Les collections

Les collections présentées dans cette exposition sont des séries d’images issues de l’inventaire et assemblées à nouveau par des personnalités invitées. Ces « collectionneurs » nous offrent ainsi leur point de vue singulier sur ces territoires. Ils deviennent pour un temps les commissaires d’une vaste exposition photographique qui rassemble ces terrains d’enquête en nous proposant de les parcourir avec eux.

Zoé Hagel

Raconter d’autres histoires

à propos

À propos de la collection

La possibilité d’un monde commun exige de nous éloigner de ce que l’on considère comme évident et qui nous exonère trop facilement de nous interroger sur ce, celles et ceux qui se trouvent exclus par ces apparences d’incontestabilité et d’inéluctabilité. Les injustices embarquées écrasent en effet la pluralité de ce qui nous constitue en tant que vivants, de même qu’elles occultent la diversité de nos appartenances et interdépendances, réduisant ce faisant la diversité de nos possibles devenirs.

Il s’agit en ce sens de réapprendre à être sensible au fait qu’habiter « c’est toujours cohabiter » (Morizot) et de cesser par là-même de refuser aux « autres que soi », humains comme « non-humains », le statut d’habitant (Ferdinand, Morizot). Faire face à la mise en danger continuelle du vivant suppose donc de transformer le champ de nos attentions et nos manières de faire importer. Cela nécessite d’apprendre à déhiérarchiser pour laisser émerger de nouvelles questions et parvenir à ne plus séparer mais au contraire penser et rencontrer « des êtres toujours-déjà mélangés, attachés » (Hache 2011).

Nous avons dès lors besoin d’élargir nos facultés à écouter, regarder, mais aussi nous laisser toucher par nos milieux et les raconter. Les photographies exposées s’offrent ici comme des prises concrètes, véritables voies ouvertes sur des possibilités de lire autrement les présences qui à la fois nous accompagnent et nous constituent. Expériences sensibles de nos milieux, elles nous mettent en capacité d’autres récits, où l’autre n’est pas forcément celui ou celle voire même ce que l’on croit. Réinterrogeant nos modes d’habiter par ce qu’ils nous font concrètement, à travers ce qu’ils engendrent, mettent en relations et génèrent, ces œuvres redonnent de l’épaisseur à ce qui nous fait vivre. Dépliant nos communautés, elles organisent la possibilité de futures rencontres.

Ce sont dès lors notre pouvoir d’agir et nos conditions mêmes d’êtres vivants qu’elles intensifient.

Zoé Hagel

Zoé Hagel est Maître de Conférence à l’université d’Aix-Marseille. Son cheminement de l’écologie scientifique à l’urbanisme s’ancre dans la nécessité de déhiérarchiser nos regards sur l’existant et le désir de déplier nos manières de vivre et d’habiter. Faisant place aux dimensions sensibles et vécues, ses approches interrogent la fabrique urbaine au prisme de ce que les milieux urbains nous font concrètement, à travers ce mais aussi celles et ceux qu’ils mettent en relations.

Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
sans titre, PNR des Alpilles
Port autonome, 2000
quai de la Joliette
Port autonome, 2000
Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Suedwall, Marseille, 2017-2019
Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Chemin de Saint-Donat, printemps 2018
Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2011

Bertrand Folléa

Paysages de lisière

à propos

À propos de la collection

En écologie, la lisière au plein sens du terme constitue un véritable espace d’interface, qui garantit la transition douce entre deux milieux. C’est un écotone : espace de transition écologique entre deux écosystèmes, avec ses conditions de milieu propres, avec des espèces végétales et animales également propres.

En urbanisme, la lisière urbaine est l’espace d’interface entre « ville » et « nature économique », en charge de gérer la relation et les échanges entre les deux, relation fondatrice de paysage. Elle constitue la transition entre l’espace urbanisé ou à urbaniser et l’espace agricole, forestier ou « naturel ». La lisière urbaine peut se matérialiser de multiples façons et à toutes les échelles, depuis la vision métropolitaine d’une agglomération inscrite dans un espaces naturel, jusqu’à la clôture du jardin s’ouvrant sur un espace agricole.

Elle peut se constituer progressivement en étant programmée dans les opérations d’urbanisme, concrétisant la limite d’urbanisation par son épaisseur. Elle peut être spécifiquement aménagée pour cela, participant ainsi de l’organisation du territoire. La lisière prend alors le plus souvent la forme d’un espace planté, accessible et appropriable pour les habitants : manière pour la ville ou le quartier de se tourner vers l’espace agricole ou de nature, de reconnaître tout simplement son existence et sa valeur.

Or, souvent, les espaces de relation entre les zonages de l’urbanisme et de l’aménagement (zone urbaine, zone agricole, zone naturelle) forment les angles morts des politiques publiques, révélateurs de leur sectorisation : entre grands ensembles et massifs ; lotissements et espaces agricoles, naturels ou forestiers ; zones d’activités et campagne agricole ; villes ou villages et littoral, cours d’eau ou zones humides ; espaces de loisirs et nature ; etc. La lisière, non reconnue en tant que telle, s’amenuise, donnant lieu à des situations problématiques pour les usagers des limites urbaines : oubli des connexions vers les espaces de nature environnants dans les nouveaux quartiers, disparition des terres agricoles au profit d’une urbanisation mal contrôlée, accroissement des risques liés aux incendies par la confrontation directe entre habitat et forêt, etc.

Le Projet de Paysage métropolitain a identifié dans de nombreuses démarches en cours ces secteurs d’interfaces comme une thématique récurrente et polymorphe devant être mise au service des objectifs de (re)qualification, restauration, préservation et valorisation du territoire. La Métropole Aix-Marseille Provence a missionné dans ce sens l’Agence Folléa-Gautier pour réaliser un Plan de paysage visant à réinterpréter ces espaces de lisières, comme une véritable interface d’échanges et de diversités.

Bertrand Folléa

Bertrand Folléa est, avec Claire Gautier, cofondateur et cogérant de l’agence Folléa-Gautier paysagistes urbanistes, Grand Prix National du Paysage en 2016.
Depuis 1991, l’agence Folléa-Gautier conçoit et met en oeuvre des projets d’aménagement en France métropolitaine, en outremer et à l’international : jardins, espaces publics, écoquartiers, renouvellement urbain, infrastructures, sites culturels et touristiques, espaces naturels, … Elle réalise également des études et projets d’urbanisme, de paysage et d’aménagement du territoire aux échelles régionales, départementales, intercommunales et communales : plans d’urbanisme et de paysage, documents d’urbanisme, atlas de paysage, … L’agence Folléa-Gautier considère le paysage comme la spécialité de la non spécialité : tel que perçu et vécu par les populations, il concerne en effet l’ensemble des champs sectoriels de l’aménagement. L’approche sensible, qui met l’humain au centre, est toujours privilégiée par l’agence dans ses processus d’étude, de conception et de mise en oeuvre.

Bertrand Folléa partage son temps entre les projets de l’agence Folléa-Gautier et l’enseignement (Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois/INSA CVL, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille). Il est également directeur de la chaire d’entreprise ‘Paysage et énergie’ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille depuis 2015.

Site internet

DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Sans titre, de la série Aygalades
PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Marseille, campagne Pastré, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
La Bouilladisse, 2010.
Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
La Bouilladisse, 2010.
SONY DSC
Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2015
sans titre, PNR des Alpilles
Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Berre l'Etang, parc Henri Fabre, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Fos sur Mer, avenue René Cassin, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Plan d'Aou, 2000
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
sans titre, PNR des Alpilles
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Pratiquer le risque

Véronique Mure

Habiter à plusieurs peuples sur le même sol

à propos

À propos de la collection

Je fais impudemment mien ce titre d’un article du sociologue Antoine Hennion1 posant une question : Comment co-habiter, égaux et différents ?

C’est cette question que je voudrais prolonger ici. Comment habiter en arbre dans le monde des hommes ?

Les données scientifiques ne manquent pas. Nous le savons, les arbres ne vivent jamais seuls, ils ont besoin de faire société. Nous savons aussi, au moins inconsciemment, que nous sommes intimement liés aux arbres, et plus généralement au règne végétal. Nous, genre humain, ne poursuivrons pas le voyage sans eux, sans leur présence bienveillante et salvatrice. Dans l’antiquité déjà, le platane d’Orient (Platanus orientalis), père de notre platane hybride, était planté dans l’espace public. Pline l’ancien, au 1er siècle, en témoigne.

Mais qui ne s’étonnera à juste titre qu’on fasse venir d’un monde étranger un arbre, uniquement pour son ombrage ? (…) Cela se passait vers l’époque de la prise de Rome (an de Rome 364 – IVe siècle avant notre ère). Depuis, cet arbre est devenu dans une telle estime, qu’on le nourrit en l’arrosant de vin pur.2

Nous devons cependant prendre acte de la façon dont nous accueillons aujourd’hui le règne végétal dans la ville, et plus précisément dans les aménagements produits par nos sociétés carbonées, noyées dans le bitume. Nous avons perdu le lien, l’estime. Pour reprendre les mots de Baptiste Morizot, nous devons prendre acte de l’appauvrissement de la relation que nous tissons avec le monde vivant. (…) on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et surtout, ça ne nous intéresse pas vraiment (…) ça n’a pas de place légitime dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun.3

  1. Hennion, A., Habiter à plusieurs peuples sur le même sol, Actes du colloque « Brassages planétaires, jardiner le monde avec Gilles Clément » Ed. Hermann, 2020.
  2. Pline l’ancien, Naturalis historia, 1er siècle.
  3. Morizot, B., Il faut politiser l’émerveillement. Itw par Nicolas Truong, Le Monde – 04 août 2020

Véronique Mure

Botaniste et ingénieur en agronomie tropicale, Véronique Mure défend depuis 30 ans la place des arbres dans les villes, les jardins et les paysages méditerranéens.

Une grande partie de son parcours professionnel s’est fait dans le domaine public où elle s’est attachée, entre autre, à préserver et valoriser les paysages qui font l’identité de ces territoires.

Elle exerce aujourd’hui une activité indépendante d’expertise et conseil en botanique. Crée en 2010, Botanique-Jardins-Paysage, basé à Nîmes, est spécialisé dans l’étude de la flore, en particulier méditerranéenne, et de ses liens avec les paysages d’un point de vue naturaliste, historique ou prospectif. Que ce soit dans ses missions d’analyse, de conseils ou d’interprétation Véronique Mure œuvre pour donner toute sa place au vivant dans les projets. C’est une conviction qu’elle aime partager et transmettre, qui l’a amené à publier plusieurs ouvrages et à enseigner la botanique à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles site de Marseille, ainsi qu’à l’université du temps libre de Nîmes.

