Les collections

Les collections présentées dans cette exposition sont des séries d’images issues de l’inventaire et assemblées à nouveau par des personnalités invitées. Ces « collectionneurs » nous offrent ainsi leur point de vue singulier sur ces territoires. Ils deviennent pour un temps les commissaires d’une vaste exposition photographique qui rassemble ces terrains d’enquête en nous proposant de les parcourir avec eux.

Bertrand Folléa

Paysages de lisière

à propos

À propos de la collection

En écologie, la lisière au plein sens du terme constitue un véritable espace d’interface, qui garantit la transition douce entre deux milieux. C’est un écotone : espace de transition écologique entre deux écosystèmes, avec ses conditions de milieu propres, avec des espèces végétales et animales également propres.

En urbanisme, la lisière urbaine est l’espace d’interface entre « ville » et « nature économique », en charge de gérer la relation et les échanges entre les deux, relation fondatrice de paysage. Elle constitue la transition entre l’espace urbanisé ou à urbaniser et l’espace agricole, forestier ou « naturel ». La lisière urbaine peut se matérialiser de multiples façons et à toutes les échelles, depuis la vision métropolitaine d’une agglomération inscrite dans un espaces naturel, jusqu’à la clôture du jardin s’ouvrant sur un espace agricole.

Elle peut se constituer progressivement en étant programmée dans les opérations d’urbanisme, concrétisant la limite d’urbanisation par son épaisseur. Elle peut être spécifiquement aménagée pour cela, participant ainsi de l’organisation du territoire. La lisière prend alors le plus souvent la forme d’un espace planté, accessible et appropriable pour les habitants : manière pour la ville ou le quartier de se tourner vers l’espace agricole ou de nature, de reconnaître tout simplement son existence et sa valeur.

Or, souvent, les espaces de relation entre les zonages de l’urbanisme et de l’aménagement (zone urbaine, zone agricole, zone naturelle) forment les angles morts des politiques publiques, révélateurs de leur sectorisation : entre grands ensembles et massifs ; lotissements et espaces agricoles, naturels ou forestiers ; zones d’activités et campagne agricole ; villes ou villages et littoral, cours d’eau ou zones humides ; espaces de loisirs et nature ; etc. La lisière, non reconnue en tant que telle, s’amenuise, donnant lieu à des situations problématiques pour les usagers des limites urbaines : oubli des connexions vers les espaces de nature environnants dans les nouveaux quartiers, disparition des terres agricoles au profit d’une urbanisation mal contrôlée, accroissement des risques liés aux incendies par la confrontation directe entre habitat et forêt, etc.

Le Projet de Paysage métropolitain a identifié dans de nombreuses démarches en cours ces secteurs d’interfaces comme une thématique récurrente et polymorphe devant être mise au service des objectifs de (re)qualification, restauration, préservation et valorisation du territoire. La Métropole Aix-Marseille Provence a missionné dans ce sens l’Agence Folléa-Gautier pour réaliser un Plan de paysage visant à réinterpréter ces espaces de lisières, comme une véritable interface d’échanges et de diversités.

Bertrand Folléa

Bertrand Folléa est, avec Claire Gautier, cofondateur et cogérant de l’agence Folléa-Gautier paysagistes urbanistes, Grand Prix National du Paysage en 2016.
Depuis 1991, l’agence Folléa-Gautier conçoit et met en oeuvre des projets d’aménagement en France métropolitaine, en outremer et à l’international : jardins, espaces publics, écoquartiers, renouvellement urbain, infrastructures, sites culturels et touristiques, espaces naturels, … Elle réalise également des études et projets d’urbanisme, de paysage et d’aménagement du territoire aux échelles régionales, départementales, intercommunales et communales : plans d’urbanisme et de paysage, documents d’urbanisme, atlas de paysage, … L’agence Folléa-Gautier considère le paysage comme la spécialité de la non spécialité : tel que perçu et vécu par les populations, il concerne en effet l’ensemble des champs sectoriels de l’aménagement. L’approche sensible, qui met l’humain au centre, est toujours privilégiée par l’agence dans ses processus d’étude, de conception et de mise en oeuvre.

Bertrand Folléa partage son temps entre les projets de l’agence Folléa-Gautier et l’enseignement (Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois/INSA CVL, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille). Il est également directeur de la chaire d’entreprise ‘Paysage et énergie’ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille depuis 2015.

Site internet

DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Sans titre, de la série Aygalades
PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Marseille, campagne Pastré, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
La Bouilladisse, 2010.
Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
La Bouilladisse, 2010.
SONY DSC
Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2015
sans titre, PNR des Alpilles
Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Berre l'Etang, parc Henri Fabre, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Fos sur Mer, avenue René Cassin, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Plan d'Aou, 2000
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
sans titre, PNR des Alpilles
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Pratiquer le risque

Véronique Mure

Habiter à plusieurs peuples sur le même sol

à propos

À propos de la collection

Je fais impudemment mien ce titre d’un article du sociologue Antoine Hennion1 posant une question : Comment co-habiter, égaux et différents ?

C’est cette question que je voudrais prolonger ici. Comment habiter en arbre dans le monde des hommes ?

Les données scientifiques ne manquent pas. Nous le savons, les arbres ne vivent jamais seuls, ils ont besoin de faire société. Nous savons aussi, au moins inconsciemment, que nous sommes intimement liés aux arbres, et plus généralement au règne végétal. Nous, genre humain, ne poursuivrons pas le voyage sans eux, sans leur présence bienveillante et salvatrice. Dans l’antiquité déjà, le platane d’Orient (Platanus orientalis), père de notre platane hybride, était planté dans l’espace public. Pline l’ancien, au 1er siècle, en témoigne.

Mais qui ne s’étonnera à juste titre qu’on fasse venir d’un monde étranger un arbre, uniquement pour son ombrage ? (…) Cela se passait vers l’époque de la prise de Rome (an de Rome 364 – IVe siècle avant notre ère). Depuis, cet arbre est devenu dans une telle estime, qu’on le nourrit en l’arrosant de vin pur.2

Nous devons cependant prendre acte de la façon dont nous accueillons aujourd’hui le règne végétal dans la ville, et plus précisément dans les aménagements produits par nos sociétés carbonées, noyées dans le bitume. Nous avons perdu le lien, l’estime. Pour reprendre les mots de Baptiste Morizot, nous devons prendre acte de l’appauvrissement de la relation que nous tissons avec le monde vivant. (…) on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et surtout, ça ne nous intéresse pas vraiment (…) ça n’a pas de place légitime dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun.3

  1. Hennion, A., Habiter à plusieurs peuples sur le même sol, Actes du colloque « Brassages planétaires, jardiner le monde avec Gilles Clément » Ed. Hermann, 2020.
  2. Pline l’ancien, Naturalis historia, 1er siècle.
  3. Morizot, B., Il faut politiser l’émerveillement. Itw par Nicolas Truong, Le Monde – 04 août 2020

Véronique Mure

Botaniste et ingénieur en agronomie tropicale, Véronique Mure défend depuis 30 ans la place des arbres dans les villes, les jardins et les paysages méditerranéens.

Une grande partie de son parcours professionnel s’est fait dans le domaine public où elle s’est attachée, entre autre, à préserver et valoriser les paysages qui font l’identité de ces territoires.

Elle exerce aujourd’hui une activité indépendante d’expertise et conseil en botanique. Crée en 2010, Botanique-Jardins-Paysage, basé à Nîmes, est spécialisé dans l’étude de la flore, en particulier méditerranéenne, et de ses liens avec les paysages d’un point de vue naturaliste, historique ou prospectif. Que ce soit dans ses missions d’analyse, de conseils ou d’interprétation Véronique Mure œuvre pour donner toute sa place au vivant dans les projets. C’est une conviction qu’elle aime partager et transmettre, qui l’a amené à publier plusieurs ouvrages et à enseigner la botanique à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles site de Marseille, ainsi qu’à l’université du temps libre de Nîmes.

Site internet

Marseille, parc du 26° Centenaire, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
LE TEMPS PRESENT,FETE D  ECOLE VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Marseille, parc Chanot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Aix-en-Provence, boulevard Carnot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
PUYLOUBIER, FRANCE, 2014
Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Notre-Dame de la Garde, 2000
Marseille, jardin Mirès, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Port autonome, 2001
Estaque, 2000
Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
paysage urbain, documentaire
Sans titre, de la série Aygalades
Sans titre, de la série Aygalades
Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Pratiquer le risque
sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016
Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
An apartment building in Marseille, France in 2018.
Zac du Jas de Bouffan, été 2013
Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Club de Kanoe
Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013

Sylvain Prudhomme

Romans

à propos

À propos de la collection

J’ai voulu rassembler ici des photos qui avaient à mes yeux cette particularité : être à elle seule des romans. Photos-romans, comme il y a des romans-photos, à ceci près que ces images-là n’illustrent rien, ne montrent nulle action en cours, ne renferment nulle anecdote – surtout pas d’anecdote.

Simplement elles attendent. Hospitalières. Ouvertes. Actives.

Images en attente de fiction. Qui sitôt contemplées enclenchent l’imagination, appellent la fable. Ce n’est pas quelque chose qui est déjà là, sous nos yeux, dans le cadre. C’est quelque chose qui va se passer, dans une seconde, dans un instant. Et la photo déjà le sait.

Je pense à ces graines capables de rester des décennies sans germer dans le désert, jusqu’au jour où quelques gouttes de pluie les réveillent. Je pense au nom donné par les botanistes à cette faculté : la dormance. Images douées de dormance. Images-mondes, pleines, grosses de possibles, vibrantes d’événements à venir.

Comme si aux trois dimensions de l’espace s’en ajoutait une autre, sorte de profondeur insituable qui aussitôt m’arrête et m’absorbe : quelque chose d’une réserve, d’un suspens avant le surgissement. Un potentiel de fiction partout affleurant. Roman en puissance, sur le point d’éclore.

Sylvain Prudhomme

Biographie à venir.

Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Suedwall, Marseille, 2017-2019
marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Marseille, parc Borély, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Rodéo
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Dormir
Chemin de Banon, printemps 2018
Saint-André, 2010
quai de la Joliette
siege social CMA-CGM
sans titre
A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
siege social CMA-CGM
brume, D70.
sans titre
Septembre.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
ORGON, FRANCE, 2015
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Grégory, les calanques, 2009
gare maritime
Esplanade du Fort Saint Jean J4

Zoé Hagel

Raconter d’autres histoires

à propos

À propos de la collection

La possibilité d’un monde commun exige de nous éloigner de ce que l’on considère comme évident et qui nous exonère trop facilement de nous interroger sur ce, celles et ceux qui se trouvent exclus par ces apparences d’incontestabilité et d’inéluctabilité. Les injustices embarquées écrasent en effet la pluralité de ce qui nous constitue en tant que vivants, de même qu’elles occultent la diversité de nos appartenances et interdépendances, réduisant ce faisant la diversité de nos possibles devenirs.

Il s’agit en ce sens de réapprendre à être sensible au fait qu’habiter « c’est toujours cohabiter » (Morizot) et de cesser par là-même de refuser aux « autres que soi », humains comme « non-humains », le statut d’habitant (Ferdinand, Morizot). Faire face à la mise en danger continuelle du vivant suppose donc de transformer le champ de nos attentions et nos manières de faire importer. Cela nécessite d’apprendre à déhiérarchiser pour laisser émerger de nouvelles questions et parvenir à ne plus séparer mais au contraire penser et rencontrer « des êtres toujours-déjà mélangés, attachés » (Hache 2011).

Nous avons dès lors besoin d’élargir nos facultés à écouter, regarder, mais aussi nous laisser toucher par nos milieux et les raconter. Les photographies exposées s’offrent ici comme des prises concrètes, véritables voies ouvertes sur des possibilités de lire autrement les présences qui à la fois nous accompagnent et nous constituent. Expériences sensibles de nos milieux, elles nous mettent en capacité d’autres récits, où l’autre n’est pas forcément celui ou celle voire même ce que l’on croit. Réinterrogeant nos modes d’habiter par ce qu’ils nous font concrètement, à travers ce qu’ils engendrent, mettent en relations et génèrent, ces œuvres redonnent de l’épaisseur à ce qui nous fait vivre. Dépliant nos communautés, elles organisent la possibilité de futures rencontres.

Ce sont dès lors notre pouvoir d’agir et nos conditions mêmes d’êtres vivants qu’elles intensifient.

