre qu’on fasse venir d’un monde étranger un arbre, uniquement pour son ombrage ? (…) Cela se passait vers l’époque de la prise de Rome (an de Rome 364 – IVe siècle avant notre ère). Depuis, cet arbre est devenu dans une telle estime, qu’on le nourrit en l’arrosant de vin pur.2

Nous devons cependant prendre acte de la façon dont nous accueillons aujourd’hui le règne végétal dans la ville, et plus précisément dans les aménagements produits par nos sociétés carbonées, noyées dans le bitume. Nous avons perdu le lien, l’estime. Pour reprendre les mots de Baptiste Morizot, nous devons prendre acte de l’appauvrissement de la relation que nous tissons avec le monde vivant. (…) on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et surtout, ça ne nous intéresse pas vraiment (…) ça n’a pas de place légitime dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun.3

  1. Hennion, A., Habiter à plusieurs peuples sur le même sol, Actes du colloque « Brassages planétaires, jardiner le monde avec Gilles Clément » Ed. Hermann, 2020.
  2. Pline l’ancien, Naturalis historia, 1er siècle.
  3. Morizot, B., Il faut politiser l’émerveillement. Itw par Nicolas Truong, Le Monde – 04 août 2020

Véronique Mure

Botaniste et ingénieur en agronomie tropicale, Véronique Mure défend depuis 30 ans la place des arbres dans les villes, les jardins et les paysages méditerranéens.

Une grande partie de son parcours professionnel s’est fait dans le domaine public où elle s’est attachée, entre autre, à préserver et valoriser les paysages qui font l’identité de ces territoires.

Elle exerce aujourd’hui une activité indépendante d’expertise et conseil en botanique. Crée en 2010, Botanique-Jardins-Paysage, basé à Nîmes, est spécialisé dans l’étude de la flore, en particulier méditerranéenne, et de ses liens avec les paysages d’un point de vue naturaliste, historique ou prospectif. Que ce soit dans ses missions d’analyse, de conseils ou d’interprétation Véronique Mure œuvre pour donner toute sa place au vivant dans les projets. C’est une conviction qu’elle aime partager et transmettre, qui l’a amené à publier plusieurs ouvrages et à enseigner la botanique à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles site de Marseille, ainsi qu’à l’université du temps libre de Nîmes.

Site internet

Marseille, parc du 26° Centenaire, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
LE TEMPS PRESENT,FETE D  ECOLE VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Marseille, parc Chanot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Aix-en-Provence, boulevard Carnot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
PUYLOUBIER, FRANCE, 2014
Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Notre-Dame de la Garde, 2000
Marseille, jardin Mirès, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Port autonome, 2001
Estaque, 2000
Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
paysage urbain, documentaire
Sans titre, de la série Aygalades
Sans titre, de la série Aygalades
Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Pratiquer le risque
sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016
Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
An apartment building in Marseille, France in 2018.
Zac du Jas de Bouffan, été 2013
Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Club de Kanoe
Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013

Jean-Noël Consales

Agraire

à propos

À propos de la collection

Tous les manuels de géographie rurale l’affirment : les paysages agricoles méditerranéens ne peuvent s’envisager qu’au pluriel, au regard de leur grande diversité. En effet, en fonction des variations des caractéristiques physiques locales, mais aussi des différences d’interprétations que font les sociétés méditerranéennes de ces spécificités à travers le temps, les configurations spatiales liées à l’agriculture et à l’élevage changent fortement d’un territoire à l’autre, d’un finage à l’autre.

Quelle diversité agricole traduisent les paysages provençaux, bucco-rhodaniens ou métropolitains ? Par-delà les seuls héritages de la trilogie méditerranéenne (blé, vigne, olivier), se révèle  toute la richesse de faciès cultivés qui se déclinent non seulement en raison de facteurs naturels (pente, sols, microclimats, etc.), mais encore en raison de facteurs humains (irrigation, savoir-faire, organisations sociales, techniques, etc.). Les terroirs, qui résultent de la lecture plus ou moins séculaire que font les hommes et les femmes de la petite portion de croûte terrestre qu’ils habitent, donnent ainsi à voir des organisations spatiales subtiles entre l’ager (l’espace cultivé), le saltus (l’espace non-cultivé dédié à l’élevage) et la silva (l’espace des bois et des forêts).

Ces paysages traduisent également quelques invariants agricoles typiquement méditerranéens, parmi lesquels figurent notamment l’irrigation qui répond à la sécheresse du climat, ou les liens étroits qu’entretiennent les économies agraires avec les villes.

Il ne s’agit pas, toutefois, de considérer ces paysages agricoles de manière figée, au seul prisme de leur épaisseur historique. Il faut, au contraire, les apprécier de façon dynamique, c’est-à-dire les envisager comme des structures spatiales en perpétuelle évolution. A cet égard, il convient de mettre en évidence les grandes causes de mutations paysagères, au premier rang desquelles se présente l’urbanisation massive que subissent les territoires méditerranéens. Se posent alors la question de l’avenir de leurs agricultures, dans un contexte d’urgence environnementale et écologique. Sans doute que les multiples appropriations citoyennes de l’agriculture qui s’inventent jusqu’au cœur des villes (agricultures urbaines) dessinent des pistes de réponses possibles, éminemment porteuses d’espoir.

 

Jean-Noël Consales

Jean Noël Consalès est docteur en géographie et aménagement du territoire depuis 2004. Il est l’auteur d’une thèse intitulée « les jardins familiaux dans l’arc méditerranéen : laboratoires territoriaux de l’agriculture urbaine ». Depuis 2005, il est maître de conférences en géographie, aménagement du territoire et urbanisme (Aix-Marseille Université/UMR TELEMMe). Ses travaux de recherches portent sur les relations ville/nature et sur la mobilisation de la nature dans les projets d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de paysage, à différentes échelles territoriales. Ils se fondent sur quatre champs : les sciences du paysage, la planification et l’urbanisme paysagers, l’agriculture urbaine et le jardinisme.

Jean Noël Consalès est l’auteur d’une cinquantaine de publications sur ces sujets. Il a participé à de nombreux programmes de recherches sur la nature en ville (trame verte et bleue ; agriculture urbaine ; sols urbains). Il co-dirige le parcours de Master « Projet de Paysage, Aménagement et Urbanisme » de l’IUAR (AMU).

Pont sur l’échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Vallée de l'Arc, route de Berre, La Fare-les-Oliviers, 2012
Portail, La Fare-les-Oliviers, 2013
Bord de route, La Fare-les-Oliviers, 2013
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013
Quartiers Nord, Le Merlan. Espace agricole de Four de Buze, en piémont du massif de l'Etoile, au pied du lotissement de la Batarelle, juste en dessous du Canal de Marseille.
Quartiers Est, la Fourragère. Serres agricoles sur l'emprise du foncier acquis par la ville au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Quartiers Nord, le Merlan. Le Canal de Marseille transporte l'eau de la Durance qui irrigue le terroir marseillais depuis le milieu du XIXe siècle.
Vue sur les quartiers Nord depuis les jardins ouvriers et familiaux de Montolivet, situés sur l'emprise du foncier acquis au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de Berre l'Etang. Canal et vue arrière d'ensemble des bâtiments techniques des salins, à gauche le poste de douane.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. En contrebas de la colline de Saint-Blaise,  canal des Martigues, vue en surplomb sur le Lavalduc.
vue sur la ruine, D3, vers Saint-Paul-Lez-Durance
ligne, autour de la D30.
canal, D4.
panneaux solaires, D4.
Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône
Palunette, Arles. 2012
Palunettes, Arles, 2011
Rizières au Sambuc, Arles. 2012
Sur le GR2013, étape 14 - 12 juillet 2013 - Marseille - de Mazargues à la Valentine.
VUES D'ENSEMBLE AVEC LA VOIE FERRÉE AU FOND DU JARDIN DE L'ECUREUIL AUX AYGALADES , MARSEILLE 15. AFFILIÉ A LA LIGUE FRANÇAISE DU COIN DE TERRE ET DU FOYER , FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
PARCELLE AVEC VUE SUR LES SILOS DES GRANDS MOULINS, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
PARCELLE DE PIERRE ESPOSITO, PRESIDENT DU COMITÉ LOCAL DE LA FEDERATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
SONY DSC
SONY DSC
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
Clôture, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Route de Berre, hiver 2020
sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Les séries

Les photographies rassemblées par cet inventaire sont issues de travaux d’enquêtes réalisés depuis les années 1980 dans l’aire métropolitaine des Bouches-du-Rhône. Chaque série d’images est présentée par son auteur, renseignée par lui et accompagnée des informations et des documents qui permettent de comprendre la nature de l’enquête et le contexte de la commande. Les séries sont exposées ici les unes en regard des autres et dressent ainsi le portrait complexe et kaléidoscopique d’un territoire métropolitain.

Emma Riviera

Des Idées fausses

à propos

À propos de la série

Comme l’a titré un journal local, Fos-Sur-Mer c’est un peu : “le ciel, les oiseaux et le cancer”.

Fos est avant tout connue pour ses usines, sa pollution et son taux de cancer élevé et depuis peu, pour ses gilets jaunes. C’est une ville étrange et paradoxale, où l’on n’a pas forcément envie de passer des vacances.

Elle est perchée en haut d’une colline, entourée de chevaux, de taureaux et d’infrastructures post-apocalyptiques qui rejettent de la fumée verte. L’été, les touristes affluent dans ce lieu de villégiature.

Et au milieu de tout ça, les habitants. Ils continuent leur vie, rythmée par la mer et les fêtes locales organisées par la mairie. Mais au loin gronde toujours le bruit des luttes sociales et politiques, laissant elles aussi leurs traces dans le paysage.

  • Année•s : 2018-2020
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Emma Riviera / ADAGP, Paris

Documentation :

Riviera_documentation (pdf)

Emma Riviera

Emma Riviera vit et travaille entre Paris, Marseille et Arles. Après une Licence Cinéma et Audiovisuel, elle intègre l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles en 2017 dont elle sort diplômée en 2021. Elle a développé une pratique de la photographie autour de la notion de rencontre, que ce soit avec un sujet ou un spectateur. Ce médium est pour elle, un moyen de raconter des histoires glanées par monts et par vaux. Elle a, entre autres, été exposée aux Rencontres d’Arles, à l’exposition collective 100 % à la Villette à Paris, au festival des Boutographies à Montpellier et au Festival Parallèle à Marseille. Elle a participé à plusieurs résidences de créations comme celle de la Villa Pérochon à Niort ou aux Ateliers Vortex à Dijon. Actuellement, elle est exposée au festival Usimages dans le bassin creillois et au Centre Photographique Marseille.

