Les collections

Les collections présentées dans cette exposition sont des séries d’images issues de l’inventaire et assemblées à nouveau par des personnalités invitées. Ces « collectionneurs » nous offrent ainsi leur point de vue singulier sur ces territoires. Ils deviennent pour un temps les commissaires d’une vaste exposition photographique qui rassemble ces terrains d’enquête en nous proposant de les parcourir avec eux.

Bertrand Folléa

Paysages de lisière

à propos

À propos de la collection

En écologie, la lisière au plein sens du terme constitue un véritable espace d’interface, qui garantit la transition douce entre deux milieux. C’est un écotone : espace de transition écologique entre deux écosystèmes, avec ses conditions de milieu propres, avec des espèces végétales et animales également propres.

En urbanisme, la lisière urbaine est l’espace d’interface entre « ville » et « nature économique », en charge de gérer la relation et les échanges entre les deux, relation fondatrice de paysage. Elle constitue la transition entre l’espace urbanisé ou à urbaniser et l’espace agricole, forestier ou « naturel ». La lisière urbaine peut se matérialiser de multiples façons et à toutes les échelles, depuis la vision métropolitaine d’une agglomération inscrite dans un espaces naturel, jusqu’à la clôture du jardin s’ouvrant sur un espace agricole.

Elle peut se constituer progressivement en étant programmée dans les opérations d’urbanisme, concrétisant la limite d’urbanisation par son épaisseur. Elle peut être spécifiquement aménagée pour cela, participant ainsi de l’organisation du territoire. La lisière prend alors le plus souvent la forme d’un espace planté, accessible et appropriable pour les habitants : manière pour la ville ou le quartier de se tourner vers l’espace agricole ou de nature, de reconnaître tout simplement son existence et sa valeur.

Or, souvent, les espaces de relation entre les zonages de l’urbanisme et de l’aménagement (zone urbaine, zone agricole, zone naturelle) forment les angles morts des politiques publiques, révélateurs de leur sectorisation : entre grands ensembles et massifs ; lotissements et espaces agricoles, naturels ou forestiers ; zones d’activités et campagne agricole ; villes ou villages et littoral, cours d’eau ou zones humides ; espaces de loisirs et nature ; etc. La lisière, non reconnue en tant que telle, s’amenuise, donnant lieu à des situations problématiques pour les usagers des limites urbaines : oubli des connexions vers les espaces de nature environnants dans les nouveaux quartiers, disparition des terres agricoles au profit d’une urbanisation mal contrôlée, accroissement des risques liés aux incendies par la confrontation directe entre habitat et forêt, etc.

Le Projet de Paysage métropolitain a identifié dans de nombreuses démarches en cours ces secteurs d’interfaces comme une thématique récurrente et polymorphe devant être mise au service des objectifs de (re)qualification, restauration, préservation et valorisation du territoire. La Métropole Aix-Marseille Provence a missionné dans ce sens l’Agence Folléa-Gautier pour réaliser un Plan de paysage visant à réinterpréter ces espaces de lisières, comme une véritable interface d’échanges et de diversités.

Bertrand Folléa

Bertrand Folléa est, avec Claire Gautier, cofondateur et cogérant de l’agence Folléa-Gautier paysagistes urbanistes, Grand Prix National du Paysage en 2016.
Depuis 1991, l’agence Folléa-Gautier conçoit et met en oeuvre des projets d’aménagement en France métropolitaine, en outremer et à l’international : jardins, espaces publics, écoquartiers, renouvellement urbain, infrastructures, sites culturels et touristiques, espaces naturels, … Elle réalise également des études et projets d’urbanisme, de paysage et d’aménagement du territoire aux échelles régionales, départementales, intercommunales et communales : plans d’urbanisme et de paysage, documents d’urbanisme, atlas de paysage, … L’agence Folléa-Gautier considère le paysage comme la spécialité de la non spécialité : tel que perçu et vécu par les populations, il concerne en effet l’ensemble des champs sectoriels de l’aménagement. L’approche sensible, qui met l’humain au centre, est toujours privilégiée par l’agence dans ses processus d’étude, de conception et de mise en oeuvre.

Bertrand Folléa partage son temps entre les projets de l’agence Folléa-Gautier et l’enseignement (Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois/INSA CVL, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille). Il est également directeur de la chaire d’entreprise ‘Paysage et énergie’ à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles – Marseille depuis 2015.

Site internet

DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Sans titre, de la série Aygalades
PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Sur le GR2013, étape 8 - 19 avril 2013 - de Salon-de-Provence à La Fare-les-Oliviers, à travers
Pelissanne et Lançon-de-Provence.
Marseille, campagne Pastré, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
La Bouilladisse, 2010.
Sur le GR2013, étape 12 - 14 juin 2013 - Marseille - de Saint Antoine au Vieux-Port.
La Bouilladisse, 2010.
SONY DSC
Z.A.C. Château Gombert | Rue Robert de Roux | 11/2002
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2015
sans titre, PNR des Alpilles
Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Berre l'Etang, parc Henri Fabre, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Fos sur Mer, avenue René Cassin, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Plan d'Aou, 2000
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
Sur le GR2013, étape 15 - 26 juillet 2013 - Marseille - de Saint-Antoine à Picon-Busserine.
sans titre, PNR des Alpilles
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 -  Vue haute sur le site industriel et de la limite de la ville, arène et villas au premier plan, la route et la station essence au plan intermédiaire, en arrière plan : les cuves pétrochimique Esso, les tours des raffineries. Autres signatures visuelles du site.
Pratiquer le risque

Zoé Hagel

Raconter d’autres histoires

à propos

À propos de la collection

La possibilité d’un monde commun exige de nous éloigner de ce que l’on considère comme évident et qui nous exonère trop facilement de nous interroger sur ce, celles et ceux qui se trouvent exclus par ces apparences d’incontestabilité et d’inéluctabilité. Les injustices embarquées écrasent en effet la pluralité de ce qui nous constitue en tant que vivants, de même qu’elles occultent la diversité de nos appartenances et interdépendances, réduisant ce faisant la diversité de nos possibles devenirs.

Il s’agit en ce sens de réapprendre à être sensible au fait qu’habiter « c’est toujours cohabiter » (Morizot) et de cesser par là-même de refuser aux « autres que soi », humains comme « non-humains », le statut d’habitant (Ferdinand, Morizot). Faire face à la mise en danger continuelle du vivant suppose donc de transformer le champ de nos attentions et nos manières de faire importer. Cela nécessite d’apprendre à déhiérarchiser pour laisser émerger de nouvelles questions et parvenir à ne plus séparer mais au contraire penser et rencontrer « des êtres toujours-déjà mélangés, attachés » (Hache 2011).

Nous avons dès lors besoin d’élargir nos facultés à écouter, regarder, mais aussi nous laisser toucher par nos milieux et les raconter. Les photographies exposées s’offrent ici comme des prises concrètes, véritables voies ouvertes sur des possibilités de lire autrement les présences qui à la fois nous accompagnent et nous constituent. Expériences sensibles de nos milieux, elles nous mettent en capacité d’autres récits, où l’autre n’est pas forcément celui ou celle voire même ce que l’on croit. Réinterrogeant nos modes d’habiter par ce qu’ils nous font concrètement, à travers ce qu’ils engendrent, mettent en relations et génèrent, ces œuvres redonnent de l’épaisseur à ce qui nous fait vivre. Dépliant nos communautés, elles organisent la possibilité de futures rencontres.

Ce sont dès lors notre pouvoir d’agir et nos conditions mêmes d’êtres vivants qu’elles intensifient.

Zoé Hagel

Zoé Hagel est Maître de Conférence à l’université d’Aix-Marseille. Son cheminement de l’écologie scientifique à l’urbanisme s’ancre dans la nécessité de déhiérarchiser nos regards sur l’existant et le désir de déplier nos manières de vivre et d’habiter. Faisant place aux dimensions sensibles et vécues, ses approches interrogent la fabrique urbaine au prisme de ce que les milieux urbains nous font concrètement, à travers ce mais aussi celles et ceux qu’ils mettent en relations.

Roubine de Fumemorte, Arles. 2012
Tour du Valat, Le Sambuc, Arles. 2011
sans titre, PNR des Alpilles
Port autonome, 2000
quai de la Joliette
Port autonome, 2000
Luttes | Photographie en couleur d'un homme sur une barque pour dénocer la pollution
Gestes du travail | Photographie en noir et blanc d'une amare lancée du haut d'un bateau pétrolier et formant un homme dans le ciel
Gestes du travail | Photographie en N/B d'un homme qui rentre dans une cuve de pétrole vide
Photographie en N/B d'un filet de pêche avec des têtes de poisson qui sortent
Extrait du Fond FOS-SUR-MER - 1979 - Série
Rhodanie, Caderousse, La Grange du Passeur, vers-usine hydroélectrique de Caderousse, Fête du Chien d'arrêt.
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Suedwall, Marseille, 2017-2019
Rhodanie, Camargue, grand Rhône, Station de Pompage la grande Montlong.
Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
JARDINS OUVRIERS À ST ETIENNE AU PIED D'UNE TOUR D'HABITATION COLLECTIVE
sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Chemin de Saint-Donat, printemps 2018
Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Septèmes-les-Vallons.  Condensateur ruiné. Gros Plan
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren: vestige d'exploitation, plan rapproché.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2011

Véronique Mure

Habiter à plusieurs peuples sur le même sol

à propos

À propos de la collection

Je fais impudemment mien ce titre d’un article du sociologue Antoine Hennion1 posant une question : Comment co-habiter, égaux et différents ?

C’est cette question que je voudrais prolonger ici. Comment habiter en arbre dans le monde des hommes ?

Les données scientifiques ne manquent pas. Nous le savons, les arbres ne vivent jamais seuls, ils ont besoin de faire société. Nous savons aussi, au moins inconsciemment, que nous sommes intimement liés aux arbres, et plus généralement au règne végétal. Nous, genre humain, ne poursuivrons pas le voyage sans eux, sans leur présence bienveillante et salvatrice. Dans l’antiquité déjà, le platane d’Orient (Platanus orientalis), père de notre platane hybride, était planté dans l’espace public. Pline l’ancien, au 1er siècle, en témoigne.

Mais qui ne s’étonnera à juste titre qu’on fasse venir d’un monde étranger un arbre, uniquement pour son ombrage ? (…) Cela se passait vers l’époque de la prise de Rome (an de Rome 364 – IVe siècle avant notre ère). Depuis, cet arbre est devenu dans une telle estime, qu’on le nourrit en l’arrosant de vin pur.2

Nous devons cependant prendre acte de la façon dont nous accueillons aujourd’hui le règne végétal dans la ville, et plus précisément dans les aménagements produits par nos sociétés carbonées, noyées dans le bitume. Nous avons perdu le lien, l’estime. Pour reprendre les mots de Baptiste Morizot, nous devons prendre acte de l’appauvrissement de la relation que nous tissons avec le monde vivant. (…) on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et surtout, ça ne nous intéresse pas vraiment (…) ça n’a pas de place légitime dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun.3

  1. Hennion, A., Habiter à plusieurs peuples sur le même sol, Actes du colloque « Brassages planétaires, jardiner le monde avec Gilles Clément » Ed. Hermann, 2020.
  2. Pline l’ancien, Naturalis historia, 1er siècle.
  3. Morizot, B., Il faut politiser l’émerveillement. Itw par Nicolas Truong, Le Monde – 04 août 2020

Véronique Mure

Botaniste et ingénieur en agronomie tropicale, Véronique Mure défend depuis 30 ans la place des arbres dans les villes, les jardins et les paysages méditerranéens.

Une grande partie de son parcours professionnel s’est fait dans le domaine public où elle s’est attachée, entre autre, à préserver et valoriser les paysages qui font l’identité de ces territoires.

Elle exerce aujourd’hui une activité indépendante d’expertise et conseil en botanique. Crée en 2010, Botanique-Jardins-Paysage, basé à Nîmes, est spécialisé dans l’étude de la flore, en particulier méditerranéenne, et de ses liens avec les paysages d’un point de vue naturaliste, historique ou prospectif. Que ce soit dans ses missions d’analyse, de conseils ou d’interprétation Véronique Mure œuvre pour donner toute sa place au vivant dans les projets. C’est une conviction qu’elle aime partager et transmettre, qui l’a amené à publier plusieurs ouvrages et à enseigner la botanique à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles site de Marseille, ainsi qu’à l’université du temps libre de Nîmes.

Site internet

Marseille, parc du 26° Centenaire, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Teenagers climb a tree at Longchamp park in Marseille, France, 2017.
LE TEMPS PRESENT,FETE D  ECOLE VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Marseille, parc Chanot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Aix-en-Provence, boulevard Carnot, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
PUYLOUBIER, FRANCE, 2014
Marseille sans titre n°07, (764-01), 83x83cm FC876
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
Notre-Dame de la Garde, 2000
Marseille, jardin Mirès, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Port autonome, 2001
Estaque, 2000
Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
paysage urbain, documentaire
Sans titre, de la série Aygalades
Sans titre, de la série Aygalades
Aéroport principal Marseille-Provence | Parc numéro 3 du personnel de Service | 03/2003
Pratiquer le risque
sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016
Marseille sans titre n°17, (879-09), 110x110cm FC912
série Euroméditerranée, commande publique 2002-03
An apartment building in Marseille, France in 2018.
Zac du Jas de Bouffan, été 2013
Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Club de Kanoe
Milieu de l'allée des Primevères et de l'avenue des Félibres | Tranchée couverte de Montolivet-Bois-Luzy | Rocade L2 Est | 04/2003
Rhodanie, Bollène, zone industrielle Domitia
sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013

Sylvain Prudhomme

Romans

à propos

À propos de la collection

J’ai voulu rassembler ici des photos qui avaient à mes yeux cette particularité : être à elle seule des romans. Photos-romans, comme il y a des romans-photos, à ceci près que ces images-là n’illustrent rien, ne montrent nulle action en cours, ne renferment nulle anecdote – surtout pas d’anecdote.

Simplement elles attendent. Hospitalières. Ouvertes. Actives.

Images en attente de fiction. Qui sitôt contemplées enclenchent l’imagination, appellent la fable. Ce n’est pas quelque chose qui est déjà là, sous nos yeux, dans le cadre. C’est quelque chose qui va se passer, dans une seconde, dans un instant. Et la photo déjà le sait.