Zoé Hagel

Zoé Hagel est Maître de Conférence à l’université d’Aix-Marseille. Son cheminement de l’écologie scientifique à l’urbanisme s’ancre dans la nécessité de déhiérarchiser nos regards sur l’existant et le désir de déplier nos manières de vivre et d’habiter. Faisant place aux dimensions sensibles et vécues, ses approches interrogent la fabrique urbaine au prisme de ce que les milieux urbains nous font concrètement, à travers ce mais aussi celles et ceux qu’ils mettent en relations.

Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
sans titre, PNR des Alpilles
Port autonome, 2000
quai de la Joliette
Port autonome, 2000
Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Suedwall, Marseille, 2017-2019
Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Chemin de Saint-Donat, printemps 2018
Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2011

Les séries

Les photographies rassemblées par cet inventaire sont issues de travaux d’enquêtes réalisés depuis les années 1980 dans l’aire métropolitaine des Bouches-du-Rhône. Chaque série d’images est présentée par son auteur, renseignée par lui et accompagnée des informations et des documents qui permettent de comprendre la nature de l’enquête et le contexte de la commande. Les séries sont exposées ici les unes en regard des autres et dressent ainsi le portrait complexe et kaléidoscopique d’un territoire métropolitain.

Sabine Massenet

I am a seaman

à propos

À propos de la série

Images tirées du film « I am a seaman ».

« La résidence au Centre d’art Fernand Léger en février 2014 s’achevait. La veille de mon départ je mangeais dans ma cantine favorite, La Tarentelle, sur le port. Je ne devais revenir que deux mois plus tard et profitais des derniers moments face à la mer. Un couple s’installe à mes côtés. Comme de coutume, je suis toute ouïe. Au cours du repas, la femme interroge son époux : « Dis, tu sais s’il existe toujours le foyer des marins… Mais si voyons, celui qu’a ouvert un curé, dans l’ancien bordel de la ville ? » Je n’avais jamais entendu parler de ce lieu, jamais croisé de marins dans la ville, à l’exclusion des quelques pêcheurs de l’anse Aubran, qui pour la plupart vivent plus loin sur la côte. Je me renseigne, on me donne une adresse, je m’y précipite. Tout est fermé. J’interroge le patron du bar le plus proche : « C’est un foyer, oui. Tous les jours de l’année, samedi et dimanche compris, des hommes, des étrangers arrivent là vers 18 heures en minibus. Par groupe de huit, dix. Certains soirs, ils peuvent être quarante ou cinquante dans le foyer. C’est surtout des asiatiques, des indiens, des turcs, des russes… Mais c’est jamais les mêmes. D’où ils viennent ? Mais des portes conteneurs qui déchargent à Fos 2XL, des gaziers, chimiquiers, et pétroliers qui font escale à Lavera, et des minéraliers d’ArcelorMittal et de Caronte. Nous on en croise parfois. Ils viennent boire un pastis ou un whisky ici, mais c’est rare. » Je reviendrai à Port de Bouc, deux mois plus tard, pour réaliser un film « I am a seaman » que je terminerai en 2016. » Sabine Massenet

  • Année•s : 2016
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Martigues, Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : G.R.E.C., SACEM, SCAM
  • © Sabine Massenet

Sabine Massenet

Sabine Massenet est vidéaste. Elle vit et travaille à Paris. En 1997, après avoir travaillé différents médiums (terre, plâtre, photo) pour créer des installations auxquelles elle associait parfois des éléments narratifs, Sabine Massenet décide de se consacrer uniquement à la vidéo. Elle explore le portrait avec une ouverture sur le langage et sur la résonance des images dans la mémoire collective ou privée. Elle pratique également le recyclage d’images télévisuelles ou de cinéma, qu’elle remonte en se jouant des codes visuels propres à ces deux médiums. Elle obtient la bourse d’aide à l’art numérique de la SCAM 2003 pour 361° de bonheur, co-édition Incidences / Vidéochroniques. Elle crée aussi des vidéos de commande : pour le théâtre, pour la Maison Rimbaud à Charleville Mézières en 2005, pour la série « Image d’une œuvre » de l’IRCAM en 2019. Ses vidéos sont présentées régulièrement dans des festivals français et étrangers, centres d’art, musées. Des séances monographiques lui ont été consacrées en 2004 à la Cinémathèque Française, en 2005 au festival Némo et au Jeu de Paume, en 2009 au festival des Scénaristes à Bourges. Sa vidéo « Transports amoureux » est éditée dans le n°1 de la collection TALENTS. Elle réalise des séries photographiques tirées d’images de ses vidéos (« Tango », « Un peu plus loin le paradis », « Brûler la mer », « Fire », « J’entends rien »), ou des images réalisées sur le terrain (« Pentagone », « Lire la ville » et tout récemment « Covimmersive »). « Je ne me souviens plus », « Transport amoureux », « Last dance » et « Image trouvée » ont été acquises par le Fond d’Art Contemporain du Conseil Général de Seine-Saint-Denis. Le prix de l’œuvre d’art numérique de la SCAM lui est décerné en 2013, pour l’installation « Image trouvée ». « I am a seaman », film réalisé en 2016, a obtenu la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM et le soutien du G.R.E.C. Professeur d’arts visuels de la Ville de Paris, elle a enseigné auprès d’enfants dans des écoles élémentaires puis a travaillé dans les services éducatifs du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Zadkine et Bourdelle. Elle anime des ateliers vidéos pour Le Bal, la Terrasse, l’école du paysage de Blois…Elle crée en 2002 avec Christian et Véronique Barani l’association de diffusion de vidéos d’artistes est-ce une bonne nouvelle à laquelle elle participe jusqu’en 2007.
Ses vidéos sont distribuées par Heure Exquise.

Site internet

Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016
Sabine Massenet | I am a seaman | 2016

Bertrand Stofleth

Rhodanie

à propos

À propos de la série

Rhodanie est une série photographique de Bertrand Stofleth. Il a suivi le cours du Rhône sur plus de 850 km, depuis sa source, un glacier dans le Valais, jusqu’à ses embouchures en mer Méditerranée. L’artiste travaille sur les paysages et les modes de domestication des espaces naturel, afin d’observer les usages et les différentes formes de résiliences à l’œuvre auprès des habitants et des territoires traversés. Il construit ainsi un dialogue entre le paysage fluvial et l’espace frontière qui le borde, interrogeant ce qui se joue entre le fantasme d’une nature encore sauvage et son caractère profondément domestiqué.

 

 

  • Année•s : 2007-2015
  • Commune•s : Arles, Fos-sur-Mer, Salin-de-Giraud, Tarascon
  • Commanditaire•s : État français, Ministère de la Culture et de la Communication, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Travail personnel
  • © Bertrand Stofleth / SAIF

Bertrand Stofleth

Bertrand Stofleth Artiste et photographe né en 1978 de nationalité française. Diplômé de l’École nationale supérieure de photographie d’Arles en 2002. Ses recherches artistiques portent sur les modes d’habitation des territoires et interrogent les paysages dans leurs usages et leurs représentations. Il documente les lieux intermédiaires : rives d’un fleuve (« Rhodanie », éditions Actes Sud et « Paysages déclassés », éditions 205), chemins de randonnée (« Paysages Usagés OPP-GR2013 », commande CNAP-MP2013, éditions Wild Project), ou abords de métropoles (« Transplantations et Déplacements »). Il construit différents projets d’observatoire photographique du paysage avec le photographe Geoffroy Mathieu auprès de Parc Naturel Régionaux (Monts d’Ardèche, Gorges du Verdon, Narbonnaise en Méditerranée). Depuis 2013, en collaboration avec l’artiste Nicolas Giraud il réalise un projet documentaire des paysages issus de la révolution industrielle (« La Vallée », éditions Spector Books, 2021). Il poursuit le projet Aeropolis explorant les relations entre les imaginaires aéroportuaires et leurs connexions aux territoires urbains (Commande publique nationale de photographie CNAP et Atelier Médicis 2017, Résidence Diaphane 2015). Il travaille actuellement sur trois différents projets interrogeant les changements paysagés liés au réchauffement climatique à différentes échelles de territoires et de paysages : « Recoller la montagne » (Résidence de création Archipel Art Contemporain, 2019-20), « Mission Photographique Grand Est » (La Chambre, Le Cri et Région Grand-Est, 2019-2020), « Observatoire métropolitain de l’Anthropocène » (Ecole Urbaine de Lyon 2020-2023). Il enseigne la photographie en écoles d’art et à l’université. Son travail est présent dans différentes collections publiques et privées en France et à l’étranger.

Site internet

Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, canal de dérivation de Donzère-Montdragon. Déversoir de la rivière
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Pont Saint-Esprit, le vieux Rhône, réhabilitation hydraulique, destruction de caisson Girardon et creusement d'une Lône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, aménagements CNR mitoyens de la Centrale Nucléaire de Marcoule
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, digue d'enceinte
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Roquemaure, parc Amazonia. Ancienne Lône, parc bâti sur l'ile de Miemart.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, lac de la Lionne. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de l'oiselet. Gravières situées au nord de Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Le Rhône à Sorgues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, anciennes digues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Avignon, viaduc du TGV
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Vallabrègues, camping, contre-canal du Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, digues à la confluence du Rhône et du Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Comps, Gardon
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Beaucaire écluse de Vallabrègues
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Tarascon, usine de pâte à papier
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Bellegarde, croisement du canal du Rhône à Sète et du canal d'irrigation Bas-Rhône
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Ségonnaux, cabanons et habitations établis entre fleuve et digues.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Pont des Lions, vestige de l'ancien pont ferroviaire détruit en 1944.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, quais de Trinquetaille et cimetière. Au loin pont des Lions et port fluvial industriel d'Arles.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Chantier archéologique sous marin, Challand Gallo Romain Arles Rhône 3, extraction du tronçon 7.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saint Gilles - port de plaisance début du Canal navigable du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Arles, Joutes, canal d'Arles à Bouc.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Rhodanie, Camargue, grand Rhône, prise d'eau à Crémaillère XVIIe
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Aigues-Mortes, Marais Palus de la Charbonnière, canal du Rhône à Sète
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Palavas les Flots, les 4 Canaux, canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Sète, arrivée à la mer du canal du Rhône à Sète.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Mas Thibert, système d'irrigation sillonnant le camargue, Gardien de station de pompage assurant le nettoyage des canaux
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, salins de Giraud, station de pompage des eaux usées, ancien bac ferroviaire
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, embouchure du Rhône sur la mer méditerranée
Bertrand Stofleth | Rhodanie | 2007-2015 | Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône

Christophe Galatry

Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles

à propos

À propos de la série

Série construite à partir d’éléments photographiques tirés de différents moments d’investigations de paysages dans la Métropole marseillaise. Ces éléments représentent des prélèvements de matières de différents sols plus ou moins impactés.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Fos-sur-Mer, Plateau de l'Arbois, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Boue de charbon séchée.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Objets abandonnés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Tas de charbon.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Empreintes sur sable.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés sur charbon.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Sables soufflés.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Port minéralier Fos. Croute charbon soufflé.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Trou dans conteneur.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Ciment durci.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Poussière de terre rouge.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Plomb fondu.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.
Christophe Galatry | Objets, répertoires et signes : Fos et Vitrolles | 2013 | Vitrolles. Colline de boues rouges.

Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard

Voies ferrées

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Arles, Châteauneuf-les-Martigues, Fos-sur-Mer, Gardanne, Istres, La Fare-les-Oliviers, Lavéra, Les Pennes-Mirabeau, Marseille, Martigues, Miramas, Peypin, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Roquevaire, Simiane-Collongue, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Ayavou / Chaillan / Peyrard

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011
Atlas Métropolitain — Ayavou / Chaillan / Peyrard | Voies ferrées | 2011

Monique Deregibus

Hotel Europa

à propos

À propos de la série

Ce corpus d’images réalisé à partir de la Ville de Marseille (2000-2003) n’est pas une commande mais un travail engagé à titre personnel. Il a été réalisé avec un moyen format argentique Asahi Pentax 6×7. Les tirages qui en ont résulté sont des grands formats, 120×140 cm et 90×110 cm.

C’est après avoir travaillé quasi obsessionnellement pendant 10 ans en noir et blanc sur une portion de territoire enchantée du désert du Nouveau-Mexique (USA, 1989-1999), que j’ai décidé pour un temps d’une rupture radicale avec les voyages américains. Il s’agissait dès lors de regarder un « Ici et maintenant » sans détour. Je changeais de format passant du carré 6×6 cm au 6×7 cm et chargeais désormais mon appareil photographique avec des films couleur. Marseille – ville dans laquelle je vis le plus souvent – semblait être en pleine mutation à cette période du tournant des années 2000 : construction du Mucem, TGV, extension du port et de l’ offre des croisiéristes. J’ai patiemment observé alors comment la greffe touristique que l’on pressentait allait progressivement vampiriser la ville ouvrière et populaire, mondialisation oblige. » Extrait du livre éponyme qui déroule 3 travaux distincts : « Marseille » (2000-2003), « Sarajevo » (2001), « Odessa » (2003).