Site internet

Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Concours d’agility.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Drapeau, match.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Venus sur la plage de Fos.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Chien sur le rond-point des gilets jaunes.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Le maire trinquant.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Le maire trinquant.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Enfants sur la plage de Fos.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Banderole de manifestation.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Bus qui amène les personnes âgées à la soirée de la mairie.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | La salle des fêtes.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Couple dansant au bal.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Femme portant un pull avec son chien représenté dessus au concours pour chiens.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Le robot.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Gilets jaunes.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Trophées, concours agility pour chiens.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Parade.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Gilets jaune détails.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Le match.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Les gradins.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Cabanes de gilets jaunes.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Concours pour chiens.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Le bal.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | La mascotte.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Après-midi à la plage et tricot.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Après-midi à la plage et tricot.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Gilet jaune.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Petit pêcheur.
Emma Riviera | Des Idées fausses | 2018-2020 | Sur la plage, l’été vite.

Christophe Bourguedieu

Marseille

à propos

À propos de la série

« Il s’agit d’un travail personnel. Comme pour la majorité de mes projets, j’en ai financé la réalisation. J’ai passé deux étés à Marseille, où j’ai travaillé au jour le jour, en fonction des rencontres, ou plus souvent, de la difficulté d’en faire sans intermédiaires. L’idée qui s’est le plus vite dégagée est celle que suggéraient cette lumière très verticale et les tensions de la vie quotidienne, celle d’une histoire où se croiseraient des réminiscences de ma vie au Maroc, dans le sud de la France, des lectures (« L’été » de Camus, en particulier) et la brutalité de certaines évidences : les matériaux, les climats, les individus, les postures. Les tirages actuellement disponibles ont été financés par Le Bleu du ciel (Lyon) et De Visu (Marseille). » Christophe Bourguedieu

  • Année•s : 2009-2010
  • Commune•s : Ensuès, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Bourguedieu

Christophe Bourguedieu

Photographe, Christophe Bourguedieu a travaillé en Finlande, aux État-Unis et en Australie et, depuis 2009, majoritairement en France (Marseille, Clermont-Ferrand, Saint-Nazaire). Il est l’auteur de plusieurs livres : « Le Cartographe », « Tavastia », « Éden et Les Passagers », chez Le Point du Jour Éditeur, et « La Montagne » aux éditions Loco. Ses images figurent dans diverses collections publiques et sont régulièrement montrées en France et à l’étranger : 779 (Paris), Musée d’Art Contemporain (Lyon), Centre photographique de Clermont-Ferrand, Centre Régional de Cherbourg-Octeville, Photographers’ Gallery (Londres), Finnish Museum of Photography (Helsinki), Boxgalerie (Bruxelles), Musée de la photographie (Anvers), Bloo Gallery (Rome), Centre de la photographie (Genève), Fremantle Arts Centre (Australie)…

Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Les Olives, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Ensuès, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Yoann, Saint André, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Les calanques, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Grégory, les calanques, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marseille 15ème, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Chemin de la Madrague-Ville, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Antoine, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Louis, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Antoine, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Corbières, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marseille 14ème, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Corbières, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | L’Estaque, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-André, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Vers Fos, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marignane, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Vers Fos, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Sofia, Figuières

Fabrice Ney

ZUP n°1

à propos

À propos de la série

« Ces photographies ont été réalisées à Marseille dans les quartiers Nord, entre 1981 et 1983. Le titre donné à ce corpus photographique « ZUP n°1 », correspond à la politique urbaine qui avait conduit, à partir du milieu des années soixante, à la construction des cités du Grand Saint Barthélémy dont celles de Picon, La Busserine, Saint Barthélémy III et Font-Vert. Dans la continuité de mes deux travaux précédents, j’ai choisi délibérément de ne pas photographier les habitants: je me concentrais sur l’environnement urbain immédiat et je cherchais en quoi cet environnement pouvait être révélateur des relations sociales qui s’y nouaient. Il s’agissait d’éprouver un outil d’observation dont l’utilisation nécessitait l’expression d’un point de vue en accord avec ce projet documentaire. Une approche radicale et systématique : décadrer l’habitant, c’est le remettre à sa place en tant qu’acteur de ce qui est représenté et non plus en tant qu’objet de représentation. Pour cela, j’ai parcouru ces cités plutôt au lever du jour, sous des lumières souvent grisâtres, effectuant des relevés, des prélèvements, notant des cheminements, interrogeant les lieux et la manière dont ils étaient habités. Les prises de vue ont été réalisées sur le mode de la prise de notes, de la saisie rapide, de la fluidité du regard plus attentif à l’enchaînement de ses impressions qu’à la fabrication d’une image synthétique. Les cadrages ont été le résultat de cette liberté du mouvement guidé par un projet sociologique. Ils se sont ensuite progressivement accordés avec le plan vertical des façades, influencé, sans doute, par la réalisation de la série des 68 portes qui a invité mon regard à se déplacer sur des rythmes graphiquement plus prononcés. Un boîtier petit format, chargé d’une pellicule rapide, a servi d’outil à cette mobilité. J’ai donné à voir les lieux dans le mouvement de leur découverte, en étant sensible à l’organisation des détails. Chacun des éléments, du bâti jusqu’aux traces de passages, possède une importance relative aux autres.Travailler sur des séries est une manière de déborder l’aspect anecdotique de la prise de vue, en évitant de recourir à une composition trop arbitraire et bavarde. Le cadrage implique un « point de vue » physique et narratif. Cadrer au plus proche des liens entre les choses maintient la cohérence du projet et consolide le sentiment d’unité de l’espace et du temps du parcours. Mais cette unité reste toujours une construction. En 1983, la réalisation de « 68 portes » suivait un protocole de prise de vue systématique qui incluait le traitement informatique (Logiciel EURISTA, EHESS) permettant une méthode de classement et de regroupement de la série, dont le propos était de tester un processus d’interprétation des données fournies par les images photographiques. » Présentation extraite de l’ouvrage « ZUP n°1 », Arnaud Bizalion Editeur, 2019

  • Année•s : 1980-1983
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Fabrice Ney

Fabrice Ney

Fabrice Ney est né en 1953, à Bizerte. Ses premiers travaux photographiques datent de la fin des années 1970, associés à ses études universitaires à l’EHESS: « Fos-sur-Mer » (1979), « La Seyne-sur-Mer » (1980-83), « Zup n°1 » (1981-83). Sa recherche se développe ensuite autour de la question de la représentation des lieux et du territoire: « Cap Sicié » (1984), « Km 296 » (1986). En 1989, il crée à Marseille l’association SITe (Sud, Image, Territoire), un collectif de photographes porteurs de propositions autour du thème de l’environnement et des enjeux de ses représentations photographiques (« Soude » (1993), « Quarantaine » (1993), « Résurgence », (1994), « Origine(s) », (1998)). En 1998, Il arrête son travail photographique qu’il reprend en 2013 (« Tentatives d’effleurements » (2014), « Abords et limites » (2015), « De Rerum Natura », (2018)) et revisite ses archives, après en avoir effectué des enregistrements numériques. Il regroupe l’ensemble de son œuvre sous le titre « Un regard sans personne ». Son travail photographique se caractérise par le choix de ses thèmes et la manière de les traiter: une unité territoriale à un moment choisi de son histoire saisie dans les détails révélateurs de ses enjeux. Privilégiant l’accumulation sérielle qui puise sa cohérence dans un cadrage rapproché des éléments constitutifs de l’environnement immédiat, l’accrochage au mur se présente sous des formes permettant des interprétations ouvertes, et pouvant s’articuler avec d’autres matériaux (scientifiques, sonores, poétiques…).

Site internet

Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Façade arrière P, Balcons occupés par des objets divers, linge, échelle, vélo, pots de fleur, barbecue, etc...
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Extrémité sud du Bâtiment P , voiture en contrebas, rambarde béton de la voie d'accès à l'avenue S. Allende, présence d'un camion de passage.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Vue en plongée sur l'Avenue S. Allende en fin de travaux, un camion.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Panneau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Passage piéton, voie ferrée une voie, grillage et graffiti sur le portique
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Rue de la Busserine, voitures garées , panneau Logirem, passage sous le P.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Rue de la Busserine, caravanes et voitures garées Panneau Logirem, Carrefour, graffiti
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Voiture abandonnée, graffitis « La police assasin »
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.   Arrêt de bus
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Commerces au premier plan : boulangerie et boucherie, poteaux de limitation d'accès. Arrière plan graffiti
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Cabine téléphonique, Arrière de camionnette, barrière béton blanche, façade tour K.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Parking, voitures garées, petit Casino, façades des immeubles L et M..
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Plan signalétique au premier plan, haie végétale, parking, arbres, façade d'immeuble en arrière plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Parking, voitures garées, façades d'immeuble, remorque de camping au premier plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Panneau HLM LOGIREM, Limitation de vitesse détournée. espace de jeu, muret béton, façades E et M.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Angle nord du E, parking,  parcelle enclavée et en contrebas, muret béton et rochers pour limiter l'accès aux véhicules.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  -1981-1983. Bancs en béton, végétation, jeux en béton. Façade en angle arrière du B.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983, Façade arrière, balcons, linge, arbres, bac béton circulaire.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Angle de façade et de Balcon, présence végétale arbre.façade arrière du E en fond, trois bancs en béton.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Remblai de terre contenu par un mur de béton, bâti technique, poteau, vue sur balcon, linge étendu, graffiti gravé « Nadine+Lionel ».
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.. Angle d'immeuble, balcon de Rez-de-Chaussée fermé, graffitis.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Grillage disposé sur poteau en fer fixé sur un muret en béton, Balcon au premier niveau, pots de fleur, rideaux aux fenêtres, couverture étendue.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Poteaux limitant l'accès au trottoir, rez-de-chaussée façade béton, graffitis, Maison pour tous en arrière plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Escalier, rambarde métallique, arbuste avec pneu de vélo accroché dans les branches, graffiti, sol mouillé, Panneau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier d'accès aux portes de la barre d'immeuble longeant l'avenue S. Allende.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier d'accès à l'espace vert arrière immeuble B, tour D.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Deux caddies abandonnées, escalier (3 marches) porte E3.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  -  1981-1983. Muret en béton, caddy, escalier, balcon de rez-de-chaussée fermée, graffitis, angle du passage sous l'immeuble E
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier de descente vers la partie basse longeant la façade arrière de l'immeuble B, végétation et passage de rez- de-chaussée sous l'immeuble.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Passage en rez-de-chaussée, deux arbres,  Balcons des premier et deuxième niveau, plots empêchant le passage des voitures.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Porte en fer et verre et porte de service ouverte, inscription manuscrite répétée
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Façade rez-de-chaussée et premier  immeuble M,  porte de service et boîte aux lettres de la poste.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade du bâtiment P. Un muret en béton au premier plan. Ecriteau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade de l'entrée de la Halte Garderie.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade de l'entrée du Centre Médico-Psychologique Départemental. Renault R8 garée.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue rapprochée de la porte P en position ouverte bloqué par une petite bouteille en plastique.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Passage piéton couvert,  Graffiti

Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone

Hydrographie

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Cantin / Crist / Leone

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011
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Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011
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Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011
Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011
Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011
Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011
Atlas Métropolitain — Cantin / Crist / Leone | Hydrographie | 2011

Patrick Rimond

Hudros, d’eau et de béton

à propos

À propos de la série

La série Hudros, d’eau et de béton est un travail photographique réalisé dans les Bouches-du-Rhône, mettant en scène des surfaces d’eau contraintes par l’homme. Mon attention a été attirée par la rencontre insolite entre l’eau et le béton. Les images ont été principalement prises le long des canaux et des retenues d’eau qui alimentent la région, en particulier le canal de Marseille.