Je pense à ces graines capables de rester des décennies sans germer dans le désert, jusqu’au jour où quelques gouttes de pluie les réveillent. Je pense au nom donné par les botanistes à cette faculté : la dormance. Images douées de dormance. Images-mondes, pleines, grosses de possibles, vibrantes d’événements à venir.

Comme si aux trois dimensions de l’espace s’en ajoutait une autre, sorte de profondeur insituable qui aussitôt m’arrête et m’absorbe : quelque chose d’une réserve, d’un suspens avant le surgissement. Un potentiel de fiction partout affleurant. Roman en puissance, sur le point d’éclore.

Sylvain Prudhomme

Biographie à venir.

Marais de Saint-Seren, Arles. 2011
Suedwall, Marseille, 2017-2019
marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Marseille, parc Borély, série Aller aux Jardins 2010-11, réalisée dans le cadre du programme Images Contemporaines/Patrimoine du CG13
Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Rhodanie, Bollène, contre-canal du Rhône
Rhodanie, ile de la Barthelasse au nord d'Avignon, parc des Libertés. Bras mort du fleuve à la suite des aménagements hydroélectriques
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
EYGALIERES, FRANCE, 2014
Olivier Monge/MYOP, Montagne Urbaine,Marseille depuis le Baou Rond, 2014
Rodéo
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. derrière le Stade des Marais, on distingue l'usine Arcelor Mittal
L'équipe 3 de l'Etoile Sportive Fossénne. Manifestation des Métallos pour la réforme des retraites.
L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Dormir
Chemin de Banon, printemps 2018
Saint-André, 2010
quai de la Joliette
siege social CMA-CGM
sans titre
A man sits on grass at Palais Longchamp in Marseille, France, 2018.
France, Marseille, 2007
Euroméditerranée project

France, Marseille, 2007
Quartier Euroméditerranée

© Denis Darzacq / Agence VU
Commande du Fonds National d'Art Contemporain
siege social CMA-CGM
brume, D70.
sans titre
Septembre.
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
ORGON, FRANCE, 2015
Série l'île Castellane, Marseille 2014-2018
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
CHARLEVAL, FRANCE, 2014
LE TEMPS PRESENT, VILLAGES DANS LES BOUCHES DU RHONE
BOULBON, FRANCE, 2014
Grégory, les calanques, 2009
gare maritime
Esplanade du Fort Saint Jean J4

Jean-Noël Consales

Agraire

à propos

À propos de la collection

Tous les manuels de géographie rurale l’affirment : les paysages agricoles méditerranéens ne peuvent s’envisager qu’au pluriel, au regard de leur grande diversité. En effet, en fonction des variations des caractéristiques physiques locales, mais aussi des différences d’interprétations que font les sociétés méditerranéennes de ces spécificités à travers le temps, les configurations spatiales liées à l’agriculture et à l’élevage changent fortement d’un territoire à l’autre, d’un finage à l’autre.

Quelle diversité agricole traduisent les paysages provençaux, bucco-rhodaniens ou métropolitains ? Par-delà les seuls héritages de la trilogie méditerranéenne (blé, vigne, olivier), se révèle  toute la richesse de faciès cultivés qui se déclinent non seulement en raison de facteurs naturels (pente, sols, microclimats, etc.), mais encore en raison de facteurs humains (irrigation, savoir-faire, organisations sociales, techniques, etc.). Les terroirs, qui résultent de la lecture plus ou moins séculaire que font les hommes et les femmes de la petite portion de croûte terrestre qu’ils habitent, donnent ainsi à voir des organisations spatiales subtiles entre l’ager (l’espace cultivé), le saltus (l’espace non-cultivé dédié à l’élevage) et la silva (l’espace des bois et des forêts).

Ces paysages traduisent également quelques invariants agricoles typiquement méditerranéens, parmi lesquels figurent notamment l’irrigation qui répond à la sécheresse du climat, ou les liens étroits qu’entretiennent les économies agraires avec les villes.

Il ne s’agit pas, toutefois, de considérer ces paysages agricoles de manière figée, au seul prisme de leur épaisseur historique. Il faut, au contraire, les apprécier de façon dynamique, c’est-à-dire les envisager comme des structures spatiales en perpétuelle évolution. A cet égard, il convient de mettre en évidence les grandes causes de mutations paysagères, au premier rang desquelles se présente l’urbanisation massive que subissent les territoires méditerranéens. Se posent alors la question de l’avenir de leurs agricultures, dans un contexte d’urgence environnementale et écologique. Sans doute que les multiples appropriations citoyennes de l’agriculture qui s’inventent jusqu’au cœur des villes (agricultures urbaines) dessinent des pistes de réponses possibles, éminemment porteuses d’espoir.

 

Jean-Noël Consales

Jean Noël Consalès est docteur en géographie et aménagement du territoire depuis 2004. Il est l’auteur d’une thèse intitulée « les jardins familiaux dans l’arc méditerranéen : laboratoires territoriaux de l’agriculture urbaine ». Depuis 2005, il est maître de conférences en géographie, aménagement du territoire et urbanisme (Aix-Marseille Université/UMR TELEMMe). Ses travaux de recherches portent sur les relations ville/nature et sur la mobilisation de la nature dans les projets d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de paysage, à différentes échelles territoriales. Ils se fondent sur quatre champs : les sciences du paysage, la planification et l’urbanisme paysagers, l’agriculture urbaine et le jardinisme.

Jean Noël Consalès est l’auteur d’une cinquantaine de publications sur ces sujets. Il a participé à de nombreux programmes de recherches sur la nature en ville (trame verte et bleue ; agriculture urbaine ; sols urbains). Il co-dirige le parcours de Master « Projet de Paysage, Aménagement et Urbanisme » de l’IUAR (AMU).

Pont sur l’échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
L'échangeur A7-A8, La Fare-les-Oliviers, 2012
Vallée de l'Arc, route de Berre, La Fare-les-Oliviers, 2012
Portail, La Fare-les-Oliviers, 2013
Bord de route, La Fare-les-Oliviers, 2013
Chaîne de la Fare et vignoble, Lançon-de-Provence, 2013
Quartiers Nord, Le Merlan. Espace agricole de Four de Buze, en piémont du massif de l'Etoile, au pied du lotissement de la Batarelle, juste en dessous du Canal de Marseille.
Quartiers Est, la Fourragère. Serres agricoles sur l'emprise du foncier acquis par la ville au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Quartiers Nord, le Merlan. Le Canal de Marseille transporte l'eau de la Durance qui irrigue le terroir marseillais depuis le milieu du XIXe siècle.
Vue sur les quartiers Nord depuis les jardins ouvriers et familiaux de Montolivet, situés sur l'emprise du foncier acquis au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Salins de Berre l'Etang. Canal et vue arrière d'ensemble des bâtiments techniques des salins, à gauche le poste de douane.
Extrait de SOUDE-Vestiges de l'industrie chimique au XIXème siècle dans les Bouches-du-Rhône - 1988-1993. Série Plan d'Aren. En contrebas de la colline de Saint-Blaise,  canal des Martigues, vue en surplomb sur le Lavalduc.
vue sur la ruine, D3, vers Saint-Paul-Lez-Durance
ligne, autour de la D30.
canal, D4.
panneaux solaires, D4.
Rhodanie, Montdragon, plaine inondable
Rhodanie, Codolet, digues de protection contre les inondations, batardeau et pompes de réesuyages
Rhodanie, Plaine industrielle et agricole de Laudun, vers le site industriel de l'Ardoise.
Rhodanie, Tarascon, lieu dit
Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, primeur
Rhodanie, Port Saint Louis du Rhône, canal du Rhône à Fos.
Rhodanie, Saintes-Maries-de-la-Mer, Le reculat (LD), Le petit Rhône
Palunette, Arles. 2012
Palunettes, Arles, 2011
Rizières au Sambuc, Arles. 2012
Sur le GR2013, étape 14 - 12 juillet 2013 - Marseille - de Mazargues à la Valentine.
VUES D'ENSEMBLE AVEC LA VOIE FERRÉE AU FOND DU JARDIN DE L'ECUREUIL AUX AYGALADES , MARSEILLE 15. AFFILIÉ A LA LIGUE FRANÇAISE DU COIN DE TERRE ET DU FOYER , FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
PARCELLE AVEC VUE SUR LES SILOS DES GRANDS MOULINS, JARDIN MAGALI AIGUIER A LA VALENTINE, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
PARCELLE DE PIERRE ESPOSITO, PRESIDENT DU COMITÉ LOCAL DE LA FEDERATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX, JARDIN DU CASTELLAS AUX AYGALADES, MARSEILLE
LE JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE 15E. VUE PANORAMIQUE, DU PLUS VASTE JARDIN FAMILIAL DE MARSEILLE AVEC 234 PARCELLES
JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
JARDIN DU CASTELLAS AUX  AYGALADES, MARSEILLE, VUES DES PARCELLES INTERIEURES
JARDIN JOSEPH AIGUIER A MAZARGUES, MARSEILLE, FÉDÉRATION NATIONALE DES JARDINS FAMILIAUX ET COLLECTIFS.
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sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
sans titre, PNR des Alpilles
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
La Bouilladisse, 2010.
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
repérage GR2013, de Martigues à Rassuen (Istres)
Clôture, étang de Berre, Saint-Chamas, 2012
Route de Berre, hiver 2020
sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Les séries

Les photographies rassemblées par cet inventaire sont issues de travaux d’enquêtes réalisés depuis les années 1980 dans l’aire métropolitaine des Bouches-du-Rhône. Chaque série d’images est présentée par son auteur, renseignée par lui et accompagnée des informations et des documents qui permettent de comprendre la nature de l’enquête et le contexte de la commande. Les séries sont exposées ici les unes en regard des autres et dressent ainsi le portrait complexe et kaléidoscopique d’un territoire métropolitain.

Christophe Bourguedieu

Marseille

à propos

À propos de la série

« Il s’agit d’un travail personnel. Comme pour la majorité de mes projets, j’en ai financé la réalisation. J’ai passé deux étés à Marseille, où j’ai travaillé au jour le jour, en fonction des rencontres, ou plus souvent, de la difficulté d’en faire sans intermédiaires. L’idée qui s’est le plus vite dégagée est celle que suggéraient cette lumière très verticale et les tensions de la vie quotidienne, celle d’une histoire où se croiseraient des réminiscences de ma vie au Maroc, dans le sud de la France, des lectures (« L’été » de Camus, en particulier) et la brutalité de certaines évidences : les matériaux, les climats, les individus, les postures. Les tirages actuellement disponibles ont été financés par Le Bleu du ciel (Lyon) et De Visu (Marseille). » Christophe Bourguedieu

  • Année•s : 2009-2010
  • Commune•s : Ensuès, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Christophe Bourguedieu

Christophe Bourguedieu

Photographe, Christophe Bourguedieu a travaillé en Finlande, aux État-Unis et en Australie et, depuis 2009, majoritairement en France (Marseille, Clermont-Ferrand, Saint-Nazaire). Il est l’auteur de plusieurs livres : « Le Cartographe », « Tavastia », « Éden et Les Passagers », chez Le Point du Jour Éditeur, et « La Montagne » aux éditions Loco. Ses images figurent dans diverses collections publiques et sont régulièrement montrées en France et à l’étranger : 779 (Paris), Musée d’Art Contemporain (Lyon), Centre photographique de Clermont-Ferrand, Centre Régional de Cherbourg-Octeville, Photographers’ Gallery (Londres), Finnish Museum of Photography (Helsinki), Boxgalerie (Bruxelles), Musée de la photographie (Anvers), Bloo Gallery (Rome), Centre de la photographie (Genève), Fremantle Arts Centre (Australie)…

Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Les Olives, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Ensuès, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Yoann, Saint André, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Les calanques, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Grégory, les calanques, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marseille 15ème, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Chemin de la Madrague-Ville, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Antoine, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Louis, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-Antoine, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Corbières, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marseille 14ème, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Corbières, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | L’Estaque, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Saint-André, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Vers Fos, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Marignane, 2009
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Vers Fos, 2010
Christophe Bourguedieu | Marseille | 2009-2010 | Sofia, Figuières

Morgane Guiard

Les murs montent

à propos

À propos de la série

«  Je suis retournée dans la ville où j’ai grandi, et où mes parents continuent de vivre. Sur place j’ai constaté qu’un grand nombre des villas de lotissement avaient rehaussé leurs murs d’enceinte. Pour la plupart, il n’y avait auparavant qu’un muret mesurant 1m à 1m50. Depuis quelques années, les habitants de ces maisons individuelles modestes entamaient des travaux pour ajouter des rangées de parpaings et créer un refuge d’aspect impénétrable.

Parce que le travail de maçonnerie est généralement réalisé à la va vite et avec peu de budget la trace de l’élévation se charge d’une paranoïa sécuritaire qui semble devenir indispensable. Il ne doit y avoir aucunes intrusions, que cela soit celle d’une personne malhonnête ou que cela soit les regards de passants curieux. Les individus se tournent sur eux même et limitent le contact avec le voisinage et l’espace public.

Après avoir constaté ce phénomène, j’ai ressenti le besoin d’inventorier ces murs marqués par des strates de béton et d’enduit. J’ai réalisé des photographies numériques, en gardant une ligne de conduite précise. Le mur est frontal et la maison devient une sorte de bloc de béton coupé par la ligne horizontale. L’habitation devient alors un coffrage vide de présence humaine et perd son aspect de lieu de vie.

Les photographies imprégnées d’un style documentaire cherchent à garder une esthétique plastique. Présentées côte à côte ou projetées les unes à la suite des autres, elles permettent de constater l’enfermement des habitants dans leur espace intime.

« Les murs montent » est une série de photographies numériques réalisée entre 2012 et 2013 sur la commune de Marignane. » Morgane Guiard

  • Année•s : 2012-2013
  • Commune•s : Marignane, Saint-Victoret
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Morgane Guiard

Morgane Guiard

Née en 1989 à Martigues. En 2013, elle obtient un DNSEP avec les félicitations du jury à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence.

Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013
Morgane Guiard | Les murs montent | 2012-2013

Fabrice Ney

ZUP n°1

à propos

À propos de la série

« Ces photographies ont été réalisées à Marseille dans les quartiers Nord, entre 1981 et 1983. Le titre donné à ce corpus photographique « ZUP n°1 », correspond à la politique urbaine qui avait conduit, à partir du milieu des années soixante, à la construction des cités du Grand Saint Barthélémy dont celles de Picon, La Busserine, Saint Barthélémy III et Font-Vert. Dans la continuité de mes deux travaux précédents, j’ai choisi délibérément de ne pas photographier les habitants: je me concentrais sur l’environnement urbain immédiat et je cherchais en quoi cet environnement pouvait être révélateur des relations sociales qui s’y nouaient. Il s’agissait d’éprouver un outil d’observation dont l’utilisation nécessitait l’expression d’un point de vue en accord avec ce projet documentaire. Une approche radicale et systématique : décadrer l’habitant, c’est le remettre à sa place en tant qu’acteur de ce qui est représenté et non plus en tant qu’objet de représentation. Pour cela, j’ai parcouru ces cités plutôt au lever du jour, sous des lumières souvent grisâtres, effectuant des relevés, des prélèvements, notant des cheminements, interrogeant les lieux et la manière dont ils étaient habités. Les prises de vue ont été réalisées sur le mode de la prise de notes, de la saisie rapide, de la fluidité du regard plus attentif à l’enchaînement de ses impressions qu’à la fabrication d’une image synthétique. Les cadrages ont été le résultat de cette liberté du mouvement guidé par un projet sociologique. Ils se sont ensuite progressivement accordés avec le plan vertical des façades, influencé, sans doute, par la réalisation de la série des 68 portes qui a invité mon regard à se déplacer sur des rythmes graphiquement plus prononcés. Un boîtier petit format, chargé d’une pellicule rapide, a servi d’outil à cette mobilité. J’ai donné à voir les lieux dans le mouvement de leur découverte, en étant sensible à l’organisation des détails. Chacun des éléments, du bâti jusqu’aux traces de passages, possède une importance relative aux autres.Travailler sur des séries est une manière de déborder l’aspect anecdotique de la prise de vue, en évitant de recourir à une composition trop arbitraire et bavarde. Le cadrage implique un « point de vue » physique et narratif. Cadrer au plus proche des liens entre les choses maintient la cohérence du projet et consolide le sentiment d’unité de l’espace et du temps du parcours. Mais cette unité reste toujours une construction. En 1983, la réalisation de « 68 portes » suivait un protocole de prise de vue systématique qui incluait le traitement informatique (Logiciel EURISTA, EHESS) permettant une méthode de classement et de regroupement de la série, dont le propos était de tester un processus d’interprétation des données fournies par les images photographiques. » Présentation extraite de l’ouvrage « ZUP n°1 », Arnaud Bizalion Editeur, 2019

  • Année•s : 1980-1983
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Fabrice Ney

Fabrice Ney

Fabrice Ney est né en 1953, à Bizerte. Ses premiers travaux photographiques datent de la fin des années 1970, associés à ses études universitaires à l’EHESS: « Fos-sur-Mer » (1979), « La Seyne-sur-Mer » (1980-83), « Zup n°1 » (1981-83). Sa recherche se développe ensuite autour de la question de la représentation des lieux et du territoire: « Cap Sicié » (1984), « Km 296 » (1986). En 1989, il crée à Marseille l’association SITe (Sud, Image, Territoire), un collectif de photographes porteurs de propositions autour du thème de l’environnement et des enjeux de ses représentations photographiques (« Soude » (1993), « Quarantaine » (1993), « Résurgence », (1994), « Origine(s) », (1998)). En 1998, Il arrête son travail photographique qu’il reprend en 2013 (« Tentatives d’effleurements » (2014), « Abords et limites » (2015), « De Rerum Natura », (2018)) et revisite ses archives, après en avoir effectué des enregistrements numériques. Il regroupe l’ensemble de son œuvre sous le titre « Un regard sans personne ». Son travail photographique se caractérise par le choix de ses thèmes et la manière de les traiter: une unité territoriale à un moment choisi de son histoire saisie dans les détails révélateurs de ses enjeux. Privilégiant l’accumulation sérielle qui puise sa cohérence dans un cadrage rapproché des éléments constitutifs de l’environnement immédiat, l’accrochage au mur se présente sous des formes permettant des interprétations ouvertes, et pouvant s’articuler avec d’autres matériaux (scientifiques, sonores, poétiques…).

Site internet

Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Façade arrière P, Balcons occupés par des objets divers, linge, échelle, vélo, pots de fleur, barbecue, etc...
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Extrémité sud du Bâtiment P , voiture en contrebas, rambarde béton de la voie d'accès à l'avenue S. Allende, présence d'un camion de passage.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Vue en plongée sur l'Avenue S. Allende en fin de travaux, un camion.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Panneau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Passage piéton, voie ferrée une voie, grillage et graffiti sur le portique
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Rue de la Busserine, voitures garées , panneau Logirem, passage sous le P.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Rue de la Busserine, caravanes et voitures garées Panneau Logirem, Carrefour, graffiti
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Voiture abandonnée, graffitis « La police assasin »
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.   Arrêt de bus
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Commerces au premier plan : boulangerie et boucherie, poteaux de limitation d'accès. Arrière plan graffiti
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Cabine téléphonique, Arrière de camionnette, barrière béton blanche, façade tour K.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Parking, voitures garées, petit Casino, façades des immeubles L et M..
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Plan signalétique au premier plan, haie végétale, parking, arbres, façade d'immeuble en arrière plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Parking, voitures garées, façades d'immeuble, remorque de camping au premier plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Panneau HLM LOGIREM, Limitation de vitesse détournée. espace de jeu, muret béton, façades E et M.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Angle nord du E, parking,  parcelle enclavée et en contrebas, muret béton et rochers pour limiter l'accès aux véhicules.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  -1981-1983. Bancs en béton, végétation, jeux en béton. Façade en angle arrière du B.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983, Façade arrière, balcons, linge, arbres, bac béton circulaire.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Angle de façade et de Balcon, présence végétale arbre.façade arrière du E en fond, trois bancs en béton.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Remblai de terre contenu par un mur de béton, bâti technique, poteau, vue sur balcon, linge étendu, graffiti gravé « Nadine+Lionel ».
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.. Angle d'immeuble, balcon de Rez-de-Chaussée fermé, graffitis.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Grillage disposé sur poteau en fer fixé sur un muret en béton, Balcon au premier niveau, pots de fleur, rideaux aux fenêtres, couverture étendue.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Poteaux limitant l'accès au trottoir, rez-de-chaussée façade béton, graffitis, Maison pour tous en arrière plan.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983.  Escalier, rambarde métallique, arbuste avec pneu de vélo accroché dans les branches, graffiti, sol mouillé, Panneau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier d'accès aux portes de la barre d'immeuble longeant l'avenue S. Allende.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier d'accès à l'espace vert arrière immeuble B, tour D.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Deux caddies abandonnées, escalier (3 marches) porte E3.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  -  1981-1983. Muret en béton, caddy, escalier, balcon de rez-de-chaussée fermée, graffitis, angle du passage sous l'immeuble E
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Escalier de descente vers la partie basse longeant la façade arrière de l'immeuble B, végétation et passage de rez- de-chaussée sous l'immeuble.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Passage en rez-de-chaussée, deux arbres,  Balcons des premier et deuxième niveau, plots empêchant le passage des voitures.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Porte en fer et verre et porte de service ouverte, inscription manuscrite répétée
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Façade rez-de-chaussée et premier  immeuble M,  porte de service et boîte aux lettres de la poste.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade du bâtiment P. Un muret en béton au premier plan. Ecriteau
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade de l'entrée de la Halte Garderie.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue frontale de la façade de l'entrée du Centre Médico-Psychologique Départemental. Renault R8 garée.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Vue rapprochée de la porte P en position ouverte bloqué par une petite bouteille en plastique.
Fabrice Ney | ZUP n°1 | 1980-1983 | Extrait de ZUP n°1 - Marseille  - 1981-1983. Passage piéton couvert,  Graffiti

Philippe Piron

Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang

à propos

À propos de la série

Cette série comme toutes celles réalisées lors des parcours de repérage du GR2013, servait à documenter le GR2013, enregistrer la succession des paysages traversés.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Berre-L'Étang, Lançon-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Philippe Piron

Philippe Piron

Philippe Piron a d’abord travaillé sur des projets d’analyse et de gestion des paysages ruraux au sein de différents organismes (CAUE, Conseil général…). Cette première approche technique du paysage sera complétée par une formation en photographie dirigée par Serge Gal à l’école Image Ouverte (Gard).
Après s’être établi à Marseille, il réalise des commandes pour des architectes et des institutions (CAUE13, DRAC PACA, Euroméditerranée…). Il développe également des projets personnels et participe notamment à de nombreuses marches collectives qu’il documente photographiquement en réalisant des carnets. En 2013, au côté d’artistes marcheurs, il participe à la création du GR2013, sentier de grande randonnée périurbain. Il s’installe à Nantes en 2012. Il est né en 1974 dans le Maine et Loire.

Site internet

Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
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Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
Philippe Piron | Repérage GR2013 : Lançon-Provence – Berre l’Étang | 2011 | repérage GR2013, des collines de Lançon de Provence à Berre l'étang, paysage rural, agriculture, oppidum Constantin
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Brigitte Bauer

Le territoire du bord

à propos

À propos de la série

Résidence au Centre d’Arts Plastiques Fernand Léger, Port-de-Bouc, avril 2016, à l’occasion des 150 ans de la ville. Exposition à l’ancienne Halle à Marée, du 9 juillet au 9 septembre 2016. La ville m’est d’abord apparue par ses coupures et séparations : autoroute, canal, chemin de fer. Et puis une continuité s’est déployée. Ici, la mer semble border la ville comme on dit d’un lit qu’il est bordé. Traverser le centre et inévitablement retrouver l’eau au bout du chemin : le canal, la mer, le chenal. Lors de ces journées de printemps, le temps de la résidence, la présence humaine se faisait encore très discrète. Sur les plages, davantage de silhouettes traversantes que de corps allongés, sur les chemins du bord, seulement les allers et retours à heure fixe des promeneurs de chiens. Même sur le grand terrain de jeu, les rares enfants semblaient en retrait, comme en attente d’un signal de départ qui ne venait pas. C’est alors l’architecture qui s’est imposée au premier plan : la copie d’un célèbre pont, des blocs d’immeubles tout en blanc comme pour signaler la présence de la ville aux pétroliers ancrés au large, une cabane prise dans ses filets, et ailleurs, dans le chenal, ces architectures industrielles un peu ou beaucoup sur le déclin, reliées entre elles par un chapelet de pêcheurs alignés au bord de l’eau.

  • Année•s : 2016
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger
  • © Brigitte Bauer / Adagp, Paris, 2020

Brigitte Bauer

Née en Allemagne (Bavière), Brigitte Bauer vit et travaille à Arles. Après le développement d’une culture du paysage dans ses premières séries de photographies telles que Montagne Sainte-Victoire ou Ronds-Points, ses recherches s’orientent aujourd’hui davantage vers les territoires du quotidien, que ce soit dans l’espace urbain, rural ou familial ou encore à la lisière de son monde professionnel avec Vos Devenirs, un ensemble de portraits de ses anciens étudiants. Parmi ses principales publications, on trouve « Haus Hof Land » (éditions Analogues, 2017), « Aller aux Jardins » (Trans Photographic Press, 2012), « Fragments d’Intimité » (Images en Manœuvres, 2007), « Fugue » (Estuaire 2005), « D’Allemagne » (Images en Manœuvres 2003), « Montagne Sainte-Victoire » (Images en Manœuvres, 1999) et, plus récemment, les auto-éditions « Seoul Flowers and Trees, tribute to Lee Friedlander », 2018 et « akaBB – tribute to Roni Horn », 2019. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’international et sont présentes dans des collections publiques et privées telles que le Fonds National d’Art Contemporain, la Bibliothèque Nationale de France, la Deutsche Bank, l’Union des Banques Suisses, le musée Carnavalet, le Centre de Photographie de l’Université de Salamanca…. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1990 et de l’Université Aix-Marseille en 1995, Brigitte Bauer enseigne la photographie à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes.

Site internet

Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7026-28), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6843-44), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7149-52), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6814-15), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6954-56), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6954-56), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6771-73), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6514), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7090-914), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7459), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7316), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7403-05), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7261-62), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7143-45), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7068-70), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6535-37), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6549-514), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6559-60), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (6553-55), série Le Territoire du Bord, 2016
Brigitte Bauer | Le territoire du bord | 2016 | sans titre (7110-12), série Le Territoire du Bord, 2016

Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette

Polarités

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Ensuès-la-Redonne, Fos-sur-Mer, Marignane, Miramas, Pennes-Mirabeau, Port-Saint-Louis-du-Rhône
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Gabreau / Mocrette

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011
Atlas Métropolitain — Gabreau / Mocrette | Polarités | 2011

Olivier Monge

Marseille, topologie d’un péril imminent

à propos

À propos de la série

« Après l’effondrement des immeubles de la rue d’Aubagne le 5 novembre 2018 à Marseille, il m’a semblé nécessaire de me pencher, à froid, sur l’état du parc immobilier de la ville afin de comprendre les mécanismes qui ont menés à cette catastrophe, en décrire aussi l’impact humain. L’idée principale est de produire une mémoire, un état des lieux, un témoignage durable, une démarche artistique et patrimoniale exploitable et analysable dans le temps. La liste des arrêtés de péril imminent délivrés par la mairie m’a servi de base pour construire un inventaire des bâtiments évacués qui constitue un corpus de plus de 200 immeubles et 2100 personnes déplacées à ce jour. C’est aussi le portrait d’une ville abîmée, pas seulement autour de la rue d’Aubagne. Ce corpus est un patrimoine bâtit remarquable dans le sens où il est la résultante de l’histoire politique et sociale de la ville de Marseille. Ainsi cet ensemble de bâtiments est traité à la manière d’un cyanotype altéré faisant ainsi écho à un patrimoine ancien et dégradé. Le point de départ de ce projet est encré dans l’histoire de la photographie. En 1851, la Commission aux Monuments Historiques commande à cinq photographes une série d’images documentant les bâtiments endommagés par la révolution française, c’est la Mission Héliographique. Le but est alors de produire des dossiers documentaires visant à la restauration de ces bâtiments. La photographie servant à la fois de preuve et de document fait l’inventaire des biens à restaurer. De la même manière, ma collection d’immeubles et de personnes constitue un corpus sujet à la restauration. Cette démarche utilise deux caractéristiques apparues dès la naissance de la photographie, une croyance et un fait, la preuve et la mémoire. » Olivier Monge