Site internet

Marseille, parc du 26° Centenaire, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
LE TEMPS PRESENT,FETE D  ECOLE VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Marseille, parc Chanot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Aix-en-Provence, boulevard Carnot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
PUYLOUBIER, FRANCE, 2014
Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Notre-Dame de la Garde, 2000
Marseille, jardin Mirès, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Port autonome, 2001
Estaque, 2000
Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
paysage urbain, documentaire
Sans titre, de la série Aygalades
Sans titre, de la série Aygalades
Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Pratiquer le risque
sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016
Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
An apartment building in Marseille, France in 2018.
Zac du Jas de Bouffan, été 2013
Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Club de Kanoe
Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013

Sylvain Prudhomme

Romans

à propos

À propos de la collection

J’ai voulu rassembler ici des photos qui avaient à mes yeux cette particularité : être à elle seule des romans. Photos-romans, comme il y a des romans-photos, à ceci près que ces images-là n’illustrent rien, ne montrent nulle action en cours, ne renferment nulle anecdote – surtout pas d’anecdote.

Simplement elles attendent. Hospitalières. Ouvertes. Actives.

Images en attente de fiction. Qui sitôt contemplées enclenchent l’imagination, appellent la fable. Ce n’est pas quelque chose qui est déjà là, sous nos yeux, dans le cadre. C’est quelque chose qui va se passer, dans une seconde, dans un instant. Et la photo déjà le sait.

Je pense à ces graines capables de rester des décennies sans germer dans le désert, jusqu’au jour où quelques gouttes de pluie les réveillent. Je pense au nom donné par les botanistes à cette faculté : la dormance. Images douées de dormance. Images-mondes, pleines, grosses de possibles, vibrantes d’événements à venir.

Comme si aux trois dimensions de l’espace s’en ajoutait une autre, sorte de profondeur insituable qui aussitôt m’arrête et m’absorbe : quelque chose d’une réserve, d’un suspens avant le surgissement. Un potentiel de fiction partout affleurant. Roman en puissance, sur le point d’éclore.

Sylvain Prudhomme

Biographie à venir.

Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Suedwall, Marseille, 2017-2019
marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Marseille, parc Borély, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Rodéo
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Dormir
Chemin de Banon, printemps 2018
Saint-André, 2010
quai de la Joliette
siege social CMA-CGM
sans titre
A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
siege social CMA-CGM
brume, D70.
sans titre
Septembre.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
ORGON, FRANCE, 2015
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Grégory, les calanques, 2009
gare maritime
Esplanade du Fort Saint Jean J4

Les séries

Les photographies rassemblées par cet inventaire sont issues de travaux d’enquêtes réalisés depuis les années 1980 dans l’aire métropolitaine des Bouches-du-Rhône. Chaque série d’images est présentée par son auteur, renseignée par lui et accompagnée des informations et des documents qui permettent de comprendre la nature de l’enquête et le contexte de la commande. Les séries sont exposées ici les unes en regard des autres et dressent ainsi le portrait complexe et kaléidoscopique d’un territoire métropolitain.

Suzanne Hetzel

7 saisons en Camargue

à propos

À propos de la série

« Pour donner forme aux impressions, aux images et aux récits que j’ai collectés en Camargue pendant deux ans, je me suis remémorée les Denkbilder (images de pensée) de Walter Benjamin. Ces textes écrits entre 1925 et 1935 nous amènent au cœur des éléments de sa pensée philosophique : le proche et le lointain, le geste qui prélève des fragments chargés d’histoire et d’expériences, le devoir qui nous incombe de les actualiser, sa fascination pour les collectionneurs et les collections, l’importance des gens sans nom dans l’écriture de l’histoire et sa conviction que « les choses anciennes nous regardent ». Il souligne notre responsabilité quant au maintien d’une relation entre le passé, notre présent et un futur. Indéniablement, mon travail artistique porte l’héritage des images de pensée : il se construit à partir d’observations, de rencontres, de documents d’archives, de récits tout comme d’objets trouvés ou collectés, et de photographies, bien sûr ! Il s’agissait ici de trouver une forme d’attention à la Camargue : marcher, parler avec les personnes qui l’habitent et qui la connaissent, m’exposer au vent, observer les animaux, cuisiner son riz, glaner ses histoires. Mais aussi garder consciencieusement une place pour l’inconnu, pour l’impensable, pour les présences par lesquelles les lieux viennent à nous. J’ai préféré envisager la Camargue comme un pays plutôt que comme un paysage. Ne pas succomber à l’étendue que l’image est venue assimiler à un décor. Cette manière de faire m’a permis d’explorer le delta dans ses épaisseurs, et de ne pas le voir à partir de ma personne posée comme centre face à l’horizon. Par son absence de monumentalité, cet espace possède la puissance de mouvoir quelque chose en nous. Songeant aux efforts phénoménaux des hommes pour comprendre un territoire et le rendre fécond et accessible, je prends conscience que mon désir d’aller en Camargue relève d’une forme d’attrait pour la part d’ombre de notre personne. Comme s’il y avait une expérience du bonheur particulière en des lieux où l’homme a conclu un pacte entre ses besoins et ses rêves et des éléments qu’il ne contrôlera jamais pleinement : l’ombre contenue dans les terres. Et c’est peut-être ce que nous regardons quand nous sommes songeurs devant le paysage : loin de nous séparer de lui, nous nous ouvrons. » Suzanne Hetzel

  • Année•s : 2013-2016
  • Commune•s : Arles, Saintes-Maries-de-la-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Suzanne Hetzel / SAIF

Suzanne Hetzel

« Je suis née en 1961 – 30 ans après Bernd Becher et 384 ans après Peter Paul Rubens – à Siegen en Westphalie. Les arts plastiques sont le plus important pilier de ma scolarité, que je décide de poursuivre par des études aux Beaux-Arts de Marseille. J’en sors en 1990 avec un DNSEP en arts visuels et un post-diplôme. La photographie devient mon médium privilégié pour des raisons de diffusion-circulation, de pratiques diversifiées et pour son ancrage dans une réalité immédiate. De projet en projet, j’explore notre façon d’habiter un lieu ou un territoire et les marques que celui-ci laisse en nous. Des documents et des objets sont apparus dans mes installations dès 2007. Aujourd’hui, pour réaliser une exposition, je compose avec les photographies (je vois mon fonds photographique comme un ensemble), les objets et l’architecture du lieu. L’écriture va de pair avec mon travail de photographie. J’apprécie sa capacité de transcrire la vitalité des conversations et des impressions, et de laisser une plus large place à la mémoire des personnes que je rencontre. Fréquemment, un livre-projet clôt un projet. » Suzanne Hetzel

Site internet

Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Jeune fille, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Étang du Fangassier, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Étang du Fangassier, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage de Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage de Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Pêcheur à Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Train touristique, étang de Vaccarès, domaine Ricard, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Observatoire, Marais du Vigueirat, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Visite avec des responsables du Parc, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ostéopathe pour chevaux, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Marais du Viguereirat, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, Camargue, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Montagne des Cordes, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Atelier d'artistes de Jean-Marc Andrieu à Manduel, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Atelier d'artiste de Paul Cox à Arles, 2013 ou 14
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Espace de vente Soulaiado, Tarascon
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sarah (détail), église des Saintes-Maries-de-la-Mer
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Habit de lumière du Matator de toros Juan Bautista lors de la corrida goyesque en septembre 2015 dans les arènes d'Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bas du Matator de toros Juan Bautista, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Fragment romain, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Fragment romain, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Habit de lumière du Matator de toros Juan Bautista porté lors de la feria de Valencia en 2011, broderies de Don Antonio López, Sasteria Fermin, Madrid.
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Intérieur, Arles, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bouteilles de la verrerie de Trinquetaille, 18e, Fonds du musée Arlaten, Arles, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Musée Réattu, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bijoux romains, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Portail de Saint-Trophime, détail, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Portail de Saint-Trophime, détail, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Cloître Saint-Trophime, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Quais du Rhône
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Place Voltaire, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ailes / Calopteryx splendens
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ailes / Palpares libelluloides
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ailes /plumes de flamant rose

Sabine Massenet

Pentagone

à propos

À propos de la série

« En 2012, au cours d’ une promenade de reconnaissance pour la préparation du GR13 avec PCPI, je découvre la petite ville de Port-de-Bouc. La passe, le canal d’Arles à Bouc, l’ambiance du café où nous nous arrêtons me séduisent immédiatement. Je décide d’y retourner et Christophe Galatry avec son association PCPI me propose une résidence en lien avec le Centre d’art Fernand Léger. L’idée est de réaliser une vidéo, sur les habitants et le lien qu’ils entretiennent avec leur ville. Je suis hébergée au Centre d’art pendant quinze jours. Je prends très vite conscience qu’il me faudrait plus d’une année de travail pour réaliser un film : je ne peux effleurer ce lieu, n’en donner qu’un aperçu rapide. Je décide de réaliser des photos et des enregistrements que je présenterai ensemble en installation, les retranscriptions du matériel sonore constituant une sorte de photographie de la parole dans l’exposition. Je fais de multiples rencontres au cours de mes déambulations à pied dans la ville et décide de focaliser mon attention sur quelques « personnages » qui constituent la mémoire vivante de la ville. Port-de-Bouc est une ville « moderne » et ceux qui l’ont vu naître vont disparaître. Michel, Denys, Mohammed, Esteban, Régine, Michel, Daniel… vont me guider dans cette découverte. Je prends conscience au cours de mes promenades de l’extraordinaire complexité structurelle de la ville modelée par l’industrie. C’est elle qui a dessiné, creusé les espaces vierges, pour ouvrir de grandes artères (route, canal, voies de chemins de fer), construire une jetée, des usines aujourd’hui disparues. Dans les espaces intermédiaires laissés vacants, se sont installées, par vagues successives des populations étrangères : grecques, maltaises, espagnoles, italiennes, gitanes, arméniennes, nord-africaines, vietnamiennes. Les nouveaux arrivants, embauchés dans les usines chimiques et au chantier naval, occupent dans un premier temps des baraquements qui seront remplacés petit à petit par des immeubles ou maisons en dur. Ils vont former la très jeune et métissée population de Port-de-Bouc. Dans ce patchwork de quartiers très hétéroclites, affleurent les traces de cultures diverses qui s’expriment dans l’habitat avec naïveté, discrétion, parfois humour. La série photographique que j’ai construite tente de retracer cette histoire. Je juxtapose dans certains clichés mes photographies avec des images du passé que je découvre chez Esteban, collectionneur de cartes postales anciennes et qui a recueilli et classé la totalité des clichés et négatifs du photographe de la ville disparu dans les années 70. Des fragments des entretiens retranscrits et tirés sur papiers photo sont présentés sur des cartels sous les images. Ils soulignent avec humour, parfois gravité des événements ou anecdotes vécues par ceux dont j’ai parfois photographié les lieux de vie souvent situés sur des lieux symboliques de la ville.Trois des protagonistes, pour certains aux très fortes personnalités et très engagés politiquement (on appelait autrefois Port-de-Bouc le Petit Moscou), sont aujourd’hui disparus. Je leur dédie ce travail. » Sabine Massenet