Hudros est né d’une fascination pour l’opposition entre l’aspect cristallin de l’eau en mouvement et la rudesse d’un béton brut et inerte. D’un côté, il y a la vie, avec la fraîcheur de l’eau en mouvement perpétuel, et de l’autre, l’inanimé, avec un béton statique altéré par le temps. Ces éléments sont interdépendants pour assurer le bon fonctionnement d’un ensemble, illustrant ainsi la dualité du yin et du yang.

Ce qui a également retenu mon attention, c’est l’accès physique à ce flux précieux qui s’écoule sur des centaines de kilomètres sans contrainte ni surveillance. Cela distille un étrange sentiment de liberté dans une société où le contrôle est devenu la norme.

 

J’envisage le paysage de manière directe et subjective. Les photographies captent l’existence sans mise en scène ni utilisation de procédés pictorialistes. C’est la relation ou la distance entre moi et ce paysage que j’éprouve. Je me projette sur la partie du paysage que j’ai choisie et je cadre pour rechercher une sensation d’harmonie. Je la trouve dans l’équilibre de la composition. Mon regard sur le lieu est tout d’abord abstrait, à la manière de l’approche de Toshio Shibata sur les ouvrages en béton au Japon. J’y vois un ensemble de formes, de couleurs, de matières, d’ombres et de lumières que j’agence. Je pars à la rencontre du monde avec la volonté de révéler l’ordinaire, en pleine conscience.

  • Année•s : 2010-2014
  • Commune•s : Coudoux, Mallemort, Marignane, Marseille, Peyrolles-en-Provence, Ventabren
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Patrick Rimond / SAIF

Documentation :

Rimond_documentation (pdf)

Patrick Rimond

Patrick Rimond est un artiste photographe français dont le travail explore différentes formes d’expression et relève toujours d’un désir d’éprouver son rapport au réel. Dans le paysage, il recherche un point d’harmonie entre lui et le monde. Avec le portrait, il tente une rencontre véritable. Le collage numérique l’amène à travailler le réel, essayant d’en extraire sa part invisible.

Sa démarche artistique, sobre et sensible, est également marquée par une quête discrète de spiritualité. Son travail vise à capturer la vibration du monde. En partageant ses images, il propose une manière alternative de regarder le monde, révélant sans jugement l’inaperçu et le banal.

Après avoir obtenu un diplôme d’ingénieur à Paris en 1995, Patrick Rimond a passé une année de formation auprès du photographe français Jack Burlot, puis s’est installé au Japon à Osaka pendant neuf ans. En parallèle de commandes pour des agences et des journaux, il a développé un premier ensemble de paysages urbains et de portraits.

De retour en Europe en 2006, il a ouvert sa pratique artistique à des collaborations avec d’autres artistes et s’est intéressé aux techniques de post-photographie. Il a participé à la création de deux projets d’espaces artistiques collectifs et a coorganisé le festival des nouvelles pratiques photographiques, la Biennale de l’Image Tangible. En 2020, il a rejoint la résidence Organoïde, Art et Sciences, initiée par Fabrice Hyber à l’Institut Pasteur.

En 2021, en collaboration avec l’artiste graveuse Jolanta Anton, il a ouvert une galerie-atelier à Auxerre, intitulée L’Escalier.

Site internet

Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Peyrolles-en-Provence | Canal EDF.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Peyrolles-en-Provence | Canal EDF.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Coudoux | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Ventabren | Canal de Marseille, aqueduc de Roquefavour.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal secondaire.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Marseille | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Marignane | Canal de Marseille au Rhône.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal EDF.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Coudoux | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Mallemort | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Ventabren | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal de Marseille.
Patrick Rimond | Hudros, d’eau et de béton | 2010-2014 | Canal EDF.

Brigitte Bauer

Euroméditerranée

à propos

À propos de la série

« Une commande publique carte blanche, pour témoigner d’un état intermédiaire dans la ville, pour en saisir les mutations engagées dans un secteur géographique précis, entre le rond-point de la porte d’Aix, la gare Saint-Charles et la zone portuaire. Mon choix s’est porté sur les places emblématiques à l’intérieur de ce périmètre donné, des endroits précis où se conjuguent passé et présent. Des rues et des places animées, afin de souligner la permanence de la vie pendant cette période précaire et fragile entre démolition et renouveau. » Extrait de la note d’intention, Brigitte Bauer.

« De facture plus documentaire que certains travaux antérieurs, cette série semble radicaliser l’apparente neutralité du point de vue. Brigitte Bauer-artiste s’y révèle toutefois à travers des choix qui participent d’une stratégie concertée : le format carré, le cadrage, la distance, la couleur, la luminosité, l’ouverture du diaphragme, tout concourt ici à créer les conditions d’une expérience visuelle qui ne soit pas une échappée dans la profondeur mais une circulation du regard à la surface de l’image. De la sorte, nous sommes invités à détailler, à scruter ce dont une perception in situ nous prive, c’est-à-dire à voir véritablement l’organisation formelle d’un quartier, faite de strates, d’ajouts, d’amputations, de raccords, de sutures, dans ce temps où l’ancien cède du terrain au nouveau. Ce travail photographique sur la métamorphose est elle-même une œuvre de transition. Confrontée à la complexité urbaine, Brigitte Bauer a pour la première fois recours à la forme triptyque. La série introduit l’idée du montage cinématographique, du champ / contre-champ, que l’artiste développera de façon plus explicite dans ses pièces vidéos ultérieures. » Texte de Christophe Berthoud.

  • Année•s : 2002-2003
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Direction Générale des Affaires Culturelles de la Ville de Marseille, Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, Ministère de la Culture et de la Communication
  • © Brigitte Bauer / Adagp, Paris, 2020

Brigitte Bauer

Née en Allemagne (Bavière), Brigitte Bauer vit et travaille à Arles. Après le développement d’une culture du paysage dans ses premières séries de photographies telles que Montagne Sainte-Victoire ou Ronds-Points, ses recherches s’orientent aujourd’hui davantage vers les territoires du quotidien, que ce soit dans l’espace urbain, rural ou familial ou encore à la lisière de son monde professionnel avec Vos Devenirs, un ensemble de portraits de ses anciens étudiants. Parmi ses principales publications, on trouve « Haus Hof Land » (éditions Analogues, 2017), « Aller aux Jardins » (Trans Photographic Press, 2012), « Fragments d’Intimité » (Images en Manœuvres, 2007), « Fugue » (Estuaire 2005), « D’Allemagne » (Images en Manœuvres 2003), « Montagne Sainte-Victoire » (Images en Manœuvres, 1999) et, plus récemment, les auto-éditions « Seoul Flowers and Trees, tribute to Lee Friedlander », 2018 et « akaBB – tribute to Roni Horn », 2019. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’international et sont présentes dans des collections publiques et privées telles que le Fonds National d’Art Contemporain, la Bibliothèque Nationale de France, la Deutsche Bank, l’Union des Banques Suisses, le musée Carnavalet, le Centre de Photographie de l’Université de Salamanca…. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1990 et de l’Université Aix-Marseille en 1995, Brigitte Bauer enseigne la photographie à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes.

Site internet

Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°01, (773-12) 103x103cm FC875
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°36, (850-02)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°35, (855-09)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°34, (773-05)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°33, (770-09)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°32, (770-11)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°31, (770-105)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°30, (881-10)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°29,  (882-18)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°28, (880-05)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°27, (870-09)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°26, (867-01)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°25, (881-09)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°24, (775-04)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°23, (759-04)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°22, (757-02)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°21, (763-05)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°20, (776-10)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°19, (866-03)
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°18,  (866-07), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°16, (881-01), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°15, (882-16), 40x40cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°14, (874-11), 40x40cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°12, (882-13), 40x40cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°11, (877-05), 40x40cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°10, (869-03), 40x40cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°09, (877-08), 40x40cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°08, (765-06), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°06, (772-04), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°05,  (774-02), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille sans titre n°04, (777-08), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n°03, (761-04), 103x103cm FC875
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Brigitte Bauer | Euroméditerranée | 2002-2003 | Marseille, sans titre n° 02  (844-04), 103x112cm FC875
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03

Arnaud Teicher

Sainte-Victoire

à propos

À propos de la série

Entre 2018 et 2023, j’ai photographié la montagne Sainte-Victoire depuis la ville d’Aix-en-Provence. Il s’agit d’un territoire en mutation où le développement économique, stimulé par une forte croissance démographique, entraîne une pression foncière qui contribue à modifier cet espace. Ces photographies dressent le portrait d’un paysage en transformation, révélant un nouvel environnement hybride, à l’intersection du monde naturel et du monde construit.

Les zones urbaines abritent plus de la moitié de la population mondiale et jouent un rôle essentiel en tant que moteurs de la croissance, offrant des opportunités d’emploi et d’éducation. Elles répondent à l’évolution des besoins et des aspirations de leurs habitants. Cependant, une urbanisation trop rapide et mal maîtrisée entraîne une dégradation sévère de la qualité de l’environnement urbain et des zones rurales environnantes. Ce phénomène peut notamment être attribué à l’uniformisation et à la monotonie de l’architecture, à la disparition des espaces publics et à une densité de construction excessive.

L’expansion anarchique des villes constitue une réelle menace écologique pour l’humanité, les scientifiques estiment que plus de 70 % des émissions de CO2 actuelles sont liées aux besoins des villes. Pourtant, comme l’explique la professeure Karen Seto de l’Université de Yale, « dans le monde entier, on adopte les styles d’urbanisme et d’architecture « occidentaux », qui sont gourmands en ressources et trop souvent inadaptés aux conditions climatiques locales. La banlieue nord-américaine s’est exportée dans le monde entier, avec son modèle basé sur la circulation en voiture individuelle ».

La croissance a profondément transformé l’essence même de nombreux territoires, mettant en péril la perception des lieux. Malgré la mise en place de réformes majeures à l’échelle nationale sur l’aménagement du territoire depuis les années 60, le tissu urbain n’a cessé d’évoluer, entraînant l’expansion des villes et la disparition des zones naturelles périurbaines. La montagne Sainte-Victoire, un espace emblématique chargé de sens, dont le motif pictural constitue un patrimoine commun et identifiable par tous, continue de s’effacer. C’est là, peut-être plus qu’ailleurs, que se pose la question des relations entre la ville et la campagne.