  • Année•s : 2018-2019
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Olivier Monge

Olivier Monge

« Membre de l’agence MYOP, directeur Artistique de Fermé Le Lundi, mon travail s’articule autour de la notion de territoire, de patrimoine et de mémoire. Mon médium, la photographie, me permet de mettre en perspective les lieux et leur histoire au travers d’enjeux contemporains. Je parcours et enregistre des espaces géographiques où mon regard s’exprime en s’appuyant toujours au préalable sur des recherches, des études sur l’histoire, l’architecture ou la sociologie. J’ai besoin de comprendre avant de ressentir et retranscrire. Ensuite vient le temps de « l’expérience du paysage », celui de « l’investissement physique », puis enfin arrive le temps de la prise de vue. Je ne cherche pas un instant décisif, je travaille dans une durée déterminante. Celle du temps de pose, qui efface l’anecdote et scénarise le propos abordé : la fabrique réelle et imaginaire d’un lieu. Je ressens ainsi le besoin de collectionner, de décrypter et de décrire les lieux. Je témoigne également dans un souci de pérennité et je forme patiemment l’inventaire de mon regard. » Olivier Monge

Site internet

Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 43 rue Montolieu
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 37 rue Montolieu 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 1 traverse saint Bazile 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 1 rue Lafayette 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 20 rue des petites marie 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 1à cours julien 13006
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 75 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 79 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 71 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 69 rue d'aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 15 rue de la fare 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent, 18 rue Jean Roque13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  20 rue d'Anvers 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  146 bd de.la Libération 13004
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  71-73 rue Clovis hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  68 rue Clovis hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  1 rue Lafayette 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  37 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  63-65 rue d'Aubagne 13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  3 rue de la Palud  13001
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue saint Antoine 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue saint Antoine 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  68 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  19 bis quai de la joliette 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue saint Antoine 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  68 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  61 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  75rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  33 rue Clovis Hugues 13003
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  38 bd Philipon 13004
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  28 rue de la Joliette 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  28 rue de la Joliette 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  7 rue des fiacres 13002
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  Nancy
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  Liza
Olivier Monge | Marseille, topologie d’un péril imminent | 2018-2019 | Olivier Monge/ MYOP, Marseille Topologie d'un péril imminent,  Gael

Emmanuel Pinard

Marseille

à propos

À propos de la série

En 2001, l’établissement public Euroméditerranée initiait, en partenariat avec le Ministère de la Culture et de la Communication et la Ville de Marseille, une commande photographique destinée à rendre compte des mutations du territoire dont il a la charge. Le secteur concerné, situé au nord du Vieux port, représente une superficie de 300 hectares dont le réaménagement est prétexte à repenser toute la relation que Marseille entretient avec son port. Emmanuel Pinard photographie généralement la substance urbaine des périphéries métropolitaines : le grand espace ouvert, qualifié par les seuls usages dont il est le support, et dénué de toute ambition symbolique. On a coutume d’opposer ce type d’environnement – considéré comme étant dénué de valeur, et chaotique – à l’espace urbain traditionnel du centre – regardé, au contraire, comme porteur de valeurs d’ordre, de hiérarchie et, symboliquement, de représentation de la communauté. Chacune des images produites par Emmanuel Pinard dans le cadre de la commande Euroméditerranée est comme une goutte d’acide déposée sur le vieux consensus de la supériorité du centre sur la périphérie : elle le dissout et donne à voir, en-dessous, l’image d’une ville dans laquelle les éléments d’échelle métropolitaine, tels que les viaducs autoroutiers ou les installations portuaires, cohabitent avec évidence et légèreté avec les éléments d’échelle locale et quotidienne. Dans cet environnement hétérogène, les buvettes s’abritent à l’ombre des piles d’autoroutes, une végétation à demi sauvage s’immisce entre les constructions, les bateaux blancs, plus grands que les bâtiments des quais, font la navette entre les deux rives de la Méditerranée, au-delà de la Digue du Large. La Digue du Large, à partir de laquelle Emmanuel Pinard a photographié la façade de Marseille sous la forme d’un fascinant polyptique de sept pièces et de plus de 8 mètres de long, installation monumentale, à l’image de ce front de mer portuaire et urbain, et qui oblige le spectateur désireux de voir l’ensemble à reproduire le mouvement du photographe marchant sur la digue. Digue du Large d’où, se retournant vers la mer, Emmanuel Pinard a photographié l’horizon, comme il l’a si souvent fait dans ses paysages périphériques. Cet horizon marin n’est pas une simple ligne séparant le ciel de la mer : il est comme incurvé – et, par là même construit – par la présence, à chacune de ses extrémité, de lambeaux de terres émergées. Au premier plan, des blocs de béton signifient l’artificialité de ce paysage habité et, en conséquence, sa dimension culturelle. Un horizon construit, un premier plan de matière, et un propos sur le territoire photographié : là comme à Chelles, à Créteil, à Montesson ou à Brasilia, un même regard, une même capacité d’analyse et un même mystère, pour dire que la photographie documentaire est un engagement artistique qui se situe bien au-delà de l’objectivité.

  • Année•s : 2002-2003
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, Ministère de la Culture et de la Communication, Ville de Marseille
  • © Emmanuel Pinard / Adagp, Paris, 2020

Emmanuel Pinard

Emmanuel Pinard est né le 17 octobre 1962 à Ham (60), et décédé le 6 septembre 2014 à Aulnay-sous-Bois (93).

Autodidacte, il s’oriente vers la photographie à l’âge de 18 ans. Son travail vise avant tout à donner à lire la structure profonde des paysages qu’il photographie.

« J’ai tenté de représenter ces espaces ordinaires en me concentrant sur l’épaisseur naturelle des choses, afin d’éviter toute échappée dans une représentation poétique du merveilleux de la vie quotidienne, sans association inconsciente même si ce qui motive le choix de cette photographie plutôt qu’une autre reste mystérieux. L’image n’est pas composée, elle s’impose comme un tout, comme une évidence. Elle s’impose par la force de sa généralité, au risque d’un certain formalisme. » Emmanuel Pinard

 

Son œuvre est jalonnée de nombreuses expositions personnelles et collectives, de bourses et d’éditions. L’enseignement occupe une place importante dans son parcours. Sa première expérience d’enseignement a lieu lors de son séjour à Brasilia dans le cadre de la Villa Médicis hors-les-murs. Il intervient ensuite à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marne-La-Vallée, de Normandie et de Marseille. A partir de 2010, il est Maître assistant titulaire en Arts Plastiques et Visuels à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais.

Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Digue du large
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Résidence du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Chemin du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Gare d'Arenc
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Traverse du Moulin de la Villette
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J3
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J4
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J3
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Quai de la Tourette
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | A55
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Avenue du Général Leclerc
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Traverse du Moulin de la Villette
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Place Belle Vue
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Digue du Large
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Ozanam
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Racati
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Peyssonnel
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Urbain
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Cap Pinede
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J1
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Antoine Zattara
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Pautrier
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Danielle Casanova
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard de Brancion
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard de Dunkerque
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | A7
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Bidha
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Chemin du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Chemin du Cap Janet
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Saint Cassien
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard d'Antoine
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Place Jules Guesde
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Mole J3
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Quai des Anglais
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Honoré d'Urfe
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Boulevard de Brancion
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Levat
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue du 141 Ria
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue Honnorat
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Rue de Turenne
Emmanuel Pinard | Marseille | 2002-2003 | Place Jules Guesde

Iris Winckler

Sud

à propos

À propos de la série

« J’ai réalisé cette série après m’être installée à Arles pour mes études, en 2014. C’est l’époque à laquelle j’ai découvert Marseille, lieu que je connaissais pas, et que je ne m’étais même jamais imaginé. Ces images sont le fruit de longues marches solitaires au hasard des rues, entre 2015 et 2016. J’ai été frappée par la lumière du sud, qui est comme un voile blanc, ainsi que les couleurs, les textures et les détails urbains d’une ville encore « dans son jus », par endroits délabrée, ailleurs sublime et cossue – partout bordélique. J’ai travaillé avec un tout petit appareil photo argentique afin d’être très mobile. Le rendu modeste des images correspond à mes sensations du moment. On aurait dit que la ville des années 1970 cohabitait avec les quatre décennies suivantes. Impossible pour moi de dépouiller Marseille de son charme, qui provient justement de ce dépouillement sans pareil, de ce feuilleté d’époques qui refusent de partir. » Iris Winckler

  • Année•s : 2015-2016
  • Commune•s : Arles, Marseille, Saintes-Maries-de-la-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Iris Winckler

Iris Winckler

« Née en 1990, je vis et travaille entre Marseille et Paris. Je suis diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg en graphisme, ainsi que de l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles. Depuis 2017, je partage mon activité entre ma pratique personnelle, la photographie d’architecture et autres commandes. En parallèle, j’ai travaillé en tant que guide pour les Rencontres d’Arles ou encore l’exposition « Picasso, voyages imaginaire » (Vieille Charité/Mucem), et comme commissaire de trois expositions de photographie à Avignon, Arles puis Marseille pour le compte de la Région PACA. » Iris Winckler

Site internet

Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016
Iris Winckler | Sud | 2015-2016

Stéphanie Lacombe

Usine de Martigues

à propos

À propos de la série

« Choc. Au-delà du village de Martigues s’étend un paysage industriel ininterrompu d’usines et de raffineries. Les cheminées de l’ancien site EDF ont provoqué chez moi une véritable obsession visuelle. Surplombant l’extrême bord de la côte, elles sont d’une beauté surréaliste. Fiction. Instinctivement, j’ai eu besoin de ramener l’usine dans un cadre plus intime. J’ai intégré son image dans des tableaux que j’avais chinés, puis photographiés dans des intérieurs supposés être ceux des maisons martégales. Le décor est vieillot, les couleurs délavées. En creux, cette mise en scène pose la question du temps qui passe et de l’avenir d’une usine qui se dégradera un jour. Emotions. J’ai eu la chance paradoxale de parcourir la Côte bleue lors d’une tempête. Un spectacle inoubliable. Je suis aussi tombée sous le charme de la route du Rove. Elle domine les calanques de Vesse et Niolon et offre des points de vue exceptionnels sur Marseille. » Stéphanie Lacombe

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Martigues
  • Commanditaire•s : Bouches-du-Rhône Tourisme
  • © Stéphanie Lacombe / SAIF

Stéphanie Lacombe

Stéphanie Lacombe est née en 1976 à Figeac, dans le Lot. Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Ses travaux documentaires sont exposés en France, en Argentine, en Finlande, à Hong Kong et ont été publiés par de nombreux magazines et quotidiens, parmi lesquels la Revue XXI, l’Obs, Courrier International, Le Monde. Elle transmet son expérience de femme photographe à l’occasion de workshops menés auprès d’institutions publiques et privées : la Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le pôle photographique Diaphane, La maison Robert Doisneau, les Rencontres d’Arles. Elle est lauréate du Prix l’Obs (2020), de la Fondation Lagardère (2006), et a reçu le Grand Prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles (2008), ainsi que le Prix Niepce (2009). En 2001, Sebastião Salgado lui remettait le prix spécial du jury Agfa.

Site internet

Stéphanie Lacombe | Usine de Martigues | 2013 | L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Stéphanie Lacombe | Usine de Martigues | 2013 | L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.
Stéphanie Lacombe | Usine de Martigues | 2013 | L'usine EDF de Martigues est monumentale. Elle ne sait se faire oublier. Du fond d'un vallon, à l'horizon ou derrière une colline, ses quatre cheminées s'élèvent vers le ciel comme pour vous engloutir. Les habitants de la région la vénère comme le peintre et sa muse.

Hélène David

L’esprit des calanques

à propos

À propos de la série

« En 2008, au moment de mon installation à Marseille, le GIP des Calanques prépare le projet de Parc National. De nouvelles règles vont organiser le territoire sauvage qui borde la partie sud de la métropole, sa manière de l’habiter. Ce territoire m’apparait comme un laboratoire des relations avec la « nature », dans un contexte périurbain singulier en France, tout en posant plusieurs questions autour des notions de frontières. Le projet de parc soulève la polémique : un courant utilitariste du territoire affronte les partisans de la conservation. J’observe que les résidents des deux calanques habitées, Morgiou et Sormiou, et plus largement certains usagers, échappent à ces logiques. Ici, c’est une vie de peu, où l’on invite volontiers poissons, poulpes, cailloux et garrigue dans sa sociabilité. Cette approche de l’environnement comme un prolongement de soi, me rappellent l’état d’esprit des Inupiaks d’Alaska, avec qui j’ai vécu pour le projet « Réfugiés climatiques ».Je décide alors d’entamer une série documentaire photographique, sous forme de portraits in situ, sur les habitants, professionnels ou amateurs de ce territoire et les réseaux de liens inventifs qu’ils tissent avec les lieux. Au son, ma co-auteur Anna Thillet m’accompagne pour recueillir les paroles, puis monter des films courts. En plus de la série photographique, cinq portraits voient le jour : « Yolande et Néné ». Ils vivent là, dans la calanque de Morgiou, depuis 40 ans. 7 mn 30. « Des puffins et des hommes ». Une nuit de lune noire, les sentinelles de Riou sillonnent l’archipel à la recherche des oiseaux précieux. 6Mn30 « De pierre, de vent, d’eau et de lumière » : Au contact d’une nature âpre, les corps se déploient.  3mn.“La mer, mon jardin”. A l’aube,Laurent Gianettinni quitte Cassis pour « retrouver ses ancêtres » italiens, pêcheurs au petit métier. Tandis qu’Emmanuel Briquet, aquaculteur, élève avec conviction loups et dorades bios dans une calanque historique du Frioul. 6Mn30 « Le chant des pistes », ou le souffle du marcheur. Les « excursionnistes marseillais » randonnent depuis plus d’un siècle dans les Calanques, un terrain difficile et inépuisable. 4Mn J’entame le projet en auto-production, puis plusieurs commandes presse prennent le relai. Expositions, conférences et acquisitions viennent compléter le dispositif de production, notamment audiovisuel. En 2012, les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône ouvre un fond d’acquisition. » Hélène David