  • Année•s : 2014
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
  • © Sabine Massenet

Sabine Massenet

Sabine Massenet est vidéaste. Elle vit et travaille à Paris. En 1997, après avoir travaillé différents médiums (terre, plâtre, photo) pour créer des installations auxquelles elle associait parfois des éléments narratifs, Sabine Massenet décide de se consacrer uniquement à la vidéo. Elle explore le portrait avec une ouverture sur le langage et sur la résonance des images dans la mémoire collective ou privée. Elle pratique également le recyclage d’images télévisuelles ou de cinéma, qu’elle remonte en se jouant des codes visuels propres à ces deux médiums. Elle obtient la bourse d’aide à l’art numérique de la SCAM 2003 pour 361° de bonheur, co-édition Incidences / Vidéochroniques. Elle crée aussi des vidéos de commande : pour le théâtre, pour la Maison Rimbaud à Charleville Mézières en 2005, pour la série « Image d’une œuvre » de l’IRCAM en 2019. Ses vidéos sont présentées régulièrement dans des festivals français et étrangers, centres d’art, musées. Des séances monographiques lui ont été consacrées en 2004 à la Cinémathèque Française, en 2005 au festival Némo et au Jeu de Paume, en 2009 au festival des Scénaristes à Bourges. Sa vidéo « Transports amoureux » est éditée dans le n°1 de la collection TALENTS. Elle réalise des séries photographiques tirées d’images de ses vidéos (« Tango », « Un peu plus loin le paradis », « Brûler la mer », « Fire », « J’entends rien »), ou des images réalisées sur le terrain (« Pentagone », « Lire la ville » et tout récemment « Covimmersive »). « Je ne me souviens plus », « Transport amoureux », « Last dance » et « Image trouvée » ont été acquises par le Fond d’Art Contemporain du Conseil Général de Seine-Saint-Denis. Le prix de l’œuvre d’art numérique de la SCAM lui est décerné en 2013, pour l’installation « Image trouvée ». « I am a seaman », film réalisé en 2016, a obtenu la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM et le soutien du G.R.E.C. Professeur d’arts visuels de la Ville de Paris, elle a enseigné auprès d’enfants dans des écoles élémentaires puis a travaillé dans les services éducatifs du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Zadkine et Bourdelle. Elle anime des ateliers vidéos pour Le Bal, la Terrasse, l’école du paysage de Blois…Elle crée en 2002 avec Christian et Véronique Barani l’association de diffusion de vidéos d’artistes est-ce une bonne nouvelle à laquelle elle participe jusqu’en 2007.
Ses vidéos sont distribuées par Heure Exquise.

Site internet

Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
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Sabine Massenet | Pentagone | 2014
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Sabine Massenet | Pentagone | 2014
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Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
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Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
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Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014
Sabine Massenet | Pentagone | 2014

Éric Bourret

Sainte-Victoire, la montagne de cristal

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013-2015
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015 | Montagne Sainte-Victoire
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015

André Mérian

Standard

à propos

À propos de la série

« Standard » est un travail de constat dans le département des Bouches du Rhône, sur la question de l’intervention de l’homme à travers le paysage et ces espaces, sa mutation avec l’architecture, et d’une certaine destruction, feux de forêt, abattage des arbres, construction de nouvelles zones d’habitations, mutation du paysage et de son uniformisation… Ces photographies ont été réalisées en périphérie de Marseille, surtout dans la partie Nord, Carry le Rouet, Sausset les Pins, Vitrolles, Arles, Saint Martin de Crau, et à la limite du département près de Tarascon.

  • Année•s : 2010-2011
  • Commune•s : Arles, Bouc-Bel-Air, Carry-le-Rouet, Gémenos, L'Estaque, Martigues, Miramas, Parc Naturel Régional des Alpilles, Rastuen, Sausset-les-Pins, Tarascon, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

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Iris Winckler

Sud II

à propos

À propos de la série

« Je me suis installée à Marseille en 2017. J’ai depuis continué à photographier la ville, et mon regard sur celle-ci a évolué en même temps que ma familiarité avec les lieux. Si je photographie à peu près toujours les mêmes choses, la lumière, elle, n’est plus la même. J’ai photographié essentiellement à la tombée du jour, quand le doré du soir semble enluminer la ville et la couvrir d’un voile de crasse noire en même temps. » Iris Winckler

  • Année•s : 2017-2020
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Frioul, L'Estaque, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Iris Winckler

Iris Winckler

« Née en 1990, je vis et travaille entre Marseille et Paris. Je suis diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg en graphisme, ainsi que de l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles. Depuis 2017, je partage mon activité entre ma pratique personnelle, la photographie d’architecture et autres commandes. En parallèle, j’ai travaillé en tant que guide pour les Rencontres d’Arles ou encore l’exposition « Picasso, voyages imaginaire » (Vieille Charité/Mucem), et comme commissaire de trois expositions de photographie à Avignon, Arles puis Marseille pour le compte de la Région PACA. » Iris Winckler

Site internet

Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
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Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
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Iris Winckler | Sud II | 2017-2020
Iris Winckler | Sud II | 2017-2020

Bertrand Stofleth

Rhodanie

à propos

À propos de la série

Rhodanie est une série photographique de Bertrand Stofleth. Il a suivi le cours du Rhône sur plus de 850 km, depuis sa source, un glacier dans le Valais, jusqu’à ses embouchures en mer Méditerranée. L’artiste travaille sur les paysages et les modes de domestication des espaces naturel, afin d’observer les usages et les différentes formes de résiliences à l’œuvre auprès des habitants et des territoires traversés. Il construit ainsi un dialogue entre le paysage fluvial et l’espace frontière qui le borde, interrogeant ce qui se joue entre le fantasme d’une nature encore sauvage et son caractère profondément domestiqué.

 

 

  • Année•s : 2007-2015
  • Commune•s : Arles, Fos-sur-Mer, Salin-de-Giraud, Tarascon
  • Commanditaire•s : État français, Ministère de la Culture et de la Communication, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Travail personnel
  • © Bertrand Stofleth / SAIF

Bertrand Stofleth

Bertrand Stofleth Artiste et photographe né en 1978 de nationalité française. Diplômé de l’École nationale supérieure de photographie d’Arles en 2002. Ses recherches artistiques portent sur les modes d’habitation des territoires et interrogent les paysages dans leurs usages et leurs représentations. Il documente les lieux intermédiaires : rives d’un fleuve (« Rhodanie », éditions Actes Sud et « Paysages déclassés », éditions 205), chemins de randonnée (« Paysages Usagés OPP-GR2013 », commande CNAP-MP2013, éditions Wild Project), ou abords de métropoles (« Transplantations et Déplacements »). Il construit différents projets d’observatoire photographique du paysage avec le photographe Geoffroy Mathieu auprès de Parc Naturel Régionaux (Monts d’Ardèche, Gorges du Verdon, Narbonnaise en Méditerranée). Depuis 2013, en collaboration avec l’artiste Nicolas Giraud il réalise un projet documentaire des paysages issus de la révolution industrielle (« La Vallée », éditions Spector Books, 2021). Il poursuit le projet Aeropolis explorant les relations entre les imaginaires aéroportuaires et leurs connexions aux territoires urbains (Commande publique nationale de photographie CNAP et Atelier Médicis 2017, Résidence Diaphane 2015). Il travaille actuellement sur trois différents projets interrogeant les changements paysagés liés au réchauffement climatique à différentes échelles de territoires et de paysages : « Recoller la montagne » (Résidence de création Archipel Art Contemporain, 2019-20), « Mission Photographique Grand Est » (La Chambre, Le Cri et Région Grand-Est, 2019-2020), « Observatoire métropolitain de l’Anthropocène » (Ecole Urbaine de Lyon 2020-2023). Il enseigne la photographie en écoles d’art et à l’université. Son travail est présent dans différentes collections publiques et privées en France et à l’étranger.

Site internet

Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, canal de dérivation de Donzère-Montdragon. Déversoir de la rivière
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Pont Saint-Esprit, le vieux Rhône, réhabilitation hydraulique, destruction de caisson Girardon et creusement d'une Lône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, aménagements CNR mitoyens de la Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, digue d'enceinte
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Roquemaure, parc Amazonia. Ancienne Lône, parc bâti sur l'ile de Miemart.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, lac de la Lionne. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de l'oiselet. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Le Rhône à Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, anciennes digues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Avignon, viaduc du TGV
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Vallabrègues, camping, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, digues à la confluence du Rhône et du Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Beaucaire écluse de Vallabrègues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, usine de pâte à papier
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bellegarde, croisement du canal du Rhône à Sète et du canal d'irrigation Bas-Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Ségonnaux, cabanons et habitations établis entre fleuve et digues.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Pont des Lions, vestige de l'ancien pont ferroviaire détruit en 1944.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, quais de Trinquetaille et cimetière. Au loin pont des Lions et port fluvial industriel d'Arles.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Chantier archéologique sous marin, Challand Gallo Romain Arles Rhône 3, extraction du tronçon 7.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saint Gilles - port de plaisance début du Canal navigable du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Joutes, canal d'Arles à Bouc.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Rhodanie, Camargue, grand Rhône, prise d'eau à Crémaillère XVIIe
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Aigues-Mortes, Marais Palus de la Charbonnière, canal du Rhône à Sète
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Palavas les Flots, les 4 Canaux, canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Sète, arrivée à la mer du canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Mas Thibert, système d'irrigation sillonnant le camargue, Gardien de station de pompage assurant le nettoyage des canaux
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage des eaux usées, ancien bac ferroviaire
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, embouchure du Rhône sur la mer méditerranée
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône

Nicolas Felician

Zone d’influences

à propos

À propos de la série

Cette série reprend l’idée qu’un port est au carrefour de différents actes : culture commerce, tourisme… et qu’il subissait les changements de son époque.

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Nicolas Felician

Nicolas Felician

Né en 1978. Vit et travaille à Marseille.