  • Année•s : 2018-2023
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Le Tholonet, Les Milles, Martigues, Saint-Marc-Jaumegarde, Ventabren
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Arnaud Teicher

Arnaud Teicher

Né en 1985, Arnaud Teicher est un jeune photographe français installé dans le sud de la France. Après un cursus scientifique et des études de design à Paris, il s’est progressivement rapproché d’un environnement plus familier afin d’accorder du temps à une pratique photographique. Fasciné par les éléments liés à la terre et au paysage, Arnaud explore ce territoire à la recherche de traces, qu’elles soient dessinées par le temps, façonnées par le climat ou laissées par l’homme.

Site internet

Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Route de Valcros, Autoroute A8, 2018
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Hypermarché Géant Casino, 2018
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Le Tholonet | Barrage Zola, 2018
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Autoroute A51, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Autoroute A8, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Viaduc de Ventabren, LGV Méditerranée, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Rond-point et Parking Lieutenant-Colonel Jean pierre, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Quartier du Jas-de-Bouffan, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Site-Mémorial du Camp des Milles, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Les Milles | Hypermarché Carrefour, 2019
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Quartier du Jas-de-Bouffan, 2020
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Ventabren | Chemin des Cauvets, 2020
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Les Milles | Station essence Carrefour, 2020
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Fondation Vasarely, 2020
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Résidence Boréal, Vinci Immobilier, 2020
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Autoroute A51, 2020
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Martigues | Étang de Berre, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Les Milles | Centre commercial Aix-La-Pioline, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Saint-Marc-Jaumegarde | Barrage de Bimont, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Complexe Voyage Privé, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Ventabren | Route de Berre Autoroute A8 et LGV Méditerranée, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Parking Bellegarde, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Route d’Apt, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Centre commercial du Jas de Bouffan, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Quartier du Jas-de-Bouffan, 2021
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Cimetière Saint-Pierre, 2022
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Traverse Notre Dame, Résidence Le Nid, 2022.
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Chemin des Plaideurs, 2022
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Route de Galice, 2022
Arnaud Teicher | Sainte-Victoire | 2018-2023 | Aix-en-Provence | Route de Valcros, Autoroute A8, 2023

Thibaut Cuisset

Nulle part ailleurs, La Bouilladisse

à propos

À propos de la série

« La commune de La Bouilladisse, au cœur de la Provence, est un grand territoire ouvert et habité essentiellement le long d’un axe de circulation et autour de petits hameaux périphériques. Elle possède de grands paysages préservés de grande qualité souvent méconnus.

La mission de la commune est de gérer ce patrimoine en conciliant protection de l’environnement et développement local. Dans le cadre du centenaire de sa constitution, elle a décidé de mettre en place une procédure de commande photographique. Le but principal est d’engager la collectivité dans la durée sur une politique de valorisation des différentes disciplines artistiques contemporaines et de les rendre accessibles au plus grand nombre.

Par cette commande photographique, elle veut également se doter d’un outil pour valoriser ses espaces qui montre la réalité d’un village, à savoir celle d’un territoire habité avec un environnement naturel et remarquable.

Le regard expert et extérieur d’un photographe permet de témoigner et de questionner ces espaces, sous une forme décalée, curieuse et contemporaine. Celui-ci interroge indirectement l’histoire de la commune, ses contradictions, sa géographie… Son travail offre un pré-diagnostic qui favorise les vues croisées sur la ville pour mieux se l’approprier et mieux la partager. Il devient également un formidable outil pour faire connaître notre village.

Le choix de Thibaut Cuisset s’est vite imposé à nous comme une évidence. Son travail s’attache aux grands paysages qu’il aborde de façon intimiste.

Ce fut d’abord une rencontre avec un homme généreux, patient et curieux. Il est venu chez nous à plusieurs reprises pour capter les différentes lumières et saisir la nature selon les saisons. Il a arpenté tous les chemins, gravi toutes nos collines. L’apparition des premières épreuves fut un enchantement. Face à ces images, on ne cherche pas à reconnaître un lieu, on le redécouvre, plus dense, plus riche, plus profond. Les traces de la présence humaine sont souvent présentes mais toujours sous l’autorité de la nature. Cette nature va bien au-delà du territoire de la commune. De la Sainte-Victoire à la Sainte-Baume, les vallons et collines se succèdent pour mieux nous envelopper, mieux nous protéger. Le parcours que nous propose Thibaut Cuisset est composé de morceaux choisis par lui, sans contrainte de notre part. Il ne s’entend pas comme un inventaire exhaustif mais tout simplement comme une succession de tableaux où le territoire se révèle dans sa profondeur, sa singularité et sa vérité. »

André Jullien, Maire de la Bouilladisse – Extrait de l’ouvrage Nulle part ailleurs, La Bouilladisse, CUISSET Thibaut, BAILLY Jean-Christophe, Ed. Images en manœuvres.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : La Bouilladisse
  • Commanditaire•s : Ville de La Bouilladisse
  • © Thibaut Cuisset / Adagp, Paris, 2020.

Thibaut Cuisset

Né en 1958 à Maubeuge, décédé en 2017 à Paris.

Ancien pensionnaire de la Villa Médicis à Rome(1992-1993) et de la villa Kujoyama à Kyoto (1997), Thibaut Cuisset s’est consacré, depuis les années 80, à la photographie de paysage à travers le monde, de la Namibie au Japon, en passant par le Venezuela, la Syrie et la France (Corse, Bretagne, Val de Loire, Normandie, Hérault…).

Thibaut Cuisset est le lauréat du prix de photographie 2009 de l’Académie des Beaux-Arts pour son projet sur la campagne française.

Son travail a notamment été montré en 2017 lors de l’importante exposition ‘Paysage français : une aventure photographique (1984-2017)’ réunissant une centaine de photographes iconiques à la Bibliothèque nationale de France, et lors du festival Images Singulières de Sète ; en 2014 à l’Hôtel Fontfreyde – Centre Photographique à Clermont-Ferrand ; ou encore à Arles en 2013. En 2015, il fut lauréat du Prix Résidence pour la Photographie de la Fondation des Treilles.

Son œuvre, d’une très grande richesse, a été l’objet de nombreuses acquisitions dans des collections privées et publiques telles que le Musée National d’Art Moderne du Centre Georges Pompidou, la Maison Européenne de la Photographie, la Société Générale ou le Musée Carnavalet à Paris.

« Le travail photographique de Thibaut Cuisset se déploie par campagnes successives et, à chaque fois, un pays différent fait l’objet de la série. Dans ces campagnes généralement assez longues où le repérage se dilue peu à peu dans la prise, aucune place n’est laissée à l’improvisation ou à l’accidentel et d’autant moins que nous sommes avec elles aux antipodes du reportage : un pays n’est pas le terrain d’une actualité qu’il faudrait couvrir, ni celui d’un réseau d’indices qu’il faudrait capter, mais un ensemble de paysages où le type se révèle lentement, à travers des scènes fixes qui sont comme autant de cachettes. La Turquie, l’Australie, l’Italie, la Suisse, l’Islande, les pays de Loire, et j’en oublie, ont été ainsi visités et prospectés. » Extrait de « L’étendue de l’instant » par Jean-Christophe Bailly

Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
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Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
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Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
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Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
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Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.

Sébastien Normand

Fos-sur-Mer

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2001
  • Commune•s : Étang de Berre, Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sébastien Normand

Sébastien Normand

Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière en photographie, où il initie une démarche personnelle qui interroge les espaces, les territoires et leurs usages. Ses recherches explorent les rapports qu’entretiennent les objets de la banalité et les personnes avec les lieux dans lesquels ils s’inscrivent. La pluralité des dispositifs plastiques qu’il met en place, lui permet de garder un regard critique sur ses sujets.Jouant d’allers retours entre l’histoire du médium et ses pratiques actuelles, les protocoles de prises de vue développés s’attachent, avec une dimension performative, à faire apparaître des images que seul l’outil photographique peut donner à voir. En 2004 lors d’une résidence à Niort, il part à la redécouverte des paysages de sa prime enfance avec la série « Des courbes de choses invisibles ». En 2005, grâce au soutien de la Fondation de France, il réalise « Un Trajecto Iberico », portraits et paysages, sur les autoroutes espagnoles, de la communauté d’origine marocaine sur le trajet de leurs vacances vers le Maroc. En 2008 durant sa résidence au 104 avec Peau proche du bâtiment, il questionne le rôle politique de l’absence de mobilier urbain dans les choix d’aménagement d’un quartier parisien dit « sensible ». En 2015 il achève un travail sur les îles du Frioul : « Périgée au Frioul ». Durant quatre ans, les nuits de pleine lune il part lourdement chargé de sa chambre 20*25 pour représenter avec l’éclairage lunaire ce territoire insulaire protégé. Il s’agit également de vivre l’expérience nocturne de ces paysages situés au «large» de Marseille, en produisant des images que seul le support photographique peut donner à voir. Depuis trois ans il travail sur un projet dans le massif pyrénéen. Il s’agit d’interroger les modalités de représentation d’un territoire de montagne en confrontant et en mixant des typologies iconographiques et photographiques variées. En explorant l’aménagement du territoire dans ses aspects historique et contemporain, les mythes constitutifs… Les travaux de commandes de Sébastien Normand documentent les réalisations d’artistes, de plasticiens, de créateurs, de chorégraphes qui questionnent la place du corps dans l’espace physique, social et politique, de collectifs d’architectes qui interrogent et expérimentent l’acte de construire et d’habiter.

Site internet

Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001
Sébastien Normand | Fos-sur-Mer | 2001

Morgane Guiard

Les murs montent

à propos

À propos de la série

«  Je suis retournée dans la ville où j’ai grandi, et où mes parents continuent de vivre. Sur place j’ai constaté qu’un grand nombre des villas de lotissement avaient rehaussé leurs murs d’enceinte. Pour la plupart, il n’y avait auparavant qu’un muret mesurant 1m à 1m50. Depuis quelques années, les habitants de ces maisons individuelles modestes entamaient des travaux pour ajouter des rangées de parpaings et créer un refuge d’aspect impénétrable.

Parce que le travail de maçonnerie est généralement réalisé à la va vite et avec peu de budget la trace de l’élévation se charge d’une paranoïa sécuritaire qui semble devenir indispensable. Il ne doit y avoir aucunes intrusions, que cela soit celle d’une personne malhonnête ou que cela soit les regards de passants curieux. Les individus se tournent sur eux même et limitent le contact avec le voisinage et l’espace public.

Après avoir constaté ce phénomène, j’ai ressenti le besoin d’inventorier ces murs marqués par des strates de béton et d’enduit. J’ai réalisé des photographies numériques, en gardant une ligne de conduite précise. Le mur est frontal et la maison devient une sorte de bloc de béton coupé par la ligne horizontale. L’habitation devient alors un coffrage vide de présence humaine et perd son aspect de lieu de vie.