  • Année•s : 2008-2011
  • Commune•s : Cassis, La Ciotat, Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Hélène David / SAIF

Hélène David

« Depuis 2005, et la co-réalisation de l’ouvrage « Réfugiés climatiques » du collectif Argos, mes travaux documentaires sont inspirés par une « écologie du sensible », selon l’expression de l’anthropologue Tim Ingold. Cette démarche cherche à questionner nos relations au vivant, plus particulièrement en Méditerranée, où j’ai choisi de m’installer en 2008. Dans un contexte de crise environnementale, je souhaite ainsi participer à la construction transdisciplinaire de nouvelles manières d’habiter, en produisant des récits avec d’autres auteurs ou institutions (comme les Archives Départementales des Bouches du Rhône avec la création d’un fond photographique à partir de « L’esprit des calanques » en 2012). Noces ou les confins sauvages, traversée intime du littoral, m’a amené à redéfinir de précédentes pratiques documentaires – des écritures aux objets – et à envisager différemment la place des publics dans le dispositif de création. Après différentes expositions, la publication de l’ouvrage aux éditions sunsun en 2018 et plusieurs acquisitions (Arthotèque Intercommunale Ouest Provence, FCAC Ville de Marseille), je prolonge cette recherche grâce au soutien du CNAP (2019). Il s’agit maintenant de suivre la piste de l’homme-animal : une expérience de la rencontre entre espèces et de la traversée des frontières, pour composer un récit choral de nos relations aux non-humains. Entamé au cours d’une résidence participative en pays de Grasse (Alpes maritimes) en 2018/2019, cette collecte de documents est désormais menée avec les Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, pour une restitution à l’occasion du Congrès mondial de la nature en 2021. » Hélène David

Site internet

Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Août. Fête du 15 Août à la calnque de Morgiou.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La fête de fin d'été réunit les résidants de la calanque et les estivants. Marseille, 9ème arrondissement, 29/08/2009
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Septembre.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Les cabanons de la calanque de Morgiou, d'anciens abris de pêcheurs.Marseille 9ème arrondissement. 27/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Mai. La Calanque de Morgiou s'éveille. Marseille, 9ème arrondissement. 27/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Jeanine Blanc, à la cueillette dans les collines de la calanque de Morgiou. Marseille, 9ème arrondissement. 28/09/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Chez Jeanine Blanc, girelles et sarangs pour la soupe de poisson. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement, Marseille. 29/09/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Morgiou. Au cabanon. Les ingrédients pour la soupe de poisson. Marseille,9ème arrondissement.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La soupe de poisson dans le cabanon de Jeannine Blanc à Morgiou.Marseille, 9ème arrondissement.29/09/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Les vacances au cabanon. Marseille, 9ème arrondissement, Morgiou. 23/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Provence aquaculture élève loups et daurades Bio, sur l'île de Pomègues, dans le parc national des calanques.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | France et les posidonies.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La baigneuse
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La baigneuse
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | A la calanque de Sormiou, des vacancières plongent sur l'herbier de posidonie, plante aquatique vitale pour l'écosystème marin des Calanques. Marseille,9ème arrondissement.06/07/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Un terrioire fragile et sauvage où les Marseillais se ressourcent.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Août.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Depuis 40 000 ans l'homme fréquente ces abris méditérannéens.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Le cap Morgiou. Chaque année les calanques sont visitées par 2 millions de visiteurs. Quel place pour l'homme dans le futur par national?
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Cap Morgiou, la randonneuse.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Régate d'Optimistes à Pointe rouge
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Vincent Inquimbert, vacancier au cabanon et chasseur sous-marin, a péché un gros loup. Marseille, 9ème arrondissement, calanque de Morgiou. 28/05/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Chaque été, les Morgoutiens organisent un concours de pêche. Sarangs et Girelles rejoindront safran, ail, tomate et huile d'olive dans la soupe de poisson méditérannéenne. Calanque de Morgiou, Marseille 9ème arrondissement. 17/07/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Le conservatoire du littoral a confié la gestion de l'archipel de Riou au CEN PACA. L'équipe du conservateur, Alain Mante, veille sur la population de puffins, oiseaux migrateurs protégés. MARSEILLE.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Marseille. FRANCE. (Marseille City). Aux portes de la ville, le parc national  des Calanques verra le jour en 2011. Calanque de Morgiou, 9ème arrondissement. Les sangliers se rapprochent des habitations.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Sanglier à Morgiou
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Calanque de Morgiou. Comme dans beaucoup de ports méditérranéens, les chats des rues vivent des déchets de la pêche. Marseille 9ème arrondissement. 28/05/2010
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Cassis. Laurent Gianettini. P^cheur au petit métier.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La pêche au petit métier au coeur du parc national des calanques
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | A l'aube, Laurent Gianettini  relève les filets au large du cap Canaille. Cassis, 10/08/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Août. 5h30. Guillaume Letestu et Laurent Giannettini, pêcheurs
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La pêche au petit métier au coeur du parc national des calanques
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La pêche au petit métier au coeur du parc national des calanques
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Une tortue luth, espèce en voie de dispartion a été retrouvée dans les filets d'un pêcheur. Calanque de Morgiou, Marseille, 9ème arrondissement. 27/08/2010.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | La ferme aquacole du Frioul élève des loups et des daurades bio. Pomègues, Frioul. Marseille. 09052011.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | Provence aquaculture élève loups et daurades Bio, sur l'île de Pomègues, dans le parc national des calanques.
Hélène David | L’esprit des calanques | 2008-2011 | A Sormiou, des Marseillais retrouvent une vie simple au bord de l'eau, dans des cabanons sans eau courante, ni réseau électrique.

Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard

Archipel de reliefs

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2011
  • Commune•s : Allauch, Aubagne, Auriol, La Bouilladisse, Marseille, Massif de la Sainte-Baume, Montmorin, Saint-Antonin-sur-Bayon, Trets
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Bertet / Castelli / Pinard

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011
Atlas Métropolitain — Bertet / Castelli / Pinard | Archipel de reliefs | 2011

Sébastien Arrighi

Wasteland

à propos

À propos de la série

« Le projet Wasteland est une exploration du bassin de rétention du barrage de Bimont, près d’Aix-en-Provence, durant sa phase de restauration en 2018. Privé de sa principale source d’alimentation, la galerie artificielle de la Campane, le bassin s’est retrouvé asséché, laissant apparaître un désert fragile et isolé, curieusement semblable à d’autres espaces, à d’autres contrées. Cependant le retrait de ces eaux, nous révèle la Cause (rivière naturelle du site). Elle ruissèle depuis la face nord de la Sainte-Victoire et semble reprendre ses droits, en parcourant à nouveau ce paysage découvert et les restes qui le compose. Débris et autres reliques d’ordinaire invisibles, tels les témoins d’un autre temps. Que les eaux acheminées depuis les Gorges du Verdon, allaient sous peu dissimuler et recouvrir d’une resplendissante étendue turquoise.

Spectateur privilégié de ces différentes scènes, la proximité de mon lieu de résidence avec le site, ainsi que le soutien de la DRAC PACA m’ont permis d’entreprendre ces nombreuses reconnaissances, promenades et découvertes. À l’aide de ma chambre photographique de grand format. Matériel lourd m’obligeant à limiter mes déplacements au profit de vastes expectatives, révélatrices d’apparences inespérées. »

Sébastien Arrighi

  • Année•s : 2017-2019
  • Commune•s : Saint-Marc-Jaumegarde
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Sébastien Arrighi

Sébastien Arrighi

Sébastien Arrighi (né en 1992 à Ajaccio, Corse-du-Sud), est un artiste diplômé avec les félicitations du jury de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence. Ses travaux photographiques et vidéo sont régulièrement exposés et saluées par des prix français et internationaux. La Collectivité de Corse, la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi que le CNAP apportent leur soutien à ses nombreuses recherches par le biais d’aides à la création, à la publication et à l’exposition. Il est également représenté par la galerie Sintitulo à Mougins depuis 2018.

Qu’il s’agisse de paysages du quotidien ou d’énigmatiques scènes, les images de Sébastien Arrighi appréhendent le réel différemment. Ainsi, la corporalité étrange qui est propre à la brume ou aux stries du dehors, fait la teneur profonde et intime de ses images. D’une tension et d’un désir en résulte des objets, des morceaux de paysages, que la pensée puisse exprimer. Ce sont des relations anonymes et opaques qui arrivent sans mot, sans nom, des relations recouvertes et masquées. Tel des univers parallèles qui communiquent et finissent par s’entrecroiser, suite à des glissements géologiques qui auraient finalement bouleversé l’ordre ou la mémoire des temps.

Site internet

Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #1
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #2
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #3
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #4
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Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #27
Sébastien Arrighi | Wasteland | 2017-2019 | #28

André Mérian

Standard

à propos

À propos de la série

« Standard » est un travail de constat dans le département des Bouches du Rhône, sur la question de l’intervention de l’homme à travers le paysage et ces espaces, sa mutation avec l’architecture, et d’une certaine destruction, feux de forêt, abattage des arbres, construction de nouvelles zones d’habitations, mutation du paysage et de son uniformisation… Ces photographies ont été réalisées en périphérie de Marseille, surtout dans la partie Nord, Carry le Rouet, Sausset les Pins, Vitrolles, Arles, Saint Martin de Crau, et à la limite du département près de Tarascon.

  • Année•s : 2010-2011
  • Commune•s : Arles, Bouc-Bel-Air, Carry-le-Rouet, Gémenos, L'Estaque, Martigues, Miramas, Parc Naturel Régional des Alpilles, Rastuen, Sausset-les-Pins, Tarascon, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
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André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011
André Mérian | Standard | 2010-2011

John Davies

Fos-sur-Mer and the Industrial Zone

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 1994
  • Commune•s : Fos-sur-Mer
  • Commanditaire•s : Ville de Fos-sur-mer
  • © John Davies / Adagp, Paris 2020. Courtesy : Galerie des filles du Calvaire

John Davies

John Davies was born in 1949 in County Durham, England. His formative years were spent living in both coal mining and farming communities. His images of Ireland, Scotland and England, made between 1976-1981, were first published in the monograph Mist Mountain Water Wind 1985. In 1981 he started in Sheffield to document the urbanised landscape of Britain – first published in his book A Green & Pleasant Land 1987. An update of his British work from 1979 – 2006 was published in the book The British Landscape 2006.

During the mid 1980’s and throughout the 1990’s he was invited to work on numerous landscape and urbanisation commissions in France, Italy, Spain, Holland, Belgium, Portugal, Germany, Austria and Switzerland. His first commissioned work in France started in 1987 for a group book project ‘Les Quatre Saisons du Territoire’ for CAC, Befort. In 1994 he was commissioned to work in Fos-sur-Mer and the Industrial Zone – this was published as a group book by Fos Action Centre & Images En Manoeuvres, Fos natures d’un lieu 1999.

John Davies has four monographs that were commissioned and published in France: Temps et Paysage 2000, Le retour de la nature 2001,  Seine Valley 2002 and Shadow – Terrils d’Europe du Nord 2016  (featuring the Artois’ mining basin in Northern France).

A fundamental aspect of his approach in visualising landscape is the sense of power it can symbolise and evoke and as metaphor; reflecting emotional and spiritual states. At the same time Davies is aware of the landscape representing power in terms of land ownership and material wealth.

Site internet

John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994
John Davies | Fos-sur-Mer and the Industrial Zone | 1994

Arnaud Teicher

Wildfire

à propos

À propos de la série

Le 28 août 1989 la montagne Sainte-Victoire, chère à Paul Cézanne, s’embrasait. Le feu qui dura 3 jours et 3 nuits dévasta plus de 5 000 hectares et est devenu un des plus gros désastres écologiques dans le sud de la France depuis le siècle dernier. Dès le lendemain, suite aux premières diffusions d’images montrant un massif calciné et méconnaissable, une véritable prise de conscience des pouvoirs publics et des collectivités va être à l’origine de la mise en place d’une profonde organisation pour prévenir, entretenir, équiper et aménager les massifs forestiers du département.

Avec 148820 hectares de forêt, 29 % du département des Bouches-du-Rhône est couvert par des espaces forestiers. À la forêt sʼajoute une forte présence de landes ligneuses occupant 15 % du département. Plus de 40 % de ce territoire est donc fortement exposé aux risques dʼincendie. Par ailleurs, lʼannée 2016, avec 355 départs de feu et 4 974 hectares brûlés, dresse le bilan le plus élevé de cette dernière décennie. Le feu est un élément naturel et fondamental dans le fonctionnement de nombreux écosystèmes forestiers ; pourtant, cet événement reste imprévisible et difficilement contrôlable. Il faut souvent plusieurs jours pour parvenir à maîtriser sa progression. Des recherches de l’Inra montrent que chaque espèce a développé sa propre stratégie pour résister aux flammes et renaître de ses cendres.

Alors que je découvrais avec stupeur et curiosité ces territoires incendiés, l’idée d’un projet photographique s’imposa. L’émerveillement initial me questionnait. Je suis retourné souvent sur ces lieux pour observer et essayer de comprendre pourquoi je restais sous le charme malgré la désolation qui régnait partout. Après chaque incendie, la nature nous offre des paysages violents qui nous bousculent. Cependant, comme un signe d’espoir, la végétation reprend progressivement son chemin malgré la puissance du souffle et la chaleur étouffante. La forêt résiste, lutte et finit par évoluer et survivre. Cette fascination pour les territoires incendiés trouverait-elle sa source dans le fait qu’ils représentent un exemple de persévérance et de courage ? La capacité d’adaptation de la nature face à ces événements ne devrait-elle pas nous inciter à comprendre et à appréhender notre environnement avec davantage de bienveillance ?

  • Année•s : 2017-2020
  • Commune•s : Aix-en-Provence, Aubagne, Carry-le-Rouet, Eguilles, Marseille, Martigues, Montagne Sainte-Victoire, Rognac, Roquefavour, Saint-Cannat, Velaux, Ventabren, Vitrolles
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Arnaud Teicher

Arnaud Teicher

Né en 1985, Arnaud Teicher est un jeune photographe français installé dans le sud de la France. Après un cursus scientifique et des études de design à Paris, il s’est progressivement rapproché d’un environnement plus familier afin d’accorder du temps à une pratique photographique. Fasciné par les éléments liés à la terre et au paysage, Arnaud explore ce territoire à la recherche de traces, qu’elles soient dessinées par le temps, façonnées par le climat ou laissées par l’homme.