Une partie de ce travail a été acquis par le Fonds Communal de la ville de Marseille, l’autre partie restante est visible dans mon atelier. Ce travail a tout de même bien circulé puisqu’un livre édité chez Filigranes en a résulté. Il a été exposé en 2005 aux Ateliers d’Artistes de la Ville de Marseille, commissariat de Thierry Ollat, et également au cours d’une exposition dans le cadre du Septembre de la photographie à Lyon en 2008 au CAP de saint- Fons intitulée « Aux habitants des villes » d’après le « Manuel pour habitants des villes » de Bertolt Brecht.

  • Année•s : 2000-2003
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Monique Deregibus

Monique Deregibus

Après des études de lettres modernes et de cinéma à l’université d’ Aix-en-Provence, Monique Deregibus est diplômée de l’ ENSP d’ Arles (1987).

De 1988 à 2004, elle enseigne la photographie à l’École Régionale des Beaux-Arts de Valence, de 2000 à 2004 à l’École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, et enfin de 2004 à 2018, elle est professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon.

De 1990 à 2000 elle crée avec Olivier Menanteau un lieu d’art contemporain à Marseille « Les Ateliers Nadar » invitant de nombreux artistes à séjourner et à exposer dans la ville.

Par ailleurs, sa pratique de la photographie lui donne l’occasion de parcourir le monde.

Le projet « Hotel Europa » (qui s’est achevé par l’édition d’un livre chez Filigranes en 2006) tente à travers trois villes distinctes – Marseille, Sarajevo et Odessa – de mettre en relation, en équivalence, des interprétations particulières de l’Histoire « avec un grand H », entendue ici plus comme lieu de fiction poétique que comme description froide et objective. Ainsi ces photographies, évoquant la permanence d’une réalité conflictuelle sur le continent européen, tentent-elles de raviver des souvenirs d’exode et de guerre, mais aussi des brefs éclats d’utopie et de rêve qui ont parcouru tout le 20ème siècle. Nous glissons d’une ville l’autre sans bien savoir à la fin de quelle ville il s’agit.

Chacune des séries photographiques, héritière d’une histoire du paysage conceptuel, est consacrée à des territoires spécifiques, tantôt proches ou lointains, manifestant toujours un fort intérêt pour les réminiscences inconscientes contenues dans le plan ainsi que pour les notions d’architecture et de territoire urbain. Ces espaces la plupart du temps consignés dans un travail éditorial, peuvent se lire comme formant le décor abandonné des tragédies humaines.

Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Littoral, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Joliette, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Joliette, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Bougainville, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Frioul, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Estaque, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Frioul, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Frioul, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Pharo, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Wagon d'Arenc
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Noailles, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Estaque, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Canebière, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Calade, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Notre-Dame de la Garde, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Cap Janet, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Cap Pinède, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Estaque, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Estaque, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Cap Janet, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Cap Pinède, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Arnavaux, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Arnavaux, 2002
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Joliette, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Arnavaux, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Canebière, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Félix Pyat, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Félix Pyat, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Félix Pyat, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2003
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Préfecture, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Vieux port, 2003
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Cap Janet, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Préfecture, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Plan d'Aou, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Centre bourse, 2002
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Prado, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Grand littoral UGC Gaumont, 2001
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Porte d'Aix, 2000
Monique Deregibus | Hotel Europa | 2000-2003 | Port autonome, 2000

John Davies

Fos-sur-Mer and the Industrial Zone

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 1994
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Ville de Fos-sur-mer
  • © John Davies / Adagp, Paris 2020. Courtesy : Galerie des filles du Calvaire

John Davies

John Davies was born in 1949 in County Durham, England. His formative years were spent living in both coal mining and farming communities. His images of Ireland, Scotland and England, made between 1976-1981, were first published in the monograph Mist Mountain Water Wind 1985. In 1981 he started in Sheffield to document the urbanised landscape of Britain – first published in his book A Green & Pleasant Land 1987. An update of his British work from 1979 – 2006 was published in the book The British Landscape 2006.

During the mid 1980’s and throughout the 1990’s he was invited to work on numerous landscape and urbanisation commissions in France, Italy, Spain, Holland, Belgium, Portugal, Germany, Austria and Switzerland. His first commissioned work in France started in 1987 for a group book project ‘Les Quatre Saisons du Territoire’ for CAC, Befort. In 1994 he was commissioned to work in Fos-sur-Mer and the Industrial Zone – this was published as a group book by Fos Action Centre & Images En Manoeuvres, Fos natures d’un lieu 1999.

John Davies has four monographs that were commissioned and published in France: Temps et Paysage 2000, Le retour de la nature 2001,  Seine Valley 2002 and Shadow – Terrils d’Europe du Nord 2016  (featuring the Artois’ mining basin in Northern France).

A fundamental aspect of his approach in visualising landscape is the sense of power it can symbolise and evoke and as metaphor; reflecting emotional and spiritual states. At the same time Davies is aware of the landscape representing power in terms of land ownership and material wealth.

Site internet

John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994

Sébastien Arrighi

Wasteland

à propos

À propos de la série

« Le projet Wasteland est une exploration du bassin de rétention du barrage de Bimont, près d’Aix-en-Provence, durant sa phase de restauration en 2018. Privé de sa principale source d’alimentation, la galerie artificielle de la Campane, le bassin s’est retrouvé asséché, laissant apparaître un désert fragile et isolé, curieusement semblable à d’autres espaces, à d’autres contrées. Cependant le retrait de ces eaux, nous révèle la Cause (rivière naturelle du site). Elle ruissèle depuis la face nord de la Sainte-Victoire et semble reprendre ses droits, en parcourant à nouveau ce paysage découvert et les restes qui le compose. Débris et autres reliques d’ordinaire invisibles, tels les témoins d’un autre temps. Que les eaux acheminées depuis les Gorges du Verdon, allaient sous peu dissimuler et recouvrir d’une resplendissante étendue turquoise.

Spectateur privilégié de ces différentes scènes, la proximité de mon lieu de résidence avec le site, ainsi que le soutien de la DRAC PACA m’ont permis d’entreprendre ces nombreuses reconnaissances, promenades et découvertes. À l’aide de ma chambre photographique de grand format. Matériel lourd m’obligeant à limiter mes déplacements au profit de vastes expectatives, révélatrices d’apparences inespérées. »

Sébastien Arrighi

  • Année•s : 2017-2019
  • Commune•s : Saint-Marc-Jaumegarde
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sébastien Arrighi

Sébastien Arrighi

Sébastien Arrighi (né en 1992 à Ajaccio, Corse-du-Sud), est un artiste diplômé avec les félicitations du jury de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence. Ses travaux photographiques et vidéo sont régulièrement exposés et saluées par des prix français et internationaux. La Collectivité de Corse, la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi que le CNAP apportent leur soutien à ses nombreuses recherches par le biais d’aides à la création, à la publication et à l’exposition. Il est également représenté par la galerie Sintitulo à Mougins depuis 2018.

Qu’il s’agisse de paysages du quotidien ou d’énigmatiques scènes, les images de Sébastien Arrighi appréhendent le réel différemment. Ainsi, la corporalité étrange qui est propre à la brume ou aux stries du dehors, fait la teneur profonde et intime de ses images. D’une tension et d’un désir en résulte des objets, des morceaux de paysages, que la pensée puisse exprimer. Ce sont des relations anonymes et opaques qui arrivent sans mot, sans nom, des relations recouvertes et masquées. Tel des univers parallèles qui communiquent et finissent par s’entrecroiser, suite à des glissements géologiques qui auraient finalement bouleversé l’ordre ou la mémoire des temps.

Site internet

Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #1
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #2
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #3
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Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #14
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Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #17
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #18
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #19
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #20
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #21
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #22
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #23
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #24
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #25
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #26
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #27
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #28

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Paradoxes

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une route entre l'étang et les entreprises de l'aéroport
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une bande barrière rouge et blanc au milieu d'un champ
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un arbre, tamaris, devant l'étang avec barrière couleur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un panneau lumineux indiquant les risques
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de la calanque de ponteau avec les cabanons et les pétroliers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du canal de Caronte avec trois cormorans au milieu et des usines sur l'autres rives
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un groupe de cygnes devant la ville de Berre et l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du site d'entrainement des pompiers avec matériel de pompier sur un terrain vide avec l'usine électrique de Ponteau en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du site d'entrainement des pompiers avec matériel de pompier sur un terrain vide avec l'usine pétrochimique en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de la calanque de ponteau avec les cabanons et les pétroliers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du site pétrochimique de Lavéra depuis Ponteau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un marais avec les usines en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une terrasse donnant sur la mer avec des pétroliers en vue
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une sortie d'eau avec des rochers
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une barrierre verticale devant l'aéroport
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un cabanon de chasse au milieu des marais de Berre l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Photographie en couleur d'un village de cabanon avec une grosse fumée noire qui sort d'une torchère de l'usine pétrochimique de Lavéra
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un cheval allongé dans un champ, au loin l'usine pérochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une piscine avec un plongeoir devant l'étang avec l'usine pétrochimique en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un terrain proche de la plage du Jaï avec un panneau d'une future construction sur un terrain vide
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un quartier de ville avec maisons et champs devant usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un grillage barrant l'entée sur l'aéroport devant l'étang, l'usine pétrochimique en fond
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une maison devant l'aéroport de Marseille-Provence
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de plusieurs cygnes sur la grève de la plage de Vitrolles face à l'usine pétrochimique de Berre l'Étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une douche devant la plage du Jaï
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une maison avec des crénaux devant l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une route fermée par deux barrières
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une place pour enfants devant l'étang avec bateau échoué
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un bateau de pêche au milieu d'un marais
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un terrain de boule avec des arbres dont à la base se trouve des pneus
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie couleur d'un stade de foot en sabilisé, de grosses pierres tiennent les filets des buts
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un camping Marina plage à Vitrolles avec des pancartes à l'entrée et en fond l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de l'usine hydro-électrique de Saint-Chamas
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de la vue du port industriel de lavéra, Martigues depuis Port de Bouc avec des filets de pêche au premier plan.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur du port minéralier de Martigues sur le canal de Caronte
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un écriteau tombé au bord d'une route
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un pont de chemin de fer et une voie bouchée
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de plots au milieu de l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un marquage de passage de pipe-line à travers l'étang de Berre
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une table salante avec passage de pipe-line
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un porte affiche d'informations avec des impacts sur la vitre
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'une usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur d'un terrain de tennis dans un quartier résidentiel sur fond d'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Paradoxes | 1996-2006 | Paradoxes | Photographie en couleur de cuves de pétrole d'une raffinerie

Christophe Galatry

Euroméditerranée

à propos

À propos de la série

Un inventaire des chantiers en cours dans la zone Euroméditerranée entre janvier 2006 et décembre 2007. Chaque chantier était photographié une à deux fois de suite suivant un calendrier répartit sur chacun des 12 mois de l’année. Chaque un à deux tirages étaient réalisé.