Les photographies imprégnées d’un style documentaire cherchent à garder une esthétique plastique. Présentées côte à côte ou projetées les unes à la suite des autres, elles permettent de constater l’enfermement des habitants dans leur espace intime.

« Les murs montent » est une série de photographies numériques réalisée entre 2012 et 2013 sur la commune de Marignane. » Morgane Guiard

  • Année•s : 2012-2013
  • Commune•s : Marignane, Saint-Victoret
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Morgane Guiard

Morgane Guiard

Née en 1989 à Martigues. En 2013, elle obtient un DNSEP avec les félicitations du jury à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence.

Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013

Christophe Galatry

Euroméditerranée

à propos

À propos de la série

Un inventaire des chantiers en cours dans la zone Euroméditerranée entre janvier 2006 et décembre 2007. Chaque chantier était photographié une à deux fois de suite suivant un calendrier répartit sur chacun des 12 mois de l’année. Chaque un à deux tirages étaient réalisé.

  • Année•s : 2006-2007
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
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Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007

Christophe Galatry

Arcelor

à propos

À propos de la série

Série prise en en une saisie, durant une exploration autour des crassiers d’ArcelorMittal sur leur site de Fos-sur-Mer.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
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Bertrand Stofleth

Rhodanie

à propos

À propos de la série

Rhodanie est une série photographique de Bertrand Stofleth. Il a suivi le cours du Rhône sur plus de 850 km, depuis sa source, un glacier dans le Valais, jusqu’à ses embouchures en mer Méditerranée. L’artiste travaille sur les paysages et les modes de domestication des espaces naturel, afin d’observer les usages et les différentes formes de résiliences à l’œuvre auprès des habitants et des territoires traversés. Il construit ainsi un dialogue entre le paysage fluvial et l’espace frontière qui le borde, interrogeant ce qui se joue entre le fantasme d’une nature encore sauvage et son caractère profondément domestiqué.

 

 

  • Année•s : 2007-2015
  • Commune•s : Arles, Fos-sur-Mer, Salin-de-Giraud, Tarascon
  • Commanditaire•s : État français, Ministère de la Culture et de la Communication, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Travail personnel
  • © Bertrand Stofleth / SAIF

Bertrand Stofleth

Bertrand Stofleth Artiste et photographe né en 1978 de nationalité française. Diplômé de l’École nationale supérieure de photographie d’Arles en 2002. Ses recherches artistiques portent sur les modes d’habitation des territoires et interrogent les paysages dans leurs usages et leurs représentations. Il documente les lieux intermédiaires : rives d’un fleuve (« Rhodanie », éditions Actes Sud et « Paysages déclassés », éditions 205), chemins de randonnée (« Paysages Usagés OPP-GR2013 », commande CNAP-MP2013, éditions Wild Project), ou abords de métropoles (« Transplantations et Déplacements »). Il construit différents projets d’observatoire photographique du paysage avec le photographe Geoffroy Mathieu auprès de Parc Naturel Régionaux (Monts d’Ardèche, Gorges du Verdon, Narbonnaise en Méditerranée). Depuis 2013, en collaboration avec l’artiste Nicolas Giraud il réalise un projet documentaire des paysages issus de la révolution industrielle (« La Vallée », éditions Spector Books, 2021). Il poursuit le projet Aeropolis explorant les relations entre les imaginaires aéroportuaires et leurs connexions aux territoires urbains (Commande publique nationale de photographie CNAP et Atelier Médicis 2017, Résidence Diaphane 2015). Il travaille actuellement sur trois différents projets interrogeant les changements paysagés liés au réchauffement climatique à différentes échelles de territoires et de paysages : « Recoller la montagne » (Résidence de création Archipel Art Contemporain, 2019-20), « Mission Photographique Grand Est » (La Chambre, Le Cri et Région Grand-Est, 2019-2020), « Observatoire métropolitain de l’Anthropocène » (Ecole Urbaine de Lyon 2020-2023). Il enseigne la photographie en écoles d’art et à l’université. Son travail est présent dans différentes collections publiques et privées en France et à l’étranger.

Site internet

Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, canal de dérivation de Donzère-Montdragon. Déversoir de la rivière
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Pont Saint-Esprit, le vieux Rhône, réhabilitation hydraulique, destruction de caisson Girardon et creusement d'une Lône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, aménagements CNR mitoyens de la Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, digue d'enceinte
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Roquemaure, parc Amazonia. Ancienne Lône, parc bâti sur l'ile de Miemart.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, lac de la Lionne. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de l'oiselet. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Le Rhône à Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, anciennes digues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Avignon, viaduc du TGV
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Vallabrègues, camping, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, digues à la confluence du Rhône et du Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Beaucaire écluse de Vallabrègues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, usine de pâte à papier
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bellegarde, croisement du canal du Rhône à Sète et du canal d'irrigation Bas-Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Ségonnaux, cabanons et habitations établis entre fleuve et digues.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Pont des Lions, vestige de l'ancien pont ferroviaire détruit en 1944.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, quais de Trinquetaille et cimetière. Au loin pont des Lions et port fluvial industriel d'Arles.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Chantier archéologique sous marin, Challand Gallo Romain Arles Rhône 3, extraction du tronçon 7.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saint Gilles - port de plaisance début du Canal navigable du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Joutes, canal d'Arles à Bouc.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Rhodanie, Camargue, grand Rhône, prise d'eau à Crémaillère XVIIe
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Aigues-Mortes, Marais Palus de la Charbonnière, canal du Rhône à Sète
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Palavas les Flots, les 4 Canaux, canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Sète, arrivée à la mer du canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Mas Thibert, système d'irrigation sillonnant le camargue, Gardien de station de pompage assurant le nettoyage des canaux
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage des eaux usées, ancien bac ferroviaire
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, embouchure du Rhône sur la mer méditerranée
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône

Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet

Sports et loisirs

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Châteauneuf-les-Martigues, Marseille, Martigues, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Castres / Daher / Mallet

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012
Atlas Métropolitain — Castres / Daher / Mallet | Sports et loisirs | 2012

Giacomo Furlanetto

Caravan

à propos

À propos de la série

« Invité pendant le printemps 2013 à participer au voyage CARAVAN et marcher sur le GR2013, je me suis retrouvé à faire une collection d’images d’un territoire très riche et multi-couches qui, exploré de l’intérieur, n’arrête pas de se dévoiler. Un projet déroulé à la vitesse de la marche à pied en traversant plus de 350 km. Un speed shooting pour faire un état des lieux et un instantané du paysage au moment du passage. » Giacomo Furlanetto

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Marseille, Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : CAUE 13, Le Cercle des Marcheurs
  • © Giacomo Furlanetto

Giacomo Furlanetto

« J’ai commencé à m’intéresser à la photographie pendant les années 2000 avec une pratique d’autodidacte. J’ai ensuite eu la chance de travailler pendant une decennie dans le milieu de la photo en tant qu’assistant photographe, puis dans la partie production d’une agence, iconographe, éditeur photo, photographe. C’est vers les années 2008-2009,que je commence à m’intéresser à l’esthétique des choses, puis des lieux et de leur composition surtout, à la manière dont l’homme est capable de façonner son environnement. Je considère le paysage en tant que représentation (historique, social, économique, culturelle, naturelle) de l’évolution/cohabitation d’un territoire avec ses habitants. Avec beaucoup de lenteur (beaucoup!), je continue à observer le paysage, les lieux qui m’entourent et que je découvre. De plus, c’est la faute peut être de l’âge, je m’intéresse en parallèle aux lieux, vécus et ensuite quittés, qui m’ont vu en partie grandir. » Giacomo Furlanetto

Site internet

Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 11 - 31 mai 2013 - de la gare d’Aix-en-Provence /TGV à Marseille
(Saint-Antoine).
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 7 - 5 avril 2013 - de Miramas à Salon-de-Provence à travers Grans.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 7 - 5 avril 2013 - de Miramas à Salon-de-Provence à travers Grans.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 10 - 17 mai 2013 - de Velaux à la gare d’Aix-en-Provence/TGV, à travers
Rognac et Vitrolles.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 7 - 5 avril 2013 - de Miramas à Salon-de-Provence à travers Grans.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 10 - 17 mai 2013 - de Velaux à la gare d’Aix-en-Provence/TGV, à travers
Rognac et Vitrolles.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 9 - 3 mai 2013 - de La Fare-les-Oliviers à Velaux, à travers Berre-l’Etang.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 9 - 3 mai 2013 - de La Fare-les-Oliviers à Velaux, à travers Berre-l’Etang.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 10 - 17 mai 2013 - de Velaux à la gare d’Aix-en-Provence/TGV, à travers
Rognac et Vitrolles.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 10 - 17 mai 2013 - de Velaux à la gare d’Aix-en-Provence/TGV, à travers
Rognac et Vitrolles.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 11 - 31 mai 2013 -de la gare d’Aix-en-Provence /TGV à Marseille
(Saint-Antoine).
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 13 - 28 juin 2013 - Marseille - du Vieux-Port à Mazargues.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 13 - 28 juin 2013 - Marseille - du Vieux-Port à Mazargues.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 13 - 28 juin 2013 - Marseille - du Vieux-Port à Mazargues.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 14 - 12 juillet 2013 - Marseille - de Mazargues à la Valentine.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 14 - 12 juillet 2013 - Marseille - de Mazargues à la Valentine.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 14 - 12 juillet 2013 - Marseille - de Mazargues à la Valentine.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 17 - 27 septembre 2013 - de la Valentine à Aubagne, à travers La
Penne-sur-Huveaune.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 17 - 27 septembre 2013 - de la Valentine à Aubagne, à travers La
Penne-sur-Huveaune.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 18 - 11 octobre 2013 - de Aubagne à La Destrousse, à travers
Roquevaire et Auriol.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 18 - 11 octobre 2013 - de Aubagne à La Destrousse, à travers
Roquevaire et Auriol.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 18 - 11 octobre 2013 - de Aubagne à La Destrousse, à travers
Roquevaire et Auriol.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 20 - 8 novembre 2013 - de Gardanne à Aix-en-Provence, à travers
Meyreuil.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 20 - 8 novembre 2013 - de Gardanne à Aix-en-Provence, à travers
Meyreuil.
Giacomo Furlanetto | Caravan | 2013 | Sur le GR2013, étape 21 - 22 novembre 2013 - de Aix-en-Provence à Aix/TGV.

Sylvain Duffard

Marseille, face B

à propos

À propos de la série

J’ai réalisé la série « Marseille, face b » à Marseille en avril 2006 dans le cadre d’un Workshop au sein de l’Atelier de Visu / Soraya Amrane. Dans le cadre de ce travail, je porte un regard sur le secteur urbain de la Corniche, espace résidentiel situé en front de mer, « calme et très côté » comme aiment à le vanter les agences immobilières phocéennes. Si Marseille est bien souvent dépeinte comme une « ville mosaïque, métropole multiculturelle, bouillonnante… », c’est à rebours que j’ai souhaité m’attacher à ce secteur urbain privilégié, à sa structure et à ses modes d’habiter.