Site internet

Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Carry-le-Rouet | Incendie du 15/07/2016, 400 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aix-en-Provence | Incendie du 01/08/2016, 42 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Vitrolles I Incendie du 10/08/2016, 2663 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Velaux I Incendie du 28/07/2015, 27 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aix-en-Provence I Incendie du 01/08/2016, 42 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Roquefavour I Incendie du 14/06/2016, 123 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Rognac I Incendie du 10/08/2016, 2663 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Carry-le-Rouet I Incendie du 15/07/2016, 400 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Velaux I Incendie du 28/07/2015, 27 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Carry-le-Rouet I Incendie du 15/07/2016, 400 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Ventabren I Incendie du 14/06/2016, 123 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Vitrolles I Incendie du 10/08/2016, 2663 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aix-en-Provence I Incendie du 15/07/2016, 42 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Ventabren I Incendie du 14/06/2016, 123 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Vitrolles I Incendie du 10/08/2016, 2663 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Marseille I Incendie du 05/09/2016, 303 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aix-en-Provence I Incendie du 15/07/2016, 42 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Saint-Cannat I Incendie du 15/07/2017, 795 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Rognac I Incendie du 10/08/2016, 2663 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Eguilles I Incendie du 15/07/2017, 795 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aix-en-Provence I Incendie du 15/07/2016, 42 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aubagne I Incendie du 19/08/2017, 229 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Marseille I Incendie du 05/09/2016, 303 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Martigues I Incendie du 26/07/2017, 158 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Vitrolles I Incendie du 10/08/2016, 2663 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Eguilles I Incendie du 15/07/2017, 795 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Aix-en-Provence I Incendie du 15/07/2016, 42 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Saint-Cannat I Incendie du 15/07/2017, 795 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Eguilles I Incendie du 15/07/2017, 795 ha
Arnaud Teicher | Wildfire | 2017-2020 | Saint-Cannat I Incendie du 15/07/2017, 795 ha

Martial Verdier

Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc

à propos

À propos de la série

À travers les espaces de la ville. Port-de-Bouc, une longue plage battue par le mistral ou chauffée par le soleil mais aussi des bateaux qui viennent du bout du monde, qui passent dans la baie ou restent amarrés la nuit en illuminant la mer, des flammes qui montent dans le ciel de Lavera, des jets de vapeur sur Arcelor ; une poétique industrielle. Photographier ce qui va disparaître ; et ce qui a disparu. Ce qui est, la gare, le port, les canaux, le foyer des marins, ce qui était, les anciens chantiers navals dont il ne reste que des traces symboliques, les anciennes usines, etc. Les 150 ans de Port-de-Bouc donnent l’occasion d’une recherche sur l’archéologie du présent. Présent, passé, limitesUne promenade dans le temps et l’espace est le guide de ce travail. Le passé industriel laisse une forte marque dans la ville, une sorte de retour du refoulé souvent, mais la ville vie, elle avance, se recrée. Comme un organisme vivant jusqu’où existe-t-elle, un ruisseau, un chenal, un tunnel, une route. Foto povera. Hors les calotypes, les techniques employées sont inspirées des discussions avec Yannick Vigouroux sur les procédés amateurs, alternatifs, parallèles et décalés. « On ne prend pas une photographie, on la fait. » Ansel Adams

  • Année•s : 2014-2016
  • Commune•s : Port-de-Bouc
  • Commanditaire•s : Centre d'Arts Plastiques Fernand Léger
  • © Martial Verdier / SAIF

Martial Verdier

« Je suis devenu artiste parce que il me semblait indispensable d’articuler concept et connaissance. J’ai préféré la photographie car elle me permettait de montrer le monde dans sa complexité. C’est une technique légère à mettre en œuvre et encore d’avant garde, malgré son âge. Mais je travaille aussi régulièrement en vidéo. Le calotype et les autres techniques alternatives me permettent de faire circuler mes photographies dans d’autres dimensions temporelles, dans l’image « étrange ». Elles permettent de faire passer des messages difficilement visible sinon. Ma photographie est un art de l’imparfait, elle questionne la forme et la mémoire. Comme l’image ment, qu’elle n’est qu’un faux semblant. Je montre ce qui ne se voit pas, le point de vue, le champ et le hors champ. Comment être le maitre de ses images ? Le temps de préparation et le matériel transforme la prise de vue en un dispositif. Elle met en jeu le corps du photographe autant que son projet. C’est donc une photographie expérimentale qui m’intéresse, non pas être dans un courant, mais en exploration. Chaque éléments étant un outil, la pureté du medium ne m’intéresse pas et je mélange souvent argentique, numérique, calotype, vidéo… Dans cette veine c’est plutôt des photographes comme Alfred Stieglitz ou Man Ray qui m’ont influencé ainsi que les travaux du philosophe Vilèm Flusser et son analyse de ce que cachent les appareils (à tous les sens du terme). » Martial Verdier

Site internet

Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
La gare et Lavera en arrière plan
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Centrale des eaux
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Quai des agglomères
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Quai des agglomères
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Vers la Plage des Combattants
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Depuis la Plage des Combattants
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Bassin du canal et pont routier du canal ou pont en ciment, sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
pont ferroviaire sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Les Aigues douces, Cap d'Aiguades depuis la jetée.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
La Mairie, Cours Landrivon
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
L'espace des anciens chantiers navals
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Place Karl Marx
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Les batiment de la Gendarmerie Maritime
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Cinéma Le Mélies
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Les nouveaux quartiers
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Port et la Capitainerie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
La tour de vigie, La capitainerie et Lavera depuis le Cap d'Aiguades
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Anse Aubran
Sténopé trichrome
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Golfe de Fos, la rade depuis le centre d'art.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Les Aigues douces, Cap d'Aiguades
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Pont du Roi la Baumasse,  sur le canal d'Arles à Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Au dessus du ruisseau de St Jean
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc
Le ruisseau de St Jean, frontière avec Martigues
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Embouchure du ruisseau de St Jean dans le chenal de Caronte
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le long du chenal de Caronte
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Entrée de Port de bouc depuis Fos, la nuit
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie
Port-de-Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Azur Chimie, le dernier four
Port-de-Bouc
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal, entrée nord.
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal, les deux soleils
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Le Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Château Vidal, coté Total, vers le viacuc de Martigues.
Trichromie
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Château Vidal, coté Total, l'usine
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | Port-de-Bouc 
Behind the green door, Chateau Vidal
Martial Verdier | Port-de-Bouc 150 ans – Archéologie d’une poétique de Port-de-Bouc | 2014-2016 | La  Caravelle, la terrasse.
Ponteau

André Mérian

La Crau

à propos

À propos de la série

« L’enjeu de cette commande, était la représentation de ce territoire complètement hostile. Hostile dans le sens où ce territoire est complètement sec, recouvert de cailloux, une végétation pratiquement inexistante, seul l’espace était omniprésent, c’est cela qui m’a motivé, c’était pratiquement « inphotographiable », après repérages, j’ai arpenté cette « planitude » caillouteuse avec une échelle pour réaliser certaines prises de vue en hauteur, et les autres sont pratiquement faites à raz du sol. J’ai photographié que des choses banales, communes, antennes téléphoniques, traces, objets pris à même le sol, résidus de pied de vigne, structures métalliques, abandonnés par l’homme, qui nous renvoient à la détérioration de cet espace dit naturel. » André Mérian

  • Année•s : 1997
  • Commune•s : Plaine de la Crau
  • Commanditaire•s : Fonds communal d'art contemporain de Marseille
  • © André Mérian

André Mérian

« André Mérian est un artiste photographe Français, dans ses photographies documentaires ou fabriquées, la banalité, le dérisoire, le commun, voir l’invisible, nous interrogent sur la question de la représentation.Il expose régulièrement en France et à l’étranger, ses travaux font parties de collections publiques et privées, et font l’objet de différentes monographies. Il est représenté par Les Douches La Galerie à Paris. En 2009, il est nominé au prix Découverte aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Depuis un certain temps,il se consacre aux paysages périurbains en France et à l’étranger. L’œuvre photographique d’André Mérian montre un intérêt pour ce qui construit chaque jour notre paysage. Qu’il saisisse des zones périphériques, des centres commerciaux, des architectures de l’organisation humaine, des espaces habités, des chantiers ou des écrans lumineux disposés dans l’environnement public, ses photographies tentent de figer ce qui se dresse autour de chacun, comme le décor moyen, banal, du quotidien. Passée la frontière des villes, l’architecture prend une dimension nouvelle, où le factice, le provisoire et le démontable prennent le dessus. Le résultat est déroutant, et nous interroge sur ces espaces qui s’universalisent, sur le sort réservé à l’homme dans cette esthétique du chaos, ses travaux nous questionnent sur la limite de l’objectivité et de la subjectivité. » Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA

Site internet

André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997
André Mérian | La Crau | 1997

Julien Marchand

From the wasteland

à propos

À propos de la série

« Travail personnel, poursuivi sur la même zone pendant plusieurs années. Je me suis intéressé aux marges de la route départementale D3 que j’ai commencé à prendre lorsque mes parents ont déménagé près de Rians. Depuis, à chaque voyage pour les voir, je photographie l’évolution des marges d’un tronçon de route. L’idée est de creuser par l’image une partie de ce paysage laissé à l’abandon. Les ruines côtoient les véhicules abandonnés, il y règne une ambiance d’enquête très particulière que seul Giono a su mettre en avant. C’est un territoire ambigu, sensible et dérangeant de par son immobilité. » Julien Marchand

  • Année•s : 2015-2019
  • Commune•s : Ginasservis, La Verdière, Rians, Saint-Julien-le-Montagnier, Saint-Paul-lès-Durance, Vinon-sur-Verdon
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Julien Marchand

Julien Marchand

Né en 1980, vit et travaille à Marseille.

Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | fondations, le long de la D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | zone de manœuvre, croisement D3 et D23.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | accident, D4
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | marais en hiver, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | rocher, massif de la Sainte Victoire.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | vue sur la ruine, D3, vers Saint-Paul-Lez-Durance
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | après l'orage, Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | grand incendie, autour de la D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | lignes, D3, avant Rians.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | ligne, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | nuages d'hiver, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | brume, D70.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | panneau publicitaire, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | branchages, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | terre dorée, autour de la D35.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | voiture brûlée, autour de la D30.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | vue sur route, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | canal, D4.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | marais avant l'orage, autour de Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | maisonnette, Saint Julien le Montagnier.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | pierres, autour de Varages.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | panneaux solaires, D4.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | arbres piégés, autour de la D35.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | envers de la ruine, D70.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | station service, Ginasservis.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | Verdon, Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | mur de pierres, autour de Varages.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | pont, Vinon-sur-Verdon.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | Branches mortes, D3.
Julien Marchand | From the wasteland | 2015-2019 | station service, Ginasservis.

Anne Loubet

Marseille les collines

à propos

À propos de la série

« Marseille est un ensemble de noyaux villageois reliés et contraints par le relief particulier de ce vaste territoire. Une ville de mer et de collines. Je suis particulièrement émue par les ouvrages d’art comme les ponts ou les aqueducs à la Eiffel qui jalonnent la France rurale. À Marseille ce n’est pas la prouesse ou la technique des ouvrages qui a retenu mon attention, mais  cette ténacité  de l’être humain à bâtir son habitat dans la nature si revêche soit elle. En sillonnant la ville à la recherche des résurgences de la roche, des pans de colline brute, je cale mes trajectoires à la  topographie, aux collines qui font la particularité de Marseille. Cette approche documentaire du paysage urbain permet de souligner les différences d’habitat, les poches de respiration octroyée aux espaces naturels, la densité du bâti, selon les quartiers traversés. Cette déambulation s’opère sous des lumières tamisées et des heures choisies, cadrages à hauteur d’œil pour incarner ce parcours pédestre et inviter à une lecture sensible de la ville. » Anne Loubet

  • Année•s : 2006-2020
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Anne Loubet / SAIF

Anne Loubet

Le Nord a été le terreau de l’imaginaire d’enfance d’Anne Loubet. Elle aborde la vie avec légèreté, observe ses contemporains sans drame ni tragédie, et accorde une certaine sacralité aux gestes et aux personnes ordinaires, portée par un idéal communautaire.

Après des études de lettres et de cinéma documentaire à l’Université de Lille, Anne Loubet s’est tournée vers la photographie à l’école d’Arles. Elle puise son inspiration aussi bien dans l’audace performative de Sophie Calle que dans la frontalité de Diane Arbus, la vitalité des peintures de Goya ou de Bruegel, ainsi que les portraits grinçants de Velasquez.