  • Année•s : 2006-2007
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée
  • © Christophe Galatry / ADAGP Paris, 2020

Christophe Galatry

« Une approche sur la représentation photographique de territoires et la notion de paysages dans et autour de Marseille. Cette interprétation couvre différents spectres d’échelles, du plus intime et microscopique des points de vues au plus large et partagé par le plus grand nombre comme la représentation d’images satellites. A travers des lieux parfois très localisés, je questionne l’image photographique dans différentes situations spatiales, les matières et objets composants ces espaces ainsi que le statut de ceux-ci et leur forclusion par des barrières visuelles : le délaissé, l’oublie, l’abandon, mais aussi contraintes : oubli/révélation, semblable/différent, passage/infranchissement. » Christophe Galatry

Site internet

Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
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Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007
Christophe Galatry | Euroméditerranée | 2006-2007

Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot

Littoral

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2012
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Fos-sur-Mer, Marseille, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Salin-de-Giraud
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Luczak / Bublot

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

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Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012
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Atlas Métropolitain — Luczak / Bublot | Littoral | 2012

Franck Pourcel

La petite mer des oubliés – Gestes du travail

à propos

À propos de la série

Dans l’esprit des gens de passage depuis l’autoroute ou sur les routes et voies de chemin de fer qui arborent l’étang de Berre, mais aussi à l’atterrissage à Marignane, ou depuis les villes extérieures, l’homme n’existe plus sur ce territoire. Il n’est plus à sa place, il a été oublié. Les baignades ne se pratiquent plus, le chasseur prend son gibier au supermarché de la zone commerciale, les cabanons sont en ruines et ont laissé place aux puissantes cuves de pétroles, le pêcheur n’est plus dans sa barque… L’homme s’est laissé engloutir par ces kilomètres de tuyaux métalliques et la fumée qui sort des cheminées, mêlée aux douces ondulations d’une eau poussée par le vent vers la mer donnent au spectateur la nostalgie d’un passé révolu. Les machines technologiques et industrielles ont dépassé la présence humaine, par les balais incessants des avions, et tous les signes d’apocalypse renforcent ces absences. Le vide est partout. Le déséquilibre du milieu est flagrant, donnant ce fort sentiment de désorientation et cette vision de cohabitations incohérentes : salins, culture maraîchère, centres commerciaux, plages, criques, industrie… L’étang rencontre une poétique bien différente de celle d’antan peinte par Ziem, narrée par Pelletan. Pourtant, ces hommes et ces femmes vivent encore sur l’étang et les histoires voguent encore. Ainsi, il n’est pas étonnant de croiser sur les marchés ces « hommes de l’autre époque », aux épaules larges, aux mains lourdes et lacérées par les filets, ou d’apercevoir perdu dans une immensité industrielle, un nuage d’oiseaux accompagnant les derniers « bateaux ivres » dont l’ivresse est justement de se trouver sur cette « petite mer » pour « fuir » le temps et l’espace surchargés d’une époque moderne. Il n’est pas étonnant non plus d’apercevoir des dizaines de voiles de kite surf ou de planches à voile balayant la plage du Jaï entre Marignane et La Mède ou d’entendre les vrombissements des moteurs surpuissants Offshore dans le port de Saint-Chamas. La vie y est partout, aux pieds de la ville nouvelle de Vitrolles, aux pieds de la raffinerie de Total la Mède, le long du canal du Rove. On pourrait penser que l’homme n’est plus à sa place dans cet univers et pourtant, tous les univers se côtoient dans une opposition volontaire qui semblerait oppressante pour tout individu extérieur à ce monde. Il semble surprenant de constater avec quelle fascination, « l’homme est capable de faire abstraction d’un univers d’apocalypse ». Le lieu semble garder sa poétique et son enthousiasme.Tous les points de vue qu’on peut prendre sur l’étang ne suffisent pas à constituer un paysage. Ils sont réduits au statut de fragments. En permanence, le regardeur est conduit à un travail de cadrage et de recadrage.

  • Année•s : 1996-2006
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Étang de Berre, Martigues, Vitrolles
  • Commanditaire•s : ATD Quart Monde, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, GIPREB, Musée archéologique d'Istres, SHADYC, SISSEB
  • © Franck Pourcel / SAIF

Franck Pourcel

Franck Pourcel est né en 1965. Photographe hyperactif, il porte une attention toute particulière aux failles de notre temps et aux régions qu’elles abîment – dont l’espace intime des corps. Souci et poétique documentaires définissent son regard, qui longe sans cesse les lignes de partage entre l’habitable et l’inhabitable. Territoires, objets, techniques, gestes : l’accumulation joue un rôle important dans son œuvre. Il s’agit en quelque sorte de faire l’inventaire des formes et modes de vie ayant cours dans un monde globalement ravagé par le capitalisme, pour mieux cerner ses possibilités de réinvention – dont notre survie dépend.

Site internet

Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travai | entrée d'un pétrolier dans le port industriel, Lavéra, Martigues, 2001
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui chasse l'attaque d'un gabian
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme au travail dans une usine pétrochimique. L'hommeau milieu des tuyaux lève la tête pour surveiller.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'un homme en scaphandre dans l'usine pétrochimique de Martigues.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux hommes en scaphandre travaillant sur une unité dangeureuse
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en noir et blanc de personnes attendant le bus devant une usine pétrochimique. Une des personnes a un pull avec une fleur tricotée
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une usine pétrochimique depuis la voiture d'un travailleur avec un gabian en face
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme tournant un volant d'une vanne dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme tournant un volant d'une vanne dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui tourne des vannes
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux hommes qui se parlent dans une unité de travail
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de la salle de pause à l'intérieur de l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui lève la tête avec son casque et son micro dans l'usine pétrochimique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un travail intérim qui lève les bras et fait le signe de la victoire.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui tient des manettes à l'intérieur d'un machine qui récupère le sel
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une machine qui récupère la couche de sel et l'envoi dans la benne d'un camio qui roule à côté
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui passe une raclette pour nettoyer et envoyer le sel à travers la grille après le versement d'un tracteur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un engin qui monte sur un tas de sel.
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur sur l'étang
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une main au dessus de filet de pêche sur un canal
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur dans sa barque sur un canal dans la ville de Martigues
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur dans la nuit
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur tenant une lumière sur un poisson à l'intérieur d'un bateau dans la nuit
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui conduit son bâteau depuis l'extérieur
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte ses filets dans la lumière
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte ses filets
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au bord du rivage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au bord du rivage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte le filet de pêche devant une forêt
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui remonte sa bouée de marquage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui tire son filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un groupe de pêcheurs qui tire les filets depuis la plage
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui avance en se tenant par le filet (calen)
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux barques qui se croisent au milieu des filets d'un calen de Port de Bouc. Dans une barque il y a trois hommes, dans l'autre un homme et son chien
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de deux pêcheurs prélevant les poissons dans les filets
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un poisson dans un sac en plastique
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'une table et des outils pour prélever les oeufs de muge et faire la poutargue
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B de la poutargue qui sèche
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui tire le câble du calen
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un poisson (loup) pris dans un filet de pêche
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui retire les poissons de ses filets et lance un loup sous le regard d'un chat
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui lance son filet dans l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un pêcheur qui lance son filet dans l'eau
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un geste de pêche au filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Photographie en N/B d'un geste de pêche au filet
Franck Pourcel | La petite mer des oubliés – Gestes du travail | 1996-2006 | Gestes du travail | Photographie en N/B d'un étang avec un filet de pêche

Morgane Guiard

Les murs montent

à propos

À propos de la série

«  Je suis retournée dans la ville où j’ai grandi, et où mes parents continuent de vivre. Sur place j’ai constaté qu’un grand nombre des villas de lotissement avaient rehaussé leurs murs d’enceinte. Pour la plupart, il n’y avait auparavant qu’un muret mesurant 1m à 1m50. Depuis quelques années, les habitants de ces maisons individuelles modestes entamaient des travaux pour ajouter des rangées de parpaings et créer un refuge d’aspect impénétrable.

Parce que le travail de maçonnerie est généralement réalisé à la va vite et avec peu de budget la trace de l’élévation se charge d’une paranoïa sécuritaire qui semble devenir indispensable. Il ne doit y avoir aucunes intrusions, que cela soit celle d’une personne malhonnête ou que cela soit les regards de passants curieux. Les individus se tournent sur eux même et limitent le contact avec le voisinage et l’espace public.

Après avoir constaté ce phénomène, j’ai ressenti le besoin d’inventorier ces murs marqués par des strates de béton et d’enduit. J’ai réalisé des photographies numériques, en gardant une ligne de conduite précise. Le mur est frontal et la maison devient une sorte de bloc de béton coupé par la ligne horizontale. L’habitation devient alors un coffrage vide de présence humaine et perd son aspect de lieu de vie.

Les photographies imprégnées d’un style documentaire cherchent à garder une esthétique plastique. Présentées côte à côte ou projetées les unes à la suite des autres, elles permettent de constater l’enfermement des habitants dans leur espace intime.

« Les murs montent » est une série de photographies numériques réalisée entre 2012 et 2013 sur la commune de Marignane. » Morgane Guiard

  • Année•s : 2012-2013
  • Commune•s : Marignane, Saint-Victoret
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Morgane Guiard

Morgane Guiard

Née en 1989 à Martigues. En 2013, elle obtient un DNSEP avec les félicitations du jury à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence.

Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013

Olivier Amsellem

La poétique du bord

à propos

À propos de la série

« L’emprise de l’homme sur le territoire et pas n’importe lequel puisque l’attraction lié à la mer ou sa vue, sont pour moi symptomatique du reflet de la médiocrité et du manque de discernement. » Olivier Amsellem

  • Année•s : 2009
  • Commune•s : [Non renseigné]
  • Commanditaire•s : Conseil Général des Bouches-du-Rhône
  • © Olivier Amsellem

Olivier Amsellem

Olivier Amsellem, né le 2 février 1971 à Marseille, vit et travaille à Marseille. Quelque soit le médium utilisé dans son travail, le plus souvent la photographie, l’artiste dirige ses recherches autour de la mémoire, le souvenir, l’abandon, l’effacement et la disparition. Comme s’il devait sans cesse se persuader qu’il existe, son travail, enclin à la mélancolie et la nostalgie, perce le plus souvent la banalité du quotidien. « Lorsque je cadre, c’est pour Tuer ». Tuer un instant, l’esthétique du cadrage, une composition le plus souvent très précise, révélant parfois comme à la manière d’une sculpture, d’autres formes, une autre lecture. Olivier Amsellem regarde peut être un monde qui disparait et y cherche les explications dans son travail.

Site internet

Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009
Olivier Amsellem | La poétique du bord | 2009

Suzanne Hetzel

7 saisons en Camargue

à propos

À propos de la série

« Pour donner forme aux impressions, aux images et aux récits que j’ai collectés en Camargue pendant deux ans, je me suis remémorée les Denkbilder (images de pensée) de Walter Benjamin. Ces textes écrits entre 1925 et 1935 nous amènent au cœur des éléments de sa pensée philosophique : le proche et le lointain, le geste qui prélève des fragments chargés d’histoire et d’expériences, le devoir qui nous incombe de les actualiser, sa fascination pour les collectionneurs et les collections, l’importance des gens sans nom dans l’écriture de l’histoire et sa conviction que « les choses anciennes nous regardent ». Il souligne notre responsabilité quant au maintien d’une relation entre le passé, notre présent et un futur. Indéniablement, mon travail artistique porte l’héritage des images de pensée : il se construit à partir d’observations, de rencontres, de documents d’archives, de récits tout comme d’objets trouvés ou collectés, et de photographies, bien sûr ! Il s’agissait ici de trouver une forme d’attention à la Camargue : marcher, parler avec les personnes qui l’habitent et qui la connaissent, m’exposer au vent, observer les animaux, cuisiner son riz, glaner ses histoires. Mais aussi garder consciencieusement une place pour l’inconnu, pour l’impensable, pour les présences par lesquelles les lieux viennent à nous. J’ai préféré envisager la Camargue comme un pays plutôt que comme un paysage. Ne pas succomber à l’étendue que l’image est venue assimiler à un décor. Cette manière de faire m’a permis d’explorer le delta dans ses épaisseurs, et de ne pas le voir à partir de ma personne posée comme centre face à l’horizon. Par son absence de monumentalité, cet espace possède la puissance de mouvoir quelque chose en nous. Songeant aux efforts phénoménaux des hommes pour comprendre un territoire et le rendre fécond et accessible, je prends conscience que mon désir d’aller en Camargue relève d’une forme d’attrait pour la part d’ombre de notre personne. Comme s’il y avait une expérience du bonheur particulière en des lieux où l’homme a conclu un pacte entre ses besoins et ses rêves et des éléments qu’il ne contrôlera jamais pleinement : l’ombre contenue dans les terres. Et c’est peut-être ce que nous regardons quand nous sommes songeurs devant le paysage : loin de nous séparer de lui, nous nous ouvrons. » Suzanne Hetzel

  • Année•s : 2013-2016
  • Commune•s : Arles, Saintes-Maries-de-la-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Suzanne Hetzel / SAIF

Suzanne Hetzel

« Je suis née en 1961 – 30 ans après Bernd Becher et 384 ans après Peter Paul Rubens – à Siegen en Westphalie. Les arts plastiques sont le plus important pilier de ma scolarité, que je décide de poursuivre par des études aux Beaux-Arts de Marseille. J’en sors en 1990 avec un DNSEP en arts visuels et un post-diplôme. La photographie devient mon médium privilégié pour des raisons de diffusion-circulation, de pratiques diversifiées et pour son ancrage dans une réalité immédiate. De projet en projet, j’explore notre façon d’habiter un lieu ou un territoire et les marques que celui-ci laisse en nous. Des documents et des objets sont apparus dans mes installations dès 2007. Aujourd’hui, pour réaliser une exposition, je compose avec les photographies (je vois mon fonds photographique comme un ensemble), les objets et l’architecture du lieu. L’écriture va de pair avec mon travail de photographie. J’apprécie sa capacité de transcrire la vitalité des conversations et des impressions, et de laisser une plus large place à la mémoire des personnes que je rencontre. Fréquemment, un livre-projet clôt un projet. » Suzanne Hetzel