  • Année•s : 2006
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sylvain Duffard

Sylvain Duffard

Né en 1975, Sylvain Duffard est photographe indépendant. Il vit et travaille à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Diplômé de l’Institut de Géographie Alpine (IGA), Université Joseph Fournier de Grenoble en 1999, c’est en autodidacte que Sylvain Duffard développe sa pratique photographique. Se confrontant à la commande dès 2006, il développe un travail portant sur le paysage quotidien, démarche rapidement sous-tendue par l’émergence de questionnements relatifs à ses modes de fabrication. Il fait ensuite l’expérience de la commande publique dans le cadre de missions photographiques consacrées à l’observation du paysage ; commandes inscrites dans le sillage de missions photographiques historiques telle que celle que la DATAR engagea au début des années 1980. Ces expériences constituent pour lui un espace d’apprentissage privilégié et le lieu d’une expérimentation riche et personnelle du paysage. De 2008 à 2010, il répond à une commande de l’Office National des Forêts ; commande qui donnera naissance à sa série « La forêt habitée ». Il réalisera ensuite successivement les séries chronophotographiques de trois Observatoires photographiques des paysages, à l’échelle du Parc Naturel Régional des Alpilles, puis du département de Haute-Savoie et enfin de l’Archipel Guadeloupe. De 2017 à 2018, l’Atelier des Places du Grand Paris lui confie une commande de paysage relative aux sites jouxtant certaines des futures gares du Grand Paris Express.

Site internet

Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006
Sylvain Duffard | Marseille, face B | 2006

Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard

Voies ferrées

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Arles, Châteauneuf-les-Martigues, Fos-sur-Mer, Gardanne, Istres, La Fare-les-Oliviers, Lavéra, Les Pennes-Mirabeau, Marseille, Martigues, Miramas, Peypin, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Roquevaire, Simiane-Collongue, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Ayavou / Chaillan / Peyrard

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011

André Mérian

La Crau

à propos

À propos de la série

« L’enjeu de cette commande, était la représentation de ce territoire complètement hostile. Hostile dans le sens où ce territoire est complètement sec, recouvert de cailloux, une végétation pratiquement inexistante, seul l’espace était omniprésent, c’est cela qui m’a motivé, c’était pratiquement « inphotographiable », après repérages, j’ai arpenté cette « planitude » caillouteuse avec une échelle pour réaliser certaines prises de vue en hauteur, et les autres sont pratiquement faites à raz du sol. J’ai photographié que des choses banales, communes, antennes téléphoniques, traces, objets pris à même le sol, résidus de pied de vigne, structures métalliques, abandonnés par l’homme, qui nous renvoient à la détérioration de cet espace dit naturel. » André Mérian

  • Année•s : 1997
  • Commune•s : Plaine de la Crau
  • Commanditaire•s : Fonds communal d'art contemporain de Marseille
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997

Cyrille Weiner

Les longs murs

à propos

À propos de la série

La série « Les longs murs » a été réalisée en 2004, dans le cadre d’une commande publique visant à documenter les mutations urbaines liées au projet Euroméditerranée. Les commanditaires étaient l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, le Ministère de la Culture et de la Communication, la Direction générale des affaires culturelles de la Ville de Marseille et la Direction Régionale des Affaires Culturelles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les photographies proposent un regard lucide, inspiré des formes documentaires, et s’arrêtent sur l’espace-temps spécifique d’un projet urbain. Elles fixent des lieux que l’aménagement transforme, touchant ainsi aux relations des hommes à la ville. Les paysages et situations photographiés, ordonnés en séquences, se renvoient les uns aux autres. Ainsi s’établit un dispositif narratif qui emprunt de fiction, afin d’interpréter plus librement les problématiques géographiques, urbaines et sociales.

  • Année•s : 2004
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Direction Générale des Affaires Culturelles de la Ville de Marseille, DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, Ministère de la Culture et de la Communication
  • © Cyrille Weiner

Cyrille Weiner

À partir d’enquêtes précises menées sur les lieux, Cyrille Weiner pose de façon récurrente la question de l’espace – notamment dans ses marges et ses lieux de transformation. Se demandant obstinément comment les individus peuvent investir leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », l’artiste quitte peu à peu le seul registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène dans des expositions, des projets éditoriaux et des installations.

Né en 1976 et diplôme de l’ENS Louis Lumière, il est l’auteur de Presque île (éditions villa Noailles – archibooks), de Twice (éditions 19/80), et de La Fabrique du pré (éditions Filigranes). Ses travaux ont été exposés au Mucem, au Musée d’art contemporain de Lyon, à la villa Noailles et à la Bibliothèque Nationale de France.

Site internet

Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | viaduc autoroutier du littoral
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai du Lazaret
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | siege social CMA-CGM
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Arenc
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | autoroute Nord, Porte d'Aix
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | quai de la Joliette
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | digue du large
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Gare maritime
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | place de la Major
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Place de la Major
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4
Cyrille Weiner | Les longs murs | 2004 | Esplanade du Fort Saint Jean J4

Pierre Girardin

Venelles

à propos

À propos de la série

En arrivant à Venelles, j’ai été accueilli par un temps splendide. Je me suis installé à la terrasse du Café des Alpes pour siroter un Coca-Cola, tout en examinant la carte satellite de la ville sur mon téléphone afin de me repérer. L’autoroute que je venais d’emprunter traversait la commune telle une boucle d’un fleuve, avec une largeur de plusieurs dizaines de mètres. D’un côté, j’observais les rectangles colorés des parcelles cultivées, et de l’autre, le tracé sinueux des impasses bordées de maisons aux toits rouges et aux piscines turquoise. Venelles est passée d’une population de 600 habitants en 1960 à plus de 8 000 dans les années 2000, abandonnant ainsi son statut de village pour devenir une ville fonctionnelle. Mon travail est une exploration de l’identité périurbaine. C’est une promenade à travers la carte de cette commune : les quartiers résidentiels, la zone commerciale, les terres agricoles pressées par l’urbanisation, ainsi que l’autoroute qui la traverse en son centre. Son passé semble parfois avoir été délaissé et englouti par la modernité. Venelles ne possède d’ailleurs pas d’histoire marquante ni de monument important. J’ai choisi de me concentrer sur les interactions entre les zones urbanisées et la campagne environnante. Mes images interrogent l’expression de la modernité dans l’occupation de ce territoire qui, il n’y a pas si longtemps, était simplement un petit bourg du pays d’Aix.

  • Année•s : 2020
  • Commune•s : Venelles
  • Commanditaire•s : Centre photographique de Marseille, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, Patrimoine Commun
  • © Pierre Girardin

Pierre Girardin

Pierre Girardin, né en 1989 à Rennes. Il vit et travaille à Marseille. Après un Bachelor en communication visuelle à l’ECAL (Suisse), c’est à Marseille, lors de son DNSEP aux Beaux Arts (2018—2020) qu’il réoriente sa pratique vers la photographie en expérimentant la matérialité et la couleur par le travail en laboratoire. Il en résulte des images picturales, mélangeant formes abstraites et figuratives. En parallèle, il explore la photographie documentaire en utilisant ses codes et son histoire.

Site internet

Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020 | Rond-point.
Pierre Girardin | Venelles | 2020 | Rond-point.
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020 | Rond-point.
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020
Pierre Girardin | Venelles | 2020

Michel Peraldi

Les temps de Berre

à propos

À propos de la série

Il y a longtemps… L’objectif était un inventaire ethnographique et photographique des rives de l’Etang de Berre, parcouru, à pied, pendant une année. Ce parcours était assorti de rencontres et d’entretiens avec des pratiquants « discrets » (sportifs, promeneurs, chasseurs, pêcheurs clandestins, etc) et de photographies insistant sur les « grammaires urbaines ». L’intention centrale était de mettre en évidence la logique de production des interstices urbains que mettait en place l’aménagement industriel et urbanistique très brutaliste de cette zone : l’aménagement y était si rapide, si brutal, qu’il dégrammaticalisait l’espace (de loisirs, agricole, artisanal, villageois) en laissant des interstices réappropriées par des pratiquants que les aménagements rendaient toujours plus discrets et illégitimes.

  • Année•s : 1985
  • Commune•s : Étang de Berre, Fos-sur-Mer, Port-Saint-Louis-du-Rhône
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Michel Peraldi

Michel Peraldi

Anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS, Michel Peraldi travaille depuis de nombreuses années sur les dynamiques sociales, politiques et paysagères, qui forment (et déforment) les espaces métropolitains méditerranéens. Il a souvent associé la photographie à sa démarche anthropologique.

Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Entre Saint-Chamas et Berre, sur l'étang, poste de chasse au canard.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | L'étang de Berre, entre Saint-Chamas et l'arrivée du canal de Provence.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Entre Martigues et la Mède, les bords de l'étang. Niche.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Rassuen, l'usine d'engrais, traces.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Caronte, brumes de chaleur.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Port de Fos, le terminal à containers.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Fos, terminal minéralier.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Fos, terminal à containers. Vide.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Caronte, brume de chaleur.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | L'étang de Berre au port du Ranquet, totem entre le ciel et l'eau.

Olivier Monge

Montagne urbaine

à propos

À propos de la série

« Le Parc National des Calanques est l’un des rare parc au monde à se situer en bordure immédiate de la ville. Cet espace partage cette caractéristique avec ceux de Nairobi, Tijuca (Rio), Table Montain (cape Town) ou encore Sanjay Gandhi (Mumbaï). Cette singularité m’a amené à réfléchir à l’impact de cette proximité de la ville sur un territoire protégé. Mes travaux antérieurs portaient sur la montagne et plus particulièrement sur les stations de ski. « Montagne Urbaine », produit spécialement pour cette exposition, s’inscrit dans la droite ligne de ce cheminement photographique. Il s’agit de faire l’expérience du territoire, notamment par des conditions de prise de vue tout à fait exceptionnelles (un temps de pose très long, un chemin chaotique pour accéder aux points de vue, un lourd dispositif photographique), et de chercher à retranscrire visuellement, la particularité de cet espace.Tout ce travail consiste en un questionnement de l’idée de frontière entre le territoire construit, imaginé par l’homme, et celui, naturel, d’un espace préservé. Dans la mesure où même le concept de nature est une construction intellectuelle, comment délimiter la fin du naturel et le début de l’artificiel, voici le fil rouge de cette démarche. » Olivier Monge

  • Année•s : 2014
  • Commune•s : Cassis, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Olivier Monge

Olivier Monge

« Membre de l’agence MYOP, directeur Artistique de Fermé Le Lundi, mon travail s’articule autour de la notion de territoire, de patrimoine et de mémoire. Mon médium, la photographie, me permet de mettre en perspective les lieux et leur histoire au travers d’enjeux contemporains. Je parcours et enregistre des espaces géographiques où mon regard s’exprime en s’appuyant toujours au préalable sur des recherches, des études sur l’histoire, l’architecture ou la sociologie. J’ai besoin de comprendre avant de ressentir et retranscrire. Ensuite vient le temps de « l’expérience du paysage », celui de « l’investissement physique », puis enfin arrive le temps de la prise de vue. Je ne cherche pas un instant décisif, je travaille dans une durée déterminante. Celle du temps de pose, qui efface l’anecdote et scénarise le propos abordé : la fabrique réelle et imaginaire d’un lieu. Je ressens ainsi le besoin de collectionner, de décrypter et de décrire les lieux. Je témoigne également dans un souci de pérennité et je forme patiemment l’inventaire de mon regard. » Olivier Monge

Site internet

Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,En Vau, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,La grande candelle depuis Morgiou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine, Calanque de Sormiou et ile du Riou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Calanque de Sormiou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Calanque de Morgiou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseilleveyre vers la Rouvière, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Mer et ciel depuis Morgiou, 2014

Christophe Galatry

Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles

à propos

À propos de la série

Série construite à partir d’éléments photographiques tirés de différents moments d’investigations de paysages dans la Métropole marseillaise. Ces éléments représentent des prélèvements de matières de différents sols plus ou moins impactés.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Plateau de l'Arbois, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Boue de charbon séchée.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Objets abandonnés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Tas de charbon.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Empreintes sur sable.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés sur charbon.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Trou dans conteneur.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Ciment durci.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.