Site internet

Nicolas Felician | Zone d’influences | 2012
Nicolas Felician | Zone d’influences | 2012
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Christophe Galatry

Arcelor

à propos

À propos de la série

Série prise en en une saisie, durant une exploration autour des crassiers d’ArcelorMittal sur leur site de Fos-sur-Mer.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
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Christophe Galatry | Arcelor | 2010
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Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010
Christophe Galatry | Arcelor | 2010

Christophe Galatry

Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles

à propos

À propos de la série

Série construite à partir d’éléments photographiques tirés de différents moments d’investigations de paysages dans la Métropole marseillaise. Ces éléments représentent des prélèvements de matières de différents sols plus ou moins impactés.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Plateau de l'Arbois, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Boue de charbon séchée.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Objets abandonnés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Tas de charbon.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Empreintes sur sable.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés sur charbon.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Trou dans conteneur.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Ciment durci.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Gestes du travail

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travai | entrée d'un pétrolier dans le port industriel, Lavéra, Martigues, 2001
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui chasse l'attaque d'un gabian
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme au travail dans une usine pétrochimique. L'hommeau milieu des tuyaux lève la tête pour surveiller.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'un homme en scaphandre dans l'usine pétrochimique de Martigues.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux hommes en scaphandre travaillant sur une unité dangeureuse
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc de personnes attendant le bus devant une usine pétrochimique. Une des personnes a un pull avec une fleur tricotée
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une usine pétrochimique depuis la voiture d'un travailleur avec un gabian en face
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme tournant un volant d'une vanne dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme tournant un volant d'une vanne dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui tourne des vannes
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux hommes qui se parlent dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de la salle de pause à l'intérieur de l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui lève la tête avec son casque et son micro dans l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un travail intérim qui lève les bras et fait le signe de la victoire.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui tient des manettes à l'intérieur d'un machine qui récupère le sel
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une machine qui récupère la couche de sel et l'envoi dans la benne d'un camio qui roule à côté
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui passe une raclette pour nettoyer et envoyer le sel à travers la grille après le versement d'un tracteur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un engin qui monte sur un tas de sel.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur sur l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une main au dessus de filet de pêche sur un canal
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur dans sa barque sur un canal dans la ville de Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur dans la nuit
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur tenant une lumière sur un poisson à l'intérieur d'un bateau dans la nuit
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui conduit son bâteau depuis l'extérieur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte ses filets dans la lumière
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte ses filets
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au bord du rivage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au bord du rivage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte le filet de pêche devant une forêt
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte sa bouée de marquage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui tire son filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un groupe de pêcheurs qui tire les filets depuis la plage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui avance en se tenant par le filet (calen)
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux barques qui se croisent au milieu des filets d'un calen de Port de Bouc. Dans une barque il y a trois hommes, dans l'autre un homme et son chien
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux pêcheurs prélevant les poissons dans les filets
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un poisson dans un sac en plastique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une table et des outils pour prélever les oeufs de muge et faire la poutargue
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de la poutargue qui sèche
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui tire le câble du calen
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un poisson (loup) pris dans un filet de pêche
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui retire les poissons de ses filets et lance un loup sous le regard d'un chat
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui lance son filet dans l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui lance son filet dans l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Photographie en N/B d'un geste de pêche au filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un étang avec un filet de pêche

André Mérian

Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille »

à propos

À propos de la série

« En 1996, le spectaculaire chantier du centre commercial Grand Littoral, accroché aux collines et aux carrières d’argile du 15ème arrondissement, a largement interpellé les Marseillais, entraînant une réaction diversifiée des artistes préoccupés de représentation du territoire. Le Fonds communal d’art contemporain de la Ville de Marseille a invité quelques créateurs, ayant à coeur dans leurs recherches la mémoire des lieux, et la mutation urbaine et sociale que les travaux engendrent , à poser un regard autre que celui d’un simple suivi de chantier. Pour ma part, mes photographies montrent la mutation du paysage, à travers le spectacle qu’offre le chantier. Bien que la représentation photographique du chantier tend à figer des formes éphémères et anecdotiques, il s’agit d’en saisir autre chose. Elle a ici l’intérêt particulier de saisir une réalité qui doit disparaître. » André Mérian

  • Année•s : 1996
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Ville de Marseille
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996
André Mérian | Mutation du paysage de Saint André « Le Grand Littoral Marseille » | 1996

Jean-Christophe Béchet

Port-de-Bouc : la mémoire et la mer

à propos

À propos de la série

« Pendant des années, j’ai pris l’autoroute du Littoral, de Marseille à Arles. J’apercevrai furtivement le nom de « Port de Bouc » ; ce drôle de nom avait retenu mon attention, mais je ne m’étais jamais arrêté. Quand pour le 150ème anniversaire de la cité, le Centre des Arts Plastiques Fernand Léger m’a proposé de photographier la ville, j’ai aussitôt aussitôt accepté et quinze jours plus tard, je m’engageai dans l’avenue Maurice Thorez, direction le Centre-Ville. Je crois beaucoup aux premières impressions, à la pertinence des regards qui passent, car ils voient les flux, les correspondances, les fluidités, autant de signes qui ne sont plus perceptibles à ceux qui résident sur place. Sur place, on m’a pris pour un policier de la BAC ou pour un touriste, moi qui suis né à quarante kilomètres de là… Rapidement je décrypte certains indices, tels ces noms qui rappellent le passé (et le présent) communiste de la ville : Maurice Thorez, Gagarine, Elsa Triolet, Max Dormoy, Rol Tanguy… autant de fantômes d’un passé qui marque l’identité des lieux. L’architecture est tout aussi signifiante, avec ce mélange de « vieille » modernité héritée des « années 70 ». Je suis venu à la fin de l’hiver, le soleil est là, le mistral dégage les nuages. Les rues sont calmes, souvent désertes. On est loin d’un Sud où chacun discute sur le pas de sa porte avec son voisin. Port-de-Bouc est assoupi, comme engourdi sous une lumière dure et contrastée. Ici, tout est franc, direct, excessif, volubile. Mes photos doivent l’être aussi, avec cette sensation de géométrie, de vide et d’ennui qui va vite m’assaillir. Heureusement, il y a la mer et une corniche étonnante qui donne une vraie personnalité à la cité. Comme le dit l’Office du Tourisme, ici, tout est tourné vers la mer. Ce front de mer aussi beau que mélancolique fut mon lieu de pèlerinage quotidien. Du port, je gagne la capitainerie en passant par la Lèque, puis je longe cet impressionnant ensemble d’immeubles des Aigues Douces, avant d’atteindre les petites plages et le centre d’art. Partout des terrains de jeux, des espaces aménagés et cette méditerranée souvent secouée par le vent. Magnifique espace dont on ressort groggy et ébloui… Je pense alors à la chanson de Léo Ferré, la Mémoire et la Mer… Pierre et Amandine m’ont servi de guide dans les rues de Port-de-Bouc. Ils m’ont permis, d’entrer dans la géographie intime des relations personnelles. Selon son caractère, sa famille, sa provenance, sa religion, son métier. Autant de coins et de recoins qui m’ont passionné et que j’ai essayé de traduire avec mes photos. Car je photographie pour comprendre la complexité du monde… Le défi de la photographie urbaine est d’éviter d’illustrer une réalité que chacun connaît, d’éviter le piège du pittoresque ; mais il faut aussi se méfier, à l’inverse, de l’esthétique du misérabilisme. Il s’agit de trouver une voie personnelle où l’esprit documentaire et la sensibilité poétique se rejoignent. Nous sommes tous des voyageurs, et ici, à Port-de-Bouc, j’ai fait une belle escale… » Jean-Christophe Béchet

  • Année•s : 2016
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger
  • © Jean-Christophe Béchet / SAIF

Jean-Christophe Béchet

Né en 1964 à Marseille, Jean-Christophe Béchet vit et travaille depuis 1990 à Paris. Mêlant noir et blanc et couleur, argentique et numérique, 24×36 et moyen format, polaroids et « accidents » photographiques, Jean-Christophe Béchet cherche pour chaque projet le « bon outil », celui qui lui permettra de faire dialoguer de façon pertinente une interprétation du réel et une matière photographique. Son travail photographique se développe dans deux directions qui se croisent et se répondent en permanence. Ainsi d’un côté son approche du réel le rend proche d’une forme de « documentaire poétique » avec un intérêt permanent pour la « photo de rue » et les architectures urbaines. Il parle alors de ses photographies comme de PAYSAGES HABITÉS. En parallèle, il développe depuis plus de quinze ans, une recherche sur la matière photographique et la spécificité du médium, en argentique comme en numérique. Depuis 20 ans, ce double regard sur le monde se construit livre par livre, l’espace de la page imprimée étant son terrain d’expression « naturel ». Il est ainsi l’auteur de plus de 20 livres monographiques. Ses photographies sont aussi présentes dans plusieurs collections privées et publiques et elles ont été montrées dans plus de soixante expositions, notamment aux Rencontres d’Arles 2006 (série « Politiques Urbaines ») et 2012 (série « Accidents ») et aux Mois de la Photo à Paris, en 2006, 2008 et 2017.

Site internet

Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016
Jean-Christophe Béchet | Port-de-Bouc : la mémoire et la mer | 2016

Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard

Voies ferrées

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Arles, Châteauneuf-les-Martigues, Fos-sur-Mer, Gardanne, Istres, La Fare-les-Oliviers, Lavéra, Les Pennes-Mirabeau, Marseille, Martigues, Miramas, Peypin, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Roquevaire, Simiane-Collongue, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Ayavou / Chaillan / Peyrard

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011

Thibaut Cuisset

Nulle part ailleurs, La Bouilladisse

à propos

À propos de la série

« La commune de La Bouilladisse, au cœur de la Provence, est un grand territoire ouvert et habité essentiellement le long d’un axe de circulation et autour de petits hameaux périphériques. Elle possède de grands paysages préservés de grande qualité souvent méconnus.

La mission de la commune est de gérer ce patrimoine en conciliant protection de l’environnement et développement local. Dans le cadre du centenaire de sa constitution, elle a décidé de mettre en place une procédure de commande photographique. Le but principal est d’engager la collectivité dans la durée sur une politique de valorisation des différentes disciplines artistiques contemporaines et de les rendre accessibles au plus grand nombre.

Par cette commande photographique, elle veut également se doter d’un outil pour valoriser ses espaces qui montre la réalité d’un village, à savoir celle d’un territoire habité avec un environnement naturel et remarquable.

Le regard expert et extérieur d’un photographe permet de témoigner et de questionner ces espaces, sous une forme décalée, curieuse et contemporaine. Celui-ci interroge indirectement l’histoire de la commune, ses contradictions, sa géographie… Son travail offre un pré-diagnostic qui favorise les vues croisées sur la ville pour mieux se l’approprier et mieux la partager. Il devient également un formidable outil pour faire connaître notre village.