Site internet

Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Jeune fille, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Étang du Fangassier, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Étang du Fangassier, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage de Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage de Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Pêcheur à Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Train touristique, étang de Vaccarès, domaine Ricard, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Observatoire, Marais du Vigueirat, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Visite avec des responsables du Parc, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ostéopathe pour chevaux, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Marais du Viguereirat, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, Camargue, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Montagne des Cordes, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Atelier d'artistes de Jean-Marc Andrieu à Manduel, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Atelier d'artiste de Paul Cox à Arles, 2013 ou 14
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Espace de vente Soulaiado, Tarascon
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sarah (détail), église des Saintes-Maries-de-la-Mer
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Habit de lumière du Matator de toros Juan Bautista lors de la corrida goyesque en septembre 2015 dans les arènes d'Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bas du Matator de toros Juan Bautista, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Fragment romain, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Fragment romain, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Habit de lumière du Matator de toros Juan Bautista porté lors de la feria de Valencia en 2011, broderies de Don Antonio López, Sasteria Fermin, Madrid.
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Intérieur, Arles, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bouteilles de la verrerie de Trinquetaille, 18e, Fonds du musée Arlaten, Arles, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Musée Réattu, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bijoux romains, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Portail de Saint-Trophime, détail, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Portail de Saint-Trophime, détail, Arles
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Emma Grosbois

10 vues de Marseille, photographies véritables

à propos

À propos de la série

« L’idée de ces images est née lors de mes premiers temps à Marseille, de balades dans la ville en compagnie et en connivence avec mon amie architecte Delphine Mondon. Nous habitions auparavant en Italie, nous avons été amusées par le caractère insolite, dissonant parfois grotesque du décor urbain dans lequel apparaissait certains monuments et sculptures présents aussi dans l’espace urbain italien (David, arc de triomphe…). Leur présence m’intriguait, particulièrement à Marseille où, la plupart d’entre eux, sont peu visibles et ne compte pas parmi les « sujets de carte postale » ayant pour rôle de représenter la ville aujourd’hui. Je découvre également en arrivant à Marseille le projet Euroméditerrannée ambitionnant de doter la ville d’un nouveau coeur, d’un nouveau centre. Une question se pose alors : quel serait l’ancien centre ? J’avais commencé une collection de mini pochettes qui étaient édités au cours du XX siècle. Elles contenaient 10 à 20 vues miniaturisées de villes qui résumaient en quelques vues les caractéristiques ou les points de vue remarquables de sites fréquentés par les touristes. Objets industriels de consommation ils avaient pour fonction de donner aux touristes des supports visuels de souvenir. Souvent y figurait la mention « véritables photographies », ces pochettes étaient composées en effet de véritables tirages photographiques. Plusieurs techniques d’impression furent utilisées depuis l’origine de la carte postale jusqu’à nos jours. Il faut noter la qualité exceptionnelle de la plupart des clichés des cartes postales anciennes (CPA) du début du XXème siècle, et malgré l’amélioration des procédés d’impression, on assistera à une diminution de cette qualité au début des années 30. Qualité que l’on retrouvera avec les cartes postales semi-modernes (CPSM) puis modernes (CPM). Le graphisme et les typographies des pochettes sont également très soignés. Ce qui au regard de l’offre de carte postale commercialisée actuellement en fait des objets précieux. En prenant inspiration de cette imagerie touristique, j’ai photographié dix éléments de la statuaire publique du centre ville marseillais en suivant les codes de la carte postale. Au moment où le projet Euroméditerranée prétend doter la ville d’un nouveau centre, il s’agissait de poser le regard sur ces monuments esseulés et de questionner les interventions du pouvoir dans la ville. J’ai ensuite rassemblé dix de ces photographies imprimées sur papier baryté dans une pochette de 10,5 x 7,5cm imprimée en 200 exemplaires sur les presses typographiques de l’Annexe à Marseille sur papier Fedrigoni (blu intense 300g). La couverture de la pochette est ajourée en œil de bœuf. » Emma Grosbois

  • Année•s : 2018
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Emma Grosbois

Documentation :

Annexes (pdf)

Emma Grosbois

Emma Grosbois est née en 1985 à Rennes. Elle a étudié la photographie à la Fondation Marangoni à Florence. Son travail avant tout photographique se concentre sur les rapports entre images, lieux et mémoires. Il a été exposé et publié en France et à l’étranger. Lors d’une résidence au centre d’art contemporain Luigi Peci à Prato en Italie, elle ouvre son champ d’expérimentation à la construction dans l’espace public d’installations de dispositifs optiques inspirés de la camera obscura de la Renaissance. Elle privilégie les expériences collectives et les échanges avec d’autres pratiques de recherche. Elle vit à Marseille.

Site internet

Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018 | Arc de triomphe de la Porte d'Aix, construction de 1823 à 1839. L'inscription figurant sur le fronton de l'arc de triomphe a changé au gré des gouvernements.
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018
Emma Grosbois | 10 vues de Marseille, photographies véritables | 2018

Lewis Baltz

Fos-sur-Mer, secteur 80

à propos

À propos de la série

« Fos-sur-Mer, secteur 80 » était une commande du gouvernement français impliquant plusieurs artistes photographes.

Le sujet était un vieux port remontant à l’époque romaine, dont la ville était devenue au début du 20ième siècle une zone franche industrielle. A la fin des années 1970, l’industrie a commencé à se délocaliser hors d’Europe de l’Ouest, ce qui a amené le port à traverser une période difficile. L’objet de cette commande du gouvernement français était un effort visant à donner un souffle nouveau à la communauté avec une perspective fraiche et moderne centrée sur la réutilisation du terrain.

  • Année•s : 1985
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Mission photographique de la DATAR
  • © Lewis Baltz / Mission photographique de la DATAR. Courtesy : Gallery Luisotti

Lewis Baltz

L’œuvre révolutionnaire de Lewis Baltz a été reconnue dès 1975 quand l’artiste a participé à « New Topographics », nouvelles topographies, une exposition phare qui fut un élément essentiel dans la création d’un changement de paradigme dans l’histoire de la photographie. Décrit comme un« critical enlightener » ou comme une personne qui apporte un éclairage capital, Baltz se démarque au début de sa carrière pour avoir élaboré des séries d’exquis clichés en noir et blanc qui incitent à la réflexion à cause de leur esthétique minimaliste combinée à une fervente approche conceptuelle. De 1967 à 1989, il a produit 11 séries de travaux comprenant « The Tract houses », les maisons du lotissement (1971), et « les Nouveaux parcs industriels », près d’Irvine en Californie (1974), qui sont des œuvres de précurseur destinées à attirer l’attention sur les marges négligées de notre société de consommation.

 

Dans « Sites de la technologie » (1989-91) Baltz montre les mondes dystopiques où a lieu la recherche technique dans des sociétés comme Toshiba ou Mitsubishi, en évoquant sur la pellicule le pouvoir invisible que les machines détiennent sur l’homme. Bien que son travail soit souvent aligné sur le cinéma, cela apparait de la manière la plus évidente dans les installations couleur à grande échelle avec bande sonore – La ronde de nuit (1992), Corps Dociles (1995), et La Politique des Bactéries(1995) – où il expose les environnements fabriqués des cybermondes et leur impact sur l’écologie et la société.

 

L’œuvre de Baltz a été exposée dans plus de 50 expositions individuelles dans des endroits comme la Leo Castelli Gallery, la Corcoran Gallery of Art, le Victoria and Albert Museum, le San Francisco Museum of Modern Art, PS1, New York, LACMA, le Tokyo Institute of Polytechnics, et l’Albertina. Ses oeuvres se trouvent dans les collections du MOMA de New York, du Whitney Museum of American Art de New York, du Tate Modern de Londres et du Museum of Contemporary Art de Los Angeles, parmi beaucoup d’autres.

Baltz était boursier de la Fondation Nationale pour les Arts en 1973 et 1976. Il a reçu une bourse Guggenheim en 1977 et une bourse bicentenaire UK/USA en 1980.

Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985
Lewis Baltz | Fos-sur-Mer, secteur 80 | 1985

Philippe Piron

Arenc

à propos

À propos de la série

Projet documentaire sur le quartier d’Arenc (Marseille) avant sa transformation par le projet d’aménagement urbain Euroméditerranée. Ensembles de photographies de paysages urbains et d’architectures. Projet réalisé avec le soutien de l’association le Mur du Son.

  • Année•s : 2007-2008
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire
Philippe Piron | Arenc | 2007-2008 | paysage urbain, documentaire

Vincent Bonnet

Des concertations (les mains sur la ville)

à propos

À propos de la série

« Entre 2002 et 2004, j’ai constitué un fonds photographique autour d’un objet problématique : l’image d’une ville, Marseille Provence Métropole, située quelque part dans le cours mouvant, provisoire, spéculatif, imprévisible des choses et des sites, sans centre, ni identité. Dans cette approche, j’ai voulu faire l’expérience de l’image, en allant directement sur le terrain, à pied, en marchant aux confins et aux limites, où la ville devient autre chose – théâtre des opérations, espaces en devenir, territoires de spéculation : des Baumettes au Tunnel des Treize Vents, des Trois Lucs à Belsunce, de Château-Gombert à La Pomme, d’Arenc à l’aéroport Marseille-Provence, du square de Narvik à l’avenue Arthur Rimbaud… J’ai construit ces images entre nature morte et paysage, comme des sortes de géographies concrètes. Ce fonds d’images a donné lieu à la production de six affiches photographiques ainsi qu’à l’édition d’une série de quatorze cartes postales. »

  • Année•s : 2002-2004
  • Commune•s : Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : [Non renseigné]
  • © Vincent Bonnet

Vincent Bonnet

Diplômé de l’École Nationale Louis Lumière en photographie, il est engagé dans le champ de la création à plusieurs titres : en tant que conférencier, commissaire, éditeur, enseignant mais d’abord en tant qu’artiste.

Si la photographie est son médium privilégié de création, sa problématique est celle de l’image en général et de ses enjeux publics en particulier. Depuis près d’une quinzaine d’années, sa pratique artistique évolue entre une approche documentaire et la construction rigoureuse d’images reproductibles – accompagnées de campagnes de diffusion dans l’espace public, avec des photographies imprimées en nombre sur des supports tels que la carte postale, le tract, le flyer, l’affiche, l’auto-collant, le journal, le livre etc. Ces actions représentent autant de manières d’investir, de façon éphémère, « le champ social et politique ». Il a été membre actif de la revue café verre, du collectif d’artistes de la compagnie, (Marseille) et du groupe Ici-Même [Gr.]. Il travaille actuellement à une thèse de création autour de « L’image entre le degré zéro et un ».