Karine Maussière

L’Huveaune et tiers paysages

à propos

À propos de la série

« En 2002 je m’installe à St Marcel dans 11eme arrondissement de Marseille, près du fleuve l’Huveaune et découvre ses territoires adjacents, son passé industriel, ses mutations. Terrains de jeu, lignes paysages en devenir, Tiers Paysages ou fragments indécidés, font références aux recherches de Gilles Clément et désignent la somme des espaces où l’homme abandonne l’évolution du paysage à la seule nature. Afin de comprendre et de révéler ce qu’il est, je décide de descendre l’Huveaune jusqu’à la mer et commence à construire un travail personnel sur la transformation du paysage les pieds dans l’eau. D’autres explorations suivront dans la vallée, à différentes époques, avec différentes outils : en 2002 à mon arrivée j’utilise un rolleiflex, en 2005 j’essaie un petit outil un photophone Sony Ericsson, en revenant d’un mon tour du monde en 2008 l’Iphone. Les photographies prises de manière frontale, représentent des paysages en devenir, souillés par l’histoire et les hommes. Elles questionnent les strates de la mémoire, se veulent une lecture du territoire tout à la fois sensible et poétique. En 2010, j’ouvre le champ au public et propose avec la Galerie des Grands Bains Douches ma première balade urbaine « les pieds dans l’eau » : une nouvelle approche artistique à la découverte d’un territoire. D’autres suivront … la L2, le Boulevard Urbain Sud… Territoires marseillais, à la fois domptés et sauvages, souillés et parfois d’une beauté sereine, je nous parle d’un jardin. D’un jardin discontinu, passant par les jardins oubliés, terrains vagues, friches industrielles… inventant de nouveaux tracés pour des petites randonnées urbaines (PRU). » Karine Maussière

  • Année•s : 2002-2017
  • Commune•s : Vallée de l'Huveaune
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Karine Maussière / SAIF 2020

Karine Maussière

« Je vis sous le soleil, exactement, au milieu d’un jardin, dans le sud de la France. Née en 1971 d’un père passionné de haute montagne, je me familiarise très tôt à la marche. De cette enfance baladée, il me reste des paysages arpentés, écoutés, contemplés, humés, aimés. Traces durables qui me font aujourd’hui encore m’émerveiller face à la beauté du monde. C’est dans cet élan que je positionne mon esprit dans un mouvement d’ouverture. Les paysages me procurent un sentiment d’être au monde en favorisant une appartenance commune à la terre. Diplômée des Beaux Arts, j’utilise la photographie dans ma relation au monde tout en interrogeant ma place dans la pensée écologique à l’ère de l’anthropocène. « Ensemble, nous décidons que la Terre est un seul et petit jardin. » Cette proposition de Gilles Clément, initiateur du jardin planétaire, bouleverse la réflexion sur l’homme et son environnement. La Terre est, comme le jardin, un espace clos, fini et arpentable que l’Homme doit ménager. A partir de ces idées, je choisis de mettre le paysage au coeur de mes préoccupations et décide de développer des axes de recherches sur les paysages. Paysages à la nature changeante mais aux qualités esthétiques indéniables, le paysage devient sujet d’étude et de représentation. La quête de son appropriation habite ma recherche artistique. Cette appropriation se fait par l’image et par le mouvement du corps. Depuis, la notion du mouvement est comme un leitmotiv. » Karine Maussière

Site internet

Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017
Karine Maussière | L’Huveaune et tiers paysages | 2002-2017

Hélène David

Noces ou les confins sauvages

à propos

À propos de la série

« En 2012, je sollicite l’aide à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour mon projet « Kerkennah, la renaissance du bleu ». Il s’agit de poursuivre une recherche sur le littoral méditerranéen, en explorant les modalités de relations durables entre les habitants des îles Kerkennah – Tunisie – et leur espace maritime. Un premier séjour en Novembre 2012 me permet de poser les bases d’un travail documentaire. Mais, en 2013, je suis contrainte de renoncer à mes déplacements à l’étranger et à mon activité de grand reportage. Je recentre alors cette recherche sur le littoral de ma région, en puisant dans la connaissance familière de ce territoire, mais aussi dans mon expérience intime. Pratiquant la danse contemporaine, la question de la relation du corps à la nature méditerranéenne devient centrale, et la notion de vulnérabilité, celle de la diversité du vivant, soutient en filigrane ce récit en devenir. Je m’appuie également sur l’essai d’Albert Camus, « Noces à Tipasa », où le jeune écrivain raconte son expérience des rives algéroises, comme un vécu fondateur de son « être au monde ». Les mots de Camus stimule un nouvel imaginaire des calanques, et me relie à cet autre rive, en écho à la nôtre. Peu à peu se dessine le récit « Noces ou les confins sauvages ». Bien que contrarié, ce projet a permis de renouveler mon écriture documentaire, et d’aborder par un biais sensible des questions écologiques. Il a ouvert une réflexion, puis un partenariat, avec une jeune institution sur le territoire (2012) : le Parc National des Calanques. La réalisation de l’ouvrage avec Céline Pévrier, éditrice, lance les bases d’une recherche sur l’objet livre, à développer sur de prochains projets. (Avec le soutien du CAC Arts plastiques de la région PACA (Sud), l’aide à l’édition du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, et une souscription du Parc National des Calanques). » Hélène David

  • Année•s : 2012-2017
  • Commune•s : Cassis, La Ciotat, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Hélène David

Hélène David

« Depuis 2005, et la co-réalisation de l’ouvrage « Réfugiés climatiques » du collectif Argos, mes travaux documentaires sont inspirés par une « écologie du sensible », selon l’expression de l’anthropologue Tim Ingold. Cette démarche cherche à questionner nos relations au vivant, plus particulièrement en Méditerranée, où j’ai choisi de m’installer en 2008. Dans un contexte de crise environnementale, je souhaite ainsi participer à la construction transdisciplinaire de nouvelles manières d’habiter, en produisant des récits avec d’autres auteurs ou institutions (comme les Archives Départementales des Bouches du Rhône avec la création d’un fond photographique à partir de « L’esprit des calanques » en 2012). Noces ou les confins sauvages, traversée intime du littoral, m’a amené à redéfinir de précédentes pratiques documentaires – des écritures aux objets – et à envisager différemment la place des publics dans le dispositif de création. Après différentes expositions, la publication de l’ouvrage aux éditions sunsun en 2018 et plusieurs acquisitions (Arthotèque Intercommunale Ouest Provence, FCAC Ville de Marseille), je prolonge cette recherche grâce au soutien du CNAP (2019). Il s’agit maintenant de suivre la piste de l’homme-animal : une expérience de la rencontre entre espèces et de la traversée des frontières, pour composer un récit choral de nos relations aux non-humains. Entamé au cours d’une résidence participative en pays de Grasse (Alpes maritimes) en 2018/2019, cette collecte de documents est désormais menée avec les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, pour une restitution à l’occasion du Congrès mondial de la nature en 2021. » Hélène David

Site internet

Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La mer cuirassée d'argent
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les méduses
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La demeure dans les ondes. Plongeur à Cassis.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Grotte bleue
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte. Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 40x60. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille. FCAC
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | L'odeur des absinthes Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 40x60. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le Puffin. 1/10 Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 40x60. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille. Puffin cendré juvénile.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Anémone de mer, détail.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Vincent sur le chemin de Callelongue à Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte , entre Callelongue et Marseilleveyre.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte bleue dans la calanque de Morgiou.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Astragale sur l'île de Riou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Ressac sur l'archipel de Riou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte bleue dans la calanque de Morgiou.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Nathalie à Sugiton
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Pins à Cassis
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Ressac à la calanque de Morgiou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Parc Pastré
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Julien à la baie des singes
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les graminées après l'incendie
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les oblades. Calanque de Sormiou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Julien au Pierres Tombées
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Ciel d'automne.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Fond marin à la calanque de Sugiton
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Chemin entre la calanque de la Mounine et Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le baiser
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 50x75. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille. FCAC.le baguage du Puffin cendré.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Un grouillement d'êtres vivants. ( Les étourneaux)
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Nathalie et Frédéric
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | L'anémone de mer. Entre Callelongue et Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Après l'incendie. Calanque de Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | A Riou, au large du massif des calanques, les puffins Yelkouans se rassemblent en
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le royaume. Archipel du frioul, Pomègues
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Fond marin, grotte bleue de la calanque de Morgiou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Elsa dans la grotte
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Graminés après l'incendie. Calanque de Marseilleveyre.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les lys maritimes à Pomègues
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le port du frioul.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les premières pluies de Septembre

André Mérian

Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille »

à propos

À propos de la série

« En 1996, le spectaculaire chantier du centre commercial Grand Littoral, accroché aux collines et aux carrières d’argile du 15ème arrondissement, a largement interpellé les Marseillais, entraînant une réaction diversifiée des artistes préoccupés de représentation du territoire. Le Fonds communal d’art contemporain de la Ville de Marseille a invité quelques créateurs, ayant à coeur dans leurs recherches la mémoire des lieux, et la mutation urbaine et sociale que les travaux engendrent , à poser un regard autre que celui d’un simple suivi de chantier. Pour ma part, mes photographies montrent la mutation du paysage, à travers le spectacle qu’offre le chantier. Bien que la représentation photographique du chantier tend à figer des formes éphémères et anecdotiques, il s’agit d’en saisir autre chose. Elle a ici l’intérêt particulier de saisir une réalité qui doit disparaître. » André Mérian

  • Année•s : 1996
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Ville de Marseille
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996

Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti

Zones d’activités

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Marseille, Plan-de-Campagne, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Alayo / Gauberti

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013
Atlas Métropolitain — Alayo / Gauberti | Zones d’activités | 2013

Éric Bourret

Sainte-Victoire, la montagne de cristal

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013-2015
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015 | Montagne Sainte-Victoire
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015

Martine Derain

Républiques

à propos

À propos de la série

J’ai repris ici le fil d’un travail sur ce qui lie la maison et la chose publique comme on peut le voir dans l’exemple D’un seuil à l’autre, avec Dalila Mahdjoub – installation pérenne sur le seuil d’un foyer Sonacotra à Belsunce. À cela, s’ajoute l’expérience, cette fois rendue plus complexe encore par le compagnonnage des militants de Centre-Ville Pour Tous, de deux chercheurs et d’une institution de l’État, tous producteurs de discours…

Je me suis résolument placée aux côtés des habitants ; j’ai partagé et documenté leur lutte – une belle bataille ! La recherche-action, arrivée après l’engagement premier, m’a permis d’imaginer un nouvel agencement de mes « préoccupations d’espaces ». En naviguant de l’un à l’autre, traversé par le politique, le scientifique et l’artistique, l’accumulation de matière sans certitude, mais ne se résignant pas à l’ordre du monde, a permis qu’un chemin se dessine.