Le choix de Thibaut Cuisset s’est vite imposé à nous comme une évidence. Son travail s’attache aux grands paysages qu’il aborde de façon intimiste.

Ce fut d’abord une rencontre avec un homme généreux, patient et curieux. Il est venu chez nous à plusieurs reprises pour capter les différentes lumières et saisir la nature selon les saisons. Il a arpenté tous les chemins, gravi toutes nos collines. L’apparition des premières épreuves fut un enchantement. Face à ces images, on ne cherche pas à reconnaître un lieu, on le redécouvre, plus dense, plus riche, plus profond. Les traces de la présence humaine sont souvent présentes mais toujours sous l’autorité de la nature. Cette nature va bien au-delà du territoire de la commune. De la Sainte-Victoire à la Sainte-Baume, les vallons et collines se succèdent pour mieux nous envelopper, mieux nous protéger. Le parcours que nous propose Thibaut Cuisset est composé de morceaux choisis par lui, sans contrainte de notre part. Il ne s’entend pas comme un inventaire exhaustif mais tout simplement comme une succession de tableaux où le territoire se révèle dans sa profondeur, sa singularité et sa vérité. »

André Jullien, Maire de la Bouilladisse – Extrait de l’ouvrage Nulle part ailleurs, La Bouilladisse, CUISSET Thibaut, BAILLY Jean-Christophe, Ed. Images en manœuvres.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : La Bouilladisse
  • Commanditaire•s : Ville de La Bouilladisse
  • © Thibaut Cuisset / Adagp, Paris, 2020.

Thibaut Cuisset

Né en 1958 à Maubeuge, décédé en 2017 à Paris.

Ancien pensionnaire de la Villa Médicis à Rome(1992-1993) et de la villa Kujoyama à Kyoto (1997), Thibaut Cuisset s’est consacré, depuis les années 80, à la photographie de paysage à travers le monde, de la Namibie au Japon, en passant par le Venezuela, la Syrie et la France (Corse, Bretagne, Val de Loire, Normandie, Hérault…).

Thibaut Cuisset est le lauréat du prix de photographie 2009 de l’Académie des Beaux-Arts pour son projet sur la campagne française.

Son travail a notamment été montré en 2017 lors de l’importante exposition ‘Paysage français : une aventure photographique (1984-2017)’ réunissant une centaine de photographes iconiques à la Bibliothèque nationale de France, et lors du festival Images Singulières de Sète ; en 2014 à l’Hôtel Fontfreyde – Centre Photographique à Clermont-Ferrand ; ou encore à Arles en 2013. En 2015, il fut lauréat du Prix Résidence pour la Photographie de la Fondation des Treilles.

Son œuvre, d’une très grande richesse, a été l’objet de nombreuses acquisitions dans des collections privées et publiques telles que le Musée National d’Art Moderne du Centre Georges Pompidou, la Maison Européenne de la Photographie, la Société Générale ou le Musée Carnavalet à Paris.

« Le travail photographique de Thibaut Cuisset se déploie par campagnes successives et, à chaque fois, un pays différent fait l’objet de la série. Dans ces campagnes généralement assez longues où le repérage se dilue peu à peu dans la prise, aucune place n’est laissée à l’improvisation ou à l’accidentel et d’autant moins que nous sommes avec elles aux antipodes du reportage : un pays n’est pas le terrain d’une actualité qu’il faudrait couvrir, ni celui d’un réseau d’indices qu’il faudrait capter, mais un ensemble de paysages où le type se révèle lentement, à travers des scènes fixes qui sont comme autant de cachettes. La Turquie, l’Australie, l’Italie, la Suisse, l’Islande, les pays de Loire, et j’en oublie, ont été ainsi visités et prospectés. » Extrait de « L’étendue de l’instant » par Jean-Christophe Bailly

Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.
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Thibaut Cuisset | Nulle part ailleurs, La Bouilladisse | 2010 | La Bouilladisse, 2010.

John Davies

Fos-sur-Mer and the Industrial Zone

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 1994
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Ville de Fos-sur-mer
  • © John Davies / Adagp, Paris 2020. Courtesy : Galerie des filles du Calvaire

John Davies

John Davies was born in 1949 in County Durham, England. His formative years were spent living in both coal mining and farming communities. His images of Ireland, Scotland and England, made between 1976-1981, were first published in the monograph Mist Mountain Water Wind 1985. In 1981 he started in Sheffield to document the urbanised landscape of Britain – first published in his book A Green & Pleasant Land 1987. An update of his British work from 1979 – 2006 was published in the book The British Landscape 2006.

During the mid 1980’s and throughout the 1990’s he was invited to work on numerous landscape and urbanisation commissions in France, Italy, Spain, Holland, Belgium, Portugal, Germany, Austria and Switzerland. His first commissioned work in France started in 1987 for a group book project ‘Les Quatre Saisons du Territoire’ for CAC, Befort. In 1994 he was commissioned to work in Fos-sur-Mer and the Industrial Zone – this was published as a group book by Fos Action Centre & Images En Manoeuvres, Fos natures d’un lieu 1999.

John Davies has four monographs that were commissioned and published in France: Temps et Paysage 2000, Le retour de la nature 2001,  Seine Valley 2002 and Shadow – Terrils d’Europe du Nord 2016  (featuring the Artois’ mining basin in Northern France).

A fundamental aspect of his approach in visualising landscape is the sense of power it can symbolise and evoke and as metaphor; reflecting emotional and spiritual states. At the same time Davies is aware of the landscape representing power in terms of land ownership and material wealth.

Site internet

John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994

Morgane Guiard

Les murs montent

à propos

À propos de la série

«  Je suis retournée dans la ville où j’ai grandi, et où mes parents continuent de vivre. Sur place j’ai constaté qu’un grand nombre des villas de lotissement avaient rehaussé leurs murs d’enceinte. Pour la plupart, il n’y avait auparavant qu’un muret mesurant 1m à 1m50. Depuis quelques années, les habitants de ces maisons individuelles modestes entamaient des travaux pour ajouter des rangées de parpaings et créer un refuge d’aspect impénétrable.

Parce que le travail de maçonnerie est généralement réalisé à la va vite et avec peu de budget la trace de l’élévation se charge d’une paranoïa sécuritaire qui semble devenir indispensable. Il ne doit y avoir aucunes intrusions, que cela soit celle d’une personne malhonnête ou que cela soit les regards de passants curieux. Les individus se tournent sur eux même et limitent le contact avec le voisinage et l’espace public.

Après avoir constaté ce phénomène, j’ai ressenti le besoin d’inventorier ces murs marqués par des strates de béton et d’enduit. J’ai réalisé des photographies numériques, en gardant une ligne de conduite précise. Le mur est frontal et la maison devient une sorte de bloc de béton coupé par la ligne horizontale. L’habitation devient alors un coffrage vide de présence humaine et perd son aspect de lieu de vie.

Les photographies imprégnées d’un style documentaire cherchent à garder une esthétique plastique. Présentées côte à côte ou projetées les unes à la suite des autres, elles permettent de constater l’enfermement des habitants dans leur espace intime.

« Les murs montent » est une série de photographies numériques réalisée entre 2012 et 2013 sur la commune de Marignane. » Morgane Guiard

  • Année•s : 2012-2013
  • Commune•s : Marignane, Saint-Victoret
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Morgane Guiard

Morgane Guiard

Née en 1989 à Martigues. En 2013, elle obtient un DNSEP avec les félicitations du jury à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence.

Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth

Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013

à propos

À propos de la série

L’Observatoire Photographique du Paysage (OPP) depuis le GR2013 est un observatoire photographique du paysage créé à l’initiative de Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleth.Projet artistique de représentation de la Métropole Aix-Marseille Provence en construction, il documente ses usages, les frottements ville-nature et la grande richesse de ses paysages.Les 100 photographies sont réalisées en 2012 le long des 365 km du GR2013 encore non balisé et intègrent son tracé par un trait blanc parcourant l’image. Chaque année jusqu’en 2022, les artistes re-photographient 30 images et en confient 70 à des adoptants. Ce projet interroge le protocole institutionnel de la démarche des OPP et revisite les principes de sa méthodologie en inversant les rôles du commanditaire et du commandité, en considérant les images comme propositions d’analyse des enjeux territoriaux et paysagers de la métropole, et en intégrant un volet participatif dès la création du projet en invitant les usagers de la métropole à travailler avec les artistes.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Marseille, Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : CNAP, MP2013
  • © Geoffroy Mathieu & Bertrand Stofleth

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth

Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleth, en parallèle de leur parcours artistique indépendant, travaillent ensemble à des projets de représentation des territoires sous la forme d’observatoire photographique du paysage (OPP). Depuis 2005, ils ont participé à la création de l’OPP du PNR des monts d’Ardèche (2005-2020) de l’OPP de la Communauté de commune de la Vallée de l’Hérault (2010-2013) et du PNR du Verdon (2018-2020). En 2012, de leur propre initiative et grâce au soutien d’une commande publique de photographie du CNAP et de Marseille Provence 13 Capitale Européenne de la culture, ils mettent en place le projet « Paysages usagés, Observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 », projet artistique et collaboratif de représentation des paysages de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le projet a participé à la mission FTL (France territoire Liquide) et reçu le soutien du FRAC par le biais d’une acquisition en 2017.

Site internet

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
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Philippe Piron

Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor

à propos

À propos de la série

Il s’agit d’une série de photographies réalisées lors d’une marche exploratoire guidée par Denis Moreau. Le but de cette marche était de relier l’ancienne pompe à feu du Tonkin à l’aciérie Arcelor.