Site internet

Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Traverse Le Mée | Boulevard Urbain Sud | Tronçon Roy d'Espagne-Parangon | 09/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Cimetière Saint-Pierre | Local technique | Carré 50 FC Est | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Vallon de Toulouse | Impasse Pélissier | Boulevard Urbain Sud | 01/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Les Aygalades | Campagne Sumiane | Bassin de rétention de Chaillan | 07/2003
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Seuil du trente rue du Baignoir | Chantier de l'alcazar (BMVR) | Z.P.P.A.U.P. et P.R.I. | Centre Ville Belsunce | 07/2001
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Club-house des tennis du complexe sportif des Trois Lucs | Domaine le Commandeur | Frontière de la commune d'Allauch | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Quai d'Arenc | Lieu de construction de la tour de la CMA CGM | À droite Mirabeau II | Périmètre Euroméditerranée | 04/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Sortie du tunnel des Treize vents | Bordure autoroute Nord Littoral | Confins de la commune des Pennes Mirabeau | Chemin des Poudrières | 03/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Chemin de la Parette | Tranchée couverte | Rocade L2 Est | Saint-Jean du Désert | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Les Baumettes depuis la crête des Escampon | Maison d’arrêt des femmes | 10/2002
Vincent Bonnet | Des concertations (les mains sur la ville) | 2002-2004 | Gare Saint Charles | Pôle d'échanges multimodal Saint-Charles | Square de Narvik | Périmètre Euroméditerranée | 09/2002

Éric Bourret

Sainte-Victoire, la montagne de cristal

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013-2015
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015 | Montagne Sainte-Victoire
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015
Éric Bourret | Sainte-Victoire, la montagne de cristal | 2013-2015

Pierre-Emmanuel Daumas

Le Champ de L’Ogre

à propos

À propos de la série

Le Champ de L’Ogre est un travail personnel. Ce corpus d’image, bien que portant une réflexion sur la ville de Marseille et ses extensions, s’attarde tout particulièrement sur les infrastructures et lieux qui sont en dehors de la ville et qui entretiennent une connivence directe avec la nature. Le regard proposé tente avant tout de comprendre comment les deux univers cohabitent. Ce n’est pas tant la lutte de deux protagonistes que leur rencontre qui est intéressante. Ces nouveaux paysages ainsi créés par leur chevauchement sont riches de sens et portent avant tout à la réflexion plus qu’à une forme de dénonciation. À L’image de Dieu, l’homme créa la ville, ogre insatiable qu’il faut nourrir et dont l’homme aménage le territoire dans l’espoir d’y assouvir l’appétit du monstre. Ne pouvant lui créer son propre monde, l’homme lui abandonne son propre jardin. Cette recherche photographique, s’attelle à recenser les infrastructures qui viennent alimenter Marseille. Les gazoduc, les lignes à hautes tensions, ainsi que les barrages apportent l’énergie. Les routes, les chemins de fer et voies de communication apportent les travailleurs ainsi que les matières premières. Ces réseaux permettent à la ville de communiquer au delà de ses frontières et de son territoire. Ils s’étalent, s’immiscent tel des tentacules. Les bassins de rétentions d’eau et les canaux d’irrigations épanchent sa soif. Les carrières dévorent la terre pour assouvir l’expansion de la ville et fournissent les matériaux nécessaires à sa construction. Mais comme tout être, l’ogre digère ce qu’il engloutit et développe donc des stratégies afin de terminer le processus de digestion. En ce sens les déchèteries, les décharges sauvages, comme les stations d’épuration remplissent leur rôle. Grâce à GoogleMap je scrute les alentours de la ville de Marseille. Cette méthode me permet de déceler les endroits potentiellement intéressant à photographier, leur orientation, les points de vue susceptibles de révéler au mieux le sujet et la manière d’y accéder. Une fois sur place il n’est pas rare de trouver d’autres infrastructures, d’autre lieux à photographier.

  • Année•s : 2020
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Marseille, Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Pierre-Alexandre Daumas

Pierre-Emmanuel Daumas

Né en 1982, Pierre-Emmanuel Daumas grandi à Nice et est diplômé de l’Ecole Supérieure d’Art de Saint-Luc à Liège en 2004. Attaché à la photographie plasticienne, très vite dans son travail on retrouve une approche qui mélange documentaire et fiction dont les « supports / sujets » vacillent entre portrait et paysage. Il est co-fondateur de l’espace photographique « Fermé le lundi » basé à Marseille. Il intervient depuis 2007 dans les milieux scolaires et sociaux afin d’ouvrir la photographie à un public plus large. Depuis 2019, il anime des ateliers photographiques à la Fontaine Obscure à Aix-en-Provence.

Site internet

Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020
Pierre-Emmanuel Daumas | Le Champ de L’Ogre | 2020

Martial Verdier

Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc

à propos

À propos de la série

À travers les espaces de la ville. Port-de-Bouc, une longue plage battue par le mistral ou chauffée par le soleil mais aussi des bateaux qui viennent du bout du monde, qui passent dans la baie ou restent amarrés la nuit en illuminant la mer, des flammes qui montent dans le ciel de Lavera, des jets de vapeur sur Arcelor ; une poétique industrielle. Photographier ce qui va disparaître ; et ce qui a disparu. Ce qui est, la gare, le port, les canaux, le foyer des marins, ce qui était, les anciens chantiers navals dont il ne reste que des traces symboliques, les anciennes usines, etc. Les 150 ans de Port-de-Bouc donnent l’occasion d’une recherche sur l’archéologie du présent. Présent, passé, limitesUne promenade dans le temps et l’espace est le guide de ce travail. Le passé industriel laisse une forte marque dans la ville, une sorte de retour du refoulé souvent, mais la ville vie, elle avance, se recrée. Comme un organisme vivant jusqu’où existe-t-elle, un ruisseau, un chenal, un tunnel, une route. Foto povera. Hors les calotypes, les techniques employées sont inspirées des discussions avec Yannick Vigouroux sur les procédés amateurs, alternatifs, parallèles et décalés. « On ne prend pas une photographie, on la fait. » Ansel Adams

  • Année•s : 2014-2016
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger
  • © Martial Verdier / SAIF

Martial Verdier

« Je suis devenu artiste parce que il me semblait indispensable d’articuler concept et connaissance. J’ai préféré la photographie car elle me permettait de montrer le monde dans sa complexité. C’est une technique légère à mettre en œuvre et encore d’avant garde, malgré son âge. Mais je travaille aussi régulièrement en vidéo. Le calotype et les autres techniques alternatives me permettent de faire circuler mes photographies dans d’autres dimensions temporelles, dans l’image « étrange ». Elles permettent de faire passer des messages difficilement visible sinon. Ma photographie est un art de l’imparfait, elle questionne la forme et la mémoire. Comme l’image ment, qu’elle n’est qu’un faux semblant. Je montre ce qui ne se voit pas, le point de vue, le champ et le hors champ. Comment être le maitre de ses images ? Le temps de préparation et le matériel transforme la prise de vue en un dispositif. Elle met en jeu le corps du photographe autant que son projet. C’est donc une photographie expérimentale qui m’intéresse, non pas être dans un courant, mais en exploration. Chaque éléments étant un outil, la pureté du medium ne m’intéresse pas et je mélange souvent argentique, numérique, calotype, vidéo… Dans cette veine c’est plutôt des photographes comme Alfred Stieglitz ou Man Ray qui m’ont influencé ainsi que les travaux du philosophe Vilèm Flusser et son analyse de ce que cachent les appareils (à tous les sens du terme). » Martial Verdier

Site internet

Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
La gare et Lavera en arrière plan
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Centrale des eaux
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Quai des agglomères
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Quai des agglomères
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Vers la Plage des Combattants
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Depuis la Plage des Combattants
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Bassin du canal et pont routier du canal ou pont en ciment, sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
pont ferroviaire sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Les Aigues douces, Cap d'Aiguades depuis la jetée.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
La Mairie, Cours Landrivon
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
L'espace des anciens chantiers navals
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Place Karl Marx
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Les batiment de la Gendarmerie Maritime
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Cinéma Le Mélies
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Les nouveaux quartiers
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Port et la Capitainerie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
La tour de vigie, La capitainerie et Lavera depuis le Cap d'Aiguades
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Anse Aubran
Sténopé trichrome
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Golfe de Fos, la rade depuis le centre d'art.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Les Aigues douces, Cap d'Aiguades
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Pont du Roi la Baumasse,  sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Au dessus du ruisseau de St Jean
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Le ruisseau de St Jean, frontière avec Martigues
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Embouchure du ruisseau de St Jean dans le chenal de Caronte
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le long du chenal de Caronte
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Entrée de Port de bouc depuis Fos, la nuit
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie
Port-de-Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal, entrée nord.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal, les deux soleils
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Château Vidal, coté Total, vers le viacuc de Martigues.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Château Vidal, coté Total, l'usine
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Behind the green door, Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | La  Caravelle, la terrasse.
Ponteau

Thibaut Cuisset

Le pays clair, Camargue

à propos

À propos de la série

« En collaboration avec la Tour du Valat (Arles), l’association Asphodèle, à l’initiative de sa directrice Laetitia Talbot, a invité le photographe Thibaut Cuisset en Camargue pour une résidence déployée en trois temps – automne 2011, puis printemps et hiver 2012 –, avec pour mission de photographier les paysages qui sont ceux de cet espace singulier modelé par le delta du Rhône.

Les photographies réalisées par Thibaut Cuisset pendant cette résidence ont fait l’objet d’une exposition présentée simultanément à la galerie L’espace pour l’art (Arles) et au Magasin électrique, Parc des ateliers SNCF, Association du Méjan (Arles), durant l’été 2013.

Publié à l’occasion de ces expositions, l’ouvrage Le pays clair – Camargue rassemble ces photographies accompagnées d’un texte de l’écrivain Jean Echenoz, commandé à celui-ci par l’association Asphodèle et les éditions Actes Sud. »

Jean-Paul Taris, président de l’association Asphodèle In CUISSET Thibaut, Le pays clair – Camargue, Actes Sud

  • Année•s : 2011-2012
  • Commune•s : Arles, Étang de Vaccarès, Le Sambuc, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Saintes-Maries-de-la-Mer, Salin-de-Giraud
  • Commanditaire•s : Association Asphodèle, Tour du Valat
  • © Thibaut Cuisset / Adagp, Paris, 2020.

Thibaut Cuisset

Né en 1958 à Maubeuge, décédé en 2017 à Paris.

Ancien pensionnaire de la Villa Médicis à Rome(1992-1993) et de la villa Kujoyama à Kyoto (1997), Thibaut Cuisset s’est consacré, depuis les années 80, à la photographie de paysage à travers le monde, de la Namibie au Japon, en passant par le Venezuela, la Syrie et la France (Corse, Bretagne, Val de Loire, Normandie, Hérault…).

Thibaut Cuisset est le lauréat du prix de photographie 2009 de l’Académie des Beaux-Arts pour son projet sur la campagne française.

Son travail a notamment été montré en 2017 lors de l’importante exposition ‘Paysage français : une aventure photographique (1984-2017)’ réunissant une centaine de photographes iconiques à la Bibliothèque nationale de France, et lors du festival Images Singulières de Sète ; en 2014 à l’Hôtel Fontfreyde – Centre Photographique à Clermont-Ferrand ; ou encore à Arles en 2013. En 2015, il fut lauréat du Prix Résidence pour la Photographie de la Fondation des Treilles.

Son œuvre, d’une très grande richesse, a été l’objet de nombreuses acquisitions dans des collections privées et publiques telles que le Musée National d’Art Moderne du Centre Georges Pompidou, la Maison Européenne de la Photographie, la Société Générale ou le Musée Carnavalet à Paris.

« Le travail photographique de Thibaut Cuisset se déploie par campagnes successives et, à chaque fois, un pays différent fait l’objet de la série. Dans ces campagnes généralement assez longues où le repérage se dilue peu à peu dans la prise, aucune place n’est laissée à l’improvisation ou à l’accidentel et d’autant moins que nous sommes avec elles aux antipodes du reportage : un pays n’est pas le terrain d’une actualité qu’il faudrait couvrir, ni celui d’un réseau d’indices qu’il faudrait capter, mais un ensemble de paysages où le type se révèle lentement, à travers des scènes fixes qui sont comme autant de cachettes. La Turquie, l’Australie, l’Italie, la Suisse, l’Islande, les pays de Loire, et j’en oublie, ont été ainsi visités et prospectés. » Extrait de « L’étendue de l’instant » par Jean-Christophe Bailly

Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Le Grand Rhône, Ile des Pilotes, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Plage Napoléon, Port-Saint-Louis-du-Rhône. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Palunette, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Etang de Vaccarès, Saintes-Maries-de-la-Mer, 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Etang de Consécanière, Saintes-Maries-de-la-Mer, 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Environs de Sambuc, Arles, 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Palunettes, Arles, 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Beauduc, Arles. 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Route de la Mer, Salin-de-Giraud, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Route de la Mer, Salin-de-Giraud, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Etang de Galabert, Saintes-Maries-de-la-Mer. 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Etang de Vaccarès, Saintes-Maries-de-la-Mer, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Mer Méditérannée au Grand Radeau, Saintes-Maries-de-la-mer, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Rizières au Sambuc, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Etang du Fournelet, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Route de la Mer, Salin-de-Giraud, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Etang de Vaccarès, Saintes-Maries-de-la-Mer. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | La Capelière, route de Fiélouse, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | D35, Le Grand Plan-du-Bourg. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Les Enfores, Port-Saint-Louis-du-Rhône. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Le Petit Rhône à Sylvéréal, Vauvert. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Plage de Piémanson, Salin-de-Giraud, Arles. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Port-Saint-Louis-du-Rhône. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Plage Olga, Port-Saint-Louis-du-Rhône. 2012
Thibaut Cuisset | Le pays clair, Camargue | 2011-2012 | Les Enfores de la Vignolle, Saintes-Maries-de-la-Mer. 2011

Sébastien Normand

Périgée au Frioul

à propos

À propos de la série

« Lunaire », l’adjectif qui est le plus fréquemment utilisé pour qualifier le « paysage » des îles du Frioul, est le point de départ d’un travail sur la représentation de ce territoire insulaire. Le dispositif est simple il s’agit de photographier la nuit en utilisant la lumière de la pleine lune. Cela implique de faire l’expérience nocturne de ce paysage minéral situé au large de Marseille. Une nuit de temps de pose, l’éclairage ponctuel de la lune balayant les roches, produisent des images que seul l’appareil photographique peut donner à voir. Ces « images invisibles » révélées par la photographie sont striées des faisceaux lumineux des activités humaines. C’est la confrontation aujourd’hui des temps géologiques avec un moment photographique, sur un territoire qui concentre les traces de trois siècles d’histoire. Monochromatiques, contemplatives, à une extrémité du procédé d’enregistrement photo-mécanique, ces photographies interrogent notre présence à notre monde contemporain.