Hors d’une simple dénonciation ou d’un constat, la transformation de la colère ressentie a permis d’agir en proposant des images et des gestes ancrés dans l’expérience qui ne serviraient aucune idéologie (pas même une contre-idéologie comme le dit Dan Graham). Sans tenter d’expliquer ou d’illustrer un quelconque problème social ou politique, sans doute, ai-je choisi, pour commencer, de photographier – exercice silencieux du regard et de l’écoute, entre activité et passivité—afin d’échapper à tout discours fonctionnaliste ?

Dans l’action peuplée et bruyante, il y avait comme en creux, à la fois l’absence, et les absents : ceux qui partaient discrètement, comme soustraits à la vue, ou ceux que nous n’avions pas pu compter, partis avant le début de la mobilisation. Mais ces absents manquaient-ils ? Et à qui ? Sont alors arrivées les images des appartements haussmanniens tout récemment quittés par leurs habitants ou ruinés par leurs propriétaires – « dévitalisés », tel est le mot, rendus inhabitables – et inhabités parfois depuis plus de vingt ans. Au sol, un voile fin de poussière, qu’aucune empreinte de pas ne déchire. En regard de ces images, une tension s’opère entre ces demeures où les habitants n’étaient plus, de celles où ils ne pouvaient être, de celles qui se construisent tout à côté, dans cette « zone de prospérité partagée » appelée Euroméditerranée, mais dépeuplées aussi, prévues pour les « classes moyennes et supérieures » tant attendues, tant espérées. Entre Haussmann et Kaufman, des images sans action, sans événements, presque vides, d’un vide qui me rendait visible le lent processus de transformation de la ville, sinon d’éviction de certains de ses citoyens, et les failles voire la faillite, d’un « projet » rêvé d’un centre-ville qui ne serait pas le centre de Marseille (Ascaride-Condro)…

  • Année•s : 2004-2010
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Martine Derain

Documentation :

Derain_documentation (pdf)

Martine Derain

Martine Derain est artiste et éditrice. Elle aime travailler en dialogue et en collectif. Depuis ses premières créations en France, en Palestine (avec Dalila Mahdjoub) ou au Maroc (avec Hassan Darsi), elle noue des récits qui lient histoires collectives et espace public. Les livres qu’elle publie au sein des éditions commune, qu’elle a fondées en 2010, comme les films dont elle est aujourd’hui la « conteuse », sont des fables documentées dont les lignes narratives entremêlent art et politique, urbanisme et poésie. La mise en récit d’archives trouvées ou confiées, institutionnelles ou personnelles – fonds constitués au cours de longs compagnonnages avec des lieux ou des êtres – y tient une place essentielle.

Sur l’autre versant de la création, elle se préoccupe de faire vivre (d’administrer, en français ancien, prendre soin) des lieux-outils de travail pour artistes : elle a partagé l’expérience de la Compagnie, elle accompagne aujourd’hui celle du Polygone étoilé, lieu de création cinématographique non-aligné.

Site internet

Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Portes murées des appartements de la place Sadi Carnot à La Joliette, appartenant à Lone Star-Marseille République, 2004.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | 96 rue de la République, Marseille | Chambre d’Isabelle, 2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | 96 rue de la République, Marseille | Salon d’Isabelle, 2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Rue de la République, Marseille | Appartement « dévitalisé », 2006-2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Les Docks de Marseille, 2006.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Nouvelle entrée de Marseille, vue depuis la Bibliothèque départementale, 2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Îlot M5 (entre les rues d’Hozier, de Pontevès, de Forbin et Chevalier Paul / Roland Castro, Yves Lyon et Sophie Denissof), 2007.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Boutiques « Potemkine », installées par Lone Star-Marseille République fin 2006.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Publicité ANF, 2008.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | 22 rue Vincent Leblanc, Marseille | Démolition du Lycée technique Ozanam, 2008.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Les Silos, Tour CMA-CGM, 2008.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Îlot M1, (entre le boulevard de Paris, le boulevard de Dunkerque, la rue Melchior Guinot et la rue Mirès / Kaufman & Broad), 2008-2009.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Îlot M1, (entre le boulevard de Paris, le boulevard de Dunkerque, la rue Melchior Guinot et la rue Mirès / Kaufman & Broad – arrière plan Immeuble Sogima), 2008-2009.
Martine Derain | Républiques | 2004-2010 | Marseille | Îlot M1, maison individuelle, 2008-2009.

Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot

Littoral

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Fos-sur-Mer, Marseille, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Salin-de-Giraud
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Luczak / Bublot

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012 | SONY DSC
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012 | SONY DSC
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012 | SONY DSC
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012 | SONY DSC
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012 | SONY DSC
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012 | SONY DSC
Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012

Brigitte Bauer

Montagne Sainte-Victoire

à propos

À propos de la série

« La montagne des tableaux de paysages. Depuis longtemps j’ai été intriguée par la présence quasiment constante de montagnes au fond des tableaux de paysages dits classiques. Que ce soit dans les tableaux de Nicolas Poussin ou dans ceux de Claude le Lorrain, Philippe de Champaigne, Jacob van Ruysdaël, Pierre Patel, De Dominiquin et bien d’autres encore, c’est en fait une seule montagne, une certaine forme surgissant de l’horizon qui revient sans cesse. Je sais que la présence de ces sommets lointains peut s’expliquer par des raisons symboliques ou par les besoins de la composition, j’ai beau savoir que cette montagne-type fait partie du répertoire usuel des éléments de paysage, et ce depuis toujours, elle me paraît pourtant être plus que cela.C’est à partir de la montagne du fond que semble se construire le paysage, c’est sur elle que finit toujours par venir le regard. Elle est à la fois point de départ et point d’arrivée. Sa constance et ses variations me sont devenues familières, nécessaires même.Ici, la montagne s’appelle Sainte-Victoire. Ce lieu, quoique chargé comme aucun autre de références picturales et littéraires, est résolument charmeur (comme on dit d’un magicien qu’il exerce un charme). Ce massif calcaire surgissant de la plaine, ces couleurs constamment changeantes, ces chemins qui invitent à la déambulation et en même temps nous tiennent à distance … Comment en parler, puisque tous les qualificatifs appliqués à ce lieu sont devenus tellement banals ? Pourtant, il est difficile de ne pas succomber au charme, et il est impossible de tout voir, de tout saisir en une seule fois, en une seule image. D’emblée, l’idée d’une série d’images s’impose, car l’émerveillement demande à être renouvelé, il me faut retourner sur ce lieu, souvent, pour regarder et essayer de comprendre pourquoi je reste sous le charme. Car il est vrai aussi que parfois l’emprise de la montagne devient trop forte, elle me pèse et elle m’agace, je n’ai plus prise et il n’y a plus d’images, alors je m’éloigne. Et puis j’y retourne. Au fur et à mesure que la quantité d’images augmente, la multiplicité des points de vue, les changements de saison et les variations de lumière font de cette montagne un paysage dont on ne peut faire le tour, dont on ne peut épuiser la diversité. Photographier la Sainte-Victoire – qui finalement se dérobe et reste inaccessible – c’est décliner à l’infini les indispensables questions de l’image : forme, couleur, lumière, construction… J’avais juste voulu photographier une montagne, et c’est devenu un véritable apprentissage des choses du paysage. Le charme de la Sainte-Victoire tiendrait-il dans le fait qu’elle serait toutes les montagnes – serait-ce finalement elle, la montagne du fond des tableaux de paysages ? » Brigitte Bauer, Mai 1999. Publié dans l’ouvrage « Montagne Sainte-Victoire », éd. IEME, Marseille 1999).

  • Année•s : 1992-1994
  • Commune•s : Aix-en-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Brigitte Bauer / Adagp, Paris, 2020

Brigitte Bauer

Née en Allemagne (Bavière), Brigitte Bauer vit et travaille à Arles. Après le développement d’une culture du paysage dans ses premières séries de photographies telles que Montagne Sainte-Victoire ou Ronds-Points, ses recherches s’orientent aujourd’hui davantage vers les territoires du quotidien, que ce soit dans l’espace urbain, rural ou familial ou encore à la lisière de son monde professionnel avec Vos Devenirs, un ensemble de portraits de ses anciens étudiants. Parmi ses principales publications, on trouve « Haus Hof Land » (éditions Analogues, 2017), « Aller aux Jardins » (Trans Photographic Press, 2012), « Fragments d’Intimité » (Images en Manœuvres, 2007), « Fugue » (Estuaire 2005), « D’Allemagne » (Images en Manœuvres 2003), « Montagne Sainte-Victoire » (Images en Manœuvres, 1999) et, plus récemment, les auto-éditions « Seoul Flowers and Trees, tribute to Lee Friedlander », 2018 et « akaBB – tribute to Roni Horn », 2019. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’international et sont présentes dans des collections publiques et privées telles que le Fonds National d’Art Contemporain, la Bibliothèque Nationale de France, la Deutsche Bank, l’Union des Banques Suisses, le musée Carnavalet, le Centre de Photographie de l’Université de Salamanca…. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1990 et de l’Université Aix-Marseille en 1995, Brigitte Bauer enseigne la photographie à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes.

Site internet

Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (23-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (24-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (30-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (33-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (40-12), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (45-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (50-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (31-04), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (44-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Atlas Métropolitain — Lamy / Delfour

Énergie

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Châteauneuf-les-Martigues, Fos-sur-Mer, Gardanne, Marseille, Martigues
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Lamy / Delfour

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Lamy / Delfour | Énergie | 2013