Site internet

Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | MASSIF DE MARSEILLEVEYRE ET VILLAGE DE CALLELONGUE EN CONTREBAS, VUE DEPUIS LE MASSIF DES GOUDES
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | LA ROUTE DES GOUDES, CALANQUES DES TROUS ET MASSIF DE L’AGNEAU MARSEILLE 8
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | VILLAGE DES GOUDES, MARSEILLE
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | AU PIED DE MONTROSE , LE CHEMIN DES GOUDES ARRIVE À LA MADRAGUE DE MONTREDON, AVEC L’USINE DE LA VERRERIE ET LE CANAL DE MARSEILLE, MARSEILLE 8
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | VUE SUR LE GYMNASE DE MONTROSE, SAMENA ET LE CHEMIN DES GOUDES AVEC AU LOIN LE MASSIF DE L’ILE MAÏRE, MARSEILLE 8
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | AU PARC DE LA COLLINE ST JOSEPH AU REDON AVEC VUE SUR LES IMMEUBLES DE LA PANOUSE, MARSEILLE 9
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | VUE SUR LA COLLINE DE MONTROSE DEPUIS LE MASSIF DE MONTREDON, MARSEILLE 8
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | AU 80 TRAVERSE NICOLAS UNE RENOVATION DE  BASTIDE AVEC VUE SUR LA RESIDENCE LES ALPILLES, QUARTIER DU ROUCAS BLANC, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | BASTIDES EN RESTANQUES AU FOND DE LA TRAVERSE ISMAEL QUARTIER DU ROUCAS BLANC, AVEC VUE SUR LE FRIOUL, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | COLLINE DE NOTRE DAME DE LA GARDE, VUE SUD DANS L’AXE DE LA PLACE DU TERRAIL, AVEC LA PAROISSE DU ROUCAS EN CONTREBAS , LA COLLINE DE LA MAISON DE RETRAITE LE SOLEIL DU ROUCAS, ET LA COLLINE DU CHEMIN DU SOUVENIR, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LE BVD AMÉDÉE AUTRAN VUE SUR LES MAISONS DU VALLON DE L’ORIOL  ET LA COLLINE DE LA MAISON DE RETRAITE LE SOLEIL DU ROUCAS, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | TRANCHÉE PAR LA CARRIERE DE NOTRE DAME DE LA GARDE, QUARTIER DU ROUCAS, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LA RUE CELINA ET BVD ESTRANGIN, VALLON DE L’ORTIGNES, VUE SUR LA COLLINE TRANCHÉE PAR LA CARRIERE DE NOTRE DAME DE LA GARDE, QUARTIER DU ROUCAS, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | BASILIQUE NOTRE DAME DE LA GARDE VUE DEPUIS LES ESCALIERS DE LA MONTÉE COMMANDANT RENÉ VALENTIN, AVEC L’IMMEUBLE COURBE LES HORIZONS CLAIRS, QUARTIER ROUCAS BLANC MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME VUE À L’OUEST VERS LES ILES DU FRIUOL, QUARTIER D’ENDOUME AVEC LE CLOCHER , BOMPARD ET LES CATALANS. AU CENTRE LE CHATEAU EN BRIQUE DU BELVEDERE, LES IMMEUBLES DU BVD TELLENE, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ESCALIERS AVEC VUE SUR LE VALLON JOURDAN, QUARTIER BOMPARD , MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ESCALIERS AVEC VUE SUR LE VALLON JOURDAN, QUARTIER ROUCAS BLANC , MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ESCALIERS AVEC VUE SUR LE VALLON DE L’ORTIGNES ET L’IMMEUBLE DU BVD GAGLIARDO, QUARTIER ROUCAS BLANC , MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ESCALIERS AVEC VUE SUR LE VALLON JOURDAN ET LA RUE VENDOME, QUARTIER BOMPARD , MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ESCALIER SOUS L’IMMEUBLE DU  26 RUE CAISSERIE, VUE DEPUIS LES ESCALIERS DE LA RUE DE LOGE, QUARTIER DU PANIER, MARSEILLE 2
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | MONTÉE DE MARCHES DE LA RUE BEAUREGARD, VUE DEPUIS LA RUE CAISSERIE, QUARTIER DU PANIER, MARSEILLE 2
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | AU CROISEMENT DE LA RUE DU CAMBODGE LA COLLINE DE LA RUE DE LA GUADELOUPE, QUARTIER VAUBAN, MARSEILLE 6
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | MAISONS AU PORT DU VALLON DES AUFFES ACCOLÉES A LA COLLINE D’ENDOUME EN HAUT LES VILLAS DE LA RUE DES PECHEURS, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | LE VILLAGE DU VALLON DES AUFFES ET LA COLLINE D’ENDOUME AVEC AU LOIN LA COLLINE DE NOTRE DAME, VUE DEPUIS LE PONT DE LA CORNICHE, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LES ESCALIERS DE LA RUE DU VALLON DES AUFFES VUE SUR LA CORNICHE, LES ARCHES DU PONT ET LE PORT, QUARTIER DU VALLON DES AUFFES, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | TERRAIN EN FRICHE RUE FREGIER  AVANT LA CONSTRUCTION DE L’IMMEUBLE RESIDENTIEL  DU 91 CORNICHE KENNEDY, AU SOMMET LE QUARTIER DE SAMATAN MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | STATION SERVICE TOTAL AVENUE DE ROCHES MARSEILLE 7E, AVEC VUE SUR UNE VILLA DU VALLON DE L’ORIOL
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LA CITÉ LORETTE AU GRAND LITTORAL, UN PROMONTOIRE AVEC VUE SUR ST HENRI , L'ESTAQUE ET LE ROVE, QUARTIER DE ST ANTOINE , MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | LOTISSEMENT EN CONSTRUCTION BVD LOMBARD  AVEC VUE AU SUD VERS LES IMMEUBLES DE LA CITÉ DU CASTELLAS, LE PARC DE L’OASIS , LE QUARTIER DES AYGALADES ET L'ARCHIPEL DU FRIOUL, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ROND POINT DU GRAND LITTORAL ET SES PINS ATYPIQUES, VUE SUR LA CITE DE LA CASTELLANE ET LA COLLINE RESIDENTIELLE DE VERDURON, QUARTIER DE ST ANTOINE, MARSEILLE15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | EN FIN DU BD LOMBARD, LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES QUARTIERS DE LA CABUCELLE, LA CALADE, ST LOUIS, ET LES TERMINAUX DE CROISIERES, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | UNE HUTTE DE CHASSEUR COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE , TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LA COLLINE DE LA MURE, VUE SUR LES JARDINS OUVRIERS DU CASTELLAS ET PANORAMA SUR LA VILLE, TOURS CMA LA MARSEILLAISE, LE PORT ET LA RADE SUD EST, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | BD LOMBARD, LA MASION BLANCHE AUX ALLURES DE MINARET ET VUE SUR LA CALADE, QUARTIER BOREL AYGALADES, MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | ARRET DE BUS 35 LITTORAL GOURRET SUR L’AXE DE L’AUTOUROUTE DU SOLEIL, LES 2 TOURS D’HABITATIONS DU CAP JANET, QUARTIER CAP JANET MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | LES VILLAS DU QUARTER DE VERDIRONT, MARSEILLE 15
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | PANORAMA SUR LES QUARTIERS DE ST HENRI, L’ESTAQUE, ET LE MAILLAGE AUTOROUTIER A55, IMMEUBLES LE MERLIN  , PISCINE ET TENNIS CASTELLANE  ET LOTISSEMENT MAISON INDIVIDUELLE PRIVÉ, QUARTIER DE SAINT ANTOINE, MARSEILLE 15
VUE DEPUIS L’AVENUE RELLYS ET LE PARKING EXTERIEUR DU GRAND LITTORAL
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | L'ESTAQUE VILLAGE, VUE SUR LE PORT DE SAUMATY , LES CROISIERISTES ET L'ANSE J4, MARSEILLE 16
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | L'ESTAQUE VILLAGE, VUE SUR LE PORT DE SAUMATY , LES CROISIERISTES ET L'ANSE J4
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME DE LA GARDE, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | LE VILLAGE DU VALLON DES AUFFES ET LA COLLINE D’ENDOUME AVEC SON EGLISE, MARSEILLE 7
Anne Loubet | Marseille les collines | 2006-2020 | DEPUIS LA COLLINE DE NOTRE DAME DE LA GARDE

Atlas Métropolitain — Salles / Toucas

Périurbain

à propos

À propos de la série

Cette série n'a pas encore de descriptif.

  • Année•s : 2013
  • Commune•s : Allauch, Auriol, Cadolive, Carnoux-en-Provence, Cassis, Eguilles, Gardanne, La Penne-sur-Huveaune, Peypin
  • Commanditaire•s : ENSA-Marseille
  • © Salles / Toucas

Atlas Métropolitain

Biographie à venir.

Atlas Métropolitain — Salles / Toucas | Périurbain | 2013 | SONY DSC
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Atlas Métropolitain — Salles / Toucas | Périurbain | 2013 | SONY DSC
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Chris Garvi

Je marcherai le long de l’Huveaune

à propos

À propos de la série

Cela n’échappe à personne, Marseille est une ville tournée vers la mer Méditerranée. Cependant, peu de gens le savent, Marseille est traversée par une rivière : l’Huveaune. Elle s’étend sur une cinquantaine de kilomètres et prend sa source dans le Massif de la Sainte-Baume. À la fin de son parcours, elle traverse les quartiers de Marseille d’est en ouest sur 7,5 kilomètres avant de se jeter dans la Méditerranée. L’Huveaune, aujourd’hui méconnue, a été essentielle à la vie pendant des siècles. Son eau était consommée, elle irriguait les terres cultivées et surtout, elle fournissait l’énergie indispensable à l’artisanat local et aux manufactures.

En 2014, j’ai entendu parler d’un projet délirant qui visait à recouvrir l’Huveaune sur toute sa longueur dès son entrée dans Marseille. Mon projet « Je marcherai le long de l’Huveaune » est une réaction à cette rumeur. Si selon la légende, la rivière est née des larmes d’une sainte, Marie-Madeleine, c’est la promesse d’un parcours poétique qui a éveillé ma curiosité et déclenché ce travail photographique. Très vite, après quelques clichés, j’ai compris que la rivière dissimulait une réalité plus sombre et moins onirique que celle que j’imaginais : victime de la négligence humaine, de la pollution et du manque d’engagement politique ou écologique, elle semblait s’éteindre dans l’indifférence générale. Pourtant, l’eau continue de couler dans son lit et des gens continuent de vivre et de se promener le long de ses rives.

Je m’intéresse au passage de l’homme le long de la rivière, à la relation qu’il entretient avec elle – certains y vivent, d’autres s’y promènent simplement ou y travaillent. Au fil des rencontres, j’ai exploré la mémoire des habitants qui vivent le long de l’eau. Chacun m’a partagé des souvenirs, des anecdotes passées, du bonheur d’avoir pu se baigner dans la rivière à la douleur intime de la voir se mourir.

Ce projet a été réalisé entre 2014 et 2017 avec un appareil moyen format, un Mamiya 7, et sur du film couleur 120 de Kodak.

Chris Garvi

« Et à la fin, en contrepoint de cette défiguration programmée du lieu, pour damer le pion à l’oubli et donner un peu de répit au désespoir et la désolation, il restera le meilleur. Et le meilleur, ce sont ces inconnus croisés, gênés d’avoir été un peu surpris, ces anonymes avec des vraies gueules d’anonymes et leur banalité « supérieure ». Le meilleur ce sont ces rictus à demi consentis et non négociables, ces sourires faiblement esquissés, ces regards sans fioritures, droits et pleins, qui livrent l’âme et charrient la vie parmi les blessures. La vie malgré tout. Chacun de nous à dans ses yeux une petite rivière et un éclat du bleu de la mer… »

Bernard Cantié

  • Année•s : 2013-2017
  • Commune•s : Aubagne, Auriol, La Penne-sur-Huveaune, Marseille, Roquevaire
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Chris Garvi

Chris Garvi

Parallèlement à ses débuts en photographie, Chris Garvi a suivi des études de littérature et de civilisation anglaise et américaine en France, puis à l’étranger. Travaillant aussi bien en noir et blanc qu’en couleur, il continue de privilégier la photographie argentique pour tous ses projets personnels. Chris Garvi est un photographe autodidacte qui a fait son apprentissage à travers des livres de photographie.

Ses premières influences sont les photographes américains de la FSA (Farm Security Administration) et l’école humaniste française. Il varie et adapte ses « outils » en fonction de ses projets et de ce qu’il cherche à raconter. Il refuse de figer sa photographie dans une seule « technique » afin de lui permettre d’évoluer en permanence. Ses travaux, qu’ils soient documentaires ou fictionnels, témoignent de son attention particulière à leur aspect narratif.

Depuis 2000, ses travaux ont fait l’objet de plusieurs expositions et ont été publiés dans plusieurs magazines. Son travail « Marseille, colors I sing » a été présenté dans le catalogue des Biennales de la photographie d’Aubagne en 2016. En 2016, il a co-édité avec sa compagne Pauline Alioua leur premier ouvrage commun intitulé « Plein Cœur ». En 2018, leur travail commun sur le Maroc, intitulé « Dans le Creux du Manque », a été publié par l’éditeur arlésien Arnaud Bizalion.

« Je fais de la photographie depuis toujours, enfin, presque. Ma mémoire fonctionne toujours par fragments ; je n’ai jamais su me souvenir des choses dans leur continuité. Même lorsque je n’ai pas l’œil dans le viseur, je continue de photographier. Je suis toujours à la recherche de ma photographie, de mon regard : qu’y a-t-il dans cet espace qui me sépare de l’objet photographié : frontière, miroir, projection, chemin, passage, barrière, théâtre, réalité… »

Chris Garvi vit et travaille à Marseille.

Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sainte Marguerite, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Boulevard de l'Huveaune, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Boulevard de l'Huveaune, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Roquevaire.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Près du stade Vélodrome, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Stade Vélodrome, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Plage de l’Huveaune.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sainte Baume (Rudy Ricciotti).
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | La Penne-sur-Huveaune.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Dromel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Marcel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Entre Roquevaire et Auriol.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Marcel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Saint Loup, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Pont de Vivaux, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Roquevaire.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Mazargues, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sur la route de la Sainte Baume.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Entre Mazargues et le parc Borély, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Dromel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Sainte Marguerite, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Auriol.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Aux alentours de Roquevaire.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Dromel, Marseille.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Joe, sur la route en allant vers Saint Zacharie.
Chris Garvi | Je marcherai le long de l’Huveaune | 2013-2017 | Près de la plage de l'Huveaune.

Éric Bourret

Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche.

à propos

À propos de la série

Eric Bourret a consacré les trois hivers 2010-2013 à photographier les massifs de la Sainte-Victoire, la Sainte-Baume et les Alpilles, trois massifs emblématiques des Bouches-du-Rhône. Il a fait de l’arpentage photographique une pratique artistique qui capte le temps de la marche. De son implication physique à l’élément, Bourret tire des images qui se veulent des enregistrements méditatifs des paysages traversés. Le temps de la marche s’inscrit dans l’action Images contemporaines/Patrimoine, coordonnée par le Factotum, aux côtés du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, exposition présentée aux Archives départementales d’Aix en Provence et Abbaye de Montmajour, Arles dans le cadre Marseille Provence capitale européenne de la culture 2013.

  • Année•s : 2011-2013
  • Commune•s : Massif de la Sainte-Baume, Montagne Sainte-Victoire, Parc Naturel Régional des Alpilles
  • Commanditaire•s : Conseil Général des Bouches-du-Rhône
  • © Éric Bourret

Éric Bourret

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land Artists anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Éric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage. Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole conceptuel précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme. L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. » Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image, née de ce « feuilleté temporel », est vibrante, oscillante, presque animée. Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche. Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux États-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice ; le Musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.En 2015-19, il a participé à plusieurs expositions : la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; AKAA à Paris ; Start à la Saatchi Gallery de Londres ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum, Chine.