  • Année•s : 2010
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
Philippe Piron | Fos-sur-Mer : du Tonkin à Arcelor | 2010 | Ballade organisé par Denis Moreau du Tonkin à Arcelor. Fos-sur-mer
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Fabrice Ney

ZUP n°1

à propos

À propos de la série

« Ces photographies ont été réalisées à Marseille dans les quartiers Nord, entre 1981 et 1983. Le titre donné à ce corpus photographique « ZUP n°1 », correspond à la politique urbaine qui avait conduit, à partir du milieu des années soixante, à la construction des cités du Grand Saint Barthélémy dont celles de Picon, La Busserine, Saint Barthélémy III et Font-Vert. Dans la continuité de mes deux travaux précédents, j’ai choisi délibérément de ne pas photographier les habitants: je me concentrais sur l’environnement urbain immédiat et je cherchais en quoi cet environnement pouvait être révélateur des relations sociales qui s’y nouaient. Il s’agissait d’éprouver un outil d’observation dont l’utilisation nécessitait l’expression d’un point de vue en accord avec ce projet documentaire. Une approche radicale et systématique : décadrer l’habitant, c’est le remettre à sa place en tant qu’acteur de ce qui est représenté et non plus en tant qu’objet de représentation. Pour cela, j’ai parcouru ces cités plutôt au lever du jour, sous des lumières souvent grisâtres, effectuant des relevés, des prélèvements, notant des cheminements, interrogeant les lieux et la manière dont ils étaient habités. Les prises de vue ont été réalisées sur le mode de la prise de notes, de la saisie rapide, de la fluidité du regard plus attentif à l’enchaînement de ses impressions qu’à la fabrication d’une image synthétique. Les cadrages ont été le résultat de cette liberté du mouvement guidé par un projet sociologique. Ils se sont ensuite progressivement accordés avec le plan vertical des façades, influencé, sans doute, par la réalisation de la série des 68 portes qui a invité mon regard à se déplacer sur des rythmes graphiquement plus prononcés. Un boîtier petit format, chargé d’une pellicule rapide, a servi d’outil à cette mobilité. J’ai donné à voir les lieux dans le mouvement de leur découverte, en étant sensible à l’organisation des détails. Chacun des éléments, du bâti jusqu’aux traces de passages, possède une importance relative aux autres.Travailler sur des séries est une manière de déborder l’aspect anecdotique de la prise de vue, en évitant de recourir à une composition trop arbitraire et bavarde. Le cadrage implique un « point de vue » physique et narratif. Cadrer au plus proche des liens entre les choses maintient la cohérence du projet et consolide le sentiment d’unité de l’espace et du temps du parcours. Mais cette unité reste toujours une construction. En 1983, la réalisation de « 68 portes » suivait un protocole de prise de vue systématique qui incluait le traitement informatique (Logiciel EURISTA, EHESS) permettant une méthode de classement et de regroupement de la série, dont le propos était de tester un processus d’interprétation des données fournies par les images photographiques. » Présentation extraite de l’ouvrage « ZUP n°1 », Arnaud Bizalion Editeur, 2019

  • Année•s : 1980-1983
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Fabrice Ney

Fabrice Ney

Fabrice Ney est né en 1953, à Bizerte. Ses premiers travaux photographiques datent de la fin des années 1970, associés à ses études universitaires à l’EHESS: « Fos-sur-Mer » (1979), « La Seyne-sur-Mer » (1980-83), « Zup n°1 » (1981-83). Sa recherche se développe ensuite autour de la question de la représentation des lieux et du territoire: « Cap Sicié » (1984), « Km 296 » (1986). En 1989, il crée à Marseille l’association SITe (Sud, Image, Territoire), un collectif de photographes porteurs de propositions autour du thème de l’environnement et des enjeux de ses représentations photographiques (« Soude » (1993), « Quarantaine » (1993), « Résurgence », (1994), « Origine(s) », (1998)). En 1998, Il arrête son travail photographique qu’il reprend en 2013 (« Tentatives d’effleurements » (2014), « Abords et limites » (2015), « De Rerum Natura », (2018)) et revisite ses archives, après en avoir effectué des enregistrements numériques. Il regroupe l’ensemble de son œuvre sous le titre « Un regard sans personne ». Son travail photographique se caractérise par le choix de ses thèmes et la manière de les traiter: une unité territoriale à un moment choisi de son histoire saisie dans les détails révélateurs de ses enjeux. Privilégiant l’accumulation sérielle qui puise sa cohérence dans un cadrage rapproché des éléments constitutifs de l’environnement immédiat, l’accrochage au mur se présente sous des formes permettant des interprétations ouvertes, et pouvant s’articuler avec d’autres matériaux (scientifiques, sonores, poétiques…).

Site internet

Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Façade arrière P, Balcons occupés par des objets divers, linge, échelle, vélo, pots de fleur, barbecue, etc...
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Extrémité sud du Bâtiment P , voiture en contrebas, rambarde béton de la voie d'accès à l'avenue S. Allende, présence d'un camion de passage.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Vue en plongée sur l'Avenue S. Allende en fin de travaux, un camion.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Panneau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Passage piéton, voie ferrée une voie, grillage et graffiti sur le portique
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Rue de la Busserine, voitures garées , panneau Logirem, passage sous le P.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Rue de la Busserine, caravanes et voitures garées Panneau Logirem, Carrefour, graffiti
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Voiture abandonnée, graffitis « La police assasin »
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.   Arrêt de bus
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Commerces au premier plan : boulangerie et boucherie, poteaux de limitation d'accès. Arrière plan graffiti
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Cabine téléphonique, Arrière de camionnette, barrière béton blanche, façade tour K.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Parking, voitures garées, petit Casino, façades des immeubles L et M..
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Plan signalétique au premier plan, haie végétale, parking, arbres, façade d'immeuble en arrière plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Parking, voitures garées, façades d'immeuble, remorque de camping au premier plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Panneau HLM LOGIREM, Limitation de vitesse détournée. espace de jeu, muret béton, façades E et M.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Angle nord du E, parking,  parcelle enclavée et en contrebas, muret béton et rochers pour limiter l'accès aux véhicules.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  -1981-1983. Bancs en béton, végétation, jeux en béton. Façade en angle arrière du B.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983, Façade arrière, balcons, linge, arbres, bac béton circulaire.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Angle de façade et de Balcon, présence végétale arbre.façade arrière du E en fond, trois bancs en béton.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Remblai de terre contenu par un mur de béton, bâti technique, poteau, vue sur balcon, linge étendu, graffiti gravé « Nadine+Lionel ».
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.. Angle d'immeuble, balcon de Rez-de-Chaussée fermé, graffitis.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Grillage disposé sur poteau en fer fixé sur un muret en béton, Balcon au premier niveau, pots de fleur, rideaux aux fenêtres, couverture étendue.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Poteaux limitant l'accès au trottoir, rez-de-chaussée façade béton, graffitis, Maison pour tous en arrière plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Escalier, rambarde métallique, arbuste avec pneu de vélo accroché dans les branches, graffiti, sol mouillé, Panneau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier d'accès aux portes de la barre d'immeuble longeant l'avenue S. Allende.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier d'accès à l'espace vert arrière immeuble B, tour D.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Deux caddies abandonnées, escalier (3 marches) porte E3.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  -  1981-1983. Muret en béton, caddy, escalier, balcon de rez-de-chaussée fermée, graffitis, angle du passage sous l'immeuble E
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier de descente vers la partie basse longeant la façade arrière de l'immeuble B, végétation et passage de rez- de-chaussée sous l'immeuble.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Passage en rez-de-chaussée, deux arbres,  Balcons des premier et deuxième niveau, plots empêchant le passage des voitures.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Porte en fer et verre et porte de service ouverte, inscription manuscrite répétée
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Façade rez-de-chaussée et premier  immeuble M,  porte de service et boîte aux lettres de la poste.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade du bâtiment P. Un muret en béton au premier plan. Ecriteau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade de l'entrée de la Halte Garderie.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade de l'entrée du Centre Médico-Psychologique Départemental. Renault R8 garée.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue rapprochée de la porte P en position ouverte bloqué par une petite bouteille en plastique.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Passage piéton couvert,  Graffiti

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Paradoxes

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une route entre l'étang et les entreprises de l'aéroport
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une bande barrière rouge et blanc au milieu d'un champ
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un arbre, tamaris, devant l'étang avec barrière couleur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un panneau lumineux indiquant les risques
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de la calanque de ponteau avec les cabanons et les pétroliers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du canal de Caronte avec trois cormorans au milieu et des usines sur l'autres rives
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un groupe de cygnes devant la ville de Berre et l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du site d'entrainement des pompiers avec matériel de pompier sur un terrain vide avec l'usine électrique de Ponteau en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du site d'entrainement des pompiers avec matériel de pompier sur un terrain vide avec l'usine pétrochimique en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de la calanque de ponteau avec les cabanons et les pétroliers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du site pétrochimique de Lavéra depuis Ponteau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un marais avec les usines en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une terrasse donnant sur la mer avec des pétroliers en vue
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une sortie d'eau avec des rochers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une barrierre verticale devant l'aéroport
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un cabanon de chasse au milieu des marais de Berre l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Photographie en couleur d'un village de cabanon avec une grosse fumée noire qui sort d'une torchère de l'usine pétrochimique de Lavéra
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un cheval allongé dans un champ, au loin l'usine pérochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une piscine avec un plongeoir devant l'étang avec l'usine pétrochimique en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un terrain proche de la plage du Jaï avec un panneau d'une future construction sur un terrain vide
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un quartier de ville avec maisons et champs devant usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un grillage barrant l'entée sur l'aéroport devant l'étang, l'usine pétrochimique en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une maison devant l'aéroport de Marseille-Provence
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de plusieurs cygnes sur la grève de la plage de Vitrolles face à l'usine pétrochimique de Berre l'Étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une douche devant la plage du Jaï
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une maison avec des crénaux devant l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une route fermée par deux barrières
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une place pour enfants devant l'étang avec bateau échoué
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un bateau de pêche au milieu d'un marais
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un terrain de boule avec des arbres dont à la base se trouve des pneus
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie couleur d'un stade de foot en sabilisé, de grosses pierres tiennent les filets des buts
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un camping Marina plage à Vitrolles avec des pancartes à l'entrée et en fond l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de l'usine hydro-électrique de Saint-Chamas
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de la vue du port industriel de lavéra, Martigues depuis Port de Bouc avec des filets de pêche au premier plan.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du port minéralier de Martigues sur le canal de Caronte
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un écriteau tombé au bord d'une route
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un pont de chemin de fer et une voie bouchée
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de plots au milieu de l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un marquage de passage de pipe-line à travers l'étang de Berre
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une table salante avec passage de pipe-line
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un porte affiche d'informations avec des impacts sur la vitre
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un terrain de tennis dans un quartier résidentiel sur fond d'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de cuves de pétrole d'une raffinerie

Jacques Filiu

Marseille précisement

à propos

À propos de la série

« Vers les années 2008-2009, j’ai pris conscience tout d’abord de la possibilité de témoigner, avec un point de vue (harmonie des images, composition, colorimétrie), de la manière le plus neutre possible de la vie quotidienne, banale, de la ville et de ses habitants. Sachant que ce témoignage ne pourra qu’être partiel et subjectif car lié aux contraintes matérielles. J’ai également vu la possibilité d’ouvrir mes images à l’imaginaire des regardeurs, en recherchant des personnages en relation avec les décors les entourant (attitude des silhouettes, ambiance des décors). Au cours des années, j’essaye d’élargir le champ de mes promenades à l’ensemble de la ville, de trouver un point d’équilibre entre la photo de reportage et la photo plus poétique. Je voudrais arriver à faire sentir les différences d’ambiance entre grands quartiers de la ville. »

Jacques Filiu

  • Année•s : 2008-2020
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Jacques Filiu

Jacques Filiu

Né à Alger en 1947, Jacques Filiu réside à Marseille depuis 1961. Il mène sa vie professionnelle dans les métiers de l’assurance, tandis qu’il pratique la photographie en amateur. En 1999, il adhère à l’association Phocal. Suite à trois stages photo à Arles entre 2003 et 2005, avec Jérôme Brezillon, Lise Sarfati et Jean-Christophe Béchet, il rencontre Bernard Plossu en 2008. Après l’arrêt de son activité professionnelle en 2009, il profite de son temps libre pour parcourir Marseille et créer un témoignage sur sa vie de tous les jours. En 2013, il a été commissaire de l’exposition collective « Marseille en scènes, 29 regards, 29 histoires » (coproduction avec l’association Phocal et Marseille Provence 2013). Actuellement, il poursuit l’exploration de cette ville.

Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020
Jacques Filiu | Marseille précisement | 2008-2020

Iris Winckler

Sud

à propos

À propos de la série

« J’ai réalisé cette série après m’être installée à Arles pour mes études, en 2014. C’est l’époque à laquelle j’ai découvert Marseille, lieu que je connaissais pas, et que je ne m’étais même jamais imaginé. Ces images sont le fruit de longues marches solitaires au hasard des rues, entre 2015 et 2016. J’ai été frappée par la lumière du sud, qui est comme un voile blanc, ainsi que les couleurs, les textures et les détails urbains d’une ville encore « dans son jus », par endroits délabrée, ailleurs sublime et cossue – partout bordélique. J’ai travaillé avec un tout petit appareil photo argentique afin d’être très mobile. Le rendu modeste des images correspond à mes sensations du moment. On aurait dit que la ville des années 1970 cohabitait avec les quatre décennies suivantes. Impossible pour moi de dépouiller Marseille de son charme, qui provient justement de ce dépouillement sans pareil, de ce feuilleté d’époques qui refusent de partir. » Iris Winckler

  • Année•s : 2015-2016
  • Commune•s : Arles, Marseille, Saintes-Maries-de-la-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Iris Winckler

Iris Winckler

« Née en 1990, je vis et travaille entre Marseille et Paris. Je suis diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg en graphisme, ainsi que de l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles. Depuis 2017, je partage mon activité entre ma pratique personnelle, la photographie d’architecture et autres commandes. En parallèle, j’ai travaillé en tant que guide pour les Rencontres d’Arles ou encore l’exposition « Picasso, voyages imaginaire » (Vieille Charité/Mucem), et comme commissaire de trois expositions de photographie à Avignon, Arles puis Marseille pour le compte de la Région PACA. » Iris Winckler

Site internet

Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
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Iris Winckler | Sud | 2015-2016

David Giancatarina

Agglopole Provence

à propos

À propos de la série

À l’aube du XXI siècle, ni à Aix ni à Arles, ni à Marseille ni à Avignon, entre la Durance et la mer de Berre, 515 km2, 17 communes et 127 000 habitants se découvrent dans une gouvernance nouvelle, partagée et balbutiante : la Communauté de Commune Agglopôle Provence.

Entre juin et septembre 2003, le photographe David Giancatarina partit en mission à la demande du conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement des Bouches-du-Rhône (CAUE13), en quête d’une identité paysagère, d’un patrimoine commun, aussi fugace que prégnant, une résilience du territoire.

De cette pérégrination automobile, avec son 6×6 Hasselblad, ses objectifs de 60, 80 et 100 mm, le photographe impressionna quelques 5000 vues sur films négatifs couleurs Kodak Portra.

10 ans plus tard, alors que la photographie numérique, Internet, les réseaux nous inondent tous d’un flots continu et homogène d’images géo-référencées, datées, taguées, « likées », dupliquées à l’infini, le CAUE13 a jugé nécessaire de faire exister ce travail non pas en le figeant dans une taxinomie mais en renforçant sa démarche impressionniste.
L’aventure iconique est alors complétée par le déplacement littéral du poète Arno Calleja.

Son texte, sans majuscule ni ponctuation, en 127 chapitres indépendants des 127 clichés finalement retenus participe à la constitution d’un point de vue, plus intuitif que scientifique, plus porteur de sens que d’exhaustivité. Un Flux pour porter et transporter dialogues et débats.Aujourd’hui, ce travail espère toujours trouver l’opportunité d’être publié. En attendant, il participe à cet « état des lieux du paysage dans la photographie » et témoigne ainsi de l’attachement du CAUE13 à l’apport des auteurs pour la compréhension de nos paysages.

Nicolas de Barbarin, CAUE 13.

  • Année•s : 2003
  • Commune•s : Alleins, Aurons, Berre-L'Étang, Charleval, Eyguières, La Barben, La Fare-les-Oliviers, Lamanon, Lançon-Provence, Mallemort, Pélissanne, Rognac, Saint-Chamas, Salon-de-Provence, Sénas, Velaux, Vernègues
  • Commanditaire•s : CAUE 13
  • © David Giancatarina / SAIF

David Giancatarina

Né le 16 décembre 1971 en Avignon, je suis venu m’installer à Marseille pour mes études aux Beaux-Arts de Marseille, j’ai complété ma formation par une année à l’école polytechnique d’art de Bristol en Angleterre. Mon DNSEP en poche, j’ai poursuivi ma pratique photographique conceptuelle. En parallèle, j’ai porté mon regard sur la ville avec mon projet Paysages Urbains : une étude photographique sur le territoire des villes à travers le monde. Ces images proposaient une relecture de l’évolution contemporaine de nos cités et espaces publics. La ville, véritable réservoir de couleurs, où viennent se juxtaposer masses de béton, aplats de bitume, parois minérales et éléments végétaux, était appréhendée comme une scène en mutation. Il s’agissait de saisir le visage aléatoire de la ville, résultat d’innombrables années d’évolutions et de cohabitations. Ce travail a été montré dans diverses expositions en France et en Inde. Paradoxe de cette époque, alors que mon travail personnel se portait sur tous ces petits détails qui font la ville et qui échappent aux architectes; ces derniers sont venus vers moi pour me demander de photographier leurs créations. C’est également à cette époque où Monsieur Champsaur, alors directeur du CAUE 13 m’a proposé une mission autour du territoire de l’Agglopole Provence. Cette série est présentée sur ce site.

Dans la lignée de mes intérêts portés sur la frontière art/document… le service du patrimoine du conseil général de la Drôme me passa une commande sur les dix premiers sites classés par Mérimée pour une exposition au château de Suze la rousse. J’ai porté ensuite le même type de regard sur l’abbaye de Fonfroide dans le cadre de l’édition d’n livre collectif . Lors d’un séjour au Vietnam, j’ai réalisé le Portrait d’un pays communiste à l’heure de la globalisation. C’est en fait une suite d’images de paysage où se mêlent tradition, histoire récente et consumérisme de masse… influences mêlées le long des rizières du Nord. De mon rapport à l’espace, au document, au tableaux photographique sont nées des séries autour de grands chantiers chargés de sens. La renaissance du Château Borely et sa mutation en musée; et plus récemment une mission photographique autour de la création de la nouvelle médiathèque de Pertuis, construite en partie sur le site d’une ancienne église.

C ’est en 2014 que les éditions du Noyer m’ont convié à réaliser le volet Marseillais de leur collection de livres autour des villes : Marseille Vertical. En a découlé par la suite l’exposition Marseille Vertical, Published & Unpublished, mêlant des images du livre ainsi que des choix plus personnels. Aujourd’hui, photographe professionnel travaillant essentiellement dans les domaines de la photographie d’architecture et des musées d’une part, et artiste développant un travail plastique et conceptuel d’autre part, je n’ai de cesse de revenir à la photographie documentaire autour de la ville, le paysage et la ruralité.

Site internet

David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
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David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003
David Giancatarina | Agglopole Provence | 2003

Emmanuel Pinard

Marseille

à propos

À propos de la série

En 2001, l’établissement public Euroméditerranée initiait, en partenariat avec le Ministère de la Culture et de la Communication et la Ville de Marseille, une commande photographique destinée à rendre compte des mutations du territoire dont il a la charge. Le secteur concerné, situé au nord du Vieux port, représente une superficie de 300 hectares dont le réaménagement est prétexte à repenser toute la relation que Marseille entretient avec son port. Emmanuel Pinard photographie généralement la substance urbaine des périphéries métropolitaines : le grand espace ouvert, qualifié par les seuls usages dont il est le support, et dénué de toute ambition symbolique. On a coutume d’opposer ce type d’environnement – considéré comme étant dénué de valeur, et chaotique – à l’espace urbain traditionnel du centre – regardé, au contraire, comme porteur de valeurs d’ordre, de hiérarchie et, symboliquement, de représentation de la communauté. Chacune des images produites par Emmanuel Pinard dans le cadre de la commande Euroméditerranée est comme une goutte d’acide déposée sur le vieux consensus de la supériorité du centre sur la périphérie : elle le dissout et donne à voir, en-dessous, l’image d’une ville dans laquelle les éléments d’échelle métropolitaine, tels que les viaducs autoroutiers ou les installations portuaires, cohabitent avec évidence et légèreté avec les éléments d’échelle locale et quotidienne. Dans cet environnement hétérogène, les buvettes s’abritent à l’ombre des piles d’autoroutes, une végétation à demi sauvage s’immisce entre les constructions, les bateaux blancs, plus grands que les bâtiments des quais, font la navette entre les deux rives de la Méditerranée, au-delà de la Digue du Large. La Digue du Large, à partir de laquelle Emmanuel Pinard a photographié la façade de Marseille sous la forme d’un fascinant polyptique de sept pièces et de plus de 8 mètres de long, installation monumentale, à l’image de ce front de mer portuaire et urbain, et qui oblige le spectateur désireux de voir l’ensemble à reproduire le mouvement du photographe marchant sur la digue. Digue du Large d’où, se retournant vers la mer, Emmanuel Pinard a photographié l’horizon, comme il l’a si souvent fait dans ses paysages périphériques. Cet horizon marin n’est pas une simple ligne séparant le ciel de la mer : il est comme incurvé – et, par là même construit – par la présence, à chacune de ses extrémité, de lambeaux de terres émergées. Au premier plan, des blocs de béton signifient l’artificialité de ce paysage habité et, en conséquence, sa dimension culturelle. Un horizon construit, un premier plan de matière, et un propos sur le territoire photographié : là comme à Chelles, à Créteil, à Montesson ou à Brasilia, un même regard, une même capacité d’analyse et un même mystère, pour dire que la photographie documentaire est un engagement artistique qui se situe bien au-delà de l’objectivité.