  • Année•s : 2012-2016
  • Commune•s : Frioul
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sébastien Normand

Sébastien Normand

Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière en photographie, où il initie une démarche personnelle qui interroge les espaces, les territoires et leurs usages. Ses recherches explorent les rapports qu’entretiennent les objets de la banalité et les personnes avec les lieux dans lesquels ils s’inscrivent. La pluralité des dispositifs plastiques qu’il met en place, lui permet de garder un regard critique sur ses sujets.Jouant d’allers retours entre l’histoire du médium et ses pratiques actuelles, les protocoles de prises de vue développés s’attachent, avec une dimension performative, à faire apparaître des images que seul l’outil photographique peut donner à voir. En 2004 lors d’une résidence à Niort, il part à la redécouverte des paysages de sa prime enfance avec la série « Des courbes de choses invisibles ». En 2005, grâce au soutien de la Fondation de France, il réalise « Un Trajecto Iberico », portraits et paysages, sur les autoroutes espagnoles, de la communauté d’origine marocaine sur le trajet de leurs vacances vers le Maroc. En 2008 durant sa résidence au 104 avec Peau proche du bâtiment, il questionne le rôle politique de l’absence de mobilier urbain dans les choix d’aménagement d’un quartier parisien dit « sensible ». En 2015 il achève un travail sur les îles du Frioul : « Périgée au Frioul ». Durant quatre ans, les nuits de pleine lune il part lourdement chargé de sa chambre 20*25 pour représenter avec l’éclairage lunaire ce territoire insulaire protégé. Il s’agit également de vivre l’expérience nocturne de ces paysages situés au «large» de Marseille, en produisant des images que seul le support photographique peut donner à voir. Depuis trois ans il travail sur un projet dans le massif pyrénéen. Il s’agit d’interroger les modalités de représentation d’un territoire de montagne en confrontant et en mixant des typologies iconographiques et photographiques variées. En explorant l’aménagement du territoire dans ses aspects historique et contemporain, les mythes constitutifs… Les travaux de commandes de Sébastien Normand documentent les réalisations d’artistes, de plasticiens, de créateurs, de chorégraphes qui questionnent la place du corps dans l’espace physique, social et politique, de collectifs d’architectes qui interrogent et expérimentent l’acte de construire et d’habiter.

Site internet

Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016
Sébastien Normand | Périgée au Frioul | 2012-2016

Atlas Métropolitain — Freychet / Martin

Patrimoine touristique

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : [Non renseigné]
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Freychet / Martin A

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013
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Atlas Métropolitain — Freychet / Martin | Patrimoine touristique | 2013

Sam Phelps

Belladone

à propos

À propos de la série

Bien qu’entièrement photographié dans des espaces publics, en évitant les repères attendus et les clichés préexistants de Marseille, « Belladone » se présente comme l’anti- portrait d’une ville. Tout comme l’« anti-roman », illustré dans Le Portrait d’un inconnu de Nathalie Sarraute, « Belladone » résiste aux prémisses traditionnelles de l’intrigue et du personnage. Des représentations conventionnelles de la beauté y sont montrées, bien que les images penchent le plus souvent vers un aspect rugueux, voire trivial, dont l’authenticité ne peut être contestée. Les photographies, pour la plupart capturées dans les mouvements de va-et-vient d’une foule, effectuent un zoom sur le singulier. Les yeux du spectateur sont attirés par les détails, comme la particularité d’un vêtement que porte le sujet, souvent photographié de dos, ou avec le visage caché. Il n’y a pas de distraction dans le cadre pour laisser place à la relation du sujet avec son environnement immédiat. Marseille invite le photographe flâneur, spectateur urbain, à jouir de ce que Balzac appelle « la gastronomie de l’œil ». Tout est à prendre, et sans demi-mesure. Au fil des photos, des échos sont créés dans la posture du sujet ou par un trait physique commun. Un effet de boucle harmonieux s’opère, alors que l’œil scrute et enregistre la similitude. Le regard devient investigateur, à la recherche d’indices, de reflets à découvrir. Ce portrait est aussi celui d’une ville en transformation. La plupart du temps, les sujets sont représentés dans des espaces modernes, parfois entrecoupés de verdure ou d’architectures grandioses des siècles précédents. Alors que le renouveau et la gentrification sont en marche, « Belladone » tente de saisir l’essence de cette ville avant qu’elle ne soit nettoyée.

  • Année•s : 2017-2020
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sam Phelps

Sam Phelps

Étudier au Collège des Beaux-Arts de Sydney, travailler dans un atelier de nickelage à Oslo, monter des publicités à Jakarta et œuvrer dans l’industrie de la mode à Paris ont façonné le style et influencé la pratique artistique de Samuel Phelps. Après avoir pris la décision de déménager au Pakistan en 2011, Phelps travailla principalement comme photographe de presse pendant ses deux années en Asie du Sud. Entre 2013 et 2017, il vécut à Dakar, au Sénégal, et sillonna les régions de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, réalisant des missions pour des agences humanitaires et travaillant sur des projets personnels. Il vit aujourd’hui avec sa famille à Marseille depuis l’été 2017. Il se consacre principalement à l’exploration des rues de Marseille dans le but de créer une archive durable de la ville.

Site internet

Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man buys a newspaper in Marseille, France in 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man leans against a wall of the church at the Vieux Port  in Marseille, France in 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman walks through Marseille, France in 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man is pushed in a wheelchair at 5 Avenues in Marseille, France in 2019.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | An apartment building in Marseille, France in 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman walks down a street in Belsunce, Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A blanket hangs out a window in the 3eme arrondissement of Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A street performer on the Vieux Port, Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A simulation at the Musée de la Marine et le l'Economie  Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A women walks along Avenue Prado in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A boy leans against a car in Belsunce, Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A women walks through La Plaine market in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man sleeps on the ground on the train platform at Saint Charles station in Marseille, France, 2019.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man writes against a wall on La Canebière, Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Boys sit on bikes at Reformes, Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman walks a dog at Reformes Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Lucie poses for a photo on the Vieux Port in Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man appreciates the view of the city from Notre Dame de la Garde in Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man and his dog at Vallons des Auffes in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Boys walk along a wall at Vallons des Auffes in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A waiter just finished work sits on the metro departing La Rose, Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A teenage girl at the Escaliers du Cours Julien, Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A women stands in Church of Saint Ferréol - Augustinians  in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman waits with a child to cross a road in Belsunce, Marseille, France, 2019.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman crouches down at the Vieux Port in Marseille, France, 2019.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A women braces against the Mistral wind stream at Notre Dame de la Garde in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman stands outside a bank at Prefecture in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman sits on a bench at the Vieux Port in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Street sweeper brooms at La Plaine in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A man sits having lunch in Le Panier, Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A teenage boy at the Vieux Port in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman sits with her dog at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Women eat popcorn at the circus next to MUCEM in Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | An apartment building next to the Calanques in Marseille, France, 2019.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A couple pose for a photo  in the metro in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A boy and girl sit in a tree in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman leans waiting for a bus at Reformes in Marseille, France ,2019.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Witches hats on the street at La Plaine in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Brothers sit at a cafe at Reforme in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | People line up to enter MUCEM on a Sunday in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Dancing during World War Memorial Day on La Canebière in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman lies on the ground along La Canebière in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | Cats in previous zoo cages at Parc Longchamp in Marseille, France, 2017.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | The interior of an apartment building near the Vieux Port and Fort Saint Nicolas in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A couple stand under trees at Notre Dame de la Garde in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A seagull takes flight at Notre Dame de la Garde in Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A boy fills up a water bottle at a fountain in Parc Longchamp, Marseille, France, 2018.
Sam Phelps | Belladone | 2017-2020 | A woman walks her dog in Chapitre, Marseille, France, 2018.

Hélène David

Noces ou les confins sauvages

à propos

À propos de la série

« En 2012, je sollicite l’aide à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour mon projet « Kerkennah, la renaissance du bleu ». Il s’agit de poursuivre une recherche sur le littoral méditerranéen, en explorant les modalités de relations durables entre les habitants des îles Kerkennah – Tunisie – et leur espace maritime. Un premier séjour en Novembre 2012 me permet de poser les bases d’un travail documentaire. Mais, en 2013, je suis contrainte de renoncer à mes déplacements à l’étranger et à mon activité de grand reportage. Je recentre alors cette recherche sur le littoral de ma région, en puisant dans la connaissance familière de ce territoire, mais aussi dans mon expérience intime. Pratiquant la danse contemporaine, la question de la relation du corps à la nature méditerranéenne devient centrale, et la notion de vulnérabilité, celle de la diversité du vivant, soutient en filigrane ce récit en devenir. Je m’appuie également sur l’essai d’Albert Camus, « Noces à Tipasa », où le jeune écrivain raconte son expérience des rives algéroises, comme un vécu fondateur de son « être au monde ». Les mots de Camus stimule un nouvel imaginaire des calanques, et me relie à cet autre rive, en écho à la nôtre. Peu à peu se dessine le récit « Noces ou les confins sauvages ». Bien que contrarié, ce projet a permis de renouveler mon écriture documentaire, et d’aborder par un biais sensible des questions écologiques. Il a ouvert une réflexion, puis un partenariat, avec une jeune institution sur le territoire (2012) : le Parc National des Calanques. La réalisation de l’ouvrage avec Céline Pévrier, éditrice, lance les bases d’une recherche sur l’objet livre, à développer sur de prochains projets. (Avec le soutien du CAC Arts plastiques de la région PACA (Sud), l’aide à l’édition du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, et une souscription du Parc National des Calanques). » Hélène David

  • Année•s : 2012-2017
  • Commune•s : Cassis, La Ciotat, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Hélène David

Hélène David

« Depuis 2005, et la co-réalisation de l’ouvrage « Réfugiés climatiques » du collectif Argos, mes travaux documentaires sont inspirés par une « écologie du sensible », selon l’expression de l’anthropologue Tim Ingold. Cette démarche cherche à questionner nos relations au vivant, plus particulièrement en Méditerranée, où j’ai choisi de m’installer en 2008. Dans un contexte de crise environnementale, je souhaite ainsi participer à la construction transdisciplinaire de nouvelles manières d’habiter, en produisant des récits avec d’autres auteurs ou institutions (comme les Archives Départementales des Bouches du Rhône avec la création d’un fond photographique à partir de « L’esprit des calanques » en 2012). Noces ou les confins sauvages, traversée intime du littoral, m’a amené à redéfinir de précédentes pratiques documentaires – des écritures aux objets – et à envisager différemment la place des publics dans le dispositif de création. Après différentes expositions, la publication de l’ouvrage aux éditions sunsun en 2018 et plusieurs acquisitions (Arthotèque Intercommunale Ouest Provence, FCAC Ville de Marseille), je prolonge cette recherche grâce au soutien du CNAP (2019). Il s’agit maintenant de suivre la piste de l’homme-animal : une expérience de la rencontre entre espèces et de la traversée des frontières, pour composer un récit choral de nos relations aux non-humains. Entamé au cours d’une résidence participative en pays de Grasse (Alpes maritimes) en 2018/2019, cette collecte de documents est désormais menée avec les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, pour une restitution à l’occasion du Congrès mondial de la nature en 2021. » Hélène David