Site internet

Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013
Éric Bourret | Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Alpilles, le temps de la marche. | 2011-2013

Suzanne Hetzel

7 saisons en Camargue

à propos

À propos de la série

« Pour donner forme aux impressions, aux images et aux récits que j’ai collectés en Camargue pendant deux ans, je me suis remémorée les Denkbilder (images de pensée) de Walter Benjamin. Ces textes écrits entre 1925 et 1935 nous amènent au cœur des éléments de sa pensée philosophique : le proche et le lointain, le geste qui prélève des fragments chargés d’histoire et d’expériences, le devoir qui nous incombe de les actualiser, sa fascination pour les collectionneurs et les collections, l’importance des gens sans nom dans l’écriture de l’histoire et sa conviction que « les choses anciennes nous regardent ». Il souligne notre responsabilité quant au maintien d’une relation entre le passé, notre présent et un futur. Indéniablement, mon travail artistique porte l’héritage des images de pensée : il se construit à partir d’observations, de rencontres, de documents d’archives, de récits tout comme d’objets trouvés ou collectés, et de photographies, bien sûr ! Il s’agissait ici de trouver une forme d’attention à la Camargue : marcher, parler avec les personnes qui l’habitent et qui la connaissent, m’exposer au vent, observer les animaux, cuisiner son riz, glaner ses histoires. Mais aussi garder consciencieusement une place pour l’inconnu, pour l’impensable, pour les présences par lesquelles les lieux viennent à nous. J’ai préféré envisager la Camargue comme un pays plutôt que comme un paysage. Ne pas succomber à l’étendue que l’image est venue assimiler à un décor. Cette manière de faire m’a permis d’explorer le delta dans ses épaisseurs, et de ne pas le voir à partir de ma personne posée comme centre face à l’horizon. Par son absence de monumentalité, cet espace possède la puissance de mouvoir quelque chose en nous. Songeant aux efforts phénoménaux des hommes pour comprendre un territoire et le rendre fécond et accessible, je prends conscience que mon désir d’aller en Camargue relève d’une forme d’attrait pour la part d’ombre de notre personne. Comme s’il y avait une expérience du bonheur particulière en des lieux où l’homme a conclu un pacte entre ses besoins et ses rêves et des éléments qu’il ne contrôlera jamais pleinement : l’ombre contenue dans les terres. Et c’est peut-être ce que nous regardons quand nous sommes songeurs devant le paysage : loin de nous séparer de lui, nous nous ouvrons. » Suzanne Hetzel

  • Année•s : 2013-2016
  • Commune•s : Arles, Saintes-Maries-de-la-Mer
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Suzanne Hetzel / SAIF

Suzanne Hetzel

« Je suis née en 1961 – 30 ans après Bernd Becher et 384 ans après Peter Paul Rubens – à Siegen en Westphalie. Les arts plastiques sont le plus important pilier de ma scolarité, que je décide de poursuivre par des études aux Beaux-Arts de Marseille. J’en sors en 1990 avec un DNSEP en arts visuels et un post-diplôme. La photographie devient mon médium privilégié pour des raisons de diffusion-circulation, de pratiques diversifiées et pour son ancrage dans une réalité immédiate. De projet en projet, j’explore notre façon d’habiter un lieu ou un territoire et les marques que celui-ci laisse en nous. Des documents et des objets sont apparus dans mes installations dès 2007. Aujourd’hui, pour réaliser une exposition, je compose avec les photographies (je vois mon fonds photographique comme un ensemble), les objets et l’architecture du lieu. L’écriture va de pair avec mon travail de photographie. J’apprécie sa capacité de transcrire la vitalité des conversations et des impressions, et de laisser une plus large place à la mémoire des personnes que je rencontre. Fréquemment, un livre-projet clôt un projet. » Suzanne Hetzel

Site internet

Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Jeune fille, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Étang du Fangassier, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Étang du Fangassier, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage de Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage de Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Pêcheur à Beauduc, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Train touristique, étang de Vaccarès, domaine Ricard, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Observatoire, Marais du Vigueirat, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Visite avec des responsables du Parc, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, Camargue, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Mas Thibert
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ostéopathe pour chevaux, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Marais du Viguereirat, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, Camargue, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Montagne des Cordes, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Atelier d'artistes de Jean-Marc Andrieu à Manduel, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Atelier d'artiste de Paul Cox à Arles, 2013 ou 14
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Espace de vente Soulaiado, Tarascon
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sarah (détail), église des Saintes-Maries-de-la-Mer
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Habit de lumière du Matator de toros Juan Bautista lors de la corrida goyesque en septembre 2015 dans les arènes d'Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bas du Matator de toros Juan Bautista, 2014
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Accessoires de costumes d'Arlésienne, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Fragment romain, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Fragment romain, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Habit de lumière du Matator de toros Juan Bautista porté lors de la feria de Valencia en 2011, broderies de Don Antonio López, Sasteria Fermin, Madrid.
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Intérieur, Arles, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bouteilles de la verrerie de Trinquetaille, 18e, Fonds du musée Arlaten, Arles, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Sans titre, 2015
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Musée Réattu, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Bijoux romains, exposition Le Rhône pour mémoire, musée départemental Arles antique, 2009
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Portail de Saint-Trophime, détail, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Portail de Saint-Trophime, détail, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Cloître Saint-Trophime, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Vue sur le Rhône depuis l'Hôtel de L'Hoste, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Quais du Rhône
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Place Voltaire, Arles
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ailes / Calopteryx splendens
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ailes / Palpares libelluloides
Suzanne Hetzel | 7 saisons en Camargue | 2013-2016 | Ailes /plumes de flamant rose

Brigitte Bauer

Montagne Sainte-Victoire

à propos

À propos de la série

« La montagne des tableaux de paysages. Depuis longtemps j’ai été intriguée par la présence quasiment constante de montagnes au fond des tableaux de paysages dits classiques. Que ce soit dans les tableaux de Nicolas Poussin ou dans ceux de Claude le Lorrain, Philippe de Champaigne, Jacob van Ruysdaël, Pierre Patel, De Dominiquin et bien d’autres encore, c’est en fait une seule montagne, une certaine forme surgissant de l’horizon qui revient sans cesse. Je sais que la présence de ces sommets lointains peut s’expliquer par des raisons symboliques ou par les besoins de la composition, j’ai beau savoir que cette montagne-type fait partie du répertoire usuel des éléments de paysage, et ce depuis toujours, elle me paraît pourtant être plus que cela.C’est à partir de la montagne du fond que semble se construire le paysage, c’est sur elle que finit toujours par venir le regard. Elle est à la fois point de départ et point d’arrivée. Sa constance et ses variations me sont devenues familières, nécessaires même.Ici, la montagne s’appelle Sainte-Victoire. Ce lieu, quoique chargé comme aucun autre de références picturales et littéraires, est résolument charmeur (comme on dit d’un magicien qu’il exerce un charme). Ce massif calcaire surgissant de la plaine, ces couleurs constamment changeantes, ces chemins qui invitent à la déambulation et en même temps nous tiennent à distance … Comment en parler, puisque tous les qualificatifs appliqués à ce lieu sont devenus tellement banals ? Pourtant, il est difficile de ne pas succomber au charme, et il est impossible de tout voir, de tout saisir en une seule fois, en une seule image. D’emblée, l’idée d’une série d’images s’impose, car l’émerveillement demande à être renouvelé, il me faut retourner sur ce lieu, souvent, pour regarder et essayer de comprendre pourquoi je reste sous le charme. Car il est vrai aussi que parfois l’emprise de la montagne devient trop forte, elle me pèse et elle m’agace, je n’ai plus prise et il n’y a plus d’images, alors je m’éloigne. Et puis j’y retourne. Au fur et à mesure que la quantité d’images augmente, la multiplicité des points de vue, les changements de saison et les variations de lumière font de cette montagne un paysage dont on ne peut faire le tour, dont on ne peut épuiser la diversité. Photographier la Sainte-Victoire – qui finalement se dérobe et reste inaccessible – c’est décliner à l’infini les indispensables questions de l’image : forme, couleur, lumière, construction… J’avais juste voulu photographier une montagne, et c’est devenu un véritable apprentissage des choses du paysage. Le charme de la Sainte-Victoire tiendrait-il dans le fait qu’elle serait toutes les montagnes – serait-ce finalement elle, la montagne du fond des tableaux de paysages ? » Brigitte Bauer, Mai 1999. Publié dans l’ouvrage « Montagne Sainte-Victoire », éd. IEME, Marseille 1999).

  • Année•s : 1992-1994
  • Commune•s : Aix-en-Provence
  • Commanditaire•s : Travail personnel
  • © Brigitte Bauer / Adagp, Paris, 2020

Brigitte Bauer

Née en Allemagne (Bavière), Brigitte Bauer vit et travaille à Arles. Après le développement d’une culture du paysage dans ses premières séries de photographies telles que Montagne Sainte-Victoire ou Ronds-Points, ses recherches s’orientent aujourd’hui davantage vers les territoires du quotidien, que ce soit dans l’espace urbain, rural ou familial ou encore à la lisière de son monde professionnel avec Vos Devenirs, un ensemble de portraits de ses anciens étudiants. Parmi ses principales publications, on trouve « Haus Hof Land » (éditions Analogues, 2017), « Aller aux Jardins » (Trans Photographic Press, 2012), « Fragments d’Intimité » (Images en Manœuvres, 2007), « Fugue » (Estuaire 2005), « D’Allemagne » (Images en Manœuvres 2003), « Montagne Sainte-Victoire » (Images en Manœuvres, 1999) et, plus récemment, les auto-éditions « Seoul Flowers and Trees, tribute to Lee Friedlander », 2018 et « akaBB – tribute to Roni Horn », 2019. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’international et sont présentes dans des collections publiques et privées telles que le Fonds National d’Art Contemporain, la Bibliothèque Nationale de France, la Deutsche Bank, l’Union des Banques Suisses, le musée Carnavalet, le Centre de Photographie de l’Université de Salamanca…. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1990 et de l’Université Aix-Marseille en 1995, Brigitte Bauer enseigne la photographie à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes.

Site internet

Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (15-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (21-05), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (23-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (24-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (30-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (33-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (36-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-08), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (38-09), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (40-12), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (43-10), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (45-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (50-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (01-11), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-01), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (32-02), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (31-04), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94
Brigitte Bauer | Montagne Sainte-Victoire | 1992-1994 | sans titre (44-03), série Montagne Sainte-Victoire 1992-94

Geoffroy Mathieu

Marseille, ville sauvage

à propos

À propos de la série

« Ici, on ne sait jamais trop où s’arrête la ville et où commence la nature. A la fois industrielle et rurale, en friche et bétonnée, Marseille est un laboratoire à ciel ouvert où se réinvente la relation entre ville et nature, entre sauvage et civilisé, entre nord et sud. Le génie de la ville bouscule et interroge l’écologie urbaine – ce champ de recherche émergent qui, entre écologie et sociologie, propose de nouveaux modèles pour les villes de demain. Lorsque s’écroulent les modèles dominants, c’est souvent à la marge qu’on voit se dessiner l’avenir. » Baptiste Lanaspeze

  • Année•s : 2007-2010
  • Commune•s : Marseille
  • Commanditaire•s : Actes Sud
  • © Geoffroy Mathieu

Geoffroy Mathieu

Geoffroy Mathieu, né en 1972, diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, vit et travaille à Marseille. Ses travaux travaux interrogent la manière dont certaines questions écologiques ou politiques se concrétisent dans le paysage. À travers des protocoles de parcours, il documente les territoires en mutation, les frottements ville-nature ou les « résistances poétiques » dans les usages des lieux.

Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, Le Merlan. Espace agricole de Four de Buze, en piémont du massif de l'Etoile, au pied du lotissement de la Batarelle, juste en dessous du Canal de Marseille.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Vue de Marseille depuis le
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Usine de potabilisation de la réserve d'eau du vallon Dol (alimentée par les eaux du Verdon, via le Canal de Provence). Usine, réserve et Canal construits pendant les années 1970.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Sentier reliant la Viste au centre commercial Grand Littoral.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Cité la Viste et habitat pavillonnaire, vus depuis l'avenue de Saint-Louis.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Chevaux en liberté dans le lotissement la Parade, à Château-Gombert.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Est, la Fourragère. Serres agricoles sur l'emprise du foncier acquis par la ville au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, Saint-André. Quelques ailantes (Ailanthus altissima) poussent dans l'enceinte d'un entrepôt, chemin du Littoral, au niveau de la gare de Mourepiane.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, le Merlan. Le Canal de Marseille transporte l'eau de la Durance qui irrigue le terroir marseillais depuis le milieu du XIXe siècle.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord. Vue du quartier Notre-Dame-Limite sur le massif de l'Etoile. De bas en haut, les cités Bourrely, Kallisté et la Solidarité.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Est, Saint-Loup. L'étalement urbain est arrêté par le massif de Carpiagne, encore marqué par l'incendie de 2009.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Vue sur les quartiers Nord depuis les jardins ouvriers et familiaux de Montolivet, situés sur l'emprise du foncier acquis au milieu du XXe siècle pour la voie de contournement L2.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, le Merlan. Un talus en friche sépare la résidence Charles-Rougny de l'avenue Salvador-Allende.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, gare Saint-Charles. Massif de grandes ciguës (Conium) sur un pied d'arbre, place des Marseillaises.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, Belle-de-Mai. Mur de lierre avenue de Plombières.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, le Petit-Canet. Silos.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, rue de Lyon. Marché informel de voitures d'occasion aux puces des Arnavaux.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Est, Saint-Tronc. Carrière Perasso (site exploité depuis 1840).
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Septèmes-les-Vallons. Poste électrique du
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Luminy. HLM et plateau de l'Homme-Mort, vus depuis la route de la Gineste.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Montredon. Cabanon sur le sentier du littoral, entre la plage de la Verrerie et la Madrague.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Centre-ville, Endoume. Parking de la résidence la Grande Corniche, au-dessus du vallon des Auffes.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Montredon. Chantier, avenue de la Madrague de Montredon, au pied du massif de Marseilleveyre.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, mont Rose.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Septèmes-les-Vallons, quartier de Monaco. Entrepôt au milieu d'un champ de folle avoine (Avena sterilis).
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Nord, vallon Dol.
Geoffroy Mathieu | Marseille, ville sauvage | 2007-2010 | Quartiers Sud, Montredon. Cabanons de la plage de la Verrerie.