  • Année•s : 2002-2003
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, Ministère de la Culture et de la Communication, Ville de Marseille
  • © Emmanuel Pinard / Adagp, Paris, 2020

Emmanuel Pinard

Emmanuel Pinard est né le 17 octobre 1962 à Ham (60), et décédé le 6 septembre 2014 à Aulnay-sous-Bois (93).

Autodidacte, il s’oriente vers la photographie à l’âge de 18 ans. Son travail vise avant tout à donner à lire la structure profonde des paysages qu’il photographie.

« J’ai tenté de représenter ces espaces ordinaires en me concentrant sur l’épaisseur naturelle des choses, afin d’éviter toute échappée dans une représentation poétique du merveilleux de la vie quotidienne, sans association inconsciente même si ce qui motive le choix de cette photographie plutôt qu’une autre reste mystérieux. L’image n’est pas composée, elle s’impose comme un tout, comme une évidence. Elle s’impose par la force de sa généralité, au risque d’un certain formalisme. » Emmanuel Pinard

 

Son œuvre est jalonnée de nombreuses expositions personnelles et collectives, de bourses et d’éditions. L’enseignement occupe une place importante dans son parcours. Sa première expérience d’enseignement a lieu lors de son séjour à Brasilia dans le cadre de la Villa Médicis hors-les-murs. Il intervient ensuite à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marne-La-Vallée, de Normandie et de Marseille. A partir de 2010, il est Maître assistant titulaire en Arts Plastiques et Visuels à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais.

Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Digue du large
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Résidence du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Chemin du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Gare d'Arenc
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Traverse du Moulin de la Villette
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J3
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J4
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J3
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Quai de la Tourette
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | A55
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Avenue du Général Leclerc
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Traverse du Moulin de la Villette
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Place Belle Vue
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Digue du Large
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Ozanam
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Racati
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Peyssonnel
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Urbain
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Cap Pinede
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J1
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Antoine Zattara
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Pautrier
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Danielle Casanova
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard de Brancion
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard de Dunkerque
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | A7
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Bidha
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Chemin du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Chemin du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Saint Cassien
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard d'Antoine
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Place Jules Guesde
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J3
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Quai des Anglais
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Honoré d'Urfe
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard de Brancion
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Levat
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue du 141 Ria
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Honnorat
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue de Turenne
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Place Jules Guesde

Philippe Piron

Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang

à propos

À propos de la série

Cette série comme toutes celles réalisées lors des parcours de repérage du GR2013, servait à documenter le GR2013, enregistrer la succession des paysages traversés.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Lançon-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
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Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
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Olivier Amsellem

La poétique du bord

à propos

À propos de la série

« L’emprise de l’homme sur le territoire et pas n’importe lequel puisque l’attraction lié à la mer ou sa vue, sont pour moi symptomatique du reflet de la médiocrité et du manque de discernement. » Olivier Amsellem

  • Année•s : 2009
  • Commune•s : [Non renseigné]
  • Commanditaire•s : Conseil Général des Bouches-du-Rhône
  • © Olivier Amsellem

Olivier Amsellem

Olivier Amsellem, né le 2 février 1971 à Marseille, vit et travaille à Marseille. Quelque soit le médium utilisé dans son travail, le plus souvent la photographie, l’artiste dirige ses recherches autour de la mémoire, le souvenir, l’abandon, l’effacement et la disparition. Comme s’il devait sans cesse se persuader qu’il existe, son travail, enclin à la mélancolie et la nostalgie, perce le plus souvent la banalité du quotidien. « Lorsque je cadre, c’est pour Tuer ». Tuer un instant, l’esthétique du cadrage, une composition le plus souvent très précise, révélant parfois comme à la manière d’une sculpture, d’autres formes, une autre lecture. Olivier Amsellem regarde peut être un monde qui disparait et y cherche les explications dans son travail.

Site internet

Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009

Olivier Monge

Montagne urbaine

à propos

À propos de la série

« Le Parc National des Calanques est l’un des rare parc au monde à se situer en bordure immédiate de la ville. Cet espace partage cette caractéristique avec ceux de Nairobi, Tijuca (Rio), Table Montain (cape Town) ou encore Sanjay Gandhi (Mumbaï). Cette singularité m’a amené à réfléchir à l’impact de cette proximité de la ville sur un territoire protégé. Mes travaux antérieurs portaient sur la montagne et plus particulièrement sur les stations de ski. « Montagne Urbaine », produit spécialement pour cette exposition, s’inscrit dans la droite ligne de ce cheminement photographique. Il s’agit de faire l’expérience du territoire, notamment par des conditions de prise de vue tout à fait exceptionnelles (un temps de pose très long, un chemin chaotique pour accéder aux points de vue, un lourd dispositif photographique), et de chercher à retranscrire visuellement, la particularité de cet espace.Tout ce travail consiste en un questionnement de l’idée de frontière entre le territoire construit, imaginé par l’homme, et celui, naturel, d’un espace préservé. Dans la mesure où même le concept de nature est une construction intellectuelle, comment délimiter la fin du naturel et le début de l’artificiel, voici le fil rouge de cette démarche. » Olivier Monge

  • Année•s : 2014
  • Commune•s : Cassis, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Olivier Monge

Olivier Monge

« Membre de l’agence MYOP, directeur Artistique de Fermé Le Lundi, mon travail s’articule autour de la notion de territoire, de patrimoine et de mémoire. Mon médium, la photographie, me permet de mettre en perspective les lieux et leur histoire au travers d’enjeux contemporains. Je parcours et enregistre des espaces géographiques où mon regard s’exprime en s’appuyant toujours au préalable sur des recherches, des études sur l’histoire, l’architecture ou la sociologie. J’ai besoin de comprendre avant de ressentir et retranscrire. Ensuite vient le temps de « l’expérience du paysage », celui de « l’investissement physique », puis enfin arrive le temps de la prise de vue. Je ne cherche pas un instant décisif, je travaille dans une durée déterminante. Celle du temps de pose, qui efface l’anecdote et scénarise le propos abordé : la fabrique réelle et imaginaire d’un lieu. Je ressens ainsi le besoin de collectionner, de décrypter et de décrire les lieux. Je témoigne également dans un souci de pérennité et je forme patiemment l’inventaire de mon regard. » Olivier Monge

Site internet

Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,En Vau, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,La grande candelle depuis Morgiou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine, Calanque de Sormiou et ile du Riou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Calanque de Sormiou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Calanque de Morgiou, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseilleveyre vers la Rouvière, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Olivier Monge | Montagne urbaine | 2014 | Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Mer et ciel depuis Morgiou, 2014

Vincent Bonnet

Des concertations (les mains sur la ville)

à propos

À propos de la série

« Entre 2002 et 2004, j’ai constitué un fonds photographique autour d’un objet problématique : l’image d’une ville, Marseille Provence Métropole, située quelque part dans le cours mouvant, provisoire, spéculatif, imprévisible des choses et des sites, sans centre, ni identité. Dans cette approche, j’ai voulu faire l’expérience de l’image, en allant directement sur le terrain, à pied, en marchant aux confins et aux limites, où la ville devient autre chose – théâtre des opérations, espaces en devenir, territoires de spéculation : des Baumettes au Tunnel des Treize Vents, des Trois Lucs à Belsunce, de Château-Gombert à La Pomme, d’Arenc à l’aéroport Marseille-Provence, du square de Narvik à l’avenue Arthur Rimbaud… J’ai construit ces images entre nature morte et paysage, comme des sortes de géographies concrètes. Ce fonds d’images a donné lieu à la production de six affiches photographiques ainsi qu’à l’édition d’une série de quatorze cartes postales. »

  • Année•s : 2002-2004
  • Commune•s : Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : [Non renseigné]
  • © Vincent Bonnet

Vincent Bonnet

Diplômé de l’École Nationale Louis Lumière en photographie, il est engagé dans le champ de la création à plusieurs titres : en tant que conférencier, commissaire, éditeur, enseignant mais d’abord en tant qu’artiste.

Si la photographie est son médium privilégié de création, sa problématique est celle de l’image en général et de ses enjeux publics en particulier. Depuis près d’une quinzaine d’années, sa pratique artistique évolue entre une approche documentaire et la construction rigoureuse d’images reproductibles – accompagnées de campagnes de diffusion dans l’espace public, avec des photographies imprimées en nombre sur des supports tels que la carte postale, le tract, le flyer, l’affiche, l’auto-collant, le journal, le livre etc. Ces actions représentent autant de manières d’investir, de façon éphémère, « le champ social et politique ». Il a été membre actif de la revue café verre, du collectif d’artistes de la compagnie, (Marseille) et du groupe Ici-Même [Gr.]. Il travaille actuellement à une thèse de création autour de « L’image entre le degré zéro et un ».

Site internet

Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Traverse Le Mée | Boulevard Urbain Sud | Tronçon Roy d'Espagne-Parangon | 09/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Cimetière Saint-Pierre | Local technique | Carré 50 FC Est | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Vallon de Toulouse | Impasse Pélissier | Boulevard Urbain Sud | 01/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Les Aygalades | Campagne Sumiane | Bassin de rétention de Chaillan | 07/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Seuil du trente rue du Baignoir | Chantier de l'alcazar (BMVR) | Z.P.P.A.U.P. et P.R.I. | Centre Ville Belsunce | 07/2001
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Club-house des tennis du complexe sportif des Trois Lucs | Domaine le Commandeur | Frontière de la commune d'Allauch | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Quai d'Arenc | Lieu de construction de la tour de la CMA CGM | À droite Mirabeau II | Périmètre Euroméditerranée | 04/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Sortie du tunnel des Treize vents | Bordure autoroute Nord Littoral | Confins de la commune des Pennes Mirabeau | Chemin des Poudrières | 03/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Chemin de la Parette | Tranchée couverte | Rocade L2 Est | Saint-Jean du Désert | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Les Baumettes depuis la crête des Escampon | Maison d’arrêt des femmes | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Gare Saint Charles | Pôle d'échanges multimodal Saint-Charles | Square de Narvik | Périmètre Euroméditerranée | 09/2002

Éric Bourret

No Limit

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2017-2020
  • Commune•s : Méditerranée
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | No Limit | 2017-2020 | Mediterranee 2017-2020
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