Site internet

Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La mer cuirassée d'argent
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les méduses
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La demeure dans les ondes. Plongeur à Cassis.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Grotte bleue
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte. Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 40x60. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille. FCAC
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | L'odeur des absinthes Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 40x60. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le Puffin. 1/10 Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 40x60. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille. Puffin cendré juvénile.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Anémone de mer, détail.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Vincent sur le chemin de Callelongue à Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte , entre Callelongue et Marseilleveyre.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte bleue dans la calanque de Morgiou.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Astragale sur l'île de Riou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Ressac sur l'archipel de Riou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | La grotte bleue dans la calanque de Morgiou.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Nathalie à Sugiton
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Pins à Cassis
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Ressac à la calanque de Morgiou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Parc Pastré
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Julien à la baie des singes
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les graminées après l'incendie
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les oblades. Calanque de Sormiou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Julien au Pierres Tombées
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Ciel d'automne.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Fond marin à la calanque de Sugiton
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Chemin entre la calanque de la Mounine et Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le baiser
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Tirage pigmentaire sur papier Awagami Kozo 
White 110g/m2. 50x75. Tirage réalisé par Cyril Barbotin, laboratoire Aza, Marseille. FCAC.le baguage du Puffin cendré.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Un grouillement d'êtres vivants. ( Les étourneaux)
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Nathalie et Frédéric
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | L'anémone de mer. Entre Callelongue et Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Après l'incendie. Calanque de Marseilleveyre
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | A Riou, au large du massif des calanques, les puffins Yelkouans se rassemblent en
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le royaume. Archipel du frioul, Pomègues
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Fond marin, grotte bleue de la calanque de Morgiou
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Elsa dans la grotte
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Graminés après l'incendie. Calanque de Marseilleveyre.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les lys maritimes à Pomègues
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Le port du frioul.
Hélène David | Noces ou les confins sauvages | 2012-2017 | Les premières pluies de Septembre

Brigitte Bauer

Montagne Sainte-Victoire

à propos

À propos de la série

« La montagne des tableaux de paysages. Depuis longtemps j’ai été intriguée par la présence quasiment constante de montagnes au fond des tableaux de paysages dits classiques. Que ce soit dans les tableaux de Nicolas Poussin ou dans ceux de Claude le Lorrain, Philippe de Champaigne, Jacob van Ruysdaël, Pierre Patel, De Dominiquin et bien d’autres encore, c’est en fait une seule montagne, une certaine forme surgissant de l’horizon qui revient sans cesse. Je sais que la présence de ces sommets lointains peut s’expliquer par des raisons symboliques ou par les besoins de la composition, j’ai beau savoir que cette montagne-type fait partie du répertoire usuel des éléments de paysage, et ce depuis toujours, elle me paraît pourtant être plus que cela.C’est à partir de la montagne du fond que semble se construire le paysage, c’est sur elle que finit toujours par venir le regard. Elle est à la fois point de départ et point d’arrivée. Sa constance et ses variations me sont devenues familières, nécessaires même.Ici, la montagne s’appelle Sainte-Victoire. Ce lieu, quoique chargé comme aucun autre de références picturales et littéraires, est résolument charmeur (comme on dit d’un magicien qu’il exerce un charme). Ce massif calcaire surgissant de la plaine, ces couleurs constamment changeantes, ces chemins qui invitent à la déambulation et en même temps nous tiennent à distance … Comment en parler, puisque tous les qualificatifs appliqués à ce lieu sont devenus tellement banals ? Pourtant, il est difficile de ne pas succomber au charme, et il est impossible de tout voir, de tout saisir en une seule fois, en une seule image. D’emblée, l’idée d’une série d’images s’impose, car l’émerveillement demande à être renouvelé, il me faut retourner sur ce lieu, souvent, pour regarder et essayer de comprendre pourquoi je reste sous le charme. Car il est vrai aussi que parfois l’emprise de la montagne devient trop forte, elle me pèse et elle m’agace, je n’ai plus prise et il n’y a plus d’images, alors je m’éloigne. Et puis j’y retourne. Au fur et à mesure que la quantité d’images augmente, la multiplicité des points de vue, les changements de saison et les variations de lumière font de cette montagne un paysage dont on ne peut faire le tour, dont on ne peut épuiser la diversité. Photographier la Sainte-Victoire – qui finalement se dérobe et reste inaccessible – c’est décliner à l’infini les indispensables questions de l’image : forme, couleur, lumière, construction… J’avais juste voulu photographier une montagne, et c’est devenu un véritable apprentissage des choses du paysage. Le charme de la Sainte-Victoire tiendrait-il dans le fait qu’elle serait toutes les montagnes – serait-ce finalement elle, la montagne du fond des tableaux de paysages ? » Brigitte Bauer, Mai 1999. Publié dans l’ouvrage « Montagne Sainte-Victoire », éd. IEME, Marseille 1999).

  • Année•s : 1992-1994
  • Commune•s : Aix-en-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Brigitte Bauer / Adagp, Paris, 2020

Brigitte Bauer

Née en Allemagne (Bavière), Brigitte Bauer vit et travaille à Arles. Après le développement d’une culture du paysage dans ses premières séries de photographies telles que Montagne Sainte-Victoire ou Ronds-Points, ses recherches s’orientent aujourd’hui davantage vers les territoires du quotidien, que ce soit dans l’espace urbain, rural ou familial ou encore à la lisière de son monde professionnel avec Vos Devenirs, un ensemble de portraits de ses anciens étudiants. Parmi ses principales publications, on trouve « Haus Hof Land » (éditions Analogues, 2017), « Aller aux Jardins » (Trans Photographic Press, 2012), « Fragments d’Intimité » (Images en Manœuvres, 2007), « Fugue » (Estuaire 2005), « D’Allemagne » (Images en Manœuvres 2003), « Montagne Sainte-Victoire » (Images en Manœuvres, 1999) et, plus récemment, les auto-éditions « Seoul Flowers and Trees, tribute to Lee Friedlander », 2018 et « akaBB – tribute to Roni Horn », 2019. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’international et sont présentes dans des collections publiques et privées telles que le Fonds National d’Art Contemporain, la Bibliothèque Nationale de France, la Deutsche Bank, l’Union des Banques Suisses, le musée Carnavalet, le Centre de Photographie de l’Université de Salamanca…. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1990 et de l’Université Aix-Marseille en 1995, Brigitte Bauer enseigne la photographie à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes.

Site internet

Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (23-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (24-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (30-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (33-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (40-12), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (45-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (50-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (31-04), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (44-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth

Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013

à propos

À propos de la série

L’Observatoire Photographique du Paysage (OPP) depuis le GR2013 est un observatoire photographique du paysage créé à l’initiative de Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleth.Projet artistique de représentation de la Métropole Aix-Marseille Provence en construction, il documente ses usages, les frottements ville-nature et la grande richesse de ses paysages.Les 100 photographies sont réalisées en 2012 le long des 365 km du GR2013 encore non balisé et intègrent son tracé par un trait blanc parcourant l’image. Chaque année jusqu’en 2022, les artistes re-photographient 30 images et en confient 70 à des adoptants. Ce projet interroge le protocole institutionnel de la démarche des OPP et revisite les principes de sa méthodologie en inversant les rôles du commanditaire et du commandité, en considérant les images comme propositions d’analyse des enjeux territoriaux et paysagers de la métropole, et en intégrant un volet participatif dès la création du projet en invitant les usagers de la métropole à travailler avec les artistes.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Marseille, Métropole Aix-Marseille-Provence
  • Commanditaire•s : CNAP, MP2013
  • © Geoffroy Mathieu & Bertrand Stofleth

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth

Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleth, en parallèle de leur parcours artistique indépendant, travaillent ensemble à des projets de représentation des territoires sous la forme d’observatoire photographique du paysage (OPP). Depuis 2005, ils ont participé à la création de l’OPP du PNR des monts d’Ardèche (2005-2020) de l’OPP de la Communauté de commune de la Vallée de l’Hérault (2010-2013) et du PNR du Verdon (2018-2020). En 2012, de leur propre initiative et grâce au soutien d’une commande publique de photographie du CNAP et de Marseille Provence 13 Capitale Européenne de la culture, ils mettent en place le projet « Paysages usagés, Observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 », projet artistique et collaboratif de représentation des paysages de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le projet a participé à la mission FTL (France territoire Liquide) et reçu le soutien du FRAC par le biais d’une acquisition en 2017.

Site internet

Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013
Geoffroy Mathieu, Bertrand Stofleth | Paysages usagés, observatoire photographique du paysage depuis le GR2013 | 2013

Michel Peraldi

Les temps de Berre

à propos

À propos de la série

Il y a longtemps… L’objectif était un inventaire ethnographique et photographique des rives de l’Etang de Berre, parcouru, à pied, pendant une année. Ce parcours était assorti de rencontres et d’entretiens avec des pratiquants « discrets » (sportifs, promeneurs, chasseurs, pêcheurs clandestins, etc) et de photographies insistant sur les « grammaires urbaines ». L’intention centrale était de mettre en évidence la logique de production des interstices urbains que mettait en place l’aménagement industriel et urbanistique très brutaliste de cette zone : l’aménagement y était si rapide, si brutal, qu’il dégrammaticalisait l’espace (de loisirs, agricole, artisanal, villageois) en laissant des interstices réappropriées par des pratiquants que les aménagements rendaient toujours plus discrets et illégitimes.

  • Année•s : 1985
  • Commune•s : Étang de Berre, Fos-sur-Mer, Port-Saint-Louis-du-Rhône
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Michel Peraldi

Michel Peraldi

Anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS, Michel Peraldi travaille depuis de nombreuses années sur les dynamiques sociales, politiques et paysagères, qui forment (et déforment) les espaces métropolitains méditerranéens. Il a souvent associé la photographie à sa démarche anthropologique.

Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Entre Saint-Chamas et Berre, sur l'étang, poste de chasse au canard.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | L'étang de Berre, entre Saint-Chamas et l'arrivée du canal de Provence.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Entre Martigues et la Mède, les bords de l'étang. Niche.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Rassuen, l'usine d'engrais, traces.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Caronte, brumes de chaleur.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Port de Fos, le terminal à containers.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Fos, terminal minéralier.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Fos, terminal à containers. Vide.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | Le port de Caronte, brume de chaleur.
Michel Peraldi | Les temps de Berre | 1985 | L'étang de Berre au port du Ranquet, totem entre le ciel et l'eau.

Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard

Archipel de reliefs

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Allauch, Aubagne, Auriol, La Bouilladisse, Marseille, Massif de la Sainte-Baume, Montmorin, Saint-Antonin-sur-Bayon, Trets
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Bertet / Castelli / Pinard

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011

Julien Marchand

From the wasteland

à propos

À propos de la série

« Travail personnel, poursuivi sur la même zone pendant plusieurs années. Je me suis intéressé aux marges de la route départementale D3 que j’ai commencé à prendre lorsque mes parents ont déménagé près de Rians. Depuis, à chaque voyage pour les voir, je photographie l’évolution des marges d’un tronçon de route. L’idée est de creuser par l’image une partie de ce paysage laissé à l’abandon. Les ruines côtoient les véhicules abandonnés, il y règne une ambiance d’enquête très particulière que seul Giono a su mettre en avant. C’est un territoire ambigu, sensible et dérangeant de par son immobilité. » Julien Marchand

  • Année•s : 2015-2019
  • Commune•s : Ginasservis, La Verdière, Rians, Saint-Julien-le-Montagnier, Saint-Paul-lès-Durance, Vinon-sur-Verdon
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Julien Marchand

Julien Marchand

Né en 1980, vit et travaille à Marseille.

Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | fondations, le long de la D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | zone de manœuvre, croisement D3 et D23.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | accident, D4
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | marais en hiver, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | rocher, massif de la Sainte Victoire.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | vue sur la ruine, D3, vers Saint-Paul-Lez-Durance
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | après l'orage, Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | grand incendie, autour de la D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | lignes, D3, avant Rians.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | ligne, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | nuages d'hiver, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | brume, D70.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | panneau publicitaire, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | branchages, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | terre dorée, autour de la D35.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | voiture brûlée, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | vue sur route, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | canal, D4.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | maisonnette, Saint Julien le Montagnier.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | pierres, autour de Varages.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | panneaux solaires, D4.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | arbres piégés, autour de la D35.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | envers de la ruine, D70.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | station service, Ginasservis.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | Verdon, Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | mur de pierres, autour de Varages.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | pont, Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | Branches mortes, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | station service, Ginasservis.

André Mérian

Standard

à propos

À propos de la série

« Standard » est un travail de constat dans le département des Bouches du Rhône, sur la question de l’intervention de l’homme à travers le paysage et ces espaces, sa mutation avec l’architecture, et d’une certaine destruction, feux de forêt, abattage des arbres, construction de nouvelles zones d’habitations, mutation du paysage et de son uniformisation… Ces photographies ont été réalisées en périphérie de Marseille, surtout dans la partie Nord, Carry le Rouet, Sausset les Pins, Vitrolles, Arles, Saint Martin de Crau, et à la limite du département près de Tarascon.

  • Année•s : 2010-2011
  • Commune•s : Arles, Bouc-Bel-Air, Carry-le-Rouet, Gémenos, L'Estaque, Martigues, Miramas, Parc Naturel Régional des Alpilles, Rastuen, Sausset-les-Pins, Tarascon